Amlab, l’incubateur de jeunes sociétés de gestion, va disparaître. Ses parts dans Mandarine Gestion et Delta AM seront reprises en direct par LBP AM, qui entend les conserver. Le groupe semble prêt en revanche à céder ses 33% dans Thiriet Gestion, une ligne purement financière.
Les banques de la zone euro préfèrent rembourser la BCE plutôt que d’utiliser les liquidités prêtées. Près de 27% des montants empruntés auprès de l’institution dans le cadre de ses deux opérations de LTRO à 3 ans ont été remboursés. Les banques de la périphérie alimentent le mouvement.
Le quotidien cite Mark Russell, le nouveau patron de Shareholder Executive, agence en charge de la gestion active des parts du gouvernement britannique dans des entreprises, selon lequel la moitié de son portefeuille de 21 sociétés pourrait être concernée par une privatisation partielle ou totale dans un délai de 5 à 8 ans. Une annonce concernant Urenco pourrait intervenir dès cette semaine selon le dirigeant.
Anne Mazzanti dans un article publié dans Option Finance numéro 1212 : L’immobilier, qui représente près de 16% de nos encours, est géré majoritairement en interne par une équipe de 23 personnes. Il constitue un élément important de notre patrimoine. Compte tenu de nos engagements à long terme, la mutuelle a en effet très tôt fait le choix d’investir en immobilier. Nous faisons partie des investisseurs institutionnels détenteurs d’une des plus fortes allocations en immobilier résidentiel dans Paris, certains immeubles bénéficiant d’une situation géographique privilégiée dans le centre de la capitale (7ème, 15ème, 17ème). Valorisé aujourd’hui à 1.2 milliard d’euros, notre parc immobilier comprend 3 300 lots pour une surface de 183 000m². La part de bureaux y représente 12% en valeur, contre 88% pour l’habitation résidentielle. Le montant des loyers atteint chaque année environ 50 millions d’euros. Notre exposition actuelle en immobilier devrait rester stable. Le pars immobilier est entretenu directement par la direction et le montant des travaux s'élève chaque année autour de 20 millions d’euros.
Pour le premier trimestre 2013, le pôle gestion d’actifs de Morgan Stanley affiche un bénéfice net de 85 millions de dollars contre une perte de 11 millions le trimestre précédent et un bénéfice et 26 millions pour janvier-mars 2012. Avant impôt toutefois, le bénéfice se situe à 187 millions de dollars contre 221 millions en octobre-décembre et 128 millions pour la période correspondante de l’an dernier.A fin mars, les encours sous gestion ou supervision ressortaient à 341 milliards de dollars contre 338 milliards au 31 décembre et 304 milliards un an auparavant. Au premier trimestre, le pôle gestion d’actifs a subi des sorties nettes de 2,9 milliards de dollars, compensés par des entrées nettes de 0,4 milliard provenant du «merchant banking».Pour sa part, le bénéfice net du pôle gestion de fortune (global wealth management) diminue à 255 millions de dollars contre 267 millions le trimestre précédent, mais augmente par rapport aux 198 millions de janvier-mars 2012. L’encours générateur de commissions a gonflé à 631 milliards de dollars au 31 mars contre 554 milliards trois mois plus tôt et 512 milliards fin mars 2012.Au total, Morgan Stanley a enregistré pour janvier-mars 2013 un bénéfice net de 1.003 millions de dollars contre 680 millions pour octobre-décembre et une perte de 79 millions. Pour les seules activités conservées, le bénéfice net se situe à 1.614 millions contre 859 millions pour le trimestre précédent et 202 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
La société de gestion américaine Polen Capital ouvre son fonds vedette US Growth aux investisseurs européens, révèle Citywire Global. La version américaine du fonds existe depuis 1989. Elle cible des grandes entreprises avec des bilans solides et des rendements durables sur le capital investi. Le fonds européen, basé à Dublin, sera co-géré par Dan Davidowitz et le gérant Damon Ficklin, qui travaillent ensemble depuis 2005.
