Arnaud Elmaleh, directeur des investissements de Neuflize Vie dans un article publié par l’Agefi Hebdo : Nous avons commencé à investir dans les fonds de dette à la mi-2011 au sein de l’actif général de la compagnie. Et ce dans un souci de diversification; l’idée étant de trouver des relais de rendement aux obligations classiques, avec un faible niveau de risque en contrepartie d’une moindre liquidité. Nous avons d’ailleurs mis en place des processus de suivi spécifiques pour l’ensemble des actifs à moindre liquidité. Cette catégorie d’investissement est aujourd’hui largement diversifiée : nous sommes investis dans les leveraged loans, du financement d’infrastructures, de PME et de collectivités locales. Nous nous intéressons aussi à la dette immobilière, mais n’y avons pas investi pour l’instant. Pour chacun de ces investissements, qui nécessitent une expertise très précise, nous nous appuyons sur les compétences de sociétés de gestion spécialisées en la matière. Aujourd’hui, ce type d’investissement reste assez marginal et représente quelques pourcents de notre actif.
Anne Mazzanti, Directeur général délégué de La France Mutualiste à la rédaction de www.institinvest.com : La gestion des actifs actions est déléguée à des sociétés de gestion. Cela représente environ 520 millions d’euros qui sont gérés sous forme de fonds dédiés par six sociétés de gestion. Ce sont pour l’essentiel des sociétés de taille moyenne et la gestion se fait essentiellement en titre vifs La France Mutualiste confie des mandats minimum de 30 millions d’euros. L’appel d’offres est réalisé en interne. « Les fonds doivent être gérés avec l’appétence au risque de notre institution, insiste Anne Mazzanti. Il est fondamental de bien connaître les gérants avec lesquels on travaille. L’argent de La France Mutualiste est avant tout confié à un gérant, et non à une institution. Rien ne remplace l’expérience en matière de gestion. Nous choisissons des gestions de conviction et nous sommes très attentifs au comportement des gérants en situation de stress ». Quand un gérant quitte une société, Anne Mazzanti considère que cela est plus ennuyeux que de devoir changer de société de gestion. « Nous souhaitons avoir uniquement des titres vifs à l’intérieur des fonds, ajoute-t-elle. Il n’y a quasiment pas de futures, ni d’options ». La France Mutualiste demande aux sociétés de gestion externes à être totalement investi pour pouvoir gérer nous-mêmes les poches de risque. « Nous demandons un reporting spécifique adapté à nos besoins pour permettre une consolidation dans les meilleurs délais avec les actifs en gestion direct, explique Anne Mazzanti. Les fonds sont transparisés régulièrement pour une meilleure approche en termes de risque. La consolidation des actifs en transparence est réalisée par nos équipes en l’espace de 2 jours ». Enfin, l’institution est aussi très vigilante sur le choix du dépositaire.
Selon le journal Publico, le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho a prévenu ses plus proches collaborateurs que son gouvernement pourrait tomber si la Cour constitutionnelle du pays rejetait la mise en œuvre de plus d’un milliard d’euros de mesures d’austérité. La décision de la plus haute juridiction, saisie par l’opposition parlementaire, doit rendre sa décision dans les semaines à venir.
L’activité économique dans la région de Chicago a marqué un recul plus net que prévu en mars, après être revenu le mois précédent à un plus haut de plus d’un an, montre l’enquête mensuelle réalisée auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI est ressorti à 52,4 contre 56,8 en février, tandis que le consensus Reuters le donnait à 56,5. Le sous-indice des nouvelles commandes est ressorti en forte baisse à 53,0 contre 60,2 le mois dernier. Celui de l’emploi a diminué à 55,1 contre 55,7 en février.
Selon l’Institut national de la statistique, le déficit budgétaire du Portugal a atteint 6,4% du PIB en 2012, soit plus que les 5% convenus avec les bailleurs de fonds internationaux du pays. Le revenu tiré de la cession de l’opérateur aéroportuaire ANA et le transfert de fonds de pension bancaires n’ont pas été acceptés par Eurostat, ce qui explique le décalage. En 2011, le déficit était de 4,4% du PIB. L’INE pense que le Portugal atteindra son objectif d’un déficit représentant 5,5% du PIB cette année.
Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 13.000 à 2,935 millions, ajusté des variations saisonnières, en Allemagne au mois de mars. Le taux de chômage s’est maintenu à 6,9%. Le nombre de chômeurs brut reste au-dessus de trois millions, à 3,098 millions contre 3,156 millions en février.
Les crédits au secteur privé ont baissé de 0,9% annuellement en février en zone euro, comme attendu selon le consensus Reuters, selon les derniers chiffres de la Banque centrale européenne. La croissance annuelle de l’agrégat monétaire M3 a été de 3,1% en février.
