La banque Bonhôte, basée à Neuchatel, vient de promouvoir Julien Stähli au poste de responsable de la gestion discrétionnaire avec le titre de directeur-adjoint. Il sera chargé d’encadrer l'équipe de gestion des portefeuilles sous mandat de gestion et de gestion de fonds. Agé de 43 ans, Julien Stähli évolue chez Bonhôte depuis une quinzaine d’année comme gérant de portefeuille, et comme responsable des mandats de gestion pour la clientèle privée depuis 2014. Auparavant, il a travaillé chez Trialpha et à Boston chez Independence Investment LLC.
Cinq fonds de private equity seraient intéressés par le rachat du spécialiste français du biscuit sucré et de la gaufre en marque de distributeur Biscuit International. Natixis Partners, qui anime le processus de vente, aurait reçu des offres de la part de Towerbrook, de Bain Capital, de KKR, d’Advent International, de Partners Group et de Platinum Equity, selon Capital Finance.
L’Audience Nationale, une des plus hautes instances judiciaires d’Espagne, a ouvert une enquête préliminaire à l’encontre du mécanisme de résolution unique et du cabinet d’audit et de consulting Deloitte pour établir leurs rôles respectifs dans la résolution de Banco Popular en juin 2017, rapporte le journal El Confidencial. Le quotidien indique que la procédure ouverte par la juge María Tardónfait suite à la plainte déposée par le cabinet d’avocats Colls, qui accuse le mécanisme de résolution unique et Deloitte entre autres de falsification de rapports sur la situation de Banco Popular. Rapports sur la base desquels Banco Popular a été racheté pour un euro symbolique par Banco Santander via le mécanisme de résolution unique. El Confidencial indique que pour démontrer la falsification du rapport de Deloitte,Coll s’appuie sur le rapport établi par les experts de la Banque d’Espagne, ayant déterminé que Popular était solvable jusqu'à sa résolution. Près de 305 000 actionnaires et créanciers de Banco Popular ont perdu plus de 2 milliards d’euros avec la vente de Popular à Santander.
Axa IM vient de nommer Laurence Arnold au poste nouvellement créé de responsable de la gestion de l’innovation et des initiatives stratégiques, a appris Les Echos. Elle sera notamment chargée de créer une plateforme digitale de distribution de fonds, et de la gestion du partenariat avec la fintech suédoise d’investissements pour millenials Dreams, qui doit se lancer en France prochainement. Laurence Arnold sera rattachée au responsable des opérations, Gautier Ripert. Laurence Arnold a débuté sa carrière à la RATP, successivement au sein de la salle de marché, au sein du service de trésorerie et de financement, et en audit financier. Elle a rejoint Axa IM en 2009 comme auditrice interne. Elle fut ensuite promue directrice des opérations de l’activité de finance structurée en 2011. Depuis 2015, elle était chargée des initiatives liées au contrôle de portefeuille dans le groupe.
Julus Baer a annoncé ce 4 novembre l’arrivée d’Yvonne Suter en qualité de directrice de l’investissement responsable de la société, avec effet immédiat. Dans ses nouvelles fonctions, Yvonne Suter aura charge la stratégie dedéveloppement de l’investissement responsable dans l’ensemble des activités du groupe. Elle est rattachée à la fois à la direction générale et au comité de durabilité de la banque. Avant de rejoindre Julius Baer, Yvonne Suter a été ces cinq dernières années responsable de l’investissement responsable de Credit Suisse.
La société de gestion brésilienne BTG Pactual a embauchéMauricio Pérez Lavín comme responsable des ventes institutionnelles pour le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Uruguay. Il a auparavant exercé la fonction de responsable des ventes institutionnelles au Chili de BlackRock et a été pendant 10 ans gérant de portefeuille senior au sein d’AFP Capital. Mauricio Pérez Lavínest rattaché à Ignacio Pedrosa, responsable de la distribution institutionnelle chez BTG Pactual.
Le quotidien économique Cinco Días rapporte que des gestionnaires d’actifs ainsi que des agences de courtage réclament au ministère de l’Economie espagnol la refonte des règlesrégissant lefonds de garantie des investissements (Fogain). Ce fonds, établi en 2001, a pour but de protéger les actifs déposés par les investisseurs auprès des gestionnaires de portefeuille, de fonds d’investissement et des agences en valeurs mobilières. Autrement dit, lorsque l’une de cessociétés fait faillite, le fonds prend en charge l’indemnisation des clients. Dans un contexte réglementaire chargé et peu favorable (MiFID 2 entre autres), gestionnaires et courtiers demandent notamment au ministère de l’Economie d’appliquer une diminution de leurs contributions au Fogain. Les fonds propres de celui-ci s'élevaientà 100,6 millions d’euros fin 2018. Actuellement, expliqueCinco Días,les sociétés adhérentes au Fogain doivent s’acquitter d’un montant fixe de 20 000 à 40 000 euros en fonction de leurs revenus. Unesomme à laquelle s’ajoutent 2 euros pour chaque 1 000 euros déposés par les clientset 0,05 euros pour chaque 1 000 euros correspondant à la valeur des instruments financiers négociés (obligations, actions, dérivés). Une dernièrecontribution au Fogain résulte du produit du nombre de clients de chaque société par trois. Seules les sociétés de conseil (Eafi) n’apportent aucune contribution au fonds. Fin 2018, quelque 167 sociétés étaient adhérentes au Fogain, dont 54,5% étaient des sociétés de courtage et 45,5% des sociétés de gestion. Dans leur requête à la ministre de l’Economie espagnole, les sociétés contestatrices demandent également que les gestionnaires de fonds soient exempts de contribuer au Fogain et qu’ils n’y contribuent que s’ils sont actifs dans la gestion discrétionnaire.
Les banques privées et sociétés de gestion d’Europe font face à une crise, leurs modèles d’affaires étant évidé par les taux d’intérêt négatifs, a prévenu Vincent Taupin, le directeur général d’Edmond de Rothschild, dans une interview au Financial Times. Pour lui, ni les acquisitions ni la collecte n’offrent de réponse facile pour le secteur. Edmond de Rothschild a envisagé une acquisition de GAM et de Kairos, mais aucun des deux acteurs ne valait le prix demandé, a confié le dirigeant. La banque a un trésor de guerre de 1,5 milliard de francs suisses à dépenser pour des acquisitions, a-t-il indiqué, en se basant sur un capital excédentaire de 800 millions de francs et une volonté de s’endetter davantage. Mais le Français a estimé qu’il était difficile de réaliser de bonnes acquisitions.
La société de gestion indépendante Amplegest a annoncé lundi son adhésion aux Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies (UN PRI). Cette signature confirme son engagement pour l’investissement responsable et l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans sa gestion. Amplegest s’est récemment doté d’un comité de pilotage ESG, dirigé par Stéphane Cuau. Amplegest étudie par ailleurs la possibilité de faire labelliser un de ses fonds d’ici à 2020, du fait notamment du fléchage de l’épargne vers des fonds ISR prévu dans le cadre de loi Pacte, selon un communiqué.
VanEck a annoncé lundi 4 novembre avoir renommé 14 ETF Think en ETF VanEck Vectors. Cela fait suite à l’acquisition de l’émetteur néerlandais Think ETFs en janvier 2018. Désormais, 24 ETF ont été agréés à la distribution et sont commercialisés au Royaume-Uni sous le nom VanEck Vectors. Dix-neuf d’entre eux sont cotés à Londres. «Notre objectif de long terme est d’être l’un des dix principaux fournisseurs d’ETF en Europe, reflétant la position que nous avons déjà aux Etats-Unis», a commenté Martijn Rozemuller, le responsable européen de VanEck.
Jim Roth, le fondateur de LeapFrog Investments, a créé le premier groupe en Europe qui investira directement dans d’autres sociétés d’investissement à impact, rapporte le Financial Times fund management. La société, Zamo Capital, fera des investissements en dette et en capital, dans des spécialistes de l’impact. Zamo n’allouera pas de capitaux à des fonds existants mais fournira de l’argent aux gérants, pour les aider à grandir plus rapidement.
La banque danoise Danske Bank a nommé Bente Nielsen responsable du private banking pour le Danemark, selon la presse financière locale. Elle succède à Lars Ellehave-Andersen, qui a quitté la banque danoise pour rejoindre Nordea. Bente Nielsen travaille chez Danske Bank depuis 30 ans. Elle était dernièrement directrice régionale pour la banque privée.