A fin mars, les actifs gérés par Blackstone ont atteint le record de 218,21 milliards de dollars, ce qui représente un gonflement de 28,14 milliards ou de 15 % en un an. Les encours générateurs de commissions (fee-earning asset under management) se sont pour leur part accrus de 9 % à 170,95 milliards de dollars.Le bénéfice net aux normes GAAP est ressorti à un peu plus de 167,63 millions de dollars contre 58,32 millions (+ 187 %) tandis que le bénéfice distribuable affichait un bond en avant de 134 % sur le premier trimestre 2012, à 378,83 millions de dollars. Quant au dividende, il gonfle de 200 %, à 30 cents par action ordinaire.
Le fournisseur d’ETF iShares lance 5 ETF basés sur des facteurs, rapporte IndexUniverse. Trois d’entre eux disposent chacun d’un capital de départ de 100 millions de dollars fourni par un fonds de pension, le Arizona State Retirement System. Les deux autres constituent la première incursion du fournisseur d’ETF dans la gestion active.Les fonds proposés sont le iShares MSCI USA Momentum Factor Index Fund (NYSEArca: MTUM), le iShares MSCI USA Size Factor ETF (NYSEArca: SIZE) et le iShares MSCI USA Value Factor ETF (NYSEArca: VLUE), construits autour de l’indice MSCI USA . Les deux fonds gérés activement sont le iShares Enhanced U.S. Large-Cap ETF (NYSEArca: IELG) et le iShares Enhanced U.S. Small-Cap ETF (NYSEArca: IESM).
Selon Asian Investor, LaSalle IM a obtenu une licence de gestion d’actifs en Corée du Sud. Il pourra dorénavant proposer des fonds immobiliers aux résidents coréens ainsi que des investissements dans des opérations immobilières.Les actifs immobiliers de LaSalle IM sont évalués à 47,7 milliards de dollars. Il existe sur le marché sud-coréen une forte demande pour les fonds immobiliers, notamment de la part des investisseurs institutionnels, selon le gestionnaire.
Caroline Espinal-Vincent devient regional marketing manager - Europe chez Aberdeen Asset Management supervisant désormais la France et le Benelux. L’intéressée était depuis 2010 responsable marketing & communication France, après avoir transité par les équipes appels d’offres puis analyse crédit à Londres.L'équipe marketing France s’est par ailleurs étoffée avec l’arrivée d’Angelina Puyo, marketing executive.
La société de gestion française Phitrust Impact Investors a annoncé le 18 avril le lancement du FCPI PhiTrust Innovation II, qui investira en France et en Europe dans des sociétés développant des produits ou services technologiques innovants. Son objectif est d’apporter une solution à ces enjeux sociaux ou environnementaux nouveaux.PhiTrust Impact Investors est l’une des premières sociétés de gestion françaises spécialisées dans la gestion de fonds de capital risque dédiés au financement d’entreprises non cotées apportant un bénéfice sociétal à la collectivité.Principales caractérisques du fondsCode ISIN FR0011442946 (part A)Durée de vie du fonds 8 ans, prorogeable deux fois un an sur décision de la société de gestion, soit jusqu’au 30 juin 2023 au plus tardDurée de blocage des parts Jusqu’au 30 juin 2021, sauf (i) cas de déblocage anticipé prévu par le règlement du FCPI ou (ii) prorogation de la durée de vie du FCPI, soit jusqu’au 30 juin 2023 au plus tardDroits d’entrée et de sortie 0,50% TTC (taux de frais annuel moyen gestionnaire et distributeur maximum)Valeur d’origine des parts A 100 euros, hors droits d’entrée, jusqu’à l’établissement de la première valeur liquidative puis le montant le plus élevé (hors droits d’entrée) entre la valeur nominale et la valeur liquidative des partsSouscription minimale 10 parts puis en nombre entier de partsValorisation SemestrielleFrais récurrents de gestion et de fonctionnement 3,42% TTCFrais de constitution du fonds 0,1% TTCFrais non récurrents de fonctionnement liés à l’acquisition, au suivi et à la cession des participations 0,70% TTC
Crédit Mutuel ARKEA et OSEO ont annoncé hier la signature d’une convention de partenariat en faveur du préfinancement du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).Via sa filiale Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, la banque et la future branche «Financement» de la Banque Publique d’Investissement, permettent à toutes les entreprises de bénéficier, dès 2013, d’une avance de trésorerie sur le CICE. Le CICE autorise un allègement des cotisations sociales pour les salaires allant jusqu’à 2.5 Smic, prend la forme d’une réduction de l’impôt à acquitter en 2014 au titre de l’exercice 2013, indique un communiqué.
