Le fonds obligataire californien Pimco (Pacific Investment Management Company), a annoncé mercredi qu’il avait recruté Nick Granger comme directeur général et gestionnaire de portefeuilles deQuantitative Analytics. Il va diriger son équipe quantitative et travailler avec les 255 gestionnaires de portefeuilles de la firme. Selon Pimco, il arrivera durant le premier trimestre 2020. Nick Granger était dernièrement à Man Group au Royaume-Uni, où il était directeur général de Man AHL, et membre du conseil d’administration deMan Group.
Fin 2017, l’Espagne recensait 611 individus ou familles dont la fortune dépassait 30 millions d’euros contre 233 fin 2007, rapporte le journal espagnol Cinco Días. Selon des données publiées mardi par le fisc espagnol (Agencia Tributaria), seulement 205 de ces 611 fortunes se sont acquittées de l’impôt sur le patrimoine. La principale explication de ce phénomène, explique Cinco Días, réside dans le fait que la Communauté de Madrid prend en chargeentièrement la taxe, ce qui a pour conséquence que ses habitants ne paient pas un euro de l’impôt sur le patrimoine espagnol. Néanmoins, les fortunes de plus de deux millions d’euros doivent être déclarées. Au total, quelque 16.856 contribuables vivant dans la région de Madrid avec un patrimoine moyen de plus de 9,7 millions d’euros évitent de payer 995,6 millions d’euros chaque année.
Perial Asset Management a publié mercredi 4 septembre les résultats de son activité au premier semestre 2019. La société de gestion immobilière a réalisé une collecte nette de 269 millions d’euros (310 millions d’euros bruts) pour le compte de ses trois SCPI. Une collecte qui a quasi doublé (+88%) par rapport au semestre précédent, où elle s'était établie à 143 millions d’euros.Ces résultats s’inscrivent dans la lignée de ceux présentés au premier trimestre2019 et qui faisait état d’une collecte nette de 170 millions d’euros (190 millions bruts). Dans le détail, PF Grand Paris, la SCPI dédiée au Grand Paris, a enregistré une collecte brute de 62 millions d’euros. PFO, SCPI diversifiée et investie dans les métropoles européennes, a collecté 81 millions d’euros bruts. Enfin, PFO2, SCPI intégrant une démarche environnementale à sa stratégie de gestion, affiche plus de 167 millions d’euros de collecte brute à fin juin 2019. Au total, à fin juin 2019, les actifs sous gestion de la société s'établissaient à plus de 4 milliards d’euros, dont 3,7 milliards d’euros au travers des SCPI qu’elle gère. Dans un communiqué, Perial AM précise que la hausse de cette collecte avait été anticipée et que celle-ci a ainsi pu être investie à 90 % dès la fin du premier semestre. Sur la période, la sociétéa réalisé plus de 290 millions d’euros d’investissements pour le compte de ses fonds et mandats sous gestion. Près de 90 millions d’euros ont été alloués à des acquisitions à l’étranger, dans de grandes métropoles de la zone euro, 163 millions d’euros ont été investis en Île-de-France et 37 millions d’euros dans les métropoles régionales françaises. Dans ce programme d’investissement, l’hôtellerie a représenté un volume d’investissement de près de 38 millions d’euros. «En ligne avec la stratégie des fonds, cette classe d’actif offre des baux aux durées fermes supérieures à 15 ans, donc de la visibilité à long terme pour les investisseurs», explique Perial AM. Le rendement moyen net à l’acquisition des investissements du premier semestre 2019, tout véhicule confondu, est de 5,6%.
Selon les projections du cabinet de conseil et d’études Prometeia, les marges brutes des gestionnaires d’actifs européens baisseront d’environ 6 %. La baisse de la rentabilité, de 79 à 72 points de base (pb), entraînera une réduction des marges brutes de l’industrie, de 79 à 74 milliards d’euros, partiellement compensée par une hausse des actifs sous gestion, de 9.600 à 10.500 milliards d’euros, et des rendements positifs. En cause, la concurrence des produits de gestion passive, les modifications tarifaires des stratégies actions dues à Mifid 2… Le rapport souligne que les pressions concurrentielles affectent les profits attendus des gestionnaires actifs (- 8 % des marges brutes), tandis que les gestionnaires passifs verraient leurs marges brutes augmenter de 10 %. Plus précisément, selon Prometeia, le secteur de la gestion indicielle obligataire devrait connaître une croissance de 20 % de sa marge, le secteur passif actions pourrait enregistrer pour sa part une croissance de 10 %.