CPR AM vient de lancer CPR Invest – Smart Trends, un fonds diversifié flexible dont la poche actions est investie dans des fonds thématiques. Le nouveau produit est géré par Jean-Marie Debeaumarché et Mohamed Dohni, gérants allocataires, en étroite collaboration avec l’équipe actions thématiques. La poche en actions thématiques peut varier entre 0 % et 35 %. Chaque mois, en fonction de l’environnement de marché et de ses convictions, l’équipe actions thématiques définit l’allocation de stratégies thématiques sur la base de 4 à 6 fonds(CPR Invest – Global Disruptive Opportunities, CPR Invest – Global Silver Age, CPR Invest – Food For Generations, CPR Invest – Education, CPR Invest – Climate Action – Amundi Fund CPR Global Life Sty). Dans le cadre du processus de gestion, l’équipe diversifiée utilisera des stratégies de couvertures tactiques pour encadrer l’enveloppe de risque actions du portefeuille si les scénarios de marchés anticipés imposent la prudence, tout en maintenant l’investissement en actions thématiques à 35%. En parallèle, pour la poche obligataire et monétaire, les gérants procèdent à une sélection et à une allocation active de supports d’investissement liquides via des fonds et des ETF essentiellement en fonction du niveau de risque présenté par chaque classe d’actif. Le processus de gestion du fonds intègre une approche responsable. «Nous nous appliquons à privilégier des supports d’investissement à composante ESGafin qu’ils représentent au moins la moitié du portefeuille. Nous pouvons d’ores et déjà puiser dans le vivier de notre offre en actions thématiques ESG. Notre ambition est d’atteindre un portefeuille 100% ESG à la faveur du développement de l’investissement responsable sur toutes les classes d’actifs », souligne l’équipe de gestion.
UBI Banca annonce l’arrivée d’Emilio Carugati en tant que responsable grands patrimoines d’UBI Top Private, le département d’UBI Banca dédié à la banque privée. Emilio Carugati sera rattaché directement à Riccardo Barbarini, responsable d’UBI Top Private. Il aura comme mission de renforcer les activités du département dans le domaine de la clientèle très fortunée. «Son arrivée représente pour nous une étape importante dans notre développement et notre gestion de la clientèle ultra high net worth individuals», commente Riccardo Barbarini. Cette clientèle se compose principalement de familles d’entrepreneurs. Emilio Carugati vient d’UBS où il était responsable régionale des succursales italiennes d’UBS Wealth Management.
Eric Simonnet va rejoindre Keren Finance le 12 novembre, annonce-t-il sur LinkedIn. Il sera en charge des relations investisseurs pour le Benelux, la Suisse et l’Italie. «Je travaillerai aux côtés de Margot Vismans sur le marché du Benelux et lancerai notre développement en Suisse et en Italie». Eric Simonnet travaillait précédemment pour Legg Mason où il était responsable de la distribution des solutions d’investissement de la société en Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas. Avant cela, il officiait chez Oddo & Cie.
La banque suédoise Handelsbanken a nommé Magdalena Wahlqvist Alveskog directrice générale de sa société de gestion, Handelsbanken Fonder. Jusqu’ici, elle était directrice générale adjointe de la structure en question. Magdalena Wahlqvist Alveskog succède à Carl Cederschiöld, qui a été nommé responsable de Handelsbanken Asset Management.
La banque J. Safra Sarasin a annoncé ce 31 octobre la nomination de Daniel Belfer au poste de directeur général. Ce dernier était jusqu’ici responsable du département du trading, de la trésorerie et de la gestion d’actifs. Il remplace Edmond Michaan, qui devient directeur de la stratégie du groupe, ce qui inclut la banque, l’immobilier et les investissements privés. Daniel Belfer est remplacé par Olivier Cartade, qui intègre le comité exécutif. Ce dernier était jusqu’ici general manager de Bank J. Safra Sarasin (Gibraltar) – London Branch et managing director de J. Safra Sarasin Asset Management (Europe) Limited.
Deutsche Bank a annoncé ce vendredi 1er novembre la nomination de Claudio de Sanctis à la tête de son activité de gestion de fortune. L’intéressé était jusqu’ici en charge du marché européen pour la même activité. Il remplace Fabrizio Campelli, qui va exercer de nouvelles fonctions au sein du top management de la banque allemande. Celui-ci est désormais chargé de la transformation et des ressources humaines du groupe, un poste nouvellement créé. Il fait également son entrée au directoire. Fabrizio Campelli dirigeait la gestion de fortune depuis 2015, une activité identifiée comme un des axes stratégiques pour le futur de Deutsche Bank. Avec la création de ce poste, Deutsche Bank entend poursuivre «sa transformation la plus importante depuis 20 ans» qui comprend notamment la suppression de 18.000 postes dans le monde sur 90.000 d’ici 2022 et l’accompagnement des salariés vers plus de digitalisation. «Le premier objectif est de gérer cette restructuration de manière globale et responsable et d’améliorer la coopération et la coordination des processus au sein du groupe». «Compte tenu de l’ampleur de la tâche, il est nécessaire qu’un membre du directoire consacre toute son énergie à cette transformation globale et conduise la réorganisation dans tous les domaines de notre banque ", a déclaré Paul Achleitner, président du conseil de surveillance de Deutsche Bank. Quant à Claudio de Sanctis, il est promu au plus haut poste de la gestion de fortune, après moins d’un an chez DB. Il était arrivé en décembre 2018 en provenance de Credit Suisse, où il était depuis 2015 directeur de la banque privée en Europe.
