In a very thorough study of the socially responsible investment (SRI) market (available at http://www.dbresearch.com/PROD/DBR_INTERNET_EN-PROD/PROD000000000025760…), Deutsche Bank Research points out that the market is currently 90% controlled by institutional investors, but that the proportion of retail investors is increasing. However, DB Research also points out that beyond questions of comparing pure and extra-financial performance, and the fact that the number of providers of SRI products is increasing (the circle is no longer restricted to a small number of specialised institutes), the range of products is also getting broader. Previously, the range of products on offer had largely been limited to equities, but the centre of gravity is now expected to move more towards bonds and similar securities, due to the fact that the largest investors are institutionals. DB Research also predicts that there will be an increase in the supply of indirect investments in real estate, in an environment where real estate professionals will themselves need to confront stricter environmental standards.
A côté de ses deux grandes plates-formes mondiales que sont Pimco pour l’obligataire et RCM pour les actions, Allianz Global Investors (AGI) s’est doté de deux organisations régionales, l’une pour les Etats-Unis, avec Allianz GI Capital (Nicholas Applegate, NFJ et Oppenheimer Capital) , l’autre pour l’Europe, avec Allianz Global Investors Investments Europe, qui regroupe les sociétés de gestion française (59 professionnels de l’investissement, 72 milliards d’euros d’encours) et italienne (36 professionnels et 36 milliards d’euros). L’entité fonctionne dans la pratique depuis six mois, mais AGI a préféré roder le système avant de le présenter.La nouvelle structure, dont le CEO est Giovanni Bagiotti, a vocation a être rejointe ultérieurement par les autres filiales européennes de plus petite taille. La suisse, avec une spécialité sur l’obligataire helvétique, affiche 10 milliards d’euros d’encours, l’Autrichienne, très tournée sur les marchés émergents d’Europe, gère quelque 5 milliards, tout comme la néerlandaise, tandis que l’espagnole se situe entre 3 milliards et 4 milliards d’euros, d’après Michel Haski, membre du comité exécutif d’AllianzGI Europe Holding et directeur général d’AllianzGI France. La filiale de gestion alternative a vocation à être vendue. En revanche, la capacité ISR va être mise en exergue. Cette discipline représente 5 milliards d’euros d’encours, dont 1 milliard pour l’ancien produit AGF qu’est le Valeurs Durables.AGI Investments Europe occupe un espace entre le domestique et le mondial, elle est centrée sur les classes d’actifs euro, avec un «process» commun, même si, sur le plan juridique, cette nouvelle galaxie demeure virtuelle pour l’instant. Les expertises de Paris et de Milan ont été croisées, puis optimisées, par un consultant interne, qui a réécrit les processus en octobre-novembre 2009 pour les rendre plus crédibles aux yeux des clients futurs comme à ceux des clients existants. L’approche reste fondamentale, pour une gestion à la fois de long terme et de conviction. Les dirigeants de la nouvelle entité, notamment le CIO Frank Dixmier et le deputy CIO Livio Raimondi, veilleront à la cohérence et à la discipline de l’investissement, avec une optimisation du risque sur un nouvelle échelle, sans s’interdire une gestion active et tactique, précise Michel Haski.C’est en fait une anticipation sur l’entrée en vigueur de la directive OPCVM IV et l’objectif pour les 18 premiers mois consiste pour AGI Investments Europe à se faire référencer par les consultants et les institutionnels européens (les particuliers ne sont pas la préoccupation majeure et ne représentent guère que 13 % de l’encours de 108 milliards d’euros). Comme il faut donner du grain à moudre à ces catégories d’agents, AGI a déjà fait enregistrer au Luxembourg, des fonds miroirs de produits qui fonctionnent bien, d’où la création du Allianz Euro High Yield Bond funds et du Allianz Euro Bond Strategy. C’est aussi le cas pour un fonds sur l’immobilier coté (Allianz Real Estate). Le Valeurs durables (1 milliard d’euros) pourrait également être transformé en maître-nourricier luxembourgeois en 2011, avec OPCVM IV.Actuellement l’encours reste majoritairement obligataire (55 % taux). Le diversifié représente 32 %, les actions seulement 9 % et le monétaire 4 %. Cela reflète bien l’ADN des sociétés de gestion, qui sont issues de compagnies d’assurance (AGF et RAS, sans oublier Allianz).
