Axa Private Equity et Neoen reprennent Poweo ENR, détenu par l’autrichien Verbund, rapporte L’Agefi. Le premier conservera les actifs éoliens en exploitation en France, et le second - qui entend être l’un des premiers producteurs d'électricité indépendants «verts» de France d’ici 2015 - les parcs solaires photovoltaïques en exploitation en France et les actifs en développement (solaire, éolien à terre et biomasse en France, en Italie et en Pologne). Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé mais selon une source proche du dossier, «le prix payé est inférieur à la valeur comptable de ces actifs», précise le quotidien.
Dorval Finance vient d’annoncer la nomination d’Eric Frénois en qualité de directeur de la gestion sous mandat, et de Denis Laval en tant que directeur commercial pour la clientèle institutionnelle. L’arrivé d’Eric Frénois répond à la volonté de la société de gestion de développer son pôle de gestion personnalisée sous mandat. Agé de 42 ans, le nouveau promu a occupé un poste de gérant de portefeuille sous mandat de 2000 à 2005 au sein de la société de Bourse Oddo Pinatton avant de devenir membre fondateur d’Ethiea Gestion où il était co-responsable de la gestion des actions européennes et de la gestion de patrimoine. Il a rejoint Dorval Finance le 15 Juillet 2011.Pour sa part, «Denis Laval doit apporter une expertise technique et commerciale de plus de 12 ans développée auprès d’une clientèle de banques privées et de grands comptes», souligne un communiqué.Agé de 44 ans, l’intéressé a occupé la fonction de commercial Grands Comptes chez Rothschild et Cie Gestion de 2004 à 2006 avant de devenir directeur commercial au sein d’April Patrimoine. Depuis 2008, il était responsable de l’animation commerciale auprès des réseaux bancaires chez Natixis Asset Management. Il a rejoint Dorval Finance ce mois de juillet.
La société Rivoli Fund Management, spécialisée dans la gestion quantitative, a annoncé, lundi 18 juillet, le recrutement de Matthieu Beyler en qualité de commercial sur la clientèle institutionnelle et conseillers en gestion de patrimoine indépendants pour la France. Le nouveau promu épaulera Ronan Lalande avec pour objectif de développer les parts de marché de la société auprès de ces deux clientèles.Agé de 29 ans, Matthieu Beyler a commencé sa carrière en 2007 chez JP Morgan Asset Management à Paris au sein de l’équipe chargée de la commercialisation des produits auprès des clients français. Il a rejoint Rivoli Fund Management en Mai 2011.
UFG-LFP annonçait en avril la création de «Nouvelles Expertises et Talents» (NEXT), une société dont le but est d’investir dans de jeunes sociétés du secteur de la gestion financière en associant des investisseurs institutionnels aux personnes physiques initiatrices des projets (voir NewsManagers du 05/04/2011). UFG-LFP vient de signer dans ce cadre ses deux premières prises de participation. La première prise de participation de 13 % du capital a été effectuée dans la société de gestion Ginjer AM, créée par Léonard Cohen, ancien gérant actions européennes chez BNP Gestion puis directeur des gestions actions Europe et obligations convertibles chez Edram. Un premier fonds diversifié est en cours de lancement. Son objectif d’encours à court terme a été fixé à 200 millions d’euros. Le produit s’adressera à une clientèle française d’institutionnels, de Conseillers en gestion de patrimoine indépendants et de banques privées.NEXT a également investi 25 % dans le capital de la société de conseil Energy Funds Advisors dont les deux fondateurs sont Luca Baccarini, expert d’Energy Trading et ancien directeur général de Gaselys et Olivier Rech, économiste de l’énergie, ex Institut Français de Pétrole et Agence Internationale de l’Énergie. L’objectif de la structure est de développer un projet d’entreprise dans le domaine de l’asset management avec à terme la constitution d’une société de gestion autonome.Un premier fonds baptisé EFA Opportunité Pétrole va être prochainement monté. Le produit cherchera à bénéficier de la valorisation liée aux tensions sur les prix du pétrole et leurs impacts sur différentes classes d’actifs directement liées aux mouvements sur cette matière première, précise le communiqué.
