Le 13 septembre, Allianz Global Investors (AGI) a annoncé qu’elle cessera au 1er novembre la commercialisation de ses produits d'épargne-retraite Riester et Rürup bonifiés par l’Etat. De fait, il semble que le succès escompté n’ait pas été au rendez-vous et que les montants collectés aient été chiffrables en centaines de milliers d’euros seulement pour le Riester et en dizaines de milliers pour le Rürup.Poursuivre l’effort commercial dans ces conditions n'était pas économiquement défendable, dans la mesure où Allianz et cominvest proposent déjà avec succès des contrats en unités de compte sous l’enveloppe Riester ou Rürup, en investissant dans des produits AGI, à savoir Allianz Fonds BasisRente et cominvest Riester-FörderDepot.Cela posé, les contrats d'épargne AGI en cours seront maintenus et les épargnants pourront continuer d’alimenter leur compte.
Finalement, Renaissance Technologies a décidé de continuer à gérer de l’argent d’investisseurs extérieurs dans ses hedge funds Renaissance Institutional Equities et Renaissance Institutional Futures (6,5 milliards de dollars au total) qu’il avait envisagé de fermer mais qui ont rebondi ces derniers temps (+14 % et + 6 % sur les huit premiers mois de l’année), précise une lettre des co-CEO (Peter Brown et Robert Mercer) aux investisseurs que The Wall Street Journal a pu se procurer. D’ailleurs, Renaissance a l’intention de réduire les commissions sur le RIEF, le plus gros des deux.
Le comité exécutif de la CNMV a autorisé vendredi 10 septembre le Banco de Valencia à augmenter sa participation dans Nordkapp Inversiones et dans Nordkapp Gestión à 100 et 99,99 % respectivement. Dans un premier temps, la banque passe de 34,25 % à 87,97 % dans Nordkapp Inversiones, ce qui lui donne le contrôle de nordkapp Gestión.Le groupe Nordkapp gère 571 millions d’euros au travers de 28 sicav, cinq fonds d’investissement deux hedge funds de droit espagnol, deux fonds de pension et 900 mandats.
Selon L’Agefi suisse, une étude commandée par BNP Paribas à Noveo montre que les catastrophes annoncées au plus fort de la crise de 2008 - 2009 ne se sont pas concrétisées: les actifs n’ont pas déserté la Suisse, la place financière ne s’est pas effondrée et les indépendants n’ont pas été engloutis par la déferlante réglementaire. Près de 600 structures de gestion indépendantes ont été créées entre mi-2008 et fin 2009, pour dépasser la barre des 3.600 en Suisse, dont 1.071 précisément en Suisse romande. Elles géraient 18% des avoirs privés déposés en Suisse fin 2009, soit environ 600 milliards de francs. Une position en hausse de 3% sur trois ans et qui a probablement continué à progresser cette année, alors que la rentabilité moyenne des actifs sous gestion est estimée à 1,3%. Elles ont parfois encaissé un recul de 40% de leurs revenus en 2009. Une perte de revenus liée à la «sécurisation des portefeuilles» et qui découle pour deux tiers de la performance des actifs et pour un tiers des retraits de fonds effectués par les clients.
GAM lance le GAM Star Absolute Global Emerging Markets, un fonds de droit irlandais conforme à la directive Ucits III qui reprend sa stratégie long/short equity sur les marches émergents. Le fonds, à liquidité quotidienne, sera investi dans les marchés émergents, avec une attention particulière aux économies BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) et aux «nouveaux marchés BRIC» que sont la Turquie, les pays du Conseil de coopération du Golfe, l’Indonésie, l’Egypte et d’autres économies africaines et de l’Asean. Le fonds sera géré en interne par Sean Taylor, responsable des fonds marchés émergents et marchés frontières, en fonction de trois grands thèmes : paris structurels et domestiques, idées cycliques et nouvelles opportunités sur les marchés émergents.
Selon Responsible Investor, le britannique Legal & General Investment Management (LGIM) est l’un des derniers signataires en date des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UNPRI).Les actifs sous gestion de LGIM s'élèvent à environ 320 milliards de livres, soit plus de 385 milliards d’euros.
