On 17 December, NYSE Euronext announced the admission to trading on the Paris stock exchange of a new ETF from Lyxor Asset Management, the Lyxor ETF SX7T, which replicates the Euro Stoxx Bank index, and which charges 0.30%. The ticker code for the product is BNKE.As a result, the European markets of NYSE Euronext currently list a total of 561 ETFs 651 times.
The manager of the Norwegian Government Pension Fund – Global (GPFG), Norges Bank Investment Management (NBIM), has announced that in early December, it signed a joint venture agreement with MetLife Inc. The agreement will result in an initial investment of USD238m, for a GPFG stake of 47.5% in the One Financial Center office tower in Boston (120,800 square metres). The asset management of the platform will be provided by MetLife, which has increased its stake in One Financial Center Equity LLC, an affiliate of Beacon Capital Strategic Partners V LP, from 2.5 points to 52.5%.The joint venture between NBIM and MetLife will aim to invest “over a long period” in “class A” office properties in the major United States markets.
Mutual Fund Wire reports that Bill Miller, star manager and former Legg Mason CIO, has submitted an application to the SEC for the Miller Income Opportunity Trust (LMOPX), a mutual fund which he will manage, with the assistance of his son Bill Miller IV.The fund will be launched by LMM LLC, a boutique with USD.16bn in assets in which Legg Mason controls a stake.
Vanguard has announced that John J. Granahan will at the end of this year cease to participate in the management of the Vanguard Explorer Fund, Vanguard Variable Insurance Fund - Small Company Growth Portfolio and Vanguard U.S. Discoveries Fund, which are advised by Granahan Investment Management. Granahan, aged 77, is the co-founder of the firm, which he will continue to lead. The management of the funds will from the beginning of January be provided by Gary C. Hatton and Jane M. White, respectively chief investment officer and CEO of Granahan Investment Management.
OppenheimerFunds vient d’annoncer la nomination d’Arthur Steinmetz, actuellement chief investment officer, en qualité de chief executive officer à compter du 1er juillet 2014. Arthur Steinmetz remplacera à cette date William Glavin, qui restera chairman d’OppenheimerFunds.A compter du 1er janvier 2014, Krishna Memani, actuellement responsable de l’investissement obligataire, remplacera Arthur Steinmetz et assumera ses fonctions de chief investment officer.Également à compter du 1er janvier 2014, John McDonough, responsable des ventes au niveau national, est promu responsable de la distribution, en remplacement de Philipp Hensler qui quitte la société.
Les actifs des fonds obligataires « non traditionnels » ont bondi de 76 % en 2013 aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times, citant Morningstar. Depuis janvier de cette année, 51,5 milliards de dollars ont été investis dans ces fonds vendus sous l’appellation « rendement absolu » ou « discrétionnaire », portant les actifs de cette catégorie à 119,4 milliards de dollars.
Par une notification à la CNMV en date du 17 décembre, le Santander a annoncé avoir bouclé la cession de la moitié des parts de Santander Asset Management et de ses filiales dans onze pays à un véhicule ad hoc, Sherbrooke Acquisition Corp (SPC), domicilié aux îles Caïman. Cette structure est elle-même gérée et administrée par des sociétés appartenant aux américains Warburg Pincus et General Atlantic et basées aux îles Caïman et aux Bermudes. L’opération avait été annoncée il y a sept mois (lire Newsmanagers du 31 mai)."Cette alliance permettra à Santander Asset Management d’améliorer ses capacités à concourir avec les grandes sociétés de gestion indépendantes internationales, avec l’avantage supplémentaire de pouvoir compter sur la connaissance et l’expérience de la banque sur les marchés où elle est déjà présente», souligne l’avis à la CNMV.
La CNMV a accordé son agrément de commercialisation en Espagne du fonds DB Platinum IV Equity Risk Premia, un ETF actions de beta intelligent (lire Newsmanagers du 20 novembre) de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM), rapporte Funds People.L’agrément a également été obtenu pour le Portugal, a indiqué Pedro Dañobeita, responsable de la gestion d’actifs chez DeAWM pour la péninsule ibérique.
