Le gestionnaire d’actifs américain Fred Alger Management a annoncé, ce 25 février, que Teresa McRoberts avait réintégré la société de gestion en qualité de responsable de l’équipe dédiée au secteur de la santé, de vice-présidente senior, d’analyste senior et gérante de portefeuille pour le fonds Alger Health Sciences. L’intéressée, qui compte 33 ans d’expérience dans le secteur de l’investissement, est également nommée gérante de portefeuille pour les stratégies Alger Mid Cap Growth.Il s’agit d’un retour aux sources pour Teresa McRoberts. Cette dernière a en effet démarré sa carrière dans la gestion d’actifs au sein d’Alger en 1994 en tant qu’analyste en charge du secteur de la santé, avant de quitter la société de gestion en 1998 pour rejoindre Morgan Stanley en tant que gérante de portefeuille. En septembre 2001, elle revient chez Alger à la suite des attentats du 11 Septembre pour diriger l’équipe dédiée au secteur de la santé et officier en qualité d’analyste senior. En 2005, Teresa McRoberts quitte de nouveau Alger pour poursuivre sa carrière à l’extérieur de la société de gestion. Elle va alors travailler successivement chez Citigroup, Carlyle Blue Wave et Galleon Group en tant que gérante de portefeuille. En 2013, elle fonde Bienville Health Science Partners, un hedge fund long/short où elle officiait jusque-là.
Le gestionnaire d’actifs PineBridge Investments a nommé Ana Dhoraisingam en qualité de «managing director» et responsable de son activité institutionnelle pour l’Asie du Sud-Est, rapporte Reuters. Basée à Singapour, elle rejoindra PineBridge courant mars et sera rattachée à Rajeev Mittal, directeur général de PineBridge Asie. L’intéressée arrive en provenance de Pimco où elle travaillait en tant que responsable du bureau singapourien et responsable du développement pour l’Asie du Sud-Est depuis 2011.
Deux nouveaux ETF d’Amundi font leur entrée à la Bourse de Milan, rapporte Bluerating. Il s’agit d’Amundi ETF Floating Rate Euro Corporate 1-3 Ucits ETF, qui réplique un indice obligataire à taux variables, et d’Amundi ETF JPX-Nikkei 400 Ucits ETF-EUR, qui réplique un nouvel indice japonais JPX-Nikkei 400.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont bien commencé l’année avec des souscriptions nettes de 6,4 milliards d’euros, après une année 2014 faste, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. La collecte a été tirée par les fonds flexibles, qui ont affiché des entrées nettes de 3,4 milliards d’euros. Les fonds obligataires et les fonds diversifiés ont aussi bien marché, avec 1,7 milliard d’euros pour chaque catégorie. Les fonds actions ont levé 446 millions d’euros. Seuls les fonds monétaires et les hedge funds sont dans le rouge, à respectivement 702 millions d’euros et 96 millions d’euros.Fin janvier 2014, les encours des fonds ouverts s’établissent à 703,6 milliards d’euros, contre 683,7 milliards d’euros fin décembre. En prenant en compte également les fonds fermés et les gestions sous mandat, les encours ressortent à 1.622 milliards d’euros. Sur le premier mois de l’année, le groupe Intesa Sanpaolo se distingue avec une collecte nette de 3,5 milliards d’euros, relative presque entièrement à Eurizon Capital, la société de gestion du groupe. Viennent ensuite UBI Banca avec des entrées nettes de 834,3 millions d’euros et Pioneer (groupe UniCredit), qui enregistre des souscriptions nettes de 792,3 millions d’euros. En revanche, Banco Popolare a vu sortir 1,3 milliard d’euros.
Advent Capital Management va lancer au deuxième trimestre 2015 le fonds Ucits Advent Global Absolute Return Strategy, rapporte Hedge Week. Ce fonds domicilié en Irlande sera le premier produit alternatif de l’offre Ucits de la société de gestion. Il s’agit d’une extension du fonds Global Opportunity Strategy. Il sera co-géré par Odell Lambroza et Matthew Dundon.
Morgan Stanley Investment Management et Lombard Odier Funds ont tous les deux annoncé des fermetures de fonds, selon Fondsweb. Au 13 février, Morgan Stanley Investment Management (ACD) Limited a liquidé le produit Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund. La fermeture concerne les parts (LU0706093985) Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund (USD) A, (LU0706094108) Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund (USD) B, et (LU0706094793) Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund (USD) Z.Chez Lombard Odier Funds, le fonds fermé est le LO Funds - Global Aggregate High Conviction soit les parts suivantes : (LU0866428591) LO Funds - Global Aggregate High Conviction MA, (LU0077027877) LO Funds - Global Aggregate High Conviction PA, (LU0077027950) LO Funds - Global Aggregate High Conviction PD, (LU0209986016) LO Funds - Global Aggregate High Conviction IA et (LU0357518074) LO Funds - Global Aggregate High Conviction RA.
L’an dernier, les entreprises de taille moyenne ont contribué à l’économie européenne à hauteur de 1 030 milliards d’euros, un chiffre qui devrait augmenter de 3 % en 2015 soit 1 060 milliards d’euros. Cette hausse devrait se poursuivre pour atteindre 1 200 milliards d’euros d’ici 2019, d’après le rapport « European Economic Impact Report », publié aujourd’hui par Sage Enterprise Market Europe.Selon l'étude menée avec le Centre for Economic and Business Research (CEBR), le mid-market constitue ainsi une composante indispensable de l’activité économique en Europe. Il ne représente que 1 % du nombre total d’entreprises mais génère 20 % du chiffre d’affaires et 18 % de la valeur ajoutée brute. Il emploie 17 % de la main d’oeuvre. En 2014, le mid-market employait un total de 18,7 millions de personnes. D’ici 2019, il devrait créer environ 124 000 emplois par an pour atteindre un total de 19,3 millions de personnes. Près des deux tiers des entreprises de taille moyenne (63 %) innovent, en développant et en adoptant de nouveaux produits et de nouvelles pratiques commerciales. Dans chacun des pays étudiés, les entreprises de taille moyenne innovent plus que toutes les autres. Dans neuf des douze pays étudiés, la valeur ajoutée des salariés du mid-market est supérieure à la moyenne.Malgré les incertitudes qui persistent en Europe, les entreprises de taille moyenne affichent un grand optimisme. Trois quarts des décideurs s’attendent à ce que leur chiffre d’affaires reste stable ou augmente en 2015, et un peu plus d’un tiers (39 %) tablent sur une hausse de 10%. Cette confiance se traduit aussi dans le fait que plus de la moitié (55%) des entreprises de taille moyenne prévoient de développer leur activité en recrutant du personnel.
Le spécialiste des produits structurés Leonteq a dégagé en 2014 un bénéfice net de 62,6 millions de francs suisses, en progression de 61% d’une année sur l’autre. L’envol du résultat est dû avant tout à la croissance des volumes de transactions en augmentation de 30% à 20,4 milliards de francs suisses et à la progression du produit d’exploitation, qui s’est accru de 26% à 200 millions de francs suisses, précise un communiqué.Les activités avec les partenaires de la plateforme ont contribué à 55% du volume de transactions et à 52% du produit d’exploitation. Par rapport à 2013, cela représente une hausse de respectivement 7 et 8 points de pourcentage, reflet de la stratégie de Leonteq. Le conseil d’administration propose de verser un dividende de 3 francs par action, contre 2 francs précédemment, prélevé sur les réserves en capital.L’Europe est restée la plus forte contributrice, avec un produit d’exploitation de 93,6 millions de francs suisses, en hausse de 44%. La Suisse suit de très près (87,7 millions de francs suisses, +26%). Quant à l’Asie, elle pèse pour 18,7 millions de francs suisses, soit une croissance de 22%, portée notamment par le partenariat avec DBS.
La concurrence que se livrent les sociétés de gestion de fonds en Chine ne concerne pas uniquement les clients. Elle porte également sur les talents dans la gestion, indique Cerulli. En effet, la forte croissance du nombre de fonds et de comptes ségrégués ces deux dernières années a créé une demande sans précédent pour des gérants de portefeuille parmi les sociétés de gestion. La rétention de talents devient donc un véritable défi. Les encours des produits de gestion de fortune gérés par les banques, les filiales de sociétés de gestion et les maisons de courtage ont atteint respectivement 12.700 milliards de renminbi, 3.700 milliards de renminbi et 8.000 milliards de renminbi en 2014. Malgré la taille de ces actifs, quelque 213 gérants de portefeuilles ont quitté le secteur des fonds en Chine en 2014, contre 110 en 2012 et 137 en 2013. Résultat, le nombre moyen de fonds par gérant a grimpé de 1,4 en 2012 à presque deux à fin 2014. Avec la croissance des actifs, le poids pour chaque gérant s’est alourdi et une pénurie de talents est déjà perceptible, observe Cerulli. Des chiffres de Morningstar début 2015 montraient que plus de 45 gérants en Chine géraient cinq fonds ou davantage (en incluant la co-gestion) en même temps. Cela s’explique notamment par la migration régulière des gérants de portefeuille expérimentés vers les sociétés de fonds privées où la rémunération est bien plus attrayante et où les restrictions réglementaires sont moindres. Cela a conduit à un déclin de l’expérience moyenne des gérants de fonds en Chine. Ainsi, sur 54 gérants dont la nomination a été annoncée en novembre dernier, 22 n’avaient aucune expérience dans la gestion d’un fonds retail. Ce déséquilibre devrait mettre un certain temps à se corriger, estime Cerulli. Cela devrait intervenir lorsque la croissance du secteur de la gestion d’actifs se stabilisera.
La société de gestion suisse Vontobel Asset Management vient de nommer Bobby Ross Bostic en qualité de chargé de clientèle senior qui sera plus particulièrement chargé des marchés australien et néo-zélandais. Bobby Ross Bostic travaillait précédemment chez Russell Investments en tant que consultant auprès de la clientèle institutionnelle.
Le groupe suisse Raiffeisen a enregistré l’an dernier une collecte nette de 6,7 milliards de francs suisses, dont un quart pour la filiale Notenstein Banque Privée. Les actifs sous gestion ont augmenté de 5,4% pour s'établir à 197 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce vendredi 27 février. Le produit d’exploitation progresse de 1,3% à 2,83 milliards de francs mais les charges enflent à un rythme plus soutenu de 2,5% à 1,77 milliard de francs suisses, en raison du «développement stratégique de la compétence en matière de placement». Concernant Notenstein Banque Privée, le bénéfice brut a chuté de 49,3% à 6,9 millions de francs. Les actifs sous gestion ont augmenté de 19,8% à 21,2 milliards de francs, tandis que les opérations de commissions et des prestations de services ont généré 109 millions de francs (+8%). Le groupe Raiffeisen a dégagé sur l’exercice 2014 un bénéfice net en progression de 6% à 759,4 millions de francs. Le bénéfice net comprend les gains engrangés après la vente de la participation dans Vontobel s'élevant à 44 millions de francs, précise le communiqué. A noter enfin que sur le chapitre du litige fiscal américain, le groupe bancaire s’attend à n'être «concerné que de manière marginale» et assure n’avoir pas enfreint la législation américaine.
Dans les activités avec la clientèle externe, Swiss Life Asset Managers a enregistré l’an dernier une entrée nette de nouveaux capitaux de 4,5 milliards de francs suisses. Les actifs sous gestion des clients externes se montent ainsi à 33,7 milliards de francs, en progression de 22% d’une année sur l’autre, indique le groupe Swiss Life dans un communiqué publié ce matin. Avec les placements des sociétés d’assurance de Swiss Life (149,3 milliards de francs), Swiss Life Asset Managers gérait, fin 2014, un patrimoine total de 183 milliards de francs, soit 18% de plus que l’année précédente. Sur ce patrimoine, 32,5 milliards de francs sont investis dans l’immobilier. En outre, Swiss Life administre à titre de gérante pour 31,5 milliards de francs de biens immobiliers, dont 16,7 milliards proviennent de Livit et 14,8 milliards de Corpus Sireo, un groupe d’entreprises racheté par Swiss Life le 1er octobre 2014. Fin 2014, Swiss Life gérait ainsi 63,9 milliards de francs de biens immobiliers.Swiss Life a dégagé un bénéfice d’exploitation corrigé de 1182 millions de francs, soit 4% de plus qu’en 2013. A l’origine de cette hausse du bénéfice : Swiss Life France, Swiss Life Asset Managers et Swiss Life International. Le bénéfice net a progressé de 784 à 818 millions de francs (+4%). Ce résultat a été obtenu malgré un renforcement des provisions techniques de 1,2 milliard de francs.Swiss Life a poursuivi sa croissance en France, où les primes ont augmenté de 10%, atteignant 4,2 milliards d’euros. Dans le même temps, les revenus issus de frais et commissions ont progressé de 11%, pour s'établir à 223 millions d’euros. Swiss Life France enregistre une hausse de son bénéfice de 13% à 178 millions de francs.