Mercredi, Barry Asset Management (650 millions de livres d’encours) a annoncé que Jamie McLeod deviendra CEO le 1er septembre en remplacement de Jamie Berry, qui prendra les fonctions de chairman. Jamie McLeod, l’ancien CEO de Skandia Investment Group (SIG) jusqu’en septembre 2009, achètera aussi 20 % de Berry AM à la banque privée suisse Bordier & Cie.
L’ancien head of product marketing, development and communications d’Invesco Perpetual, Alistair Campbell, qui s'était mis à son compte l’an dernier, deviendra head of UK retail marketing le 1er juin chez Fidelity International, rapporte Money Marketing.Il sera subordonné à Gary Shaughnessy, UK managing director, et aura pour mission de développer la clientèle de CGPI et la distribution «wholesale» tant pour FundsNetwork que pour la gamme de fonds Fidelity.
Impax, la société de gestion spécialisée dans l’environnement et cotée sur l’AIM, a vu ses encours sous gestion augmenter de 40 % à 1,767 milliard de livres entre le 30 septembre 2009 et le 31 mars 2010. Depuis, ils ont encore augmenté pour s’établir à 1,909 milliard de livres au 30 avril.Les revenus du premier semestre ont augmenté à 6,31 millions de livres, contre 4,5 millions sur la période correspondante de l’année dernière. Le bénéfice avant impôt non audité s’est établi à 1,67 million de livres, contre 1,02 million un an plus tôt.
Pax World Management a annoncé mercredi le lancement de sa gamme d’ETF baptisée ESG Shares, des produits utilisant uniquement une approche développement durable et répliquant des indices intégrant les facteurs ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance).Le premier, ESG Shares® North America Sustainability Index ETF (acronyme NASI), a été lancé le 19 mai. Il reproduit l’indice FTSE KLD North America Sustainability qui regroupe des sociétés américaines et canadiennes affichant une performance ESG supérieure à la moyenne selon la notation de KLD Research & Analytics. Il est chargé à 0,50 %.Ce fonds sera suivi vendredi (21 mai) du ESG Shares® FTSE Environmental Technologies (ET50) Index ETF (ETFY), et il répliquera l’indice FTSE ET50 des 50 plus grandes entreprises mondiales purement environnementales.Enfin, le 25 mai, Pax World lancera le ESG Shares® Europe Asia Pacific Sustainability Index ETF (EAPS) reproduisant l’indice FTSE KLD Europe Asia Pacific Sustainability.Ces deux fonds sont assortis d’une commission de gestion de 0,55 %. Le gérant de portefeuille pour les trois produits est Chris Brown, le CIO de Pax World.
Invesco PowerShares a déposé mardi auprès de la SEC une demande d’agrément pour un ETF d’obligations d’entreprises répliquant l’indice S&P International Corporate Bond. Ce produit, chargé à 0,50 %, devrait être lancé dans deux mois sous le nom de PowerShares International Corporate Bond Portfolio. Il sera géré par Peter Hubbard, Philip Fang et Jeffrey Kernagis.
Pour le semestre au 30 avril, Eaton Vance Corp a déclaré un bénéfice net de 97,53 millions de dollars contre 52,27 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Les actifs sous gestion sont ressortis à 176,2 milliards de dollars, ce qui représente une progression de 9 % sur les 161,6 milliards de fin janvier et de 39 % par rapport à fin avril 2009 (127,24 milliards). Sur ce total, les mandats (separate accounts) représentaient 66,6 milliards. Au 30 avril 2010, l’encours des fonds d’actions représentait 61 milliards de dollars, celui des fonds obligataires 29,4 milliards.Les souscriptions nettes du trimestre à fin avril ont porté sur 5,3 milliards de dollars contre 3 milliards pour le trimestre à fin janvier et des rentrées nettes de 0,8 milliard pour la période correspondante de l’an dernier.
La filiale espagnole de DWS Investments (DWS Investments (Spain) SGIIC) a fait enregistrer le 14 mai par la CNMV le fonds de fonds de performance absolue DB Evolution One qui vise un gain supérieur de 200 points de base supérieur à l’Eonia 1 mois tout en préservant une volatilité inférieure ou égale à 10 %.En conditions normales de marché, l’encours du fonds sera investi pour 30 à 75 % en actions ou fonds d’actions de sociétés prioritairement de grande ou moyenne capitalisations.Le fonds est géré DWS Espagne ; il a été lancé le 7 mai. La durée de placement recommandée est de trois ans. La souscription minimales intiale est fixée à 6,01 euros. La commission de gestion se situe à 1,5 % et celle de banque déposaitaire à 0,1 %.
