Selon les calculs du suisse Alix Capital, les fonds alternatifs coordonnés ont affiché pour février une performance moyenne de 0,14 % contre 1,03 % en janvier, soit 1,17 % depuis le début de l’année. Celle des fonds de hedge funds coordonnés ressortait à 0,23 % contre 1,31 % le mois précédent, pour un total de 1,54 % sur le premier bimestre.Trois stratégies ont été dans le rouge en février, les CTA (- 0,80 %), les matières premières (- 0,40 %) et l'événémentiel (- 0,04 %), le plus fort gain étant enregistré par les devises (+ 0,56 %) et le long/short equity (+ 0,40 %).A fin février, l’encours total des hedge funds coordonnés ressortait à 143 milliards d’euros pour les 870 fonds composant l’UCITS Alternative Index contre 141 milliards fin janvier pour 880 produits.
Stefan de Quelen a été recruté par le groupe Primonial comme directeur de la distribution externe. Il travaillait pour Natixis Asset Management depuis 2008 après avoir été directeur des ventes chez Fidelity International (depuis 2000).Chez Primonial, il aura la responsabilité des équipes chargées de partenariats externes pour la distribution auprès des CGPI, composées de douze directeurs et managers régionaux ainsi que de quatre «sales supports».
SCOR Global Investments (SGI) a enregistré en 2012 un rendement courant des actifs de 3,5 % (hors dépréciations du portefeuille actions), dans un environnement de taux d’intérêt historiquement faibles, a indiqué le groupe Scor le 6 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels.Sur l’ensemble de l’année 2012, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de 394 millions d’euros. La politique de gestion active conduite par SGI a permis au groupe de réaliser 161 millions d’euros de plus-values en 2012. Le groupe a strictement appliqué une politique inchangée d’amortissements et de dépréciations sur son portefeuille de placements, pour un montant total de 86 millions d’euros en 2012, dont 69 millions d’euros sur les actions, sans incidence sur la valeur de l’actif net. Hors dépréciations du portefeuille actions, le rendement courant des actifs s'élève à 3,5 % sur l’ensemble de l’année 2012 (3 % après prise en compte des dépréciations du portefeuille actions). En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,7 % sur la période.Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à 13 982 millions d’euros au 31 décembre 2012 et sont constitués à 10 % de liquidités, à 79 % d’obligations (dont 9 % de placements à court terme), à 5 % d’actions, à 4 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de 8 266 millions d’euros, s'élève à 22 248 millions d’euros au 31 décembre 2012, à comparer à 21 053 millions d’euros au 31 décembre 2011.Le groupe Scor fait par ailleurs état d’un résultat net de 418 millions d’euros, soit une croissance de 26,7 % sur la base des comptes publiés et de 13,6 % pro forma.
L’an dernier, Amundi Immobilier a réalisé pour le compte des véhicules réglementés (SCPI et OPCI) qu’elle gère un volume global de transactions de 690 millions d’euros, en France et à l’international, dont 609 millions d’acquisitions et 81 millions de cessions.Les investissements ont concerné 31 actifs en France, deux en Allemagne et un en Italie, au Royaume-Uni et au Maroc. Ces acquisitions ont notamment porté dans 14 cas sur de l’immobilier d’entreprise, pour 449 millions d’euros.Les cessions ont été réalisées uniquement en immobilier d’entreprise, situé à Paris (15%), en Ile-de-France (73%), et en régions (12%), indique la société. A fin 2012, l’encours d’Amundi Immobilier ressortait à 7 milliards d’euros, contre 6,7 milliards un an auparavant.
La collecte nette de La Banque Postale Asset Management s’est élevée l’an dernier à 3,5 milliards d’euros, en hausse de 2,8 milliards d’euros par rapport à 2011, selon les chiffres communiqués le 5 mars par La Banque Postale.Cet effet, associé à l’amélioration de la valorisation, se traduit par une progression des encours de 13 milliards d’euros à 137,5 milliards d’euros, principalement sur les classes d’actifs obligataires (+9,5 milliards d’euros) et monétaires (+3,4 milliards d’euros). Les résultats du pôle gestion d’actifs se sont maintenus grâce à une bonne maîtrise des coûts. Le PNB est stable à 120 millions d’euros. Les charges d’exploitation du secteur restent maitrisées et sont quasi stables par rapport à 2011, à 68 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation des filiales de la gestion d’actifs est identique à 2011 à 54,7 %. Le résultat net part du groupe de La Banque Postale a progressé de 39,3% l’an dernier à 574 millions d’euros pour un PNB de 5,24 milliards d’euros (+2,5% hors éléments non récurrents). La Banque Postale a par ailleurs indiqué qu’elle poursuivait le développement de sa filière patrimoniale. Depuis octobre 2012, La Banque Postale est entrée en négociations exclusives avec Crédit Mutuel Arkéa en vue d’acquérir la totalité du capital de la Banque Privée Européenne (BPE). La conclusion des accords définitifs devrait intervenir le 2 avril 2013, précise La Banque Postale. La Banque Postale bénéficiera alors d’une plate-forme complète de produits, moyens, outils et savoir-faire nécessaires pour proposer une offre dédiée à ses 500 000 clients patrimoniaux, avec l’appui d’un réseau dédié.