Internationalisation. Tikehau Capital a annoncé avoir noué un partenariat stratégique avec le groupe T&D, l’un des principaux assureurs-vie du Japon. Ce partenariat renforcera la présence du gérant au Japon, où il a ouvert un bureau cette année, et lui permettra d’accroître son accès aux institutions financières japonaises, notamment aux fonds de pension, qui s’intéressent de plus en plus au marché européen, via le réseau de T&D Asset Management, filiale de T&D. Il distribuera dans un premier temps ses solutions de dette privée, et pourra étendre son offre à d’autres produits par la suite. Pour nouer cette alliance sur le long terme, T&D a l’intention d’entrer au capital de Tikehau en acquérant des actions de la société sur le marché.
Béton. Le centre de données de la Fed (Réserve fédérale) de New York vient d’indiquer que l’endettement des ménages américains en termes nominaux avait atteint 13.860 milliards de dollars au deuxième trimestre 2019. Il dépasse désormais de 1.200 milliards de dollars le pic précédent de 12.680 milliards atteint au troisième trimestre 2008. La dette des ménages augmente de près de 200 milliards par trimestre et enregistre le vingtième trimestre de hausse. Pour la première fois, la dette hypothécaire, de 9.400 milliards de dollars, surpasse d’une centaine de milliards le plus haut de 2008, en pleine crise des subprime. Au deuxième trimestre, elle s’est accrue de 474 milliards. En dépit de taux de défaut sur les crédits hypothécaires en légère de hausse, de 5 % à 5,2 %, la Fed souligne qu’ils continuent de s’améliorer si on les compare à la situation de 2008. L’encours de la dette étudiante régresse légèrement, à 1.480 milliards de dollars, tandis que les encours de prêts automobiles et de cartes de crédit continuent d’augmenter.
En France, se prendre pour Napoléon peut conduire au cabanon ; au Royaume-Uni, se prendre pour Churchill peut faire un Premier ministre. Le Brexit que prépare l’échevelé Boris Johnson, admirateur passionné mais approximatif de son illustre devancier, se présente sous des auspices si désastreux que parler de Brexit n’a plus de sens. Si ses projets, tels qu’on peut les apercevoir, vont à leur terme, il s’agira de bien pis, d’une véritable révolution dont le traumatisme ira très au-delà de la déchirure avec l’Europe. C’est sur sa tradition, ses alliances, sa structure même que le Royaume-Uni va être acculé à des choix radicaux, auxquels ne songeaient pas les citoyens lors du référendum de 2016 mais qui se profilent à grande vitesse au vu des initiatives de leur flamboyant « Premier ».
En parler toujours, n’y penser jamais. Ce pourrait être la devise des tenants du développement durable, grands consommateurs d’objectifs ESG (environnemental, social, gouvernance), ISR (investissement socialement responsable) et d’autres labels. Voilà qu’un think tank chinois, le centre Tsinghua, lance un cri d’alarme sur les retombées du projet chinois des routes de la soie. A grand renfort de ponts, tunnels, ports, voies ferroviaires, autoroutes…, la Chine veut activer les échanges avec 126 pays. Bien évidemment, tout cela va augmenter les émissions de CO2, l’institut Tsinghua ne fait qu’essayer de mesurer leur ampleur. En Europe, la question n’a pourtant jamais été évoquée, la préoccupation des acteurs industriels et financiers étant d’implorer la Chine de les laisser manger une part du gâteau des projets. Un peu comme avec l’IPO d’Aramco, préparée par un pays où l’éthique heurte les attentes les plus modestes.