Jusqu’au 6 août, BNP Paribas commercialise Massala et Massala PEA, deux fonds à formule garantissant le capital investi à l'échéance fixée le 22 août 2016. A cette date, le souscripteur profite partiellement de l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50.Cependant, une échéance anticipée est prévue deux ans après la souscription, qui assure un gain de 9% (soit un rendement actuariel de 4,30%) à l’investisseur. Pour cela, il faut que la moyenne des performances annuelles de l’indice Euro Stoxx 50 constatées par rapport à son cours d’origine soit supérieure ou égale à 15%. Dans ce cas, le capital majoré des 9 % est versé le 22 août 2012. Dans le cas contraire - si la moyenne des deux performances annuelles de l’indice est donc inférieure à 15% - l'épargne reste investie jusqu’à l’échéance, le 22 août 2016 et le gain sera égal à 75 % de la moyenne annuelle calculée le 10 août 2016 à partir des 6 performances annuelles de l’indice (sans pouvoir être négatives). Caractéristiques Code ISIN : MASSALA - FR0010868828Code ISIN : MASSALA PEA - FR0010868836Droits d’entrée : 2 % (non acquis à l’OPCVM)Frais de gestion : 2 % maximumMontant de la part : 200 euros Montant minimum à la souscription :Souscription : jusqu’au 30 juillet 2010 inclus dans le cadre d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation
Jusqu’au 8 juillet 2010, le Crédit Agricole propose Fixéo 2 un fonds éligible au Plan d’Epargne en Actions (PEA) et au compte-titres ordinaire, dont l’objectif est de tirer parti de l'évolution de l’indice Euro Stoxx 50 à un horizon de 18 mois ou 3 ans. Fixéo 2 prévoit en effet une sortie conditionnelle à 18 mois (le 9 janvier 2012) accompagnée d’une performance de 12 % (soit un taux de rendement annuel de 7,83 %), à condition que l’indice Euro Stoxx 50(1) ait évolué de façon positive ou nulle par rapport à son niveau initial. Dans le cas contraire, l'échéance est fixée le 9 juillet 2013 avec une performance de 24 % (soit un taux de rendement annuel de 7,43 %) à condition également que l’Euro Stoxx 50 ait évolué de façon positive ou nulle par rapport à son niveau initial. Une protection du capital investi est mise en place dès lors que l’Euro Stoxx 50 ne baisse pas de plus de 40 % à l’échéance des 3 ans. En cas de baisse supérieure à 40% à l’échéance, le fonds présente un risque de perte en capital. Caractéristiques Code Isin FR0010877688 Frais de fonctionnement et de gestion maximum 2,50 % TTC / an maximum Commission de souscription • 2 % maximum jusqu’au 9 juillet 2010 à 12 h • 1,5 % maximum par arbitrage avec les fonds Atout Monétaire PEA, Relais Monélia (ex-Atout Monélia), Relais PEA Monélia (ex-Atout PEA Monélia) • 4 % maximum en dehors de la période de souscription (dont 1 % acquis au fonds) Commission de rachat • Néant à l’échéance • En cours de vie : 1 % (acquis au fonds) sur la dernière VL des mois de février, mai, août et novembre de chaque année civile (d’août 2010 à mai 2013) • 2 % à d’autres dates (acquis au fonds) Valeur de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Durée de placement 18 mois ou 3 ans, selon l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé mardi 18 mai la nomination de Michael Gordon au poste de responsable des investissements en actions du centre d’investissement multispécialiste BNP Paribas Asset Management (BNPP AM). Il rendra compte de ses activités à Christian Dargnat, responsable du centre d’investissement multispécialiste et CEO de BNPP AM, précise un communiqué de la banque. Avant de rejoindre BNP Paribas Investment Partners à Londres, Michael Gordon occupait le poste de responsable mondial des investissements institutionnels chez Fidelity Investments International.