Agréé à l’automne dernier, le fonds commun de titrisation (FCT) de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) vient d’atteindre son objectif de collecte de 500 millions d’euros, rapporte L’Agefi. Pour ce nouveau produit spécialisé dans la dette infrastructure et immobilière, le gestionnaire a levé, comme prévu, 300 millions d’euros auprès de CNP Assurances, le partenaire de sa maison mère en assurance vie. Le reste provient de La Banque Postale elle-même, d’assureurs et institutions de prévoyance extérieurs au groupe, et même d’un industriel, selon une source interne.
L’américain William Blair vient de lancer un fonds émergent de petites capitalisations afin de tirer parti des valeurs de croissance dans les pays émergents. Le William Blair Emerging Market Small Cap Fund, qui viendra enrichir la gamme de sicav, sera investi dans 80 à 120 sociétés dont la capitalisation de marché est inférieure à 5 milliards de dollars. Le fonds pourra investir à la fois dans les marchés émergents et dans les marchés frontières. Le fonds sera co-géré par Todd McClone et Jeff Urbina.
A compter du 11 mars, annonce OppenheimerFunds, Laton Spahr devient gérant de portefeuille pour les fonds Oppenheimer Value Fund, Oppenheimer Select Value Fund et Oppenheimer Small- & Mid- Cap Value Fund ainsi que pour toutes les stratégies connexes. Il sera également co-gérant de portefeuille du Oppenheimer Equity Fund.Laton Spahr sera le responsable d’une équipe de trois personnes qui travaillaient comme lui chez Columbia Management Investment Advisors (filiale d’Ameriprise Financial, comme le britannique Threadneedle) : Eric Hewitt, Kyle Bergacker et Daniel Hozian. Chez Columbia, Laton Spahr était gérant de portefeuille senior pour les stratégies value et revenu pour les produits institutionnels et retail.Depuis le 28 février, John Damian et Mitchell Williams «ne sont plus gérants de portefeuille sur leurs produits respectifs» tandis que Michael Levine fait fonction de gérant de portefeuille par intérim pour les trois stratégies concernées jusqu’au 11 mars.De son côté, Columbia a annoncé avoir recruté Jeffrey L. Knight comme head of global asset allocation. Il était en dernier lieu gérant de plusieurs mutual funds et de stratégies institutionnelles, également en tant que head of global asset allocation, chez Putnam Investments.
SEI a été sélectionné par Sciens Alternative Investments, une entité du groupe Sciens Capital Management, pour la fourniture de services d’administration pour sa plate-forme de comptes gérés. SEI fournira également des services de gestion du collatéral au middle office de Sciens.
Le Groupe OFI, à travers sa holding historique Ofivalmo Partenaires, a annoncé le 5 mars une prise de participation minoritaire de 10 % dans le spécialiste suisse de la microfinance BlueOrchard. Ce projet de participation stratégique avait été évoqué en janvier dernier par OFI (lire Newsmanagers du 25 janvier 2013).Fondé en 2001, BlueOrchard Finance gère aujourd’hui 620 millions de dollars. Ses fonds «contribuent à la diminution de la pauvreté ainsi qu’à la croissance dans les économies émergentes», indique un communiqué. Suite à l’acquisition de cette part minoritaire dans BlueOrchard Finance S.A., Ofivalmo Partenaires sera représenté au conseil d’administration de la société genevoise. «La demande des investisseurs pour les produits de gestion socialement responsables a progressé à un rythme 20 fois supérieur à celui du marché des fonds français dans sa globalité et cette tendance devrait persister», commente Maxime du Chayla, membre de directoire d’Ofivalmo Partenaires. «En ce qui concerne les fonds gérés par le Groupe OFI, plus de 25 % des actifs sont soumis à une analyse ISR, et nous sommes déterminés à renforcer cette expertise au cours des prochaines années. Dans ce contexte, il est primordial pour nous de nous rapprocher des meilleurs leaders au sein des différents domaines de l’investissement responsable et de «l’impact investing». BlueOrchard répond clairement à nos exigences en matière d’expertise et de réputation», poursuit-il. Les actifs sous gestion du groupe OFI s'élevaient à 53,5 milliards d’euros à fin janvier 2013.