Le ministre de l’Economie italien Vittorio Grilli n’a pas connaissance d’une décision imminente de Moody’s portant sur un déclassement de la note de sa dette. Fitch a réduit la note de l’Italie ce mois-ci et le bruit court sur le marché que Moody’s, qui a une perspective négative sur l’Italie, est sur le point de faire de même. Moody’s note l’Italie Baa2, deux crans au-dessus de la catégorie spéculative.
Laurence Parisot ne pourra pas briguer un troisième mandat à la tête du Medef. Le conseil exécutif de l’organisation a refusé de modifier ses statuts, a annoncé Charles Beigbeder, membre de cette instance. Le résultat a été confirmé par le secrétaire général du Medef, Hubert de l’Estoile. Le mandat de Laurence Parisot se terminera le 1er juillet. Le scrutin a été très serré : 22 voix ont approuvé une modification des statuts, 22 l’ont rejetée et un membre du conseil exécutif a voté blanc.
Selon Pier Carlo Padoan, le chef économiste de l’OCDE, une baisse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) serait justifiée, au vu d’une inflation faible, et peut-être même une indication explicite sur l'évolution qu’elle souhaiterait imprimer aux taux à l’avenir. Selon le rapport intermédiaire de l’OCDE, les taux de croissance seront très différenciés entre les plus grandes économies de la zone euro, l’Allemagne rebondissant à +2,3% au premier trimestre et accélérant à +2,6% au deuxième. La France ne sortirait de la contraction qu’au deuxième trimestre avec une croissance de 0,5%, tandis que l’Italie resterait bloquée dans une tendance négative. L’OCDE prévoit que les économies du G7, tirées par les Etats-Unis et le Japon, connaîtront en moyenne une croissance de 2,4% au premier trimestre en taux annualisé, après une contraction de 0,5 % au trimestre précédent. L’activité ralentirait au deuxième trimestre, avec une croissance de 1,8% en moyenne. L’OCDE souligne enfin que les liquidités abondantes fournies par les banques centrales peuvent encourager des investisseurs à prendre trop de risques - en particulier sur le marché obligataire corporate.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué un mandat actif de gestion de fonds de fonds multi-actifs ISR à Amundi. BNP Paribas Asset Management et Neuflize OBC Investissements sont les gérants suppléants. L’appel d’offres avait été lancé en juillet 2012. Les montants investis à un horizon d’un an pourraient être de l’ordre de 150 millions d’euro, pour tendre vers 300 millions à horizon de trois ans. La durée initiale du marché est de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
BlackRock a annoncé hier l’arrivée, à compter du 8 avril prochain, de David Blumer au poste de head of EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), une fonction créée pour la circonstance. David Blumer travaillera aux côtés de James Charrington qui occupe, pour sa part, la fonction de chairman pour la région EMEA et se focalisera désormais sur les questions liées notamment à la réglementation et la gouvernance. Le nouveau responsable qui était précédemment chief investment officer chez Swiss Re sera chargé d'élaborer le plan stratégique de BlackRock pour la région EMEA, et d'établir des relations stratégiques entre clients et partenaires. En tant que head de la région EMEA, il représentera également BlackRock devant la Financial Services Authority (FSA) au Royaume-Uni et présidera le comité exécutif de la région EMEA. Il rejoint enfin le comité exécutif mondial de la société de gestion comme senior managing director, précise un communiqué.Interrogé par Newsmanagers, Eric Wohleber, directeur général de BlackRock en France a insisté sur cette nomination qui doit contribuer à conforter la notion de société de croissance chère à BlackRock. «Nous avons l’ambition de grandir encore», a insisté Eric Wohleber, «quand bien même nous occupons la place de leader mondial». Et de rappeler que les encours mondiaux de BlackRock se sont accrus de 279 milliards de dollars en 2012 (à 3 792 milliards). En Europe, alors que le marché des ETF a enregistré une collecte de 32,7 milliards de dollars en 2012, avec 39 fournisseurs, iShares s’est octroyé une part de marché de 57%. «Il y a incontestablement «une prime aux gros» dans la gestion indicielle a analysé le directeur de BlackRock en France qui a également rappelé que depuis le début de l’année, et au niveau mondial, le schéma se répéte. «A fin février dernier, la collecte s’est élevée à 47 milliards de dollars dont iShares et Vanguard drainent 74 % de l’ensemble. «Sur la France, les encours de BlackRock se sont accrus d’un milliard d’euros en 2012 (à 14,8 milliards)», a précisé Eric Wohleber. Une année exceptionnelle selon le dirigeant et qui aurait pu l'être plus encore si sa maison n’avait dû faire face à un rachat important dans le cadre d’un mandat indiciel.