Après l’avoir fermé à 300 millions de dollars en mai alors qu’il avait été lancé seulement le 19 février (lire notre article du 3 mai), GLG Partners a indiqué qu’il compte rouvrir le guichet des souscriptions de son fonds coordonné equity market neutral UK Alpha Select pour 250 millions de dollars supplémentaires à compter du 20 septembre.
L’arrondissement londonien de Wandsworth a attribué un mandat à Northern Trust pour la fourniture de services de conservation à son fonds de pension d’un montant de 1,2 milliard de dollars.
Selon Money Marketing, le patron de l’obligataire international chez Schroders, Nick Gartside, a décidé de quitter la société après huit années de collaboration pour rejoindre JPMorgan Asset Management.Bhupinder Bahra et Frederick Bourgouin assument ses responsabilités sur plusieurs produits, le Schroder ISF strategic bond fund, le Schroder ISF global bond et le Schroder ISF global inflation bond. Nick Gartside reste chez Schroders jusqu'à la fin de l’année afin de faciliter le transfert de responsabilités.
Selon L’Agefi, la société de private equity indépendante Doughty Hanson & Co a fait part lundi de la reprise d’Equity Trust, un fournisseur de services fiduciaires et administratifs, pour 350 millions d’euros. Le rachat s’effectue auprès de Candover et d’autres actionnaires institutionnels note le quotidien.
CQS Capital Management, l’une des plus grosses sociétés de hedge funds crédit basée à Londres, a lancé un nouveau fonds investi dans la dette d’entreprises en difficultés, le CQS Distressed Opportunities, rapporte le Financial Times. Le fonds, géré par Mark Unferth, a reçu des fonds d’amorçage de la part de deux investisseurs externes.
Dans un entretien à Advisor, repris sur Bluerating, Marcello Chelli, en charge des ETF pour Lyxor en Italie, annonce le lancement 30 à 40 nouveaux ETF en Italie dans les six prochains mois. «Lyxor a confirmé son rôle de premier émetteur d’ETF en Italie avec une part de marché de 67 % en termes de contrats, de 58 % en contre-valeur et de plus de 45 % en encours», indique-t-il.
A quelques exceptions près, la part des ventes de fonds à l'étranger des sociétés de gestion italiennes est proche de zéro, constate Plus24, le supplément argent d’Il Sole – 24 Ore. Ainsi, UBI, qui gère un total de 21,3 milliards d’euros, et Bipiemme, qui est à 16,8 milliards, ne commercialisent aucun fonds en dehors des frontières transalpines. Intesa Sanpaolo, avec 115,8 milliards d’euros, commercialise seulement 3,6 % de ses fonds à l'étranger. Les deux sociétés les plus internationales sont, d’après le tableau publié dans Plus24, Pioneer avec une part de 14,2 % et Generali, avec 16,09 %.
La société de gestion alternative Nexar Capital Group SCA, créée il y a un an par des anciens de SGAM AI, a annoncé le 13 septembre l’acquisition d’Allianz Alternative Asset Management («AAAm») auprès d’Allianz France, son actionnaire majoritaire, et d’Allianz Global Investors Europe. Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées. Depuis 1981, AAAm propose à ses clients toute une gamme de fonds de fonds alternatifs, sous la direction de Jean-François Vert, un expert de ce secteur, qui passera sur la plate-forme de Nexar avec l’équipe d’AAAm. Les associés-fondateurs de Nexar, Arié Assayag, directeur général, et Eric Attias, directeur des investissements, ont déclaré que les fonds d’AAAm constituaient un précieux complément aux services d’investissement de Nexar, et que l’expertise et le réseau européens d’AAAm venaient compléter l’activité de fonds de fonds alternatifs de Nexar, principalement située à New York. Le partenariat stratégique que Nexar a conclu avec la société de capital-investissement Aquiline Capital Partners, basée à New York, l’a positionné pour agir en tant que consolidateur dans le secteur fragmenté des fonds de fonds alternatifs. «Nous sommes heureux que le point fort de l’équipe de Nexar dans les solutions génératrices d’alpha continue d’être reconnu ; la collaboration entre AAAm et Nexar confirme notre opinion selon laquelle le secteur est prêt pour la consolidation», a déclaré Jeff Greenberg, directeur général d’Aquiline. «Les clients d’AAAm tireront profit des processus éprouvés d’investissement et de gestion des risques de Nexar, combinés au niveau élevé de transparence et de liquidité exigé aujourd’hui par la communauté des investisseurs», a déclaré pour sa part Jean-François Vert.