Conjointement avec la coopérative de crédit évangélique (EKK), Nord LB Asset Management a lancé le 1er mars un fonds destiné aux investisseurs institutionnels du monde ecclésial, le KVV-Fonds - EKK pour lequel la souscription minimale est fixée à 100.000 euros.L’essentiel du portefeuille sera constitué d’obligations libellées en euros émises par les plus grandes signatures tandis que l’allocation aux actions est plafonnée à 20 %. L'équipe d’investissement peut aussi investir en fonds immobiliers offerts au public et en fonds de performance absolue coordonnés.CaractéristiquesDénomination : KVV-Fonds - EKKCode Isin : DE000A1J3WM7Commission de gestion : 0,35 %
Allianz Global Investors a décidé de restreindre l’accès des investisseurs à son fonds Allianz Renminbi Fixed Income Onshore peu de temps après son lancement en raison de l’appétit croissant des investisseurs pour cette stratégie, rapporte Citywire.Le fonds domicilié au Luxembourg avait été lancé le 31 janvier dernier. Il avait été présenté comme le premier fonds de ce type à proposer un accès au marché du renminbi onshore et la possibilité d’investir directement dans les obligations souveraines chinoises. A fin février, les actifs du fonds s'élevaient à près de 34 millions d’euros. Selon un porte-parole d’Allianz GI, «la demande a été telle que le fonds a été soft closé début février, quelques jours seulement après son lancement le 31 janvier, les actifs ayant atteint le quota autorisé par les régulateurs chinois». Le fonds Onshore RMB vient s’ajouter à deux autres fonds, Allianz Renminbi Fixed Income (Offshore) et Allianz Renminbi Currency. Le fonds Offshore, lancé en juin 2011, avait été fermé en août 2011 après une collecte de 450 millions d’euros en l’espace de deux mois. Il a été rouvert en août 2012.
La société de gestion italienne Azimut a présenté un nouveau pôle, Azimut Global Advisory, qui se concentrera sur le conseil financier payant, rapporte Bluerating. Le projet, mené en architecture ouverte, sera dirigé par les frères Alberto et Alessandro Parentini.
Peter Bofinger, l’un des «sages» allemands, estime que la Banque centrale européenne doit réduire son taux de refinancement d’un demi-point. «Il faudrait que la BCE ramène son principal taux directeur de 0,75% à 0,25%», déclare ce conseiller économique du gouvernement allemand dans un entretien publié mercredi par le journal autrichien Kurier. «Lorsque les banques empruntent, la BCE perçoit un intérêt de 0,75%. Lorsque les banques déposent, elle ne verse aucun intérêt. A l’heure actuelle, la BCE tire de l’argent de banques affaiblies, ce qui n’a aucun sens.»
L’Allemagne a placé mercredi 3,137 milliards d’euros d’obligations à cinq ans, attirant une demande identique à celle d’une précédente adjudication faite en février, mais entretemps le rendement a baissé. Le ratio de couverture est resté à 1,9 mais le rendement moyen est de 0,45% contre 0,68% pour l’adjudication du 6 février.
La France réfléchit à l'émission d’un nouvel emprunt de référence (benchmark) à 30 ans, a déclaré Maya Atig, directrice adjointe de l’Agence France Trésor (AFT). L’AFT avait déjà indiqué en décembre qu’elle envisageait cette année la création d’une nouvelle obligation assimilable du Trésor (OAT) à 30 ans et d’une nouvelle OAT indexée sur l’inflation de la zone euro (OATei) à 10 ans. Maria Cannata, directrice générale de l’agence de gestion de la dette italienne, a également évoqué l'éventualité pour son pays d'émettre du papier à 30 ans.