GLG, la filiale de Man Group, a annoncé, le 18 juillet 2011, qu’elle a avait reçu l’autorisation de l’AMF de commercialiser en France son fonds GLG Japan CoreAlpha Equity crée le 29 janvier 2010. Géré par Stephen Harker, ce fonds domicilé en Irlande et qui affiche un encours d’un milliard d’euros investit dans les sociétés cotées opérant au Japon. A ce titre, le fonds est investi en majeure partie dans des actions de sociétés cotées à la bourse de Tokyo. Caractéristiques :Frais de gestion maximum : 1.50% par anFrais d’administration : jusqu’à 0.30% par an Investissement minimum : 5.000 dollars US/euros/livres ou 500.000 yens; Indice de référence : Topix TR Index
NYSE Euronext a annoncé, lundi 18 juillet, la cotation de deux nouveaux ETF de Lyxor AM sur le NYSE Euronext Paris qui compte désormais 573 ETF cotés 664 fois, avec comme sous-jacent plus de 360 indices. Pour cette seule année, l’opérateur boursier recense 123 nouvelles cotations de 97 ETFs. Dans le détail, les deux nouveaux fonds sont investis en Asie. Lyxor ETF Indonesia réplique la performance à la hausse comme à la baisse de l’indice MSCI Indonesia Net Total Return libellé en dollar (USD) - qui représente 85% de la capitalisation boursière du marché indonésien. Pour sa part, Lyxor ETF Thailand réplique la performance à la hausse comme à la baisse de l’indice de référence de la bourse de Thaïlande SET 50 Net Total Return libellé en baht thaïlandais. Caractéristiques :Nom : LYXOR ETF MSCI IndonesiaCode isin : FR0011067511TER : 0,55% Nom : LYXOR ETF ThailandCode isin : FR0011067529TER : 0,45%
Le 7 juillet, Tikehau Capital Partners et l’armateur français Socatra ont conclu un partenariat, a annoncé, lundi 18 juillet, la société d’investissement. «Cet accord permet à Tikehau Capital Partners d'être, derrière le groupe Socatra, le deuxième actionnaire de la société Angelmar Corp., propriétaire de navires pétroliers de 37,000 tonnes de port en lourd, pour une valeur d’environ 280 millions de dollars», précise un communiqué. Le rapprochement du groupe Socatra et de Tikehau donne les moyens à Angelmar de poursuivre sa politique de développement de sa flotte, et permet à Tikehau de diversifier à nouveau ses investissements en se déployant sur une nouvelle classe d’actifs.
Le fonds de pension californien California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) vient de publier une performance estimée de 20,7 % pour l’année qui se termine le 30 juin. Il s’agirait de la performance annuelle la plus élevée depuis 14 ans, a indiqué l'établissement dans un communiqué. La performance des classes d’actifs a été la suivante : 7 % pour le global fixed income, 25,3 % pour le private equity, 30,2 % pour les actions, 13,6 % pour les matières premières/infrastructures/investissements forestiers/obligations indexées sur l’inflation, 10,2 % pour l’immobilier.Le fonds de pension gère plus de 237,5 milliards de dollars.
Aviva Investors a annoncé, lundi 18 juillet, la nomination de Beng Eu Lim en tant que responsable du développement de la clientèle institutionnelle pour la région Asie-Pacifique. Basé à Singapour, le nouveau promu travaillera sous la responsabilité d’Erich Gerth, directeur mondial du développement et de Tahnoon Pacha, directeur général d’Aviva Investors.En pratique, il sera responsable de la mise en oeuvre de la stratégie de développement pour Aviva Investors, l’amélioration de l’offre destinée aux institutionnels et aura pour mission de renforcer les relations avec les clients et les consultants. Beng Eu était auparavant en charge du développement commercial et de la commercialisation des services de gestion chez Turner Investments.
Merrill Lynch Wealth Management on Monday, 18 July announced that it is launching its annual Global Investing Programme seminar (GIP), for children of ultra-high net worth individuals (UHNWI) from the Middle East and Africa (MEA). This year, one day of the conference will be dedicated to charitable donations. At the end of the week, each young attendee will seek a donation from Merrill Lynch Wealth Management to the charity they represent. “For this event, specialists at Merrill Lynch Wealth Management will also discuss various asset classes, discretionary asset management, wealth engineering, and alternative investments,” a statement says.
The international hedge fund association, AIMA, has announced the creation of a working group dedicated to small alternative managers belonging to the association, AIMA Smaller Managers’ Group, which focuses on alternative management firms with total assets under management of under USD250m, which now account for more than half of all members of the association. The members of the new group will meet regularly to discuss topics such a regulation, due diligence, best practices, etc.