Le nombre 14 représente le nombre net de baisses de taux d’intérêt opérées par des banques centrales parmi 37 pays émergents au mois d’août. Le chiffrage mensuel collecté par Reuters est le plus important depuis la dernière crise financière qui a secoué les marchés émergents. Certaines baisses ont pris les marchés par surprise, comme au Mexique et en Thaïlande, précise Reuters. En juillet, le nombre net des baisses de taux directeurs a été 8.
La Société Internationale du Cuir prend le taureau par les cornes. La filière tricolore du cuir vient de lancer le premier fonds dédié à l’accompagnement de jeunes structures. Cuir Invest apportera son aide aux marques, distributeurs et entreprises porteurs d’innovations techniques. Généreux, le véhicule versera à ces jeunes pousses de 100.000 à 500.000 euros. Côté chiffres, l’industrie compte aujourd’hui quelque 9.400 entreprises pour 130.000 salariés et affiche un chiffre d’affaires de 25 milliards d’euros. L’enjeu est important : ces acteurs devront, demain, maintenir la filière française à la quatrième place des exportations dans le monde. Prouver que la filière a la peau dure.
Elles sont 30.000 entreprises françaises à exporter au Royaume-Uni. Parmi elles, nombreuses sont celles dont l’état d’impréparation à un Brexit dur (no deal), prévu au 31 octobre, inquiète le gouvernement. Ne serait-ce que pour la frontière « intelligente », le système de reconnaissance de plaques d’immatriculation, pourtant en place depuis le 30 mars au tunnel sous la Manche. Il y aura ceux qui l’utilisent et passeront en « file rapide ». Les autres resteront coincés par les gabelous embauchés récemment pour la reprise des contrôles douaniers. Un Brexit à deux vitesses en quelque sorte.
Portefeuille parisien Preqin dresse le classement des plus importantes cessions immobilières signées entre le 1er janvier et le 27 août 2019, qu’elles portent sur des actifs en Europe continentale ou en Grande-Bretagne. Premier constat, c’est en France qu’a eu lieu la plus importante vente de portefeuille immobilier depuis le début de l’année. Swiss Life Asset Managers (SLAM) a ainsi réalisé l’acquisition d’un portefeuille de 28 actifs de bureaux, valorisé 1,7 milliard d’euros, racheté auprès de la foncière cotée Terreïs, qui cédait par cette opération 72 % de son patrimoine. Au-delà du volume que ce deal représente, c’est la qualité de ses actifs qui impressionne. Immeubles « core », ces derniers sont majoritairement implantés dans le quartier central des affaires (QCA) de Paris, désormais très recherché. Autre cession symptomatique, celle du fonds de pension canadien CPP Investment Board par Unite Students, une foncière cotée britannique spécialisée dans le logement étudiant. L’opération réalisée cet été portait sur la plate-forme Liberty Living, pour un montant de 1,5 milliard d’euros. Liberty Living est le gros fournisseur de logements étudiants du Royaume-Uni, avec plus de 40 résidences (16.700 chambres) situées dans 17 des plus grandes villes universitaires du pays. A la 3e place du classement, la cession d’un portefeuille résidentiel implanté aux Pays-Bas signée entre Round Hill Capital (vendeur) et Heimstaden (acheteur). Le portefeuille s’articule autour, notamment, de 9.544 unités résidentielles, 77 actifs commerciaux et 2.112 places de stationnement. Europe continentale contre Royaume-Uni Deuxième remarque, à la vue de ce classement des huit premiers mois de l’année : sur les opérations recensées, « seules » trois concernent le marché britannique, pourtant longtemps considéré comme porte d’entrée de l’Europe. La France, quant à elle, compte également trois des deals recensés par Preqin. Outre le portefeuille de bureaux acheté par SLAM, la tour Majunga, une tour de bureaux à La Défense, et Crystal Park ont changé de main. La première est sortie du patrimoine de la foncière Unibail-Rodamco pour un montant de 900 millions d’euros, tandis que le second, vendu par une autre foncière, Icade, était acheté pour 691 millions. Tous deux illustrent l’intérêt de grands investisseurs asiatiques pour le marché hexagonal. Par le biais du gestionnaire Amundi Real Estate, le sud-coréen Mirae Asset Daewoo a ainsi réalisé sa première acquisition en France, alors qu’un autre coréen, Samsung Securities, est devenu propriétaire à Neuilly-sur-Seine de l’ensemble immobilier Crystal Park, de 44.000 mètres carrés, entouré d’un parc privé classé de deux hectares. Plus globalement, dans son rapport « Alternative Assets in Europe » livré en juillet, Preqin indique que le vote du Brexit de juin 2016 « a beaucoup changé le paysage » de l’investissement en immobilier. Alors qu’en 2016 les flux d’investissement en direction du Royaume-Uni s’établissaient à 36 milliards d’euros (valeur agrégée), contre 23 milliards déployés en Europe continentale, l’écart a diminué année après année. En 2018, selon Preqin, les investissements étaient de 39,2 milliards pour la Grande-Bretagne et de 36,8 milliards en Europe continentale. Au premier trimestre 2019, la tendance s’est inversée : le marché britannique a reçu 3,7 milliards d’euros d’investissements alors que 8,9 milliards ont été alloués de l’autre côté de la Manche.