Un an après l’annonce de la fusion entre UFG et La Française des Placements, le nouveau groupe UFG-LFP est déjà en ordre de marche, ont assuré ses dirigeants lors d’une conférence consacrée au bilan du rapprochement. «Nous avons privilégié la vitesse à l’excès de réflexion», a justifié Patrick Rivière, directeur général d’UFG-LFP. Pour preuve, la société multiplie les projets. Parmi eux figure le développement à l’international. Pour commencer, elle a choisi de cibler les pays affichant une proximité culturelle en matière d'épargne avec la France, soit l’Espagne, l’Italie et le Bénélux. Une dizaine de personnes sont en charge de ce développement international, dont un commercial espagnol et un Italien. Lorsque ces deux derniers auront chacun levé 150 millions d’euros, UFG-LFP envisagera l’ouverture de bureaux dans les pays concernés. Outre ces commerciaux, UFG-LFP s’appuie sur une société de gestion luxembourgeoise, rachetée au groupe CMNE, et qui a été baptisée UFG-LFP International. La société dispose aussi d’une Sicav luxembourgeoise. Néanmoins, aujourd’hui, l’international représente encore une part négligeable des encours d’UFG-LFP, qui se montent à 33,5 milliards d’euros à fin avril, après des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros depuis le début de l’année. L’autre axe de développement d’UFG-LFP est la gestion privée, qui représente aujourd’hui 600 millions d’euros après le regroupement des 300 millions gérés à Paris et des 300 millions gérés au Luxembourg via une banque privée acquise également dans le cadre de CMNE. La société de gestion envisage de renforcer ce pôle, éventuellement par le biais d’un partenariat ou d’un rapprochement. Parmi les quelques chantiers qui restent néanmoins encore en cours dans le cadre du rapprochement, Patrick Rivière a évoqué la fusion des gammes de gestion d’actifs d’UFG et LFP, qui devrait être achevée fin juin. «Nous allons réduire le nombre de fonds de 20 % et aboutir à environ 80 fonds», a-t-il précisé. Par ailleurs, d’un point de vue capitalistique, les anciens salariés d’UFG sont appelés à entrer au capital d’UFG-LFP via un PEE, ce qui devrait porter à terme la part des dirigeants, salariés et investisseurs institutionnels dans le groupe à environ 30 %.
Barclays a annoncé le 18 mai l’arrivée de Tony Blanco, 44 ans, au sein de Barclays Bank France en qualité de directeur général adjoint, directeur de la clientèle privée et membre du comité exécutif. Il est directement rattaché à Pascal Roché, directeur général de Barclays Bank France, country manager et responsable Europe de la clientèle Barclays Premier. Tony Blanco travaillait précédemment chez McKinsey dans le secteur des services fina nciers en France.Guillaume Touze, 39 ans, précédemment directeur de la clientèle privée, prend en charge la responsabilité nouvellement créée de directeur du métier d’Investissements pour l’Europe de l’Ouest. Il coordonnera dans ce cadre l’ensemble de l’offre en produits d’investissements destinée à la clientèle de particuliers. Il sera basé à Londres et continuera à rendre compte à Pascal Roché dans le cadre de ses responsabilités européennes.
Les spécificités fiscales du plan d'épargne en actions apparu en 1992 et d’abord réservé aux fonds de droit français essentiellement investis en actions françaises, avant de s’ouvrir, en 2003, aux titres de la Communauté européenne, ont conduit Carmignac Gestion à disposer d’une offre de trois fonds actions investis sur le vieux Continent. Une gamme un peu trop étendue, selon les responsables de la société de gestion qui a obtenu le 7 mai dernier de l’Autorité des marchés financiers (AMF) la possibilité de procéder à la fusion de deux des trois fonds en question. Concrètement, le fonds Carmignac Euro-Entrepreneurs va absorber le fonds Carmignac Euro-Investissement. Comme le prévoit la réglementation, les porteurs de parts de ce dernier fonds auront un mois pour accepter l’opération sachant que celle-ci sera achevée le 30 juin prochain. Dans le cas contraire, ils pourront toujours retrouver leur investissement sans frais.A priori, la question de récupérer ou non sa mise peut se poser dans la mesure où Carmignac Euro-Entrepreneurs – l’absorbant – est composé pour deux parts égales de petites et moyennes capitalisations tandis que Carmignac Euro-Investissement – l’absorbé – est classé «toutes capitalisations» et comprend, pour près de la moitié du portefeuille, des grandes valeurs européennes. La différence de nature des deux fonds est donc nette mais la société de gestion trouve logique de faire désormais cohabiter Carmignac Grande Europe – un fonds moyennes et grandes valeurs européennes - avec un fonds classé «petites et moyennes capitalisations». Quant à la raison pour laquelle les dirigeants de Carmignac Gestion n’ont pas réuni Grande Europe et Euro-Investissement, elle est d’ordre juridique. Le premier fonds est de droit luxembourgeois tandis que le second est