NBAD Private Bank (Switzerland) has announced the arrival of Michael Wrede as deputy CEO and chief marketing officer. With his experience in the world of family offices, high net worth families and institutional clients, he will work to accelerate the development of the private bank. He will be based in Geneva. Before joining NBAD Private Bank Switzerland, Wrede was at the Private Banking division of ABN Amro, where he was in charge of the acquisition of several private banks in Germany, before being moved to London as head of private banking clients. He then joined the teams at Credit Suisse London as director of private banking.
Rivoli Fund Management, a specialist in quantitative management, announced on Monday, 18 July that it has recruited Matthieu Beyler as a sales agent for institutional clients and independent financial advisers in France. Beyler will assist Ronan Lalande, and will aim to increase the firm’s market share in these two client segments. Beyler, 29, began his career in 2007 at JP Morgan Asset Management in Paris, in the team in charge of product sales to French clients. He joined Rivoli Fund Management in May 2011.
Dorval Finance has announced the appointments of Eric Frénois as director of mandated management and of Denis Laval as director of sales for institutional clients. The arrival of Frénois is a sign of the firm’s desire to develop its personalised mandated management unit. Frénois, 42, served as a mandated portfolio manager at the stock market company Oddo Pinatton from 2000 to 2005, and then became a founding member of Ethiea Gestion, where he was co-head of management for European equities and wealth management. He joined Dorval Finance on 15 July 2011. For his part, “David Laval will bring more than 12 years of technical and commercial expertise developed in serving private banking and clients and key accounts,” a statement says. Laval, 44, served as a key accounts salesperson at Rothschild et Cie Gestion from 2004 to 2006, and then become director of sales at April Patrimoine. Since 2008, he has been head of sales initiatives targeting banking networks at Natixis Asset Management. He joined Dorval Finance in July of this year.
RBC Dexia Investor Services on Monday, 18 July announced that it will provide Key Investor Information Document (KIID) services to Overlord Premium, a fund managed by Overlord France Finance (see Newsmanagers of Monday, 18 March). The French financial market regulator, the Autorité des Marchés Financiers (AMF) has granted a license to Overlord Premium, which already has a Key Investor Information Document. The documents became obligatory on 1 July 2011 with the transposition of the UCITS IV directive.
The California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) has published an estimate of 20.7% performance for its fiscal year, ending on 30 June. These would be the highest annual returns for 14 years, the fund says in a statement. The performance of asset classes was as follows: 7% for global fixed income; 25.3% for private equity; 30.2% for equities, 13.6% for commodities, infrastructure, forestry, and inflation-linked bonds, and 10.2% for real estate. The pension fund has more than USD237.5bn in assets under management.
A European ratings agency may be created sooner than predicted, the German financial magazine Capital reports in an article to appear on Thursday. The article cites Markus Krall, at the consulting firm Roland Berger, who has been working for a year to obtain approval from EU governments and businesses to create a structure that would be able to rival Standard & Poor’s, Moody’s and Fitch. The new structure could be created as soon as 2012, and would publish its first ratings of governments in second quarter this year, Bank ratings would follow in mid-2012, and ratings of financial products and businesses would come in 2013. The cost of creating such a European agency would be about EUR300m, Capital reports. The start-up capital for the project would be provided by a consortium of “over 25 participants, each of whom would invest EUR10m,” says Krall. Services by the European agency would cost less than half of what the US agencies now charge, Capital adds. Another difference with the traditional ratings agencies would be that fees would not be paid by investors or debt issuers.
Kohlberg Kravis Roberts (KKR) and the German insurance firm Munich Re have teamed up to acquire a 49% stake in an installation of 42 solar panels from the Spanish T-Solar group. The assets, in which T-Solar has invested as much as EUR1bn so far, has a total capacity of 168 megawatts. The Financial Times reports, citing sources familiar with the matter, that the US private equity group and the German insurer are said to have paid more than EUR100m in cash for the investment.
La Securities and Futures Commission de Hong Kong a annoncé selon Asian Investor son intention de faire appel de la décision de la cour suprême locale, qui a rejeté le gel de 4,9 millions de dollars d’encours du hedge fund américain Tiger Asia Management ainsi que l’interdiction pour ce dernier de faire du trading sur la place. Ces sanctions avaient été décidées par le régulateur en réponse à des soupçons de délit d’initié commis par le hedge fund. La Securities and Futures Commission de Hong Kong et le fonds alternatifs s’opposent depuis août 2009.
Le Conseil de stabilité financière a entériné hier à Paris le mécanisme d’une surcharge en fonds propres pour les banques dites d’importance systémique. Il a également réalisé des progrès sur les procédures de résolution de crise bancaire.
