Generali Investments a annoncé avoir fait enregistrer par la CNMV deux compartiments supplémentaires de sa sicav luxembourgeoise, le GaranT 4, un fonds garanti à 5 ans lancé le 1er octobre 2009, et le Generali IS- Short Term Euro Corporate Bonds, spécialiste de l’obligataire investment grade de court terme qui a été lancé le 15 juillet 2009.
La Deutsche Börse a annoncé mercredi qu’un nouvel ETC de droit allemand d’ETF Metal Securities (groupe ETF Securities) a été admis à la négociation sur la plate-forme électronique Xetra. Il s’agit du ETFS Physical Swiss Gold Securities (DE000A1DCTL3), qui peut être remboursé en numéraire ou en or et qui est nanti sur de l’or physique stocké en Suisse.La commission de gestion se situe à 0,39 % et le benchmark est le fixage de l’or de l’après-midi (gold pm fixing).Désormais, le segment des ETC de la Deutsche Börse cote au total 142 produits. Le volume de transactions mensuel sur ce segment se situe en moyenne à 400 millions d’euros.
Depuis lundi et jusqu’au 12 mars, Union Investment (banques populaires) commercialise en Allemagne le fonds garanti de droit luxembourgeois UniGarant: Dividendenstars 2016 qui sera lancé le 17 mars et dont l'échéance est fixée au 25 mars 2016. L’objectif de ce fonds géré par Tobias Windmeier est de participer à la hausse d’un indice d’actions de sociétés de la zone euro servant des dividendes élevés. La valeur moyenne de l’indice sur chaque trimestre sera retenue afin d'écrêter les fluctuations.Caractéristiques : Code ISIN : LU0453513516 Monnaie : euro Lancement : 17 mars 2010-01-20 Echéance : 25 mars 2016 Droit d’entrée : 4 % Commission de gestion : 1 % (1,5 % maximum) Pénalité de rachat anticipé : 2 % acquise au fonds Prix initial de la part : 100 euros
Structured Invest SA, filiale luxembourgeoise de la Bayerische HypoVereinsbank (HVB, groupe UniCredit), a annoncé le lancement du fonds structuré Top TrendWert 95 SI qui investira à 95 % en monétaire et 5 % en actions, obligations, immobilier et matières premières en fonction d’un système de suivi de tendance. En simulation, ce produit aurait affiché depuis 1992 une performance moyenne annuelle de 5,8 %. Le niveau de 95 % correspondant à la poche monétaire (euribor un mois) sera ajusté de manière dynamique une fois par mois et chaque plus haut mensuel sera capturé comme référence pour l’effet de cliquet.Les commissions de gestion et de distribution se situeront entre 0,62 % et 0,68 %.
Douglas Holding a annoncé mercredi dans un communiqué boursier que la Banque Sarasin lui a notifié avoir franchi le 14 janvier le seuil des 10 % de son capital et avoir détenu à cette date 10,016 % des droits de vote (contre 9,81 % jusque récemment).Cet avis s’accompagne de précisions selon lesquelles, notamment, la banque bâloise considère cette participation comme un placement purement financier et qu’elle n’a pas l’intention d’influer sur la composition des organes de direction du distributeur ou d’en modifier la structure capitalistiques. Sur Xetra, l’action douglas a clôturé à 32,08 euros (- 0,70 %). Il y a deux mois, la Banque Sarasin avait démenti avoir acheté des actions Douglas pour le compte d’Erich Müller, l’un des principaux actionnaires du distributeur (lire notre dépêche du 23 novembre). A l'époque, Sarasin détenait 10,80 % de Douglas.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé avoir été sélectionné par la plate-forme de fonds B2B Moventum comme fournisseur privilégié en Allemagne pour les produits obligataires.Dans le cadre de son nouveau concept «Asset Management Inside», Moventum a créé avec SLI un site Internet «co-brandé» dédié à l’obligataire qui permettra aux conseillers enregistrés d’obtenir des éléments de formation sur cette classe d’actifs, des indications en matière d’allocation d’actifs aux différents stades du cycle du crédit ainsi que des informations sur les produits obligataires SLI, lesquels ont désormais dépassé le milliard d’euros d’encours.