José Manuel Arrojo a eu du flair. Sa Sicav Liratres, dans laquelle l’entrepreneur espagnol a investi une partie de sa fortune, a pris le parti de sortir du capital de la société Service Point, dont il est par ailleurs le président, quelques jours seulement avant sa débâcle boursière. Pendant des années, Service Point était en effet partie intégrante du portefeuille de la Sicav Liratres, représentant jusqu’à plus de 1 % des investissements totaux. Or, entre l’été et le début de l’automne 2013, le président de Service Point a décidé de ne plus lier l’avenir de sa fortune personnelle à l’évolution de la compagnie. Résultat: alors que le cours de Bourse de Service Point a chuté de 76 % au cours de cette période, la Sicav de José Manuel Arrojo n’a pas perdu un centime. Au 30 septembre 2013, la Sicav Liratres présentait un bénéfice de 6,6 millions d’euros.
Generali Investments Europe a annoncé la nomination d’Antoinette Valraud au poste nouvellement créé de head of fixed income France. Basée à Paris, cette dernière est entrée en fonction le 16 décembre 2013. Elle est à la tête d’une équipe de 5 gérants et analystes qui gère 63 milliards d’euros d’actifs sur les 330 milliards d’encours de Generali Investments Europe. Antoinette Valraud était responsable fixed income capital markets EMEA chez Deutsche Bank Private Wealth Management à Genève depuis 2011.
L’indice Ifo du climat des affaires en Allemagne, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a progressé à 109,5, en ligne avec le consensus, contre 109,3 en novembre. Il atteint ainsi son meilleur niveau depuis avril 2012, signe que la croissance de la première économie européenne pourrait s’accélérer l’année prochaine.
Le sterling s’apprécie mercredi de 0,6% face au dollar, à 1,63, après la publication de chiffres de l’emploi qui ont dépassé les attentes. Le taux de chômage au Royaume-Uni est tombé à 7,4% sur trois mois à fin octobre, contre 7,6% le mois précédent, non loin du seuil de 7% qui sert de balise à la politique monétaire accommodante de la BoE. Dans les minutes, publiées aujourd’hui, de sa dernière réunion mensuelle, la Banque d’Angleterre souligne d’ailleurs que la poursuite de l’appréciation de la livre pourrait menacer les exportations et la reprise de l'économie britannique.
Le prix du bitcoin s’effondrait de 38% ce matin après l’annonce de nouvelles mesures prises par les autorités chinoises pour endiguer la spéculation autour de la monnaie virtuelle. BTC China, la principale plate-forme d'échange de bitcoins du pays, s’est vu interdire d’accepter de nouveaux dépôts en cash et en renminbis de la part de ses clients, a-t-elle révélé mercredi. La banque centrale (PBoC) a par ailleurs demandé à une dizaine de prestataires de services de paiements dans le pays d’arrêter d’assurer la compensation des Bourses électroniques de bitcoins d’ici au nouvel an chinois, qui commence le 31 janvier. Mercredi midi, le bitcoin s'échangeait à 422 dollars, contre 990 dollars la semaine dernière. La Chine est le premier marché mondial de la monnaie virtuelle.
Vladimir Poutine a indiqué mardi que la Russie achèterait 15 milliards de dollars de dette ukrainienne. L’un des fonds souverains russes souscrira des eurobonds émis par l’Ukraine en 2013 et 2014. L’annonce a fait chuter de 370 pb les rendements des obligations ukrainiennes en dollar de maturité 2014, à 11,5%. Kiev a par ailleurs obtenu une baisse du prix des livraisons de gaz russe.
L’office national des statistiques (ONS) britannique a présenté mardi un projet de réforme de ses calculs de la dette publique, qui tient compte notamment de nouvelles règles d’Eurostat et du cas des banques nationalisées RBS et Lloyds. Cette réforme conduirait à augmenter de 112 milliards de livres la dette publique nette sur l’exercice fiscal 2012-13, qui atteint 1.182 milliards ou 74% du PIB.
La BCE a laissé davantage de liquidité dans le système hier alors que l’Eonia a atteint un record depuis que le taux de dépôt a été baissé à 0% l’an dernier.