La demande intérieure soutient de plus en plus la reprise économique allemande alors que les exportations jouent un rôle moins important. C’est ce qu’a expliqué la Bundesbank dans son rapport mensuel publié hier. La banque centrale souligne dans ce cadre la nette augmentation des achats d’équipement dans le pays. La Bundesbank a également estimé que le cycle économique perdait de sa vigueur, tout en annonçant espérer une révision à la hausse de l’indicateur des ventes au détail, qui a connu une chute en mai.
A cinq jours de la date butoir fixée par le président Barack Obama à l’obtention d’un accord sur le budget et la dette américaine, et toujours aucune avancée en vue, Républicains et Démocrates dessinaient hier les contours d’un plan B. Celui-ci donnerait directement à Barack Obama le pouvoir de relever le plafond de la dette. Une version modifiée pourrait être débattue cette semaine au sein de la chambre haute, contrôlée par les Démocrates.
Lors d’un récent séjour à Paris, Rick Lacaille, global chief investment officer de State Street Global Advisors (SSgA) a fait le point pour Newsmanagers sur le programme de développement du groupe d’origine américaine qui dispose de centres de gestion répartis à travers le monde entier. «J’estime qu'à peu près 65 % de nos encours de 2.100 milliards de dollars sont d’origine américaine ou en produits américains, le solde provenant de l’international, précise le manager. Et nous avons dix sites de gestion : en Europe, il s’agit de Dublin pour le fondamental actions (avec l’acquisition récente de Bank of Ireland AM), de Londres, pour les actions et obligations en passif et actif, plus le cash et le multi-classes d’actifs, et de Paris, qui a les mêmes fonctions que Londres moins l’obligataire actif mais plus l’allocation d’actifs et les émergents actifs. Par ailleurs, nous gérons à partir de Sydney, de Tokyo, de Hong-Kong, de Singapour, de Boston (le plus gros centre avec 1.300 milliards de dollars et les deux tiers des professionnels de l’investissement), de Montréal et de Toronto. Nous sommes également présents commercialement en Europe à Munich, Bruxelles et Milan».Concernant l’actualité «produits» de SSgA, Rick Lacaille précise : «Dans la catégorie des nouveautés, nous avons mis sur le marché un ETF sur la dette émergente en monnaie locale et nous percevons une demande des investisseurs, notamment nord-américains, pour des produits sous contrainte de passif (LDI) que les Européens, notamment les Néerlandais et les Britanniques, ont déjà découverts».Récemment, le groupe américain, numéro deux mondial des ETF (mais qui a en portefeuille le plus gros fonds mondial de la catégorie, le SPDR Gold Shares), a fait admettre à la négociation à Francfort et à Paris deux dizaines d’ETF, signe que SSgA s’est enfin résolu à investir le marché européen. «Nous pensons effectivement élargir notre offre d’ETF de ce côté-ci de l’Atlantique (lire nos articles du 5 juillet et du 16 mai), confirme Rick Lacaille. «Car les investisseurs européens recherchent apparemment des produits plus «granulaires». En revanche, si nous n’avons pas l’intention de proposer des ETF inversés ou à effet de levier, nous disposons aux Etats-Unis d’une très vaste gamme de fonds mondiaux sur les obligations indexées sur l’inflation, que l’on pourrait décliner en fonds pays développés et pays émergents». Une gamme protéiformeIl ne faudrait pas oublier, cela posé, que les ETF sont aussi des fonds d’investissement, et qu’ils peuvent bénéficier d’une recherche qui sert également dans d’autres registres. Comme le souligne le global CIO de SSgA, «en ce qui concerne le crédit, nous avons lancé une recherche spécifique depuis trois ans. Cela s’est traduit par un système «intelligent» qui permet une gestion active dans un environnement qui est en réalité passif. Mais cela n’est possible que si des données fiables sont disponibles en quantité suffisante. Sur ce point, l’initiative est venue d’Europe, notamment de l'équipe londonienne qui s’est concertée avec l'équipe crédit de Boston, avec la contribution de l'équipe quantitative active. Et cela se traduit également par le lancement d’ETF en France, en Europe et aux Etats-Unis». (lire notre article du 22 juin). Cela dit, «il faudra aussi travailler pour prendre en compte les besoins des investisseurs qui opèrent par Internet"…Les ETF, on l’a vu, ne sont pas l’unique spécialité de gestion chez State Street, et Rick Lacaille précise d’ailleurs: «avec l’acquisition de BoI AM, nous sommes à même de proposer une sorte de stratégie barbell (haltères, ndlr)) à