Dans l’affaire AIG, des banques françaises sont maintenant accusées d’avoir extirpé des milliards de dollars à la Réserve fédérale avec la complicité de leur régulateur, note la Tribune. La polémique porte sur le versement intégral par l’assureur américain, peu après son renflouement par l'État fin 2008, des 62 milliards de dollars qu’il devait à des banques au titre de contrats de couverture de leurs actifs toxiques. Société Générale aurait perçu 16,5 milliards et Calyon 4,3 milliards et sont accusées d’avoir bluffé pour obtenir un remboursement intégral de leurs CDS (credit default swap), alors que la Fed demandait un rabais. Selon les informations du quotidien, elles ont en effet refusé d’accorder tout « discount », avec le soutien de la Commission bancaire, en arguant que la jurisprudence française condamnait l’abandon de créance en l’absence de faillite.
Pour 2009, BNY Mellon accuse une perte nette après activités cédées de presque 1,37 milliard de dollars ou 1,16 dollar par action ordinaire, contre un bénéficie net de presque 1,39 milliard ou 1,20 dollar par action pour 2008.Cela posé, l’encours sous administration au 31 décembre atteignait 22.300 milliards de dollars (+ 10 %) pendant que les actifs sous gestion affichaient un gonflement de 20 % à 1.115 milliards de dollars. Les deux augmentations sont attribuables principalement à l’acquisition d’Insight Investment Management au quatrième trimestre 2009. Les souscriptions nettes enregistrées par les fonds de long terme se sont montées au quatrième trimestre à 14 milliards de dollars, ce qui a été largement surcompensé par les 22 milliards de dollars de rachats nets sur les produits de court terme.
Le California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) a indiqué le 20 janvier qu’il avait dégagé l’an dernier un rendement de 11,80 % sur l’ensemble de ses investissements. Le rendement sur 20 ans reste stable à 7,75%.CalPERS souligne dans un communiqué que la valeur de marché de ses actifs s’est redressé de plus de 46 milliards de dollars pour atteindre à la fin de l’année écoulée 203,3 milliards de dollars. Au 20 janvier, l’encours dépassait les 206 milliards de dollars.Parmi les classes d’actifs, le portefeuille des actions internationales, marchés émergents y compris, a dégagé un rendement de plus de 43%. Les actions américaines affichent pour leur part un gain de 28%. Le fixed income marque une progression de 14% mais le private equity et l’immobilier accusent des reculs de respectivement 6% et 47% sur neuf mois, les résultats étant toujours publiés avec un trimestre de décalage.
A fin décembre, State Street affichait 1.911 milliards d’actifs sous gestion contre 1.735 milliards de dollars fin septembre et 1.444 milliards un an auparavant, ce qui représente des taux de croissance de 10,1 % en un trimestre et de 32,3 % sur douze mois. Quant aux encours sous administration et sous gestion, ils sont ressortis à 18.795 milliards de dollars, s’accroissant de 4,8 % sur fin septembre et de 18,2 % sur le niveau enregistré un an auparavant.Pour l’ensemble de l’année, le bénéfice net avant perte exceptionnelle a diminué à 1, 64 milliard de dollars contre 1,79 milliard. Après le perte exceptionnelle de 3,68 milliards de dollars imputable à la consolidation en mai des «conduits» de billets de trésorerie adossés à des titrisations administrés par State Street, la perte de l’exercice s'établi à 2,04 milliards de dollars.State Street précise qu’au 31 décembre, les pertes après impôt non réalisées, en valeur de marché, sur le portefeuille d’investissement, se sont situées à 2,29 milliards de dollars contre 2,98 milliards trois mois plus tôt et 6,32 milliards un an auparavant.
Le pôle de gestion de fortune de Morgan Stanley (Global Wealth Management Group) a fait état d’un résultat courant avant impôts de 559 millions de dollars sur l’ensemble de l’année, contre 1,17 milliard de dollars l’année précédente. Les résultats de l’année écoulée ont été impactés par la clôture des résultats de Smith Barney au 31 mai 2009. Les produits ont affiché une progression de 53% à 9,4 milliards de dollars grâce surtout à Smith Barney. L’encours des actifs sous gestion s'élevait fin 2009 à 1.600 milliards de dollars.Au cours du seul quatrième trimestre, le résultat avant impôts s’est inscrit à 231 millions de dollars, contre une perte avant impôts de 51 millions de dollars un an plus tôt.Le pôle de gestion d’actifs a pour sa part accusé sur l’ensemble de l’année écoulée une perte courante avant impôts de 55 millions de dollars, contre une perte de 696 millions de dollars l’année précédente, pour des produits nets de 1,3 milliard de dollars contre 500 millions de dollars. Dans les activités «core», c’est-à-dire la gestion traditionnelle, les hedge funds et les fonds de fonds, les produits ont fait un bond de 70% à 1,5 milliard de dollars, grâce notamment à un gain de 164 millions de dollars lié au négoce de titres émis par des SIV (structured investment vehicles), après des pertes de 434 millions de dollars l’année précédente.