L’International Swaps and Derivatives Association (Isda) s’attelle à la plus grande réforme du marché des dérivés de crédit depuis 2003. L’association new yorkaise interroge les acteurs du marché sur une série de modifications pouvant être apportées aux standards régissant les CDS. L’une des options consisterait à permettre le dénouement des CDS sur les souverains avec d’autres actifs lors d’un échange obligataire.
A la suite de la démission surprise de Steven Vanackere, pointé du doigt pour son rôle supposé dans une transaction impliquant Belfius, Koen Geens a été nommé hier soir au poste de ministre des Finances. Avocat et directeur au sein de BNP Paribas Fortis, ce dernier a également été conseiller économique du leader flamand Kris Peeters. Il est diplômé d’Harvard et de l’université de Louvain.
La société d’investissement Eurazeo a démarré hier la cession de sa participation de 10,2% au capital d’Edenred, connu pour ses titres restaurants. Cela via un placement privé, a déclaré un porte-parole. Eurazeo détenait 15% des droits de vote dans l’ex-filiale d’Accor introduite en Bourse en 2010. Colony Capital, avec qui Eurazeo avait constitué un concert d’actionnaires, a réaffirmé de son côté qu’il restait engagé à demeurer à moyen terme au capital du spécialiste des services prépayés. L’actionnaire, qui détenait au 28 février 11,29% du capital d’Edenred et 14,08% des droits de vote, a précisé rester «confiant dans les perspectives de croissance future d’Edenred et dans son potentiel de création de valeur».
Groupe Bruxelles Lambert propose d’augmenter son dividende annuel de 2% à 2,65 euros par action, après que son bénéfice a plus que triplé en 2012 à la suite de plusieurs cessions. Le groupe, contrôlé en partie par l’homme d’affaires belge Albert Frère, a notamment cédé 10% du capital du chimiste Arkema et 2,3% de Pernod Ricard au cours de l’année. Le bénéfice net de GBL est ainsi ressorti à 276 millions d’euros en 2012, contre 75 millions d’euros l’année précédente. Dans un entretien au quotidien Les Echos, l’administrateur délégué Gérard Lamarche, qui souligne la «stratégie active de portefeuille» poursuivie l’an dernier, se déclare prêt à faire de nouvelles acquisitions en Europe, fort d’un trésor de guerre de 3,3 milliards d’euros. «Nous sommes en chasse, mais nous ne sommes pas pressés. Il faut que l’opération se fasse au juste prix», avance le dirigeant.
La coopérative Cap Seine a notifié à l’Autorité de la concurrence son intention de racheter à LBO France sa part dans le distributeur de pommes de terre Pom’Alliance. Le fonds d’investissement avait pris le contrôle en 2008 de la société, qui réalisait à l’époque un chiffre d’affaires de 116 millions d’euros.
Le stimulus monétaire agressif de la Réserve fédérale rendra plus difficile pour la banque centrale américaine la mise en œuvre d’un retrait sans heurt des politiques non conventionnelles, a estimé le président de la Fed de Richmond Jeffrey Lacker. « Je crains que de petites erreurs puissent avoir de grandes conséquences», a-t-il déclaré.
Le plus ancien des indices actions outre-Atlantique a battu hier ses records en séance et en clôture, sur fond d’espoir d’une amélioration de l’économie américaine. La progression s’est répandue à l’ensemble des secteurs de la cote. L’indice Dow Jones a clôturé en hausse de 0,89% à 14.253,77 points, dépassant le plus haut du 9 octobre 2007.
Dix-neuf personnalités américaines, dont d’anciens secrétaires au Trésor, ont exhorté mardi le Congrès à ratifier la réforme de la gouvernance du Fonds monétaire international (FMI) pour lever ainsi le dernier obstacle à son entrée en vigueur. «Nous (...) exhortons le Congrès à continuer d’apporter son soutien bi-partisan et ancien au Fonds monétaire international au nom de nos propres intérêts et du système mondial», écrivent ces personnalités dans un courrier adressé aux leaders républicain et démocrate du Congrès et publiée par le groupe de réflexion The Bretton Woods Committee.
Le décès du président vénézuélien Hugo Chavez la nuit dernière pourrait ouvrir une période relative instabilité politique dans le pays. «Ce qui n’est jamais une bonne chose pour les exportations pétrolières», comme le souligne l’universitaire spécialiste de l’énergie et de géopolitique Amy Myers Jaffe. Durant la présidence de quatorze années d’Hugo Chavez, la production nationale a chuté de 3,5 à 2,3 millions de barils par jour.