partir d’Irlande, avec une gamme indicielle d’une part et d’autre part des produits de performance absolue avec des portefeuilles très concentrés d’une vingtaine de lignes. Nous allons améliorer cette offre irlandaise… et l’exporter».En plus des ETF et de la gestion indicielle active, la gamme de SSgA comprend entre autres des produits alternatifs. «En matière de gestion alternative et de performance absolue, nous avons trois piliers, avec une constante : maintenir les coûts à bas niveau et proposer des produits transparents», souligne le CIO. «D’abord, une poche fonds de hedge funds sans produits SSgA dans le portefeuille, chez State Street Absolute Return Strategies (SSARS), ensuite des «single strategies», equity market neutral, obligataire ou CTA suiveurs de tendances, et enfin le pôle multistratégies. Tout cela ne représente pour l’instant que 1,5 milliard de dollars, mais ne demande qu'à croître».Une responsabilité sociétaleLe groupe est en mesure, de par ses multiples implantations, de faire jouer les synergies à l'échelon mondial. Cela vaut tant pour la gestion que pour le négoce, comme le note Rick Lacaille : «Pour le trading, SSgA se concentre sur trois pôles : Boston pour les Amériques, Londres pour l’Europe et le Moyen-Orient et enfin Hong-Kong pour l’Asie-Pacifique. Nous sommes de ce fait capables de traiter en temps réel, 24h sur 24, à travers tous les fuseaux horaires. Nous avons nos propres tables de négoce, mais bien sûr nous faisons aussi appel aux courtiers spécialisés pour la «boucle locale», lorsqu’ils s’avèrent mieux placés que nous pour une meilleure exécution. En tout état de cause, nous évitons les «dark pools» et nous n’utilisons les algorithmes qu’avec des limitations pour que tout cela reste honnête».Interrogé sur l’orientation générale de la stratégie d’investissement du groupe, le global CIO indique : «En ce moment, en attendant la saison des publications de résultats du premier semestre, nous sommes surpondérés actions, une classe d’actifs où les valorisations sont raisonnables et que nous comprenons bien. Nous sommes également surpondérés crédit et un peu sur les actions émergentes. Notre horizon est d’un an, mais nous revoyons la composition du portefeuille une fois par mois». Au-delà, Rick Lacaille estime que la mission sociétale de State Street Global Advisors, comme de tous les gestionnaires d’actifs, consiste à contribuer à une amélioration de l’image du secteur financier, qui a été sérieusement mise à mal par les crises de ces dix dernières années. «Il faut d’une manière générale, que nous travaillons à réduire les risques et les coûts, tout en augmentant les performances», conclut le CIO.
Credit Suisse a informé sur son site Internet de l’ouverture d’une enquête à son sujet par le Département américain de la Justice (DoJ). Cette enquête concerne d’anciens services de banque privée transfrontaliers fournis à des citoyens américains. La banque précise que conformément à ses obligations légales, elle compte coopérer avec les autorités américaines.
Le suisse Partners Group fait état pour le premier semestre de souscriptions nettes de 2,1 milliards d’euros contre 3 milliards de francs suisses pour la période correspondante de 2010. L’encours à fin juin ressortait à 22,8 milliards d’euros contre 21,4 milliards d’euros fin décembre et 26,5 milliards de francs suisses un an auparavant.L’encours au 30 juin se répartissait en 16,1 milliards d’euros d’actions non cotées contre 15,2 milliards six mois plus tôt, 2,8 milliards d’euros en immobilier non coté contre 2,5 milliards, 1,9 milliard contre 2 milliards pour les obligations non cotées, 1,2 milliard pour l’infrastructure non cotée et 0,8 milliard contre 0,7 milliard pour les sociétés du groupe.
Alors que les actionnaires des deux opérateurs boursiers Nyse Euronext et Deutsche Börse ont approuvé le projet de rapprochement, les regards se tournent désormais vers la Commission européenne, note Les Echos. Les services du commissaire à la Concurrence, Joaquin Almunia, ont entamé la première phase d’examen et ont jusqu’au 4 août pour décider d’ouvrir une seconde phase plus détaillée. Une issue jugée très probable. L’enquête approfondie de Bruxelles devrait se focaliser sur deux champs : les marchés de produits dérivés cotés et les activités de compensation. Une fois dans cette phase, tout dépendra de la nature des discussions et des «remèdes» proposés par le nouveau groupe. Bruxelles peut demander des engagements sur la politique de prix de la future entité comme des cessions d’actifs en contrepartie de son feu vert.