BlackRock annonce avoir finalisé l’acquisition de l’ensemble des actifs de Helix Financial Group LLC, une société base en Caroline du Nord, qui fournit des conseils et analyses à destination des investisseurs en immobilier. Helix sera intégré dans BlackRock Solutions. Les details financiers du rachat n’ont pas été divulgués.
Les activités de gestion de Wells Fargo («Wealth, Brokerage & Retirement») se sont soldées au quatrième trimestre par un résultat net de 131 millions de dollars contre 244 millions un trimestre plus tôt. Les produits se sont élevés à 2,87 milliards de dollars contre 2,96 milliards précédemment.Les encours ont progressé tant dans les activités retail (+6% par rapport au trimestre précédent) que du côté de la gestion de fortune (+11%). L’encours des programmes de retraite s’est accru de 6% d’un trimestre sur l’autre à 285 milliards de dollars.
Sur l’ensemble de l’exercice 2009, le résultat net des activités de gestion de Bank of America s’est inscrit à 2,54 milliards de dollars, à comparer à un résultat de 1,43 milliard un an plus tôt. Cette forte progression est due pour l’essentiel à la contribution de Merrill Lynch, souligne le communiqué de Bank of America. Pour les mêmes raisons, le résultat net du quatrième trimestre a fait un bond de 816 millions de dollars à 1,3 milliard de dollars pour des produits de 5,5 milliards de dollars.Les produits sur l’ensemble de l’année ont plus que doublé pour s'établir à 18,12 milliards de dollars contre 7,81 milliards de dollars l’année précédente, grâce là aussi aux revenus supplémentaires (services de courtage et d’investissement) liés à l’acquisition de Merrill Lynch et à un gain de 1,1 milliard de dollars lié à BlackRock.Les provisions pour pertes sur crédit se sont accrues de près de 400 millions de dollars à 1,1 milliard de dollars en raison des charges nettes en augmentation dans les portefeuilles immobiliers.Le résultat net de Merrill Lynch Global Wealth Management a progressé de 22% à 1,5 milliard de dollars grâce à l’apport de Merrill Lynch. U.S. Trust, Bank of America Private Wealth Management, a vu son résultat net chuter à 174 millions de dollars pour des produits en recul de 11% à 2,7 milliards tandis que Columbia Management a réduit ses pertes à 7 millions de dollars contre 469 millions de dollars en 2008. Le communiqué souligne que les fonds monétaires de Columbia n’ont plus aucune exposition à des véhicules d’investissement structurés ou à d’autres actifs à problème.
Pour 2009, les souscriptions enregistrées par John Hancock Funds, filiale de John Hancock Financial (groupe Manulife) sont tombées selon le president & CEO Keith Harstein à 6,5 milliards de dollars contre 8,5 milliards pour 2008. L’encours à fin septembre ressortait à 50,5 milliards de dollars.Keith Harstein a indiqué à Mutual Fund Wire qu’il table pour cette année sur 8 milliards de dollars de vente. La force de vente compte 141 personnes, dont 110 dédiées à la clientèle de particuliers (retail).
BNY Mellon Asset Servicing a obtenu de Old Mutual Global Index Trackers U.S. LLC un mandat de conservation, d’administration de fonds de services d’agent de transfert pour cinq nouveaux ETF (GlobalShares FTSE All-World Fund, GlobalShares FTSE Emerging Markets Fund, GlobalShares All-Cap Asia Pacific ex Japan Fund, GlobalShares All-World ex US Fund, et GlobalShares FTSE Developed Countries ex US Fund).
Au 31 décembre, l’encours de Cazenove Capital Management ressortait à 13,9 milliards de livres, en hausse de 27 % sur les 10,9 milliards de fin 2008. Sur ce total, les fonds d’investissement représentent 4,9 milliards de livres (dont 1,3 milliard pour les fonds long/short) et la gestion de fortune 9,6 milliards de livres, dont 6,7 milliards pour la clientèle privée.Andrew Ross, le CEO, a précisé que l’essentiel de la croissance des actifs sous gestion provient des souscriptions enregistrées par les fonds d’investissement, dont l’encours a gonflé de près de 50 %. Cela est attribuable en particulier au lancement en septembre du fonds Absolute UK Dynamic Fund, qui ont gonflé l’encours de 123 millions de livres en moins de deux semaines.De surcroît, avec l’acquisition bouclée ce mois-ci du gestionnaire de fortune (private wealth manager) Thornhill Holdings, les actifs sous gestion se trouvent augmentés de 650 millions de livres, à 14,5 milliards.