de droit français, rendant de fait impossible pour le moment leur fusion. «Cela dit», objecte Eric Le Coz, directeur du développement, «nous sommes convaincus que les détenteurs de parts de Carmignac Euro-Entrepreneurs nous suivront. Tout d’abord l'équipe de gestion ne change pas. David Loggia qui gère Euro-Investissement et Jordan Cvetanovski, Euro-Entrepreneurs, co-gèrent Grande Europe. En outre, les deux fonds affichent sur les douze derniers mois une volatilité comparable – de 11 pour l’absorbé contre 11,5 pour l’absorbant tandis que leurs indices de référence respectifs s’affichent à 17 et 16". Sur trois ans en revanche, l'écart est plus important – 16,5 pour l’absorbé contre 22,5 pour l’absorbant. Reste que leurs portefeuilles respectifs dont les encours sont comparables – 180 millions d’euros – affichent 20 % de titres en commun. Leurs performances en revanche sont sensiblement différentes. Du moins sur cinq ans. Et cette fois, c’est l’absorbé qui est en retrait avec un gain de 12,5 % contre 29 % pour l’absorbant…
Selon Les Echos, le Crédit Mutuel de Bretagne entre au capital de Tikehau Investment Management, la boutique de gestion indépendante française spécialisée sur la dette, qui gère 370 millions d’euros d’actifs. La banque dispose d’une option pour monter à 34 % capital. Cette arrivée «va nous permettre d’accélérer notre développement sur le segment des investisseurs institutionnels, sur lequel nous sommes encore peu présents, notre clientèle étant aujourd’hui majoritairement composée de «family offices» et grandes fortunes. Cette opération va nous permettre de mieux comprendre et cerner les besoins des institutionnels français», souligne Antoine Flamarion, président du conseil de surveillance de Tikehau Investment Management. Crédit Mutuel Arkea comptait déjà parmi les actionnaires historiques de Tikehau Capital Partners, le holding, dont il détient 2,9 % du capital.
Selon Les Echos, Allianz France a instauré un système de points où l’ancienneté, le multi-équipement et les encours d’assurance-vie détermineront une palette d’avantages. Un moyen de lutter contre la volatilité de la clientèle et créer du «contact positif».
Présent sur toute la chaîne de valeur de l’immobilier, de la promotion à la distribution en passant par l’asset management et le property management, Perial a présenté hier les grandes lignes de son projet de développement pour les trois prochaines années."Aujourd’hui, notre ambition est de conforter notre position de «pure player» de l’immobilier en accentuant les synergies entre nos différents métiers», a souligné le président de Perial, Eric Cosserat. La qualité restera le fil conducteur des projets du groupe mais la surface financière et le volume des encours lui permettront désormais de se positionner sur des projets plus ambitieux aussi bien en tant qu’investisseur, que promoteur, ou property manager. Les encours sous gestion devraient cette année approcher la barre du milliard d’euros puisqu’ils se situent autour de 850 millions d’euros et que l’objectif de collecte pour 2010 a été fixé à environ 100 millions d’euros, dont 60 millions pour les SCPI et 40 millions pour l’OPCI dont le closing est programmé pour le mois de juin.Autre priorité du groupe, la diversification de la clientèle. Perial souhaite ainsi toucher l’ensemble de la clientèle patrimoniale, de la banque privée aux CGPI. Sur le chapitre des CGPI, Perial, qui observe que le turnover est trop élevé, se propose ainsi de développer des produits mieux adaptés à la distribution intermédiée, de mettre à disposition de nouveaux services (outils d’aide à la vente), de passer des accords avec des plates-formes (Sélection R) ou encore de référencer la SCPI PFO2 chez tous les grands assureurs de la place.Perial veut aussi consolider son savoir-faire au service des banques privées et des investisseurs institutionnels. Dans cette perspective, et afin de mettre en place des produits et services qui répondent au mieux aux besoins de ses clients, le groupe a créé il y a quelques mois un comité d’innovation qui étudie et élabore les nouvelles offres des entités du groupe. Et comme il l’a déjà fait au travers du partenariat avec Immovalor pour la distribution de la SCPI Domivalor 4, Perial confirme sa volonté de fonctionner en architecture ouverte. Le développement durable est le troisième grand axe de développement des prochaines années. Plusieurs initiatives, d’ores et déjà engagées, vont trouver leur aboutissement dans les mois à venir. Perial AM a ainsi établi, pour la SCPI PFO2, une grille d’acquisition évaluant la performance énergétique des biens afin de sélectionner les immeubles qui constitueront son patrimoine. Parallèlement, Perial AM réalise un audit énergétique d’une première partie du patrimoine de toutes les SCPI du groupe qui permettra de définir les travaux à mener, et leur coût, pour atteindre les objectifs de performance énergétique (-20% en 2020).