Comme annoncé il y a un peu plus de six mois (lire Newsmanagers du 3 octobre), Vanguard a abandonné le 18 avril les indices MSCI comme référence pour huit de ses ETF d’actions américaines, au profit d’indices CRSP. Dans son ensemble, la démarche doit concerner 22 ETF, dont six d’actions internationales, qui répliqueront des indices FTSE, et seize d’actions américaines, qui adoptent les indices CSRP. Tous les acronymes demeurent inchangés.Index Universe a indiqué que deux des huit fonds changent de nom. Il s’agit du Vanguard Mega Cap 300 Value ETF (acronyme sur NYSE Arca: MGV), qui devient le Vanguard Mega Cap Value ETF et réplique désormais le CRSP U.S. Mega Cap Value Index, et du Vanguard Mega Cap 300 Growth ETF (MGK), qui abandonne également la mention «300» et réplique à présent le CRSP U.S. Mega Cap Growth Index.Le Vanguard Value ETF (VTV) utilise désormais le CRSP U.S. Large Cap Value Index, tandis que le Vanguard Growth ETF (VUG) suit le CRSP U.S. Large Cap Growth Index.Les Vanguard Mid-Cap Growth ETF (VOT), Vanguard Mid-Cap Value ETF (VOE), Vanguard Small-Cap Growth ETF (VBK) et Vanguard Small-Cap Value ETF (VBR) répliquent des indices CSRP correspondants.
Lors de l’assemblée générale d’Altamir, rapporte L’Agefi, la résolution dissidente présentée par Moneta Asset Management et par l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) proposant un programme de rachat d’actions a été rejetée à 71%. Deux autres résolutions n’ont pas été approuvées. Finalement, note le quotidien, les grands gagnants de cette AG sont les administrateurs. Non seulement, l’enveloppe de jetons de présence a été quasiment doublée de 135.000 euros à 260.000 euros, mais encore le nombre d’administrateurs passe de 8 l’an dernier à 6. Soit un montant moyen augmentant de 16.875 euros à 43.333 euros.
Reprenant un message électronique envoyé par Mark Wilson, le directeur général du groupe Aviva, L’Agefi rapporte que l’assureur britannique Aviva va supprimer 2.000 postes, soit l'équivalent de 6% de sa masse salariale en Grande-Bretagne, en Europe, et en Asie au cours des six prochains mois. Aviva qui a déjà supprimé 2.500 postes l’an dernier employait 31.200 salariés dans le monde au 31 décembre 2012. Ces suppressions de postes s’inscrivent dans le cadre d’un plan visant 400 millions de livres (environ 468 millions d’euros) d'économies d’ici à la fin de l’année.
Funds People rapporte que Caja España Fondos aura ajusté son catalogue de fonds d’ici à la fin du premier semestre, suite à la fusion des deux sociétés de gestion de Caja Duero et de Caja España. Le directeur général est Francisco Zuriarraín assisté de Martin Huete comme DGA.La nouvelle entité compte 36 personnes et affiche un encours de 2.180 millions d’euros confié à une équipe de six gérants dirigée par David Azcona (qui vient de Caja España) comme CIO.