Les plates-formes coordonnées de Bank of America Merrill Lynch et de Morgan Stanley viennent d’accueillir deux fonds de matières premières, un long/short de droit luxembourgeois proposé par Van Eck Absolute Return Advisers, le Van Eck Commodities Long-Short Equity UCITS Fund, pour la première, et un global macro, le MS Discretionary Plus UCITS Fund de Mesirow Financial Commodities Management, pour la seconde.Ces fonds coordonnés sont chargés respectivement à 1,5 % et 2,15 %. Ils comportent chacun une commission de performance de 20 %. Dans les deux cas, la souscription minimale est fixée à 1 million d’euros.
Alberto d’Avenia a rejoint le 12 mars Allianz Global Investors (AGI) comme directeur et responsable du développement pour l’Europe méridionale, avec un «focus» géographique sur le Portugal, l’Italie, la Grèce et l’Espagne.Il a travaillé treize ans chez BNP Paribas Investment Partners comme responsable commercial de la distribution pour l’Italie et les pays méditerranéens.Chez AGI, le nouvel arrivant est subordonné directement à Nick Smith, head of retail sales Europe (ex Germany). Il fera partie de l’executive distribution committee.
Avec le compartiment BNPP L1 Equity World Aqua (*), BNP Paribas Investment Partners propose désormais son premier fonds maître-nourricier transfrontalier, lancé le 15 février. Il s’agit de la version nourricière luxembourgeoise d’un FCP de droit français BNP Paribas Aqua, qui a été pour sa part lancé en décembre 2008.La stratégie a fortement collecté ces derniers temps, pour atteindre 232 millions d’euros contre 150 millions fin janvier et 100 millions début décembre. Il est surtout demandé par les réseaux retail et banque privée et fera partie de l’offre-phare pour 2013.Le fonds, qui bénéficie du label écologique LuxFlag, est géré par Simon Gottelier et Bruce Jenkins Jones de la boutique londonienne Impact Asset Management dont BNPP IP contrôle un peu plus du quart du capital.Depuis le lancement du produit de droit français, la performance annualisée est ressortie à 18,3 %, donc supérieure à celle des stratégies similaires sur le marché ainsi qu’au MSCI World. Il est vrai qu’il a été lancé quasiment au creux du marché… L’adoption du domicile luxembourgeois doit permettre de commercialiser le fonds nourricer en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande et en Suède, tout en continuant de la distribuer en France, en Italie et en Suisse.Eric Borremans, head of CSR & SRI Development de BNPP IP, a indiqué à Newsmanagers que le portefeuille comporte environ 50 lignes (sur un univers de 300 valeurs), avec un taux de rotation de 30 %. Le fonds est alloué à 20 % à des actions de sociétés de services aux collectivités (poche défensive), à 50 % à des équipementiers et constructeurs d’infrastructures liées à l’eau (poche cyclique), les 30 % restants étant consacrés à des sociétés dans le domaine des technologies pour le traitement et l'épuration de l’eau (poche défensive).La gestion s’effectue par sélection de valeurs, mais avec égard à l’allocation sectorielle entre valeurs défensives et cycliques. Par rapport aux principaux concurrents du «peer group», BNPP IP estime que son fonds s’avère plus «pur», avec une exposition au thème de l’eau de 64 % en moyenne contre 55 % pour le principal rival. D’autre part, le gestionnaire français veillera à ne pas dénaturer la stratégie, ce qui pourrait se traduire par un plafonnement de l’encours aux alentours de 750 millions d’euros. (*) codes Isin : LU0831546592 (parts P) : LU08311546675 (parts I)Frais de gestion : 2,20 % (P) / 1,21 % (I)
Le spécialiste des mutual funds dédiés aux énergies alternatives et à l’Asie, Guinness Atkinson, a déposé une demande d’autorisation auprès de la Securities & Exchange Commission pour commercialiser des ETF, rapporte IndexUniverse.Guinness pourrait proposer à la fois des fonds actions et obligataires dédiés aux Etats-Unis et aux marchés internationaux y compris l’Australie, le Canada, la Chine, la France, l’Allemagne, Hong Kong, l’Italie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.
Le régime de Retraite additionnelle de la Fonction publique (RAFP) a adopté un nouveau logo."Cette nouvelle identité traduit la dynamique dans laquelle le régime est engagé, et l’objectif affirmé d’installer le RAFP comme un acteur incontournable du paysage institutionnel français», selon un communiqué publié le 27 mars.Créée par l’agence Luciole, la nouvelle identité visuelle du RAFP s’articule autour d’un sigle visuel dont l’imbrication symbolique des quatre lettres et les couleurs évoquent la République et la mission de service public du Régime.La modernité du traitement typographique, par la construction de lettres «en devenir», renvoie aux notions de construction et de progression pour mieux souligner l’idée de «constitution» de la retraite. Le choix de lettres partielles ou «coupées» est un parti pris affirmé qui donne au logo une modernité et une vraie dynamique.Ce nouveau logo, accompagné d’une nouvelle charte graphique déclinée sur les supports web et print du Régime, permettra de gagner en cohérence et d’offrir ainsi une visibilité plus forte au régime de Retraite additionnelle de la Fonction publique.