Selon L’Agefi, la société d’investissement dans les secteurs innovants Seventure Partners a annoncé que plusieurs de ses fonds ont cédé la totalité de leur participation minoritaire dans cinq sociétés (Netasq, Opti-Time, Quescom, Scaleo Chip et W4) à un nouveau véhicule d’investissement, Chopin Partners sponsorisé par Greenpark Capital. L’opération a été conduite en vue de la liquidation des FCPI et FCPR de millésimes 2000, 2001 et 2002, précise le quotidien.
Du nouveau du côté des fonds de droit français au mois d’août ... Ainsi, selon Europerformance-SIX Telekurs, l’hémorragie sur les fonds de trésorerie régulière a été stoppée avec un encours en hausse de 3 %, les souscriptions nettes s'élevant à 9,49 milliards d’euros. Ce type de fonds est quasiment responsable à lui seul de la progression de cette classe d’actifs dans son ensemble (9,84 milliards) dont l’encours s’inscrit à 376,16 milliards d’euros – soit une progression en phase de 2,9 %.Un cran en deça, l’encours des fonds obligataires a progressé toutes catégories confondues de 1,6 %. Mais en termes de souscriptions nettes, seuls les fonds obligataires de la zone euro ont collecté (110 millions d’euros), les deux autres catégories (haut rendement et internationales) ayant perdu 10 millions chacune. En termes d’encours pourtant, les fonds de la zone euro et internationales progressent respectivement de 1,6 % et 2 %. Ce qui s’explique par un «effet marché», les fonds de la zone euro affichant un gain de 1,44 % et ceux exposés à l’international de 1,48 %. Du côté des fonds actions, la baisse globale de leur encours de 2,3 % masque des réalités sensiblement différentes. Les fonds de la zone euro accusent une baisse de 4,3 % - la baisse de l’encours la plus forte – et les fonds investis sur la France de 3,4 %. A l’inverse, les fonds Asie/Pacifique sont les seuls fonds actions avec les fonds actions internationales à voir leur encours progresser - de 1,2 % et 0,4 % respectivement. Pourtant, les fonds actions françaises ont affiché des souscriptions nettes (120 millions d’euros) comme les fonds Asie/Pacifique et à l’international (180 millions dans les deux cas). Ces chiffres sont à rapprocher des performances de ces fonds. En moyenne, ceux sur la zone euro et ceux investis sur la France affichent des pertes de 3,96 % et 3,58 % tandis que les fonds sur l’Asie gagnent en moyenne 0,23 %. Quant aux fonds d’actions internationales, ils ne perdent en moyenne que 0,37 %.
A Plus Finance a annoncé lundi 13 septembre le lancement de deux nouveaux fonds «IR 2010". Le fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) A Plus Innovation 10 investit dans des PME françaises innovantes, dans le secteur du e-business et du green business. Le fonds d’investissement de proximité (FIP) A Plus Planet 10 est centré sur le développement durable à travers la filière bois dans toutes ses composantes et les PME qui profitent, dans la construction et l’immobilier, de la mise aux normes Haute Qualité Environnementale (HQE). Ce fonds s’inscrit dans le cadre du mécénat avec la fondation GoodPlanet. Dans les deux cas, les fonds ont une durée de vie de 7 ans. A noter que A Plus Finance finalise aussi le lancement d’un troisième fonds spécialement destiné au financement des PME arrivées à un stade de développement plus avancé.