Du fait d’un redressement de 854 millions de dollars lies à un jugement sur certains crédits d’impôt à l'étranger, Bank of New York Mellon Corporation a affiché pour le premier trimestre une perte de 266 millions de dollars contre des bénéfice nets de 622 millions pour octobrze-décembre et de 619 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Cependant, BNY Mellon augmente son dividende trimestriel en numéraire à 15 cents par action contre 13 cents pour les actionnaires enregistrés au 29 avril.Au 31 mars, les actifs sous conservation ou administration se situaient à 26.300 milliards de dollars, comme trois mois plus tôt. Cela représente une progression de 2 % sur les 25.700 milliards de fin mars 2012. L’encours sous gestion s’inscrivait pour sa part à un montant record 1.429 milliards de dollars contre 1.386 milliards au 31 décembre et 1.308 milliards un an auparavant. Au premier trimestre, les souscriptions nettes ont porté sur 40 milliards de dollars pour les produits de long terme tandis que les sorties nettes atteignaient 13 milliards pour ceux de court terme. Les rentrées nettes pour les produits de long terme ont profité d’une demande élevée d’investissements sous contrainte de passif (liability-driven) et de fonds obligataires.En ce qui concerne les recettes de commissions de gestion et de performance, elles se sont situées à 822 millions de dollars, soit 4 % de moins qu’au quatrième trimestre et 10 % de plus que pour janvier-mars 2012. La hausse en glissement annuel s’explique pour un point de pourcentage par l’acquisition du reliquat de 50 % dans Meriten Investment Management (anciennement WestLB Mellon Asset Management). La baisse par rapport au trimestre précédent s’explique par un tassement saisonnier des recettes de commissions de performance et de sacrifices tarifaires plus importants sur les fonds monétaires.
Francesca Martignoni sera la nouvelle responsable pour l’Italie du groupe Fidelity, selon des indiscrétions recueillies par Bluerating. Actuellement responsable du marketing et de la communication d’entreprise pour l’Italie, elle succédera à Paolo Federici, promu responsable pour l’Europe du Sud et de l’Amérique latine de la société de gestion américaine.Francesca Martignoni a rejoint Fidelity Worldwide Investment en 2007.
Le réseau de conseillers financiers Deutsche Vermögensberatung AG (DVAG), qui compte 37.000 collaborateurs à temps plein ou à temps partiel, a affiché pour l’an dernier un bénéfice net record de 184,8 millions d’euros, soit 8,1 % que l’année précédente sur un chiffre d’affaires en augmentation de 6,7 % à 1.185,8 millions d’euros.Dans le domaine des fonds d’investissement, DVAG a intermédié des souscriptions nettes de 1,9 milliard d’euros en 2012, dont 1,7 milliard au profit du partenaire DWS Investment (groupe Deutsche Bank). Cela porte l’encours total intermédié par DVAG à 16 milliards d’euros, soit une hausse de 8,1 % en un an.
A fin décembre, les actifs gérés par le groupe hambourgeois de banque privée M.M. Warburg &Co ressortaient à 44,4 milliards d’euros, soit une hausse d’environ 16 % sur les 38,1 milliards de fin 2011.Le bénéfice avant impôt du groupe a diminué pour sa part à 39,8 millions d’euros contre 43,6 millions pour l’année précédente.
Eastspring Investments, pôle gestion d’actifs de Prudential Corporation Asia, va créer une entité luxembourgeoise afin de distribuer ses fonds en Europe, selon Funds Europe. Le régulateur luxembourgeois, la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), a accordé à la société un agrément pour Eastspring Investments (Luxembourg). Henk Ruitenberg, ancien CEO d’Eastspring Investments au Vietnam, a été transféré au Grand Duché en tant que executive board member.