Selon Les Echos, René Carron tient ce matin sa dernière assemblée générale en tant que président de la structure cotée de la Banque verte. Comme le veut la tradition, c’est Jean-Marie Sander, l’actuel président de la Fédération nationale du Crédit Agricole (FNCA), qui va prendre sa suite après le vote du nouveau conseil d’administration.
On 19 May, Credit Suisse is launching an Irish-registered product on the SIX Swiss Exchange entitled CS ETF (IE) on S&P 500 – just two days after a similar product from HSBC was launched. The introduction of the product on the XTF segment of hte Xetra platform from Deutsche Börse is scheduled for 26 May. Credit Suisse is the leader for ETFs on the Swiss market, with assets of CHF11.2bn. In Europe, Credit Suisse ETFs have posted net subscriptions of CHF1.4bn since the beginning of the year (as of 7 May). Characteristics Name: CS ETF (IE) on S&P 500 ISIN: IE00B5BMR087 Management commission: 0.09%
BNY Mellon has announced the appointment of Lawrence Hughes as chief executive officer of BNY Mellon Wealth Management. Hughes will report to Robert Kelly, chairman and chief executive officer at BNY Mellon. Hughes, who has worked at BNY Mellon for nearly 20 years, replaces David Lamere, who has submitted his resignation.
Cometa, the Italian pension fund for mechanics and machinists, with EUR5.2bn in assets, has selected the asset management firms which will be responsible for managing its assets for the next five years from July. According to reports in Il Sole – 24 Ore, CAAM, Halbis, State Street, Russell and UBS have been selected, while BNP Paribas, Duemme and Axa lost out. Eurizon is coming back and Allianz, Generali and Pioneer have been confirmed. The Italian newspaper reports that Generali and Eurizon will be responsible for money market management, while Allianz and CAAM have been awarded active equities and bond management, with capital protection. The other firms received passive mandates, while Russell will handle currency risks.
Barclays on 18 May announced the arrival of Tony Blanco, 44, at Barclays Bank France, where he will serve as deputy CEO, director of private clients, and member of the executive board. He will report directly to Pascal Roché, CEO of Barclays Bank France, country manager and head for Europe of Barclays Premier clients. Blanco previously worked at McKinsey in the financial services sector in France. Guillaume Touze, 39, previously director of private clients, will take over as head of the newly-created Investment department for Western Europe. In this role, he will coordinate all investment products aimed at retail clients. He will be based in London, and will continue to report to Roché in his European responsibilities.
As of the end of April, total assets at Franklin Templeton Investments came to USD602.5bn, compared with USD586.8bn one month earlier, USD553.5bn as of the end of 2009, and USD421bn twelve months earlier. Of this total at the end of April, equities funds represented USD264.6bn, compared with USD255.8bn at the end of last year, and USD192bn as of 30 April 2009, while diversified funds accounted for USD109.4bn, compared with USD104bn as of 31 December and USD80.1bn twelve months previously. Bond assets totalled USD222.6bn, compared with USD187.6bn four months previously, and USD140.5bn as of 30 April last year.
BNP Paribas Investment Partners BNPP IP on Tuesday, 19 May announced the appointment of Michael Gordon as head of equities investments for the multi-specialist investment centre BNP Paribas Asset Management (BNPP AM). He will report to Christian Dargnat, head of the multi-specialist investment centre and CEO of BNPP AM, a statement from the bank says. Before joining BNP Paribas Investment Partners in London, Gbordon served as global head of institutional investments at Fidelity Investments International.