DNCA Finance vient d’annoncer l’arrivée de deux nouveaux gérants, Rajesh Varma et Damien Charlet, et l’extension de son expertise à l’international. Rajesh Varma va gérer un nouveau fonds global dont la poche actions pourra varier de 60 à 100 % du portefeuille, indique un communiqué. De son côté, Damien Charlet sera associé à la gestion et au développement des fonds diversifiés flexibles DNCA Evolutif et DNCA Evolutif PEA pour faire équipe avec Xavier Delaye et Augustin Picquendar. Avant de créer sa structure début 2009, Rajesh Varma est resté six ans chez Carmignac Gestion. Il y était spécialiste des marchés asiatiques (Chine, Inde, Japon) pour l’ensemble de la gamme et en charge de deux fonds. Quant à Damien Charlet, il exerçait ses fonctions depuis 2006 chez SGAM où il gérait des fonds diversifiés et Total Return.
Jérôme Peltier a rejoint UBS Investment Bank, en tant que co-head de la banque d’investissement pour la France aux côtés de Charles-Henri Le Bret, au début du mois de septembre. Il est rattaché à Simon Warshaw, responsable européen des activités de banque d’investissement pour UBS Investment Bank.Jérôme Peltier assurait précédemment les responsabilités de co-head of global banking et de co- head of investment banking coverage pour Deutsche Bank en France où il a travaillé pendant dix ans.
Dominik Kremer était auparavant directeur général de l'allemand Pioneer Investments KAG et responsable de la distribution institutionnelle pour l'Italie, l'Autriche, l'Allemagne ainsi que l'Europe centrale et orientale. Depuis début juillet, il s'investit totalement dans le développement commercial du britannique Threadneedle, partageant son temps entre Munich, Francfort et Londres...
D’après les chartistes, lorsque la moyenne mobile sur 50 jours passe sous celle des 200 jours, il y a carrefour de la mort ou «death cross». C’est la situation de laquelle s’approche actuellement l’ETF PowerShares DB US Dollar Bullish Fund (acronyme UUP), selon The Wall Street Journal. Ce fonds réplique l'évolution du dollar contre un panier de monnaies composé à 57,6 % d’euros, et 13,6 % de yen, précise Invesco PowerShares.La dernière fois que le marché a passé la death cross, c'était au printemps 2009, et cela avait ponctuellement été suivi d’une forte baisse du dollar couplée à une robuste remontée des actions. Et quand il y a eu des «golden crosses» (le phénomène inverse) en septembre 2008 et février 2010, cela s’est effectivement traduit par des rallies pour le fonds. Cependant, poursuit le journal, il n’est pas encore dit que l’on parvienne effectivement à la configuration de la death cross.
Vanguard a lancé jeudi des parts ETF de son fonds indiciel Vanguard Index Fund (86,8 milliards de dollars), assorties d’une commission de 0,06 %, ainsi de huit nouveaux fonds indiciels actions comportant des parts ETF sur les segments growth et value du S&P 500 ainsi que sur les segments growth, value et blend du S&P MidCap 400 et du S&P SmallCap 600.Vanguard, dont les ETF ont drainé 23 milliards de dollars durant les huit premiers mois de l’année, ce qui a permis à l’encours des ETF de la marque de gonfler à 113 milliards de dollars contre 71 milliards fin août 2009, annonce par ailleurs son intention de lancer 11 fonds indiciels supplémentaires agrémentés de parts ETF. Les sept nouveaux produits actions répliqueront les segments value, growth et blend du Russell 1000 (grandes capitalisations) et du Russell 2000 (petites capitalisations). Il est aussi prévu de lancer un fonds couvrant largement le marché, avec des parts ETF également ; ce produit répliquera l’indice Russell 3000.D’autre part, Vanguard a l’intention de lancer trois fonds indiciels d’obligations municipales comportant des parts ETF et qui répliqueront les indices de la série S&P National AMT-Free Municipal Bond. Le taux de frais sera de 0,12 %.Enfin, Vanguard compte lancer un fonds immobilier dont l’indice de référence sera le S&P Global ex-US Property avec des parts institutionnels, des «signal shares» et des parts ETF.Une fois tous ces produits lancés, l’offre de Vanguard comportera 66 ETF.