Comme annoncé par Newsmanagers le 15 avril, BlackRock a fait par le 18 avril du lancement des compartiments d’obligations émergentes de sa sicav luxembourgeoise Barclays Global Funds ou BGF, le BGF Emerging Market Corporate Bond et le BGF Emerging Market Investment-Grade Bond, qui viennent s’insérer dans une gamme comprenant déjà les fonds BGF Emerging Markets Bond et BGF Emerging Markets Local Currency Bond. Ces produits sont destinés aux investisseurs européens.BlackRock a constitué en 2012 une équipe de sept gérants dédiés à la dette émergente que dirige Sergio Trigo-Paz, qui co-gère les deux nouveaux fonds, le premier avec Chris Kelly et Jane Yu, le second avec Chris Kelly et Raphael Marechal. Avant de rejoindre BlackRock en 2012, Sergio Trigo-Paz était directeur des investissements pour la gestion des obligations émergentes chez FFTW, partenaire de BNP Paribas, tandis que Chris Kelly, Raphael Marechal et Jane Yu étaient gérants dans l'équipe dette émergente de FFTW.CaractéristiquesDénomination: BGF Emerging Markets Corporate Bond Fund :ISIN : LU0843229971 (part A)Minimum d’investissement : 5 000 USD (ou équivalent)Frais de gestion annuels : 1,5%Frais d’entrée : 5%Dénomination : BGF Emerging Markets Investment Grade Bond ISIN : LU0843234039 (part A)Minimum d’investissement : 5 000 USD (ou équivalent)Frais de gestion annuels : 1,25%Frais d’entrée : 5%
Le groupe suisse Valartis a enregistré l’an dernier une collecte nette de 929 millions de francs suisses, en progression de 7,7% d’une année sur l’autre, selon un communiqué publié le 18 avril.Les actifs sous gestion ont progressé de 15% à 7,8 milliards de francs suisses, dont 86% émanant de clients privés. Le groupe est par ailleurs revenu dans le vert avec un bénéfice net de 10,2 millions de francs au titre de 2012, après une perte de 19,5 millions de francs en 2011. Valartis indique en outre que son objectif à moyen terme est que ses actifs sous gestion dépassent la barre des 10 milliards de francs suisses d’ici à 2015.
Credit Suisse a annoncé la nomination de Michael Strobaek en qualité de Chief Investment Officer (CIO) de Private Banking & Wealth Management (PB&WM), avec effet au 1er mai. Il prendra également la tête de la nouvelle division Investment Strategy and Research Group, indique Credit Suisse dans un communiqué publié le 18 avril. Il sera directement subordonné à Robert Shafir, responsable Private Banking & Wealth Management Products.La nouvelle division Strategy and Research Group comprend les services Global CIO Office, Research PB&WM, les CIO régionaux et d’autres groupes de la division proposant des contenus d’investissement complémentaires. Giles Keating, responsable Research PB&WM, est nommé adjoint de Michael Strobaek.Michael Strobaek était encore récemment CEO et CIO d’un family office suisse. Il a aussi passé 13 ans chez UBS, en dernier lieu en tant que responsable Investment Management pour Wealth Management.
Actif pendant plus de vingt ans en Asie avant de diriger la gestion privée mondiale de Société Générale depuis Paris, Daniel Truchi ouvre un multi-family office à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Daniel Truchi explique au quotidien qu’il a préféré Genève à Singapour «pour le savoir-faire des hommes, la sophistication sans équivalent des systèmes en Suisse et la culture du private banking, qui lui inspirent une vraie confiance dans l’avenir de la place financière».Servant majoritairement de grandes fortunes asiatiques et européennes, le Bordelais d’origine reconnaît qu’il aurait pu exercer ce «retour aux fondamentaux de la gestion privée» à Singapour, mais il «est plus difficile d’être gérant indépendant là-bas qu’en Suisse», estime-t-il. A Singapour, «la réglementation s’est rigidifiée et la création d’une société de gestion est plus contraignante en termes de licences ou d’organisation».
Rob Page, le directeur marketing d’Hermes, quitte la société pour rejoindre Henderson Global Investors, révèle Investment Week. Il deviendra responsable marketing global de la société en juillet. Il chapeautera les équipes de marketing, de relations publiques et d’e-commerce en Europe et au Royaume-Uni. Placé sous la responsabilité de Greg Jones, responsable du retail en Europe, Moyen-Orient et Afrique, il travaillera en étroite coopération avec Phil Wagstaff, responsable de la distribution globale sur la marque et de la communication interne et externe.