Selon la Lettre de l’Assurance, la débâcle chypriote pourrait coûter plusieurs centaines de millions d’euro à CNP Assurances qui est engagé à Chypre via une structure commune avec la Laiki Bank, en phase de restructuration. CNP Laiki Insurance Holdings (CNP LIH), qui représente 170 millions d’euro dans les comptes de l’assureur fin 2012, est détenue à 50,1 % par la CNP.
Selon une notification à la SEC, Vanguard compte adopter le FTSE Developed Europe Index comme indice de référence de son ETF sur les actions européennes, à la place du MSCI Europe, rapporte Mutual Fund Wire.De même, l’ETF Pacific ne répliquera plus le MSCI Pacific Index, mais le FTSE Developed Asia Pacific Index.
L’Agefi rapporte que l’association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) et la société de gestion Moneta Asset Management viennent de déposer une résolution portant sur un programme de rachat d’actions de la société de private equity Altamir Amboise pour l’assemblée générale du 18 avril prochain. Début mars, Altamir Amboise avait annoncé un doublement de son dividende ne représentant que 26% du résultat IFRS alors que la société avait déclaré son intention de distribuer 90% de ses bénéfices en 1998. L’Adam et Moneta AM demandent le vote d’un programme de rachat d’actions, suivi d’une annulation des titres. Mais avec 22,4% du capital, Maurice Tchenio, patron d’Altamir, dispose d’un quasi droit de veto, sauf si les actionnaires se mobilisent en masse.
First State Investments vient de nommer Paul Griffiths au poste nouvellement créé de chief investment officer pour l’obligataire et le crédit. Paul Griffiths vient tout juste de quitter Aberdeen Asset Management où il était le responsable mondial de l’obligataire.Paul Griffiths sera directement rattaché au CEO de First State, Mark Lazberger. A compter du 1 juillet 2013, Tony Adams, responsable fixed interest and credit, Tony Togher, responsable des investissements à court terme et Helene Williamson, responsable de la dette émergente, seront directement rattachés à Paul Griffiths
BNP Paribas Real Estate Transaction France a annoncé mercredi 27 mars une nouvelle organisation pour son pôle Activité-Logistique. René Jeannenot, directeur du pôle Activité/Logistique Ile-de-France, associé, se voit confier en plus la direction de l’équipe Logistique nationale, soit au total une équipe de 45 collaborateurs. Au sein de son équipe, Jean-Baptiste Roulleau devient directeur de l’équipe Activité Nord et Est Ile-de-France, suite au départ de Christian Commissaire qui a fait valoir ses droits à la retraite.
Andrew Fleming a démissionné de son poste de directeur général (CEO) et directeur des investissements (CIO) de Kames Capital, filiale à 100 % d’Aegon Asset Management, après avoir passé huit ans au sein de la société.Sarah Russell, CEO d’Aegon AM, va reprendre le rôle de CEO par intérim en attendant qu’un remplaçant permanent soit trouvé. Parallèlement, Stephen Jones, actuel co-responsable de l’obligataire avec David Roberts, a été nommé CIO. Kames Capital a en effet décidé de séparer les fonctions de CEO et CIO.
D’après les statistiques de VDOS, les fonds espagnols auraient collecté entre le 1er et le 21 mars 939 millions d’euros de souscriptions nettes. Ce qui, avec un effet de marché positif de 705 millions d’euros, aurait généré une hausse de 1.645 millions d’euros de l’encours, à 133.337 millions, soit 1,25 % de plus qu’à fin février.Si ces chiffres se confirment, les fonds espagnols auraient enregistré une hausse de 5.600 millions d’euros de leur encours au premier trimestre 20134, récupérant ainsi un peu plus que les 5.400 millions de la baisse constatée pour l’ensemble de 2012. Cela en partie grâce à des souscriptions nettes de 3.200 millions d’euros, soit plus d’un euro sur trois qui avaient été retirés l’an dernier.
Pour l’année écoulée, la BHF-Bank, que la Deutsche Bank est en principe sur le point de vendre à RHJ International, affiche un bénéfice avant impôt de 10 millions d’euros contre une perte de 216 millions pour 2011. Le bénéfice d’exploitation ressort à 4 millions contre une perte de 25 millions.