Morgan Stanley Smith Barney a annoncé le 9 septembre la nomination de James F. Walker, managing director, en qualité de responsable de Consulting Services, le fournisseur de conseil en investissement et de services de comptes gérés.Jim Walker prend la succession de James J. Tracy, nommé en juillet dernier chief operating officer pour le développement et la distribution pour la gestion de fortune aux Etats-Unis de Morgan Stanley Smith Barney. Consulting Services est le numéro un aux Etats-Unis des comptes gérés avec un encours de 385 milliards de dollars, soit une part de marché de près de 21%.
Russell Investments a annoncé le 9 septembre un nouveau renforcement de son expertise en gestion alternative avec le recrutement de trois spécialistes.Egidio Robertiello a été nommé managing director pour les stratégies alternatives, avec un intérêt spécifique pour les hedge funds. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse Group à New York. Stephan Breban, précédemment fondateur et managing director de City Capital Partners à Londres, a été nommé director du private equity. Enfin, Samuel Baughn, précédemment chief operating officer et chief financial officer chez ETF Portfolio Management à New York, rejoint Russell en tant que «director» de la due diligence opérationnelle.
Selon les calculs de LCH Investments, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, les 10 hedge funds les plus performants ont généré depuis leur création 153 milliards de dollars de bénéfices, soit un tiers du total gagné par les 7.000 fonds du secteur. Les fonds des superstars George Soros et John Paulson ont ensemble gagné plus d’argent que Walt Disney et McDonald’s, avec 26,4 milliards de dollars, soit environ le résultat de Boeing. Le secret des champions ? Ils veillent à ne pas lever trop d’argent auprès des investisseurs, ce qui diluerait leurs stratégies.
Sous réserve de l’agrément du régulateur britannique, The Goldman Sachs Group a nommé le 10 septembre Jim O’Neill au poste nouvellement créé de chairman de Goldman Sachs Asset Management ou GSAM (802 milliards de dollars d’encours fin juin).L’intéressé, qui est l’inventeur de l’acronyme BRIC (pour Brésil, Russie, Inde et Chine) restera basé à Londres et sera subordonné aux deux co-heads de la division investment management de Goldman Sachs, Ed Forst et Jim O’Neill.Jusqu'à présent Jim O’Neill était head of global economics, commodities and strategy research de Goldman Sachs & Co et dirigeait à ce titre les équipes d'études sur l'économie, la stratégie et les matières premières.
Geert Rouwenhorst et Robert Shiller, professeurs à Yale, Jeremy Siegel, professeur à Wharton, et Andrew Lo, professeur au MIT, ont patronné ces derniers temps le lancement d’ETF à SummerHaven Investment Management, MacroMarkets, Wisdom Tree et ProShares. Si la recherche de ces universitaires a effectivement permis à des grands gestionnaires de créer des centaines ou des milliers de portefeuilles, les véhicules créés par ces théoriciens eux-mêmes n’ont pas toujours connu le succès, souligne The Wall Street Journal.Ainsi, l’ETF Large Cap de Wisdom Tree a sous-performé sur les trois dernières années le SPDR ETF sur le S&P 500 et le IShares sur le Russell 2000, tandis que le MacroMarkets ETF n’arrivait pas à atteindre la taille critique. Le ProShares Credit Suisse 130/30 inspiré par Andrew Lo a certes surperformé légèrement le S&P 500 sur un an, mais il n’a pas drainé plus de 50 millions de dollars. Le United States Commodity Index ETF de SummerHaven paraît plus attrayant sur le vu des documents marketing, mais l’historique de performance théorique rétropolé sur 10 ans, qui fait apparaître une sensible surperformance par rapport au PowerShares DB Commodity ETF, demande d'être pris avec précaution.
Tom Turpin, chief executive officer of Old Mutual Asset Management, has decided to leave the business «to pursue other opportunities». He has led Old Mutual’s asset management business as CEO through its continued development over the past two years and leaves the business well positioned as a leading asset manager, says a press release. «With the announcement of Old Mutual’s intention to instigate a partial initial public offering, Tom Turpin has decided that it is the right time to pursue other professional and personal interests». Tom Turpin will hand over day-to-day operating responsibility to chief operating officer Linda Gibson who will take on the additional role of interim CEO as Old Mutual commence a search for a new CEO. Ms Gibson will report directly to Julian Roberts, group chief executive of Old Mutual until a successor is found.