Les recettes fiscales ont poursuivi leur rebond l’an passé dans la majorité des pays de l’OCDE après le creux enregistré en 2008/2009 au plus fort de la crise, grâce au retour de la croissance chez certains et aux hausses d’impôts décidées par d’autres pour redresser leurs comptes publics. Le ratio moyen recettes fiscales/PIB s’est élevé ainsi à 34,6% en 2012 dans les pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques, contre 34,1% en 2011 et 33,8% en 2010, selon des statistiques publiées mardi. Il avait chuté à 33,6% en 2009. L’an passé, ce ratio a augmenté dans 21 des 30 pays pour lesquels des données sont disponibles et a diminué dans les neuf autres. Les hausses les plus marquées ont été observées en Hongrie (+1,8 point) et en Grèce (+1,6 point), puis en Italie et Nouvelle-Zélande (+1,4 point). La Belgique, la France et l’Islande (+1,2 point) suivent juste derrière.
Le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a fait savoir mardi que la Grèce avait pris les mesures requises pour obtenir ce versement en modernisant son secteur public, en réorganisant son système judiciaire et en préparant le terrain à des privatisations. Un accord sur d’autres sujets, notamment le marché du travail, ne devrait pas être conclu avant janvier pour débloquer 4,9 milliards d’euros supplémentaires au titre de 2013.
La Caisse de dépôt et placement du Québec, qui tire de l’arrière par rapport à ses rivaux canadiens pour ce qui est des investissements dans les infrastructures, vise un portefeuille de plus de 10 milliards de dollars dans ce secteur d’ici 2 ou 3 ans. « C’est une catégorie d’actifs particulièrement attrayante parce qu’elle est à long terme et qu’elle offre par conséquent un appariement naturel avec les obligations des déposants (Régie des rentes, etc.) », affirme à La Presse Affaires Macky Tall, vice-président principal aux infrastructures à la Caisse. Aéroports, autoroutes à péage, pipelines, entreprises de transport, sociétés de services publics et même hôpitaux: les infrastructures sont des actifs diversifiés et très prisés. La Caisse vient de marquer un grand coup en investissant 1 milliard pour acquérir d’une firme américaine une participation de 26,7% dans le port de Brisbane, en Australie. Troisième port de conteneurs du pays, c’est celui qui est situé le plus près de l’Asie. Chaque année, 50 milliards de dollars de marchandises internationales y transitent. « L’Australie est une grande île, alors un port revêt un caractère stratégique encore plus important qu’en Amérique du Nord ou en Europe, souligne M. Tall. C’est le premier investissement de la Caisse dans ce secteur. ??a faisait plusieurs années que nous regardions des opportunités portuaires à travers le monde. » Les investisseurs institutionnels s’intéressent aux ports parce que leurs sources de revenus sont complémentaires: l’une est constituée des loyers facturés aux entreprises maritimes qui y louent des espaces, et l’autre provient des tarifs d’amarrage imposés aux armateurs. La première est stable, alors que la seconde fluctue en fonction de l'économie. Populaire, l’Australie Les investisseurs du monde entier se ruent actuellement sur l’Australie, qui s’est montrée résiliente pendant la récession. Borealis, le fonds d’infrastructures du Régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario (OMERS), était en lice contre la Caisse pour le port de Brisbane. Plus tôt cette année, le Régime de retraite des enseignants de l’Ontario (Teachers’) a investi dans un groupe de télécommunications de Sydney, alors que l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC) multiplie les transactions immobilières dans le pays. Si 2012 avait été plutôt tranquille pour la Caisse dans le secteur des infrastructures, l’année qui se termine a été fort active. En plus du port de Brisbane, l’institution a porté à 200 millions ses investissements dans des projets en partenariat public-privé menés par la firme australienne Plenary Group. Elle a aussi investi 500 millions US dans des parcs d'éoliennes exploités par l’entreprise américaine Invenergy. « Depuis 2010, notre portefeuille d’infrastructures a plus que doublé, précise Macky Tall. Jusqu’où allons-nous nous rendre? ??a dépendra des opportunités. Notre portefeuille se chiffre actuellement à 6,5 milliards, alors on peut anticiper que d’ici 2 ou 3 ans, il pourrait dépasser les 10 milliards. » La Caisse a du rattrapage à faire: même si elle est le deuxième investisseur public en importance au pays, elle arrive au quatrième rang pour ce qui est des infrastructures, derrière OMERS, l’OIRPC et Teachers’. « Au cours des dernières années, nous