Groupama Asset Management a annoncé ce lundi 4 novembre le lancement du G Fund World [R]evolutions, un fonds actions internationales thématique ciblant les valeurs innovantes actrices des mutations scientifiques, technologiques ou sociétales en cours. L'équipe de gestion a segmenté l’univers d’investissement selon trois thématiques phares en fonction des caractéristiques et perspectives spécifiques de ces entreprises: «l’Evolution, la Rupture et la Révolution». - «Les entreprises “en évolution” sont celles qui s’adaptent en réinventant leurs produits / services, de leur stratégie, de leurs processus internes, de leur manière d’interagir avec leurs clients. Les secteurs dans lesquels elles opèrent sont variés: chimie, télécoms, transports... - Les entreprises “de rupture” bouleversent leur industrie: elles la transforment radicalement et viennent challenger les positions existantes. Certaines interviennent par exemple, dans les secteurs du low-cost et de la distribution numérique notamment. - Les entreprises à l’origine d’une “révolution” changent le monde. Les répercutions qu’elles provoquent dépassent leur domaine d’activité. Elles répondent souvent à un enjeu sociétal et créent un nouveau marché, à l’instar de certaines entreprises de la biotechnologie». Le fonds devrait compter environ 45 lignes en portefeuille, sans contrainte géographique ni sectorielle. L’indice de référence du fonds est le MSCI World EUR clôture (dividendes nets réinvestis).
Le dépositaire central Euroclear a annoncé ce 30 octobre avoir été choisi par First State Investments pour automatiser le règlement de ses fonds domiciliés au Royaume-Uni. Dans le détail, First State Investments va utiliser le service de dépositaire central britannique CREST, géré par la filiale Euroclear UK & Ireland. L’ensemble de la chaine de commandement, du passage d’ordre au règlement, sans oublier l’asset servicing, y est automatisé.
Le fournisseur japonais de services aux fonds d’investissements et investisseurs IQ-EQ vient de nommer Hiroki Allen au poste de directeur des fonds pour le Japon. Il sera principalement chargé des fonds alternatifs (hedge funds, fonds immobiliers et fonds de private equity). Hiroki Allen arrive de Bloomberg où il était chargé de l’acquisition de données au Japon. Entre 2016 et 2018, il fut le représentant de Superfund AM au Japon. Il fut également managing director chez BNY Mellon (2013-2015) et State Street (2007-2012), à chaque fois à Tokyo. IQ-EQ administre environ 400 milliards de dollars d’actifs.
Hedios a annoncé le lancement de H Rendement 46, une solution de placement qui vise un objectif de rémunération de 8 % par an (hors frais liés au cadre d’investissement, avant prélèvements sociaux et fiscalité). Un remboursement anticipé automatique est possible tous les mois (à l’issue de la première année) dès lors que la performance de l’indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5 % Price est positive ou nulle par rapport à son niveau initial. S’il n’y a pas de remboursement anticipé, le capital est protégé au terme de la durée maximale de 12 ans, jusqu'à 30 % de baisse de l’Indice de référence. Les souscriptions sont ouvertes jusqu’au mardi 31 décembre 2019. Les enveloppes étant limitées, la commercialisation peut cesser à tout moment et sans préavis. H Rendement 46 est proposé dans le cadre du contrat d’assurance-vie Hedios Life (Suravenir).
Alan Howard, l’un des cofondateurs du hedge fund britannique Brevan Howard, va quitter son poste de directeur général, pour retourner dans le département du trading, a annoncé la société la semaine dernière. La direction générale sera reprise par le responsable de la gestion des risques, Aron Landy. Brevan Howard AM, qui a subi des contreperformances, ne gère plus que 7,5 milliards de dollars d’encours, contre près de 40 milliards de dollars en 2014.
La trésorerie de Berkshire Hathaway a atteint un nouveau record au troisième trimestre. La société détenait 128 milliards de dollars de cash ou de bons du Trésor à court terme au 30 septembre, contre 122 milliards à la fin du deuxième trimestre. Le bénéfice net au troisième trimestre est ressorti à 16,5 milliards de dollars, contre 18,5 milliards de dollars sur la période correspondante de l’an dernier.