Ampega Investment et Paladin Quant GmbH ont annoncé ce 23 octobre le lancement du fonds Paladin Quant Aktien Global Nachhaltig, une stratégie quantitative actions internationales avec une coloration marquée de durabilité. Seront ainsi retenues les entreprises qui affichent une stratégie responsable et durable alors que les sociétés aux activités discutables sur le plan éthique seront systématiquement écartées. Le lancement de ce produit est lié à la demande croissante des institutionnels pour des stratégies d’investissement durable. La stratégie d’investissement quantitative met l’intelligence artificielle au service du big data pour surveiller en continu les risques de portefeuille, ce qui permet de tirer parti des opportunités des marchés boursiers à travers le monde tout en réduisant le risque, précise un communiqué. Ampega Investment gère notamment les actifs de l’assureur Talanx, soit quelque 145 milliards d’euros. Paladin Quant est une société du groupe Paladin Asset Management, lui-même issu du family office de la famille Maschmeyer.
Euromobiliare Asset Management SGR, la société de gestion du Gruppo Credem, a nommé un directeur général adjoint, rapporte Funds People Italia. Il s’agit d’Andrea Dolsa, qui était jusqu’à présent directeur des investissements.Euromobiliare AM a atteint fin septembre 12,6 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Malgré les campagnes de presse dénonçant une politique commerciale jugée trop généreuse vis-à-vis de la clientèle, la société de gestion britannique St James’s Place affiche des résultats intérimaires plutôt flatteurs. Au troisième trimestre 2019, les actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 112,8 milliards de livres contre 109,32 milliards de livres un an plus tôt. Depuis le début de l’année, les encours se sont accrus de 18%. La collecte a néanmoins diminué d’une année sur l’autre, de 14,7% à 2,1 milliards de livres pour le trimestre à fin septembre contre 2,5 milliards de livres au troisième trimestre 2018.
King Street Capital Management a nommé Justin Gmelich comme nouveau chef des marchés, indique Bloomberg, qui cite une lettre envoyée aux investisseurs. Justin Gmelich prendra ses fonctions en janvier prochain. Il sera associé du hedge fund américain et membre du comité d’investissement. Justin Gmelich est un ancien de Goldman Sachs. Il avait quitté la banque américaine en mars après y avoir travaillé pendant 21 ans.
Legal & General Investment Management vient de lancer le L&G Euro Corporate Bond Fund (Responsible Exclusions) pour les investisseurs institutionnels et wholesale en Europe. Le fonds offre un accès à la stratégie active en obligations d’entreprises de LGIM, associée à l’approche ESG de la société. L’univers d’investissement se compose d’obligations d’entreprises libellées en euro. Les sociétés figurant sur la liste “exclusions responsables” sont exclues. Cette liste comprend des obligations émises par des entreprises impliquées dans la production d’armes controversées, d’armes nucléaires ou d’armes à feu. En outre, le fonds restreindra ses investissements dans les obligations de sociétés tirant leur chiffre d’affaires de la production de tabac ou de charbon, ou qui ne respectent pas le Global Compact des Nations Unies. La liste est révisée chaque année. Le nouveau fonds est géré par Lan Wu, gérante crédit euro, et l’équipe dirigée par Marc Rovers. L’équipe gère des stratégies crédit euro représentant un encours sous gestion supérieur à 5 milliards d’euros.
Ces trois dernières années, la croissance des encours sous gestion des institutionnels dans les stratégies passives a dépassé celle des stratégies gérées activement, montre une nouvelle étude de Cerulli Associates. Cela traduit le souhait des institutionnels de réduire les coûts en payant des frais de gestion moindres. En conséquence, plusieurs sociétés de gestion active ont connu une large compression des frais. Pour répondre à cela, elles ont mis en œuvre plusieurs stratégies, dont la négociation de frais et l’optimisation de structures internes de tarification.« Les gérants s’appuient de plus en plus sur la négociation de frais afin d’attirer de nouveaux actifs et de retenir les actifs existants », résume Chris Swansey, analyste de Cerulli. Les sociétés de gestion emploient différentes stratégies en matière de négociations de frais. Pour les grandes sociétés de gestion, gérant plus de 500 milliards de dollars d’encours, la grande majorité passera par un comité des prix, lequel inclut généralement les responsables des départements des équipes commerciales institutionnelles, finance, investissements et juridiques, pour décider des rabais. « Ces comités ont l’avantage de renforcer les synergies entre équipes, de contribuer à une prise de décision réfléchie et accroître la transparence », commente Chris Swansey. « Mais en revanche, ces comités peuvent être alourdis par le nombre de discussions sur les rabais et passer par un comité peut prendre plus de temps que les délais rapides de négociation des prix ». Nombre de petites sociétés qui ne passent pas par un comité confient à leurs commerciaux la flexibilité d’offrir un rabais standard pré-approuvé. Si une réduction de prix est requise au-delà de cette limite, la demande est remontée à un ou deux décisionnaires au sein de la société. Les sociétés de gestion employant cette méthode décentralisée profitent de la rapidité et de l’efficacité qu’elle offre. Toutefois, elles n’ont pas toujours la vision holistique qu’un comité peut apporter aux discussions.