n’avons pas, à la Caisse, investi autant en infrastructures que nous aurions souhaité le faire », confie M. Tall, 45 ans. Critères d’investissement « Nous regardons beaucoup de dossiers, mais nous en trouvons moins qu’auparavant qui respectent nos critères d’investissement, ajoute-t-il. Quand ils ne les respectent pas, on continue à chercher. Les bons actifs, on n’est pas les seuls sur la planète à vouloir les regarder. Nos pairs à Toronto, en Europe et en Australie les cherchent également. Pour les actifs de grande qualité, il y a donc de la concurrence. Nous devons faire preuve de discipline en nous assurant que le profil risque-rendement est intéressant et que le modèle économique est robuste et solide à long terme. » L’an dernier, la Caisse a ainsi vu deux transactions qui lui tenaient à coeur lui échapper: un investissement dans un exploitant australien de pipelines et un autre dans la société d’approvisionnement en eau de la région de Barcelone. Le portefeuille de la Caisse a aussi pâti de certains désinvestissements. Par exemple, elle a revendu ses participations dans les barrages ontariens de Produits forestiers Résolu et dans le pipeline américain Southern Star après quelques années seulement. Morale de l’histoire: même si les infrastructures sont des actifs à long terme, les investisseurs ne les conservent pas nécessairement dans leur portefeuille pour de longues périodes.
L’office national des statistiques (ONS) britannique a présenté mardi un projet de réforme de ses calculs de la dette publique, pour tenir compte notamment de nouvelles règles d’Eurostat et du cas des banques nationalisées RBS et Lloyds. Ces modifications conduiraient à augmenter de 112 milliards de livres la dette publique nette sur l’exercice fiscal 2012/2013, qui atteignait 1.182 milliards de livres ou 74% du PIB. De nombreux analystes, ainsi que les agences de notation, retraitent déjà les statistiques de l’ONS. L’effet sur les besoins de financement du pays sera beaucoup plus limité, et aurait entraîné l’an dernier une réduction de 4 milliards par rapport à une base de 115 milliards, a précisé l’ONS.
L’Irlande a présenté mardi ses projets de budgets pour les sept années à venir afin de crédibiliser sa sortie, sans ligne de crédit de précaution, du programme de sauvetage accordé par le FMI et l’Union européenne. Le gouvernement maintien sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 0,2% cette année et à 2% en 2014. Il s’attend à une croissance supérieure à 3% entre 2017 et 2020 et espère ramener sa dette à 93% du PIB en 2020 après le pic de 124% atteint cette année. Le prochain budget, qui prévoit 2 milliards d’euros de hausse d’impôt et de baisse des dépenses, serait le dernier budget d’austérité.
Le président russe Vladimir Poutine a indiqué lors d’une conférence de presse commune avec son homologe ukrainien Viktor Ianoukovitch que la Russie achèterait 15 milliards de dollars de dette ukrainienne. L’un des fonds souverains russes souscrira des eurobonds émis par l’Ukraine en 2013 et 2014. L’annonce a fait chuter de 370 points de base les rendements des obligations ukrainiennes en dollar de maturité 2014, à 11,5%. Kiev a par ailleurs obtenu une baisse du prix des livraisons de gaz russe.
The European parliament has voted in favour of proposals which could lead major asset management firms to be considered “systemically important,” which would make them subject to stricter rules, and would impose higher costs on them, Financial Times fund management reports. Concretely, the European Commission will have to evaluate whether certain asset management firms present a systemic risk, taking into account their size, the extent of their activities, their business model, their risk profiles, credit rating and whether they trade on their own behalf.
Cyber criminals are breaking into the computer systems of wealth management firms increasingly often, to steal money from custodian banks, which are better protected, Financial Times fund management reports, citing Kroll. At least six wealth management firms have been used to facilitate Internet “break-ins” worth millions of pounds in the United Kingdom in the past four months, says EJ Hilbert, head of cyber investigation at Kroll. Criminals gain access to the systems of wealth management firms by creating bogus Wi-Fi networks in airports and hotels which travelling employees use without knowing it.
The British consulting firm Redington has won a mandate from the wealth management firm St James’s Place, Financial News reports. The initiative appears to be a response to investor concerns about the prospects of inflation.