Fortress Investment Group a enregistré des demandes de rachats de près de 800 millions de dollars pour son hedge fund phare ces derniers mois, ce qui constitue un revers pour le gérant Michael Novogratz, rapporte le Wall Street Journal. L’ampleur des retraits, dévoilée lors d’une conférence téléphonique à l’issue de la publication des résultats du quatrième trimestre, représente environ un quart des 3,2 milliards de dollars d’encours sous gestion que le fonds avait au début de l’année. Le fonds Fortress Macro a commencé à souffrir début 2014 lorsque Michael Novogratz a effectué un certain nombre de paris perdants contre les obligations gouvernementales américaines et le yen et a prédit à tort que la présidente brésilienne Dilma Rousseff ne serait pas réélue. Le fonds a terminé l’année sur une perte de 1,6 % alors que les fonds macro ont en moyenne gagné 5,7 %. En ce début d’année, Michael Novogratz a en outre été surpris par la décision de la Banque nationale suisse.
Les trois fondateurs de Carlyle Group, William Conway, Daniel D’Aniello et David Rubenstein, ont empoché 800 millions de dollars en 2014, rapporte The Wall Street Journal. Le gros de cette somme, dévoilé jeudi dans un document réglementaire, vient du dividende record de 2,09 dollars par action payé aux actionnaires pour l’année et des retours sur leurs investissements dans les fonds Carlyle.
Libéralisation de la réglementation oblige, Taiwan va prochainement disposer de son premier ETF sur matières premières, rapporte Asian Investor. La société de gestion Yuanta Securities Investment Trust Company (SITC) devrait lancer début avril un ETF sur l’or. Yuanta envisage de proposer un ETF sur le pétrole brut dans le courant du second semestre 2015.L’ETF sur l’or va répliquer l’indice S&P GSCI Gold Index Excess Return, en utilisant des contrats de futures sur l’or, autorisés depuis peu par le régulateur local, la FSC (Financial Supervisory Commission).
La combinaison de la politique d’assouplissement quantitatif («QE») annoncée fin janvier par la Banque centrale européenne et la chute des taux à long terme entraînera une augmentation significative des engagements en matière de retraite, estime l’agence d'évaluation financière standard & Poor’s dans une étude publiée le 26 février sur les régimes de retraite à prestations définies des entreprises européennes. L'étude se base sur les 50 plus grandes entreprises notées par Standard & Poor’s, ayant les engagements de retraite les plus élevés (en pourcentage de la dette ajustée).Les engagements de cette cinquantaine d’entreprises pourraient augmenter entre 11% et 18% en 2014, et encore davantage en 2015, estime Standard & Poor’s. Seul petit élément compensateur, la baisse des anticipations à long terme sur l’inflation pourrait effacer en partie la réduction du taux d’actualisation utilisé dans le calcul des engagements des régimes à prestations définies en 2014-2015. Alors que la bonne tenue des marchés ont favorisé l’an dernier des rendements souvent compris entre 8% et 12% en 2014, la baisse des rendements à long terme, un niveau moyen de sous-financement de 30% et les performances relativement modestes des actions par rapport aux obligations devraient entraîner une hausse substantielle des déficits de ces régimes de retraite.
La prolongation de quatre mois de l’aide financière européenne à la Grèce a été approuvée vendredi au Bundestag, la chambre basse du parlement allemand. Malgré des relations tendues entre Athènes et Berlin ces derniers jours, le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, avait invité les élus à surmonter leur scepticisme à l'égard des promesses d’Athènes. Le texte a emporté les suffrages de 542 des 631 députés. Aucun plan d’aide à un autre pays de l’Union européenne n’avait obtenu une telle majorité outre-Rhin.
La consommation des ménages français en biens a progressé de 0,6% en janvier, selon les données publiées vendredi par l’Insee, qui a révisé dans le même temps à 1,6%, contre 1,5% annoncé précédemment, la hausse du mois de décembre. Janvier a été marqué par un rebond de 1,9% des achats de biens durables imputable pour l’essentiel aux achats d’automobiles (+3,2% après -0,1% en décembre). Les achats en équipement du logement, et notamment en meubles, ont également renoué avec une tendance positive (+1,4% après -0,5% un mois plus tôt). La progression des dépenses en énergie a ralenti (+0,6% après +0,9%).
Le fonds de pension public japonais GPIF, qui gère 137.000 milliards de yens (1.024 milliards d’euros) d’actifs, a annoncé vendredi avoir réduit le poids des obligations d’Etat dans son portefeuille au quatrième trimestre au profit des actions. Le premier fonds de pension mondial a précisé que les obligations libellées en yen ne représentait plus que 43,13% de l’ensemble de son portefeuille fin décembre, contre 48,39% trois mois plus tôt, soit une baisse équivalente à 45 milliards d’euros. La part des actions japonaises est parallèlement passée de 17,79% à 19,80%.
Le crédit aux entreprises et aux ménages a baissé de 0,1% en janvier, un rythme de contraction moins soutenu que le mois précédent, tandis que la masse monétaire a augmenté de 4,1%, a annoncé la Banque centrale européenne (BCE). Dans le détail, les crédits aux ménages affichent une hausse de 0,5% sur un an, alors que la contraction du crédit aux entreprises non financières décélère, à -0,9% sur un an. «Il est clair que la contraction du crédit en zone euro, qui a duré plus de deux ans, touche à sa fin. On assiste au schéma habituel des points d’inflexion de l'économie: le prêt aux particuliers prend la tête en accélérant ces derniers mois, tandis que le crédit aux entreprises non financières est en retard sur le cycle», note Teunis Brosens, économiste chez ING. Le retour à une progression du crédit en zone euro devrait cependant prendre encore plusieurs mois. La situation des pays d’Europe du Sud reste par ailleurs beaucoup plus difficile.
Les marchés obligataires habitués aux taux bas pourraient se réveiller brutalement et intégrer enfin dans les cours la perspective d’une normalisation de la politique monétaire américaine, ce qui ne serait pas sans poser problème à la Fed, a déclaré jeudi à Reuters James Bullard, le président de l’antenne de St Louis de la Fed. Du fait de ce risque, le prix des actifs sera de plus en plus un facteur à prendre en compte dans les réunions de la Fed, a ajouté James Bullard, un «faucon» de la Fed qui n’a pas de droit de vote au sein du FOMC cette année. Son collègue Richard Fischer, président de la Fed de Dallas et partisan de la même ligne dure, a enfoncé le clou. «Je pense que les marchés sont allés trop loin et qu’on est bons pour une correction à un moment ou un autre», a-t-il confié en marge d’un discours prononcé à l’Imperial College London. Il a cité les indices boursiers S&P-500 et FTSE 100 comme des exemples de cette tendance.
Plutôt que d’interdire les fonds à valeur constante, les députés européens veulent en limiter l’accès et proposent de créer un hybride entre Cnav et Vnav.
La courbe des rendements allemands est passée hier sous zéro jusqu'à la maturité 7 ans. Avec l’imminence du QE de la BCE, lancé en mars, un tiers de la dette souveraine en zone euro traite désormais à des rendements négatifs. Une pression qui touche aussi le marché primaire.
Après un deuxième semestre difficile en 2014, les émissions et les flux entrants sont repartis en 2015. Mais les fondamentaux économiques restent fragiles.
Les chiffres de l’ISR 2014 seront réalisés et publiés en partenariat par Novethic et le FIR au printemps 2015. L’enquête de marché, menée depuis dix ans par le centre de recherche de Novethic, devient une coproduction des deux organisations qui contribuent ensemble à la promotion de l’investissement responsable français. Cette alliance permettra de mettre à disposition des acteurs des données correspondant aux transformations profondes de l’investissement responsable en France.
Dans un contexte de faiblesse des taux d’intérêt, l’Autorité des marchés financiers (AMF) constate une recrudescence des offres de placements « atypiques » proposés au public (forêts, diamants, vin, œuvres d’art, photovoltaïque, manuscrits, etc.), souvent en provenance d’acteurs non régulés. Il apparaît, également, que des conseillers en investissements financiers (CIF), vecteur important de la commercialisation des produits financiers, sont sollicités pour distribuer ces produits.