La société de gestion finlandaise FIM a recruté Juha Varis en tant que gérant. Il prendra la gestion du fonds FIM Fenno, qui est investi en actions finlandaises. Juha Varis a travaillé précédemment pour Danske Bank et Tapiola. Par ailleurs, Seppo Kurki-Suonio, responsable du fonds FIM Europa, devient directeur de la gestion actions. Il succède à Sauli Hämäläinen, qui quitte la banque pour devenir directeur général du family office UMO Capital. Seppo Kurki-Suonio travaille pour FIM depuis septembre. Avant cela, il était gérant d’Ilmarinen, Etera et Danske Bank.FIM gère 8,5 milliards d’euros.
Le géant américain Vanguard, dont les encours s'élevaientà environ 5.300 milliards de dollars à fin septembre,a revu sa grille de tarification de ses produits passifs à la baisse, a relayé Les Echos ce 23 octobre. Les frais de gestion ont ainsi baissé d’environ 4 points de base sur ses ETF, et d’environ 15 points de base sur ses fonds indiciels. Les frais de gestion de ses ETF sont désormais de 0,12% en moyenne, tandis que ce de ses fonds indiciels tournent autour de 0,16%. A titre de comparaison, les frais moyens des fonds indiciels européens actions sont passés, entre 2013 et 2018, de 0,40% à 0,28%, et ceux des fonds indiciels européens obligataires de 0,21% à 0,14%, d’après une étude d’ICI Global. Baisse de 8 points de base sur le marché suisse Sur le marché suisse, Vanguard a réduit de 8 points de base ses frais si bien que ses produits coûtent en moyenne 0,2% par an, rapporte le site spécialisé finews. Les frais sur les ETF s'élèvent désormais à seulement 0,13% par an. «Chez nous, les baisses de prix font partie de notre activité quotidienne. Sur le long terme, nos tarifs devraient tendre vers zéro, même si bien entendu les produits ne pourront jamais être tout à fait gratuits», a déclaré à finews Sean Hagerty, le patron de Vanguard pour l’Europe. En Europe, Vanguard gère un peu moins de 200 milliards de dollars, ce qui lui confère une part de marché encore très modeste, alors qu’il détient une part de 20% aux Etats-Unis. Dans un contexte de taux bas et de valorisations élevées des marchés actions, la baisse des frais est un atout stratégique. Selon Sean Hagerty, «Les fonds gérés activement sont chers et perdent progressivement des parts de marché. Ils devraient complètement disparaître du marché. Il n’y a pas de place pour ces produits dans notre secteur»...
L’association suisse de la gestion, la Sfama (Swiss Funds & Asset Management Association), accueille très favorablement le projet L-QIF de nouveau placement collectif. Le 26 juin dernier, le Conseil fédéral a ouvert une consultation relative à la modification de la Loi fédérale sur les placements collectifs de capitaux afin d’y introduire un nouveau type de placement collectif, le Limited Qualified Investor Fund ou «L-QIF», qui ne sera pas soumis à l’obligation d’obtenir une autorisation du régulateur suisse. Dans une prise de position, l’association professionnelle relève notamment que les investisseurs institutionnels en Suisse tels que les institutions de prévoyance et les compagnies d’assurance ont un grand intérêt à sélectionner les instruments financiers les plus appropriés parmi une offre aussi large que possible. Toutefois, les conditions-cadres pour lesfonds suisses sont actuellement compliquéespar rapport aux produits étrangers, ce qui peut expliquer le déficit de compétitivité desfonds suisses. Le L-QIF a ainsi vocation à constituer l’alternative suisse à certains fonds étrangers, entre autres le RAIF (reserved alternative investment fund) luxembourgeois qui n’est pas soumis au régime d’autorisation ou de surveillance de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), mais qui doit nommer un gestionnaire autorisé conformément à la directive européenne AIFMD. «Le L-QIF a pour but de créer une véritable alternative suisse pour les investisseurs qualifiés. Cela renforcera considérablement la compétitivité internationale des solutions de fonds suisses innovantes et créera en même temps un «level playing field» entre les placements collectifs de capitaux suisses et étrangers proposés en Suisse», estime la Sfama qui ajoute que le L-QIF offre également des opportunités dans des domaines tels que le développement durable ou la fintech.
Les mandats de gestion d’obligations convertibles attribués en 2012 arrivant à leur terme en 2020 (gérés par Lombard Odier Gestion et Schelcher Prince Gestion),l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) lance un appel d’offres afin d’attribuer trois mandats (deux actifs et un dit «stand-by») de gestion ISR de portefeuille d’obligations convertibles Monde. L’institution souhaite sélectionner troisprestataires de services d’investissement afin qu’ils effectuent pour son compte une gestion active non benchmarkée du portefeuille obligations convertibles de la zone Monde. L’objectif estde réaliser une performance supérieure à l’indice de comparaison de la performance. Le mandat aura pour objet la gestion d’un portefeuille qui sera investi au sein d’un fonds commun de placement de droit français agréé par l’AMF (FCP) sous la forme d’un fonds d’investissement à vocation générale (destiné plus particulièrement à l’Erafp) tel que défini aux articles L. 214-24-24 et suivants du Code monétaire et financier. Il est précisé que chaque titulaire «actif «du marché devra reprendre la gestion d’un FCP existant et sera responsable des modifications de la documentation du FCP nécessaires afin d’être conforme aux obligations du mandat. Le dépositaire du FCP devra demeurer la caisse des dépôts et consignations.Le montant global estimatif initial des placements sur les deux mandats actifs sera de l’ordre de 700 millions d’euros. À l’expiration de sadurée initiale de 48 mois, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’Erafp, pour deuxpériodes successives d’unan, portant la durée maximale du marché à six ans. Cette durée se justifie eu égard notamment à la durée de placement conseillée par l’AMF pour ce type d’investissement et à la mise en œuvre de la charte ISRde l’Erafp par le titulaire, précise l’institution. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le19/11/2019 à 12h00. Lire l’avis complet : ici.
Preon Capital Partners, le family office de l’entrepreneur et business angel finlandais Jari Ovaskainen, basé à Genève, a annoncé ce 22 octobre l’acquisition de 34% du capital de la société de gestion d’actifs espagnole Augustus Capital AM. Augustus Capital, dirigée par Juan Uguet, gère notamment le fonds Lierde Sicav. Géré activement, le fonds ouvert est principalement investi dans des actions européennes. La société de gestion est une émanation du family office de la famille Alierta, dont César Alierta est l’ancien président de la firme Telefónica. Elle opère depuis 2018.
Le régulateur financier chinois, l’Asset Management Association of China (Amac), a accordé deux nouvelles licences à des fonds d’UBS AM et de Man Group, a appris Fundselector Asia. Le gérant suisse a reçu l’approbation pour le lancement du UBS China Balanced Multi-asset Private Securities Investment Fund No. 1. Il s’agit du quatrième fonds lancé cette année par la succursale locale, et le septième disponible sur le marché. Chacun de ses fonds est agréé PFM (private fund management), une licence qui permet aux gérants étrangers d’investir dans des actifs locaux et d’ouvrir le fonds à un maximum de 200 investisseurs qualifiés locaux. Le groupe britannique va lui lancer le Man Non-Traditional Quantitative Multi-Factor Private Overseas Securities Investment Fund. Il s’agit du deuxième fonds agréé QDLP, une licence qui autorise les gérants étrangers de lever des fonds auprès d’investisseurs locaux pour investir dans des actifs étrangers et des stratégies alternatives.
Deutsche Bank Wealth Management a annoncé la promotion de Rajesh Mahadevan au poste de directeur des offres produits et solutions globales pour les marchés émergents, a repéré finews.asia. Jusqu’ici directeur régional du Moyen-Orient et de l’Afrique depuis Dubaï, l’intéressé remplacera Lavanya Chari, qui a été nommée directrice de l’unité Global South Asia. Basé à Singapour, Rajesh Mahadevan aura pour principale charge le développement de l’activité de conseil sous mandat. Il sera épaulé par Wei Mei Tan and Marco Busetto, les co-directeurs de l'équipe de conseil et de solutions d’investissement.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé ce 22 octobre la nomination d’un CEO pour les pays nordiques, en vue d’une prochaine expansion vers les marchés de gestion de fortune de l’Europe du Nord. Ce poste a été attribué à Søren Kjaer, qui était jusqu’ici managing director pour la région nordique et directeur général pour le Danemark chez UBS Wealth Management. Par le passé, il a également travaillé au Credit Suisse, où il a dirigé la franchise nordique, et en tant qu’associé chez l’investisseur en capital-risque Novo Ventures. L’implantation du groupe luxembourgeois dans le nord de l’Europe commencera par l’ouverture d’un bureau Copenhague, qui devrait entrer en activité au premier semestre de l’année prochaine, sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires. Le nouveau CEO et membre du conseil d’administration Jürg Zeltner présentera prochainement la stratégie du groupe pour la région nordique, a précisé KBL epb.
Le manque à gagner des retombées de l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen pour les agriculteurs est de l’ordre de 40 à 50 millions d’euros, a déclaré mardi le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume sur LCI. «De façon préventive, il faut que Lubrizol paie», a-t-il ajouté. Les dernières mesures de restriction concernant les productions agricoles qui avaient été mises en oeuvre à la suite de l’incendie ont été levées vendredi. Un dispositif de surveillance reste en place.
Avec sa filiale parisienne, le gestionnaire londonien spécialisé sur la gestion des expositions de change pour les institutionnels vise de nouveaux marchés.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) lance un appel d’offres sur trois mandats (deux actifs et un dit « stand-by ») de gestion ISR de portefeuille d’obligations convertibles monde, les mandats attribués en 2012 sur la classe d’actifs arrivant à échéance en 2020. Le montant initial des placements sur les deux mandats actifs sera de l’ordre de 700 millions d’euros. Les gérants devront développer une gestion active non benchmarkée d’obligations convertibles de la zone monde et réaliser une performance supérieure à l’indice. La composition du portefeuille, décidée par l’entreprise d’investissement, devra être conforme au dispositif ISR de l’Erafp.
Selon l’étude Schroders Institutional Investor Study 2019, plus de la moitié des institutionnels (52%) envisagent d’augmenter leur allocation dans les actifs privés ces trois prochaines années. La tendance est surtout marquée en Amérique du Nord (58%) et en Asie (50%). Le private equity est considéré comme la première source de rendements potentiels plus élevés, 69% des investisseurs anticipant des rendements supérieurs à 5%. Ils sont 37% à avoir l’intention d’augmenter leur allocation à cette classe d’actifs, devant la dette privée, l’infrastructure equity et l’immobilier. Cette étude a été menée auprès de 650 investisseurs institutionnels représentant 25.400 milliards de dollars d’actifs.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) au titre du mois de septembre 2019 est positive avec +1,02 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux, montrent les chiffres publiés par la Caisse des dépôts. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte s’élève en cumulé à +19,34 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint 410,8 milliards d’euros à fin septembre 2019. Dans le détail, le Livret A a enregistré en septembre une collecte nette de 1,06 milliard d’euros, après 1,71 milliard en août et 1,44 milliard en juillet. Le LDDS affiche quant à lui une décollecte de 0,04 milliard en septembre après une collecte positive de 0,35 et 0,46 milliard respectivement en août et juillet. «Après six années consécutives de décollecte en septembre, le Livret A a renoué, cette année, avec une collecte positive, commente Philippe Crevel, directeur du cercle de l'épargne. Il faut remonter à 2012, année du relèvement du plafond et en pleine crise des dette souveraines, pour retrouver en septembre, une collecte positive (+190 millions euros en 2012)». Cette rupture de 2019 pourrait s’expliquer par la disparition du paiement par tiers de l’impôt sur le revenu avec l’instauration, depuis le 1er janvier 2019, de la retenue à la source. Le dernier tiers constituait pour les ménages qui n’étaient pas mensualisés le versement bien souvent le plus important. La suppression progressive de la taxe d’habitation réduit également les besoins de liquidités, explique le dirigeant. Depuis le mois de janvier 2019, la collecte nette atteint pour le Livret A, 15,77 milliards d’euros contre 10,93 milliards d’euros sur la même période de 2018.
Au troisième trimestre 2019, les fonds levés par les introductions en bourse en Europe ont très légèrement augmenté alors que le nombre de transactions a diminué de moitié. C’est ce que révèle le dernier rapport « IPO Watch Europe » du cabinet de conseil et d’audit PwC.Sur les marchés européens, le montant total des introductionss’élève à 15,9 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de l’année, en recul de 40 % en termes de valeur et de 55 % en termes de volume par rapport à la période correspondante de l’année précédente. Au troisième trimestre, la valeur des introductionsa augmenté marginalement, passant de 3,7 milliards d’euros au troisième trimestre 2018 à 3,8 milliards d’euros sur la même période en 2019. En revanche, seules 16 introductions en Bourse ont été relevées, soit une baisse de 52% en termes de volume (contre33 opérationsau troisième trimestre 2018). La majeure partie des fonds levés ce trimestre provient de deux introductions: celle du fournisseur de logiciels allemand TeamViewer AG à la Deutsche Börse, pour un montant de 2,3 milliards d’euros, et celle du fonds d’investissement suédois EQT Partners AB à la bourse de Stockholm (Nasdaq Stockholm), pour un montant de 1,2 milliard d’euros. « Avec 3,8 milliards d’euros de fonds levés, l’activité des IPO a été plutôt modeste au troisième trimestre 2019 et ce, même en tenant compte de la pause estivale de juillet-août. Le fait que la troisième IPO la plus importante en Europe ait été celle de JPMorgan Global Core Real Assets, à 169 millions d’euros, est d’ailleurs assez révélateur. En France, ce trimestre a été très calme, l’IPO de Verallia n’intervenant que début octobre. C’est sans doute un bon signe pour le marché parisien. Cette opération se classe désormais parmi les plus importantes (quatrième position) de la zone euro en cette année 2019 », a commenté Philippe Kubisa, associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC.
Le gérant d’actifs suisse Clarus Capital a annoncé ce 21 octobre avoir ouvert un bureau de représentation au Kazakhstan. Il sera installé dans le centre financier international Astana, a précisé la compagnie dans un communiqué. Le bureau sera dirigé par Yergali Kalibekov, qui a travaillé auparavant au sein du département de gestion d’actifs de la Banque nationale du Kazakhstan. « Clarus a toujours été profondément enraciné sur les marchés russe et de la CEI. Le passage à une présence physique au Kazakhstan renforce notre engagement sur ces marchés », a expliqué Max C. Evard, associé chez Clarus, dirigeant les efforts de la société sur les marchés d’Asie centrale. « Le Kazakhstan, tout comme l’Ouzbékistan sont des marchés frontières attrayants qui offrent une combinaison intéressante de dynamique économique et de réformes récentes, et nombreux sont ceux qui s’attendent à avoir un effet positif pour les années à venir ».
Sof Yiannakas, un ancien analyste senior du family office du milliardaire George Soros, monte son propre hedge fund pour lancer une stratégie long/shortsur les actions européennes, rapporte l’agence Bloomberg. La nouvelle société d’investissement, EOF Partners,qui sera basée à Londres, envisage de lancer ses activités dans le courant du premier trimestre 2020, selon un document dont l’agence a eu connaissance.
La banque privée allemande Merck Finck Privatbankiers, basée à Munich et filiale du groupe KBL European Private Bankers (KBL epb), vient de recruter deux chargés de clientèle pour renforcer son bureau de Hambourg. Elke Timm et Thomas Boss travaillaient précédemment chez Hamburg Commercial Bank (HCOB, ex-HSH Nordbank) qui a décidé d’arrêter ses activités de gestion de fortune. Les deux recrues ont de nombreuses années d’expérience dans la gestion de fortune,le conseil aux clients privés fortunés, aux fondations et aux clients institutionnels. Elke Timm notamment a travaillé plus de 25 ans chez HCOB et sera responsable de la prise en charge et de l’acquisition de mandats pour le compte de clients fortunés dans la région de Hambourg. Thomas Boss a passé ces sept dernières années chez HCOB en tant que gérant de portefeuille. Il doit prendre en charge la gestion de mandats de clients fortunés basés à Hambourg. Merck Finck emploie ainsi une vingtaine d’experts pour couvrir le nord de l’Allemagne, dont 15 basés à Hambourg et 5 à Berlin. La banque privée gère environ 10 milliards d’euros.