Selon les proches du dossier, Peter Birch (l’ancien CEO d’Abbey National) et Stuart Sinclair (qui a dirigé la division finances personnelles chez Tesco) sont en train de lever du capital pour un nouvel établissement, la Home and Savings Bank, rapporte The Wall Street Journal. Parmi les investisseurs potentiels dans ce projet de banque de détail figurent The Blackstone Group et la famille Pears.
Président du directoire depuis septembre 2009, Jean-François Boulier a d’emblée annoncé lors de la première grand’ messe de communication d’Aviva Investors France (AIF) qu’il souhaite développer l’activité de mandats externes (donc hors de la gestion pour le compte de l’assureur Aviva France) ainsi que celles des OPCVM. Cette offensive de notoriété vise un quasi triplement à quelque 10 milliards d’euros des actifs externes.Etre filiale d’un assureur fournit néanmoins un gros avantage commercial. Si AIF, qui vient d'être certifiée GIPS (*), n’est pas connu comme fournisseur pour compte de tiers, elle peut faire valoir sa gestion de long terme, donc patrimoniale, qui devrait particulièrement convenir aux institutionnels de la sphère des retraites préoccupés de leur contrainte de passif. Cela passera également par une participation plus active aux appels d’offres, l’objectif consistant bien sûr à être retenu comme adjudicataire «sans se contenter du bon taux actuel de succès à l'écrit».De surcroît, AIF compte développer les ventes croisées de produits en Europe en utilisant les produits disponibles, à Londres, à Des Moines, en Australie ou en Chine, notamment dans les domaines de l’ISR, de l’allocation d’actifs, des convertibles internationales et du haut rendement international (qui est une spécialité des assureurs américains). A noter que, récemment, Aviva Investors a acheté le gestionnaire «actions» américain River Road AM (lire notre article du 6 janvier). Et que, parallèlement, AIF a réussi à vendre en Italie un produit de droit français.Des projets raisonnésLes ressources humaines sont déjà disponibles, avec 82 personnes, dont 27 professionnels de la gestion avec 16 gérants de portefeuille. Mais il faudra renforcer encore la force de vente. Quatre recrutements ont eu lieu l’an dernier et quatre autres sont programmés pour 2010. De plus, en 2009, AIF a embauché deux personnes pour la gestion du risque et une pour la conformité. Cet effort sera poursuivi en 2010, avec une augmentation du budget pour les fonctions support, le risque, le financier et le middle-office.Parmi les pistes qu’AIF compte explorer pour élargir une gamme de fonds très concentrés, deux thématiques ressortent plus particulièrement, celle de l’allocation d’actifs tactique (TAA) et celle de l’ISR. Aviva Invesotrs Luxembourg a déjà en rayon un fonds luxembourgeois de TAA géré de Londres. A présent, il s’agit de déterminer s’il est commercialement plus porteur de créer un produit portant les propres convictions d’AIF, avec une méthodologie plus active, ou bien de continuer avec le matériel fourni par Londres.Dans le domaine de l’ISR, il existe déjà le fonds Aviva ISR Court Terme (environ 1,15 milliard d’euros) et il existe avec l’Afer le projet de lancement d’un fonds diversifié, ID Afer. Cependant, après étude, il ne paraît pas opportun de «verdir» toute la gamme, car cela pénaliserait trop les souscripteurs.Un acteur de poidsA fin juin 2009, l’encours d’Aviva Investors France (AIF) représentait quelque 75,2 milliards d’euros, dont 68 % d’obligations et 15,4 % d’actions. Bien évidemment, étant filiale de l’assureur Aviva, le gros des actifs sous gestion à l'époque est constitué de mandats (49,7 milliards), les OPCVM représentant 25,5 milliards d’euros (ils se sont apparemment accrus d’un cinquième depuis lors). Au total, AIF affiche une cinquantaine de portefeuilles en gestion sous mandat et une cinquantaine d’OPCVM dont une vingtaine de nourriciers et 30 stratégies.Au 31 décembre, l’encours des OPCVM se ventilait sur 40,7 % de monétaire (dont 10,6 milliards pour le Aviva Investors Monétaire), 32,4 % de diversifiés (avec plus de 3,7 milliards pour le Afer-sfer) et 20,4 % d’actions. 97 % des fonds se situaient par leur performance dans les premier ou second quartile.La maison affiche une très grande stabilité de ses encours, n’ayant subi qu’une légère érosion de 1,6 % dans sa gamme de fonds pour 2008 avant d’afficher une hausse de 13,3 % en 2009. La collecte nette (source Europerformance) s’est située l’an dernier à 2,1 milliards d’euros, soit plus d’un dixième des 20 milliards constatés pour l’ensemble du marché. (*) Global Investment Performances Standards