En perte de vitesse au premier semestre, le gérant britannique se dote d'un patron mondial de l'investissement et remplace son responsable de la distribution.
M&G crée une nouvelle équipe actions Asie Pacifique à la faveur de l’arrivée de sept professionnels de la boutique Port Meadow Capital Management.Basée à Oxford, cette société de gestion avait été fondée en juillet 2014 par Dave Perrett et Carl Vine, avec le soutien de la plateforme Dymon Asia Capital. Le duo rejoint M&G et co-dirigera la nouvelle équipe. Ils sont nommés co-responsables des investissements asiatiques. En conséquence, la société a été dissoute en juillet 2019. Les cinq autres recrues sont l’analyste Valentina Luo, basée à Londres ;le responsable des transactions actions asiatiques Greg Moore ;le gérant Vikas Pershad et l’analyste Eleanor Kim à Singapour; et enfin l’analyste senior Nick Cunningham à Hong Kong. Carl Vine deviendra aussi gérant de quatre fonds suite au départ du gérant actuel, Johan du Preez. Il s’agit des fonds M&G Japan Fund (323 millions de livres), M&G Japan Smaller Companies (87 millions de livres), M&G (Lux) Japan Fund (112 millions d’euros) et M&G (Lux) Japan Smaller Companies (88 millions d’euros). En attendant l’arrivée de Carl Vine, les quatre fonds seront gérés par Shane Kelly, gérant du M&G Global Recovery Fund.
UBS a annoncé ce 4 septembre avoir levé 225 millions de dollars auprès de ses clients privés pour le compte du fonds KKR Global Impact, géré par KKR. Une étape importante pour le gestionnaire de fortune suisse qui en 2017 a pris l’engagement, dans le cadre des objectifs du développement durable (ODD ou SDG en anglais) des Nations Unies, de leverdans les cinq prochaines annéesà hauteur de 5 milliards de dollars qui seront dédiés à des investissements d’impact. Le fonds de KKR investit dans des entreprises qui réalisent des contributions mesurables à un ou plusieurs des objectifs (ODD) des Nations Unies. La stratégie s’intéresse plus particulièrement aux entreprises dont les performances financières et les impacts sociétaux sont étroitement liés et qui ne présentent pas de conflits d’intérêts entre ces deux objectifs.
Pramerica SGR a lancé en Italie la commercialisation de son fonds Pramerica Flexible Credit Portfolio, une solution flexible centrée sur les obligations subordonnées, rapporte Bluerating. Le portefeuille pourra aussi être composé, à hauteur de 10 %, de titres haut rendement, de titres privilégiés, d’obligations convertibles hybrides et d’obligations «CoCo». L’horizon d’investissement est de neuf ans.
Le fournisseur d'énergies renouvelables ilek a annoncé la clôture d’une levée de fonds de 6 millions d’euros, menée par alter equity II, le fonds d’investissement successeur d’alter equity,spécialisé dans l’impact social et environnemental en France.Bpifranceainsi que les fonds Kima Ventures et la Société Régionale de Participations Midi Pyrénées ont également participé au tour de table orchestré par Ader Finance. Cette levée de fonds permettra à ilek de développer de nouveaux partenariats de distribution avec des producteurs d’énergie renouvelable en France en vue d’atteindre un portefeuille d’énergie de 2,5 TWh d’ici 5 ans.Ce financement va plus largement lui permettre de porter sa fortecroissance, via le recrutement d’environ 25 personnes dans les 12 prochains mois (au sein des services client, marketing, énergie et développement principalement) ainsi que des développements informatiques et numériques.