Les acheteurs sont une joint venture réunissant Amundi Immobilier, la Française Real Estate Partners et la Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens.
Dirk Schulze a rejoint Aberdeen Standard Investments (ASI) le 15 octobre en tant que responsable du bureau de Luxembourg et managing director d’Aberdeen Investments Luxembourg S.A. Il succède à Steen Foldberg, qui dirigeait le bureau luxembourgeois depuis juillet 2017 et prend sa retraite. Dirk Schulze était précédemment directeur général de Nordea Investment Funds S.A. au Luxembourg. Il a aussi été managing director de Sparinvest S.A. et de Warburg Invest Luxembourg S.A. Dirk Schulze est rattaché à Gary Marshall, responsable UK et EMEA.
Pour minimiser l’exposition au risque de taux, La Française lance La Française Global Floating Rates, fonds crédit à taux variable.C’est en réponse à une demande croissante des investisseurs pour un produit d’investissement, positionné entre les actifs de taux sans risque et les actifs crédits plus risqués, que la société de gestion développe cette solution à faible volatilité structurelle, souligne un communiqué. «La Française Global Floating Rates offre une solution de court-terme aux investisseurs désireux de capter de la performance au-delà des taux sans risque, tout en veillant à la qualité des émetteurs et en se protégeant de la volatilité des taux d’intérêt», a commentéJean-Luc Hivert, global head of investments de La Française AM. La Française Global Floating Rates a pour objectif de générer, sur la période de placement recommandée de 2 ans, une performance nette de frais supérieure à celle de l’Euribor 3 mois plus 150 pdb pour l’action I, grâce à un portefeuille cible (non contractuel) de plus de 100 titres combinant les rendements des titres à taux variable high-yield avec la faible volatilité des titres à taux variable investment grade. La constitution du portefeuille s’appuiera notamment sur les expertises des équipes crédit en matière de high-yield et d’Iivestment grade. La stratégie de gestion vise à capter la prime de risque crédit tout en minimisant la sensibilité au risque de taux, en investissant dans des instruments de dette à taux variables ou fixes «variabilisés». Le fonds peut investir jusqu’à 100% de son actif net dans de la dette privée et/ou dans des titres émis par des États ou assimilés (parapublics, garantis, supra nationaux) à taux fixe, variable ou variabilisé. L’allocation géographique des émetteurs des titres auxquels le fonds pourra être exposé est également flexible, pouvant aller jusqu’à 100% dans des émetteurs de la zone euro ou de l’OCDE, et permettant d’optimiser la diversification du portefeuille. Le fonds peut également investir, ou être exposé jusqu'à 100% dans des titres Investment Grade ; jusqu’à 50% dans des titres High-Yield (à caractère spéculatif) ; jusqu’à 20% dans des titres non notés; jusqu’à 10% dans des obligations perpétuelles (dont des obligations contingents convertibles bonds – CoCos) ; jusqu’à 10% dans d’autres OPCVM.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 22 octobre la nomination de Timo Pfeiffer en qualité de nouveau membre du comitédirecteur et au poste nouvellement créé de chief markets officer (CMO). Dans cette nouvelle fonction, Timo Pfeiffer, qui a rejoint Solactive en 2017 en tant que responsable de la recherche et du développement, sera responsable des relations avec la clientèle, de la recherche, et plus généralement de la stratégie de distribution et de communication. Il rejoint au sein du comité directeur Steffen Scheuble, directeur général, Dirk Urmoneit, responsable des investissements (CIO), et Christian Vollmuth, responsable des risques (CRO). Cette création s’est imposée tout naturellement en raison de la base croissante de clientèle de la société allemande, souligne un communiqué. Timo Pfeifferprendra officiellement ses nouvelles fonctions le 1er novembre. Avant de rejoindre Solactive, Timo Pfeiffer a occupé diverses fonctions de direction chez Deutsche Bank à Londres et Francfort, dernièrement en tant que managing director en charge de la distribution de produits structurés en Europe. Solactive, qui vient de célébrer son douzième anniversaire, fait désormais partie des principaux fournisseurs d’indices, et assure le calcul de plus de 11.000 indices qui servent de référence pour un nombre croissant de fonds et de produits financiers à travers le monde. L’an dernier, la société a ouvert des bureaux à Toronto et Hong Kong.