EFG International a annoncé le 20 janvier que sa filiale française, EFG Gestion Privée, a été rebaptisée EFG Banque Privée, afin de refléter son agrément bancaire obtenu en septembre 2009.En plus de son offre de gestion de portefeuilles privés et d’OPCVM, EFG Banque Privée propose à ses clients une large gamme de services bancaires, du crédit au cash management et aux moyens de paiement. EFG International a finalisé en juillet 2008 l’acquisition de Sycomore Gestion Privée, rebaptisé EFG Gestion Privée à la fin de cette même année. Dirigée par Fabrice Moullé-Berteaux et Antoine Lacourt et intégrée avec succès, cette nouvelle entité affiche un développement rapide et des performances solides, grâce au renforcement de ses capacités et le recrutement de gérants de qualité.La Banque a également renforcé sa Direction. Auparavant directeur exécutif chez Morgan Stanley, David Kalfon a rejoint EFG Gestion Privée l’année dernière comme Head of Asset Management.EFG Banque Privée compte 700 millions de francs suisses d’encours sous gestion pour 30 collaborateurs (contre 5 quand la société a été rachetée), dont 10 gérants privés.
Selon l’Agefi, Jean-Louis Laurens à la tête de la gestion d’actifs et de la banque privée de Rothschild & Cie, compte améliorer la rentabilité de Sélection R, sa plate-forme de distribution de fonds et d’assurance vie auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Notamment en élargissant l’offre de Sélection R aux produits de prévoyance, à l'épargne-retraite et au crédit. Sélection R est en phase de filialisation en vue, le cas échéant, d’ouvrir son capital ou de réaliser un partenariat stratégique avec une autre entité. Allianz, actionnaire de Paris Orléans, la holding qui chapeaute Rothschild & Cie, est souvent cité.
A l’occasion de la présentation du rapport d’activité 2009 du Fonds stratégique d’investissement, Jean-François Dehecq, le président du comité d’orientation stratégique du FSI, a rappelé la logique du fonds très différente de celle des fonds d’investissements privés, rapporte la Tribune. Doté de 20 milliards d’euros de fonds propres dont seulement 6 milliards de liquidités, il affiche des objectifs d’investissement de l’ordre de 2 milliards d’euros par an, et ne peut se présenter comme un fonds souverain, ajoute le quotidien.
David Dalton-Brown, ancien patron de Fidelity FundsNetwork a rejoint Barclays Wealth, où il sera responsable de l’activité de fonds d’investissement et du client services. Il sera subordonné à Thomas Rostron, directeur de Barclays Wealth Managers Europe, précise Investment Week.
Russell Investments on 19 December announced the appointment of Stephen Metcalfe as a consultant on the Consulting and Advisory Services team at Russell. Metcalfe was previously at Friends Provident, where he was part of the active-passive management team, as a consultant. He was previously a securitisations analyst at Royal Bank of Scotland, and has also worked at GE Insurance Solutions and QED Actuaries & Consultants. The appointment of Metcalfe is effective immediately. He will be based at Russell in London, and will report to Sorca Kelly-Scholte.
Deutsche Börse and the Swiss stock exchange (SIX) have completed their acquisition of the stake previously held by Dow Jones Indexes in the index provider Stoxx Ltd, in Zurich. The firm is now adopting a new structure, with a board of directors with four members, chaired by Holger Wohlenberg, managing director of the market data & analytics division of Deutsche Börse and a directory composed of two members. The new CEO is Hartmut Graf, who was previously head of the index operation at Deutsche Börse. He will be assisted by Patrick Valovic as COO, who has been promoted to this position from his previous role as director of business operations.