Le groupe d’assurance espagnol Mapfre et la société indépendante Abante, spécalisée dans la gestion d’actifs et le conseil, ont conclu une alliance stratégique pour créer une plateforme indépendante offrant des services de conseil financier et distribuant les produits les plus performants du marché espagnol. Le groupe d’assuranceprendra une participation de 10% au capital d’Abante par le biais d’une augmentation de capital, avec l’option d’accroître cette participation de 10%, jusqu’au niveau maximum de 20%, dans un délai de trois ans, selon un communiqué. Les modalités de cette alliance vont permettre à Abante, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 3,5 milliards d’euros, de poursuivre le développement de son modèle d’affaires en intégrant des ressourcessupplémentaires et les capacités d’un groupe bien établi tout en conservant son indépendance. Mapfre va de son côté participer à la croissance du marché de la banque privée et consolider ses positions dominantes dans le secteur de la gestion d’actifs. En qualité de partenaire stratégique d’Abante dans le secteur de l’assurance, Mapfre va enrichir les services de planification et de conseil financier d’Abante avec ses solutions et produits d’assurance. Est également envisagé le développement de nouveaux produits destinés à fournir des solutions répondant aux défis de la longévité et des incertitudes financières. Les deux partenaires mettront leurs expertises en commun pour créer et distribuer des produits financiers traditionnels, nouveaux et alternatifs sur les segments du capital risque, de l’immobilier, de la dette et d’autres classes d’actifs considérées comme intéressantes à la fois pour les particuliers et les investisseurs institutionnels. Les ressources affectées par Mapfre au développement de cette alliance permettront notamment de faciliter la poursuite des investissements dans la digitalisation des services de conseil. Il est également envisagé d’internationaliser le modèle de banque privée d’Abante en Amérique latine, où Mapfre joue les premiers rôles sur le segment non-vie.
Erasmus Gestion a annoncé ce 3 septembre la nomination d’Hélène Dias au poste de responsable commercial CGPI pour le Grand-Est. L’intéressée arrive de SPPI Finance, où elle était responsable de la distribution. La diplômée de la Skema Business School possède également une expérience en équipe de gestion de fonds monétaire acquise chez Candriam entre 2016 et 2017.
Le spécialiste de l’investissement immobilier paneuropéen, Patrizia AG, a annoncé ce 4 septembre la nomination de Mahdi Mokrane au poste de directeur de la stratégie d’investissement et de la recherche. Il rejoindra Patrizia prochainement, indique un communiqué. Chargé de s’appuyer sur les solides compétences déjà bien établies de Patriziaen matière de recherche et de stratégie en matière d’investissement core, value-add et «opportuniste» sur les marchés européens, Mahdi Mokrane aura pour objectif de créer de plus grandes connexions entre les solutions d’investissement en Europe et dans le monde entier par l’intermédiaire de PatriziaMulti Manager et de ses clients en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique. Il était auparavant directeur de la recherche et de la stratégie en Europe et membre du conseil d’administration européen chez LaSalle Investment Management à Londres. Avant de rejoindre LaSalle, il travaillait pour AEW Europe, où il était directeur de la recherche et de la stratégie et membre du comité d’investissement européen de la société ainsi que du comité mondial d’allocation en immobilier coté. Il a également travaillé étroitement et de manière approfondie sur de nombreuses transactions en dette immobilière et fonds propres sur les marchés britanniques et continentaux. Auparavant, il a occupé le poste de directeur de la recherche et de la formation chez IPD en France de 2001 à 2004. Patriziagère près de 41 milliards d’euros d’actifs immobiliers, principalement en tant que gestionnaire de portefeuille pour le compte de compagnies d’assurance, de fonds de pension, de fonds souverains, de caisses d’épargne et de banques mutualistes, mais également en tant que co-investisseur.