La société de gestion espagnole Magallanes Value Investors, fondée par l’ancien gérant de Santander Asset Management, Ivan Martin Aranguez, a recruté Otto Kdoslky au sein de son équipe de gestion et d’analyse, rapporte Funds People. L’intéressé, qui a travaillé comme gérant de fonds actions européennes et espagnoles chez Sabadell Inversion, travaillera en étroite collaboration avec Ivan Martin Aranguez, directeur des investissements, José Maria Diaz Vallejo, co-gérant et analyste d’investissements, et, enfin, Miguel Ballesteros, analyste junior.Otto Kdoslky avait décidé de quitter le monde de la gestion au milieu des années 2013 pour s’occuper exclusivement de la gestion de sa fortune personnelle, précise le site d’information espagnol.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Alpha Plus Gestora a enregistré auprès du régulateur local, la CNMV, un nouveau fonds dédié aux actions espagnoles et portugaises. Baptisé Iberian Value, ce véhicule prend comme référence la performance à 75% de l’indice Ibex 35 et à 25% de l’indice PSI 20. Selon la documentation du fonds, ce dernier aura une exposition d’au moins 75% en actions, le solde étant investi dans des titres à revenus fixes.Dans le détail, au moins 60% de son exposition totale sera sur des actions émises par des sociétés domiciliées en Espagne et au Portugal. Le solde de son exposition actions se concentrera sur des valeurs d’entreprises européennes. Le fonds cible aussi des grandes capitalisations que des petites capitalisations. Quant à la partie investie sur des titres à revenus fixes, il s’agira principalement d’obligations publiques et, dans une moindre mesure, d’obligations privées d’émetteurs de la zone euro. La notation de crédit de ces titres ne pourra pas aller en-dessous de BBB, selon S&P. La duration moyenne du portefeuille obligataire est fixée à 18 mois. L’objectif de ce nouveau fonds est de «générer un rendement attractif et soutenu du capital investi à long terme à partir d’une analyse en profondeur des sociétés espagnoles et portugaises et d’une connaissance des secteurs d’activités concernés», précise la société de gestion dans la documentation du fonds transmise à la CNMV.
Quelques jours après le lancement du fonds Man Numeric Market Neutral Alternative (lire NEWSManagers du 18 mars), le gérant alternatif Man Group vient de lancer un deuxième fonds actions, rapporte Citywire Global. Baptisé Man Numeric Emerging Markets Equity, ce nouveau produit repose sur un fonds actions marchés émergents déjà existant et géré depuis juin 2013 par Numeric Holdings, société acquise en septembre 2014 par Man Group. Domicilé à Dublin, ce véhicule sera géré par trois collaborateurs de Numeric Holdings, à savoir Ori Ben-Akiva, Greg Bunimovich et Mickael Nouvellon. Son objectif est de dégager une performance supérieure à l’indice MSCI Emerging Markets. Le fonds reposera sur une sélection «bottom-up» de valeurs boursières. Il bénéficie, en outre, du passeport européen lui permettant d’être commercialisé partout sur le Vieux continent.
L’attaque de John “Jack” Bogle la semaine dernière contre les ETF a provoqué la colère des fournisseurs de ces produits, rapporte le Financial Times fund management. Dans un éditorial du supplément hebdomadaire du FT, le fondateur de Vanguard avait mis en garde les investisseurs contre les ETF, estimant qu’ils ne sont rien de plus qu’une innovation marketing. Bill McNabb, le PDG actuel de Vanguard, a déclaré : « Je ne peux rien dire d’autre que je suis en désaccord avec Jack. Cela semble être son attaque la plus concertée sur les ETF. Mais les ETF sont une innovation formidable en matière d’investissement, qui permettent de baisser les coûts d’investissement pour des millions d’individus dans le monde ». Un dirigeant d’un grand fournisseur d’ETF a ajouté : « les commentaires de Monsieur Bogle sont des bêtises totales. Il déteste les ETF parce qu’il les voit comme une menace pour les fonds indiciels traditionnels qu’il a créés ».
Le groupe Siparex a indiqué avoir recruté Philippe Dutheil au sein de l’équipe Mezzanine dirigée par Richard Dalaud. Philippe Dutheil cumule douze années d’expérience en financement crédit de haut de bilan alliant une forte compétence sur le segment Smallcap et Lower Midcap et un savoir-faire en opérations sponsorless. Depuis 2010, Philippe Dutheil était Directeur d’Investissement chez Bpifrance Investissement Mezzanine et précédemment Associate Director du département Smallcap & Midcap Leverage & Acquisition Finance de HSBC.
Le conseil d’administration de GDF Suez qui sera soumis au vote des actionnaires du groupe à sa prochaine assemblée générale sera composé de 63% de femmes, ce qui en fera le plus féminisé du CAC 40, a indiqué le groupe le 23 mars. Parmi les femmes promues au sein de l’instance dirigeante figure notamment Isabelle Kocher, cooptée au conseil fin 2014 lors de sa nomination comme directrice générale déléguée en charge des opérations et prenant la succession du PDG Gérard Mestrallet en 2016.Outre le renouvellement de deux administratrices dont le mandat arrive à expiration à l’issue de la prochaine assemblée générale du 28 avril, GDF Suez a nommé deux administratrices indépendantes, la Suissesse Barbara Kux, également au conseil de Total ou Henkel, et Marie-Josée Nadeau, vice-présidente d’Hydro-Québec.Elles remplacent Albert Frère, qui a décidé de ne pas solliciter le renouvellement de son mandat, et Jean-François Cirelli, l’ancien numéro deux du groupe. Trois nouvelles administratrices sont également désignées en tant que représentantes de l’Etat. Il s’agit de Catherine Guillouard, directrice générale déléguée de Rexel, Marie-Noelle Jégo-Laveissière, en charge de l’innovation chez Orange et la présidente de la Française des Jeux, Stéphane Pallez.Au final, l’instance dirigeante de GDF Suez sera composée de 19 membres dont 11 femmes, a précisé le groupe.
Coral Gables Asset Management vient de lancer un nouveau hedge fund, qui propose une gestion basée sur une stratégie de trading long-short sur les actions américaines, selon Hedgeweek. Les modèles quantitatifs de départ ont été développés par l'équipe autour du chief investment officer Alok Kumar, qui est également professeur à l’Université de Miami et spécialisé en finance comportementale.
Le Conservateur lance Conservateur Opportunité Taux US, un support d’investissement en unités de compte, éligible aux contrats d’assurance vie multisupport du groupe. Libellé en dollar américain, ce produit structuré offre une garantie du capital au terme soit six ans plus tard. En pratique, le support est conçu pour profiter d’une remontée des taux US, couplée à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro. A titre d’exemple, une hausse des taux américains de 1 % permettrait à l’investisseur de gagner 14% sur son apport initial.
Preuve de la difficulté de la tâche en 2014 pour les gérants actifs, l’Alpha League Table (ALT) 2015 d’Europerformance n’aura noté que 24 sociétés de gestion – et non 32 comme l’an passé (lire par ailleurs). De même, moins de fonds auront été passés au crible – 215 contre 255. Ces deux phénomènes peuvent être imputés à la fois à des difficultés de gestion sur les marchés, notamment en zone euro, et aussi aux restructurations des gammes réalisées par certains gestionnaires. En outre, dans son étude, Europerformance pointe de fortes disparités dans le classement. D’un côté, quelques sociétés délivrent de très forts résultats. De l’autre – un nombre sensiblement plus élevé en fait -, des gestionnaires affichent des résultats inférieurs à l’an passé, voire insuffisants pour figurer dans ce classement (voir encadré ci joint). Regroupés par grandes familles, certains acteurs parviennent à mieux tirer leur épingle du jeu que d’autres. C’est le cas notamment des « asset managers » réunissant les sociétés de gestion spécialisées, qu’il s’agisse de filiales d’un groupe bancaire ou d’établissements indépendants. Tant en ce qui concerne leur fréquence d’alpha que l’alpha moyen, ils font mieux que les assureurs et les sociétés de gestion des réseaux bancaires. Avec une fréquence d’alpha de 37,11 %, les « asset managers » font également mieux que l’an dernier (30,71 %) mais moins bien en matière d’alpha moyen (1,91 % contre 2,14 %). De leur côté, les assureurs voient leur fréquence d’alpha se fixer cette année à 28,02 % contre 33,63 % l’an passé. De la même façon, leur alpha moyen atteint 1,37 % contre 1,67 % dans le précédent classement. Enfin les sociétés de gestion des réseaux bancaires voient cette année leur fréquence d’alpha sensiblement baisser. Elle passe à 16,57 % contre 24,63 % un an auparavant, avec également une légère baisse de l’alpha moyen qui se fixe cette année à 1,63 % contre 1,67 % précédemment. Dans ce contexte, les sociétés de gestion spécialisées (filiales d’un groupe bancaire) ou indépendantes sont bien représentées dans le Top 10 du classement ALT 2015. Quelques-unes d’entre elles se distinguent comme DNCA Finance ou Comgest. Aux deux premières places, elles affichent des résultats nettement détachés dans le classement, sachant que d’autres « asset managers » comme Lazard Frères Gestion, State Street Global Advisors ou CPR AM figurent également parmi les dix premiers. Et en bonne position. « A ces derniers s’ajoutent des sociétés comme Oddo AM (12ème), EdRAM (19ème), Vega IM (23ème) ou Ofi AM (24ème) », rappelle également l’étude. D’autre part, outre SMA Gestion, Federis Gestion d’actifs, Axa IM et Covea Finance figurant dans le haut du classement, les assureurs sont bien représentés avec la présence des gestions d’Allianz Global Investors (13ème), d’Aviva Investors France (15ème), de Camgestion (20ème), de Groupama Asset Management (21ème) et d’Agicam (22ème).Enfin, comme l’an passé, « l’alpha des filiales de réseaux bancaires se concentre », relève l’étude qui note que les gammes ici récompensées comptent 1/3 de fonds en moins. « Les restructurations de gammes mais aussi les difficultés des gestions, expliquent ce nouveau déficit de fonds chez les filiales de banques », note Europerformance. Dans le classement, BNP Paribas AM est la seule filiale de réseau bancaire présente parmi les dix premiers , même si les autres établissements ne sont pas décrochés à l’image de Natixis Asset Management (11ème) qui devance CM-CIC Asset Management (15ème), La Banque Postale Asset Management (16ème), HSBC Global Asset Management France (17ème) et Amundi (18ème).Reste à savoir sur quels marchés les différents acteurs se sont illustrés en dégageant un alpha positif. A l’évidence, pour les « asset managers », les marchés d’actions européens, ceux de la zone euro et celui de la France, restent des terrains propices. Près de la moitié de leurs résultats a été obtenue dans cet univers d’investissement avec un peu moins de 60% de leurs fonds alpha. Cela étant, géographiquement, les gestions d’actions émergentes et d’actions internationales ont, elles aussi, une contribution positive. « La proportion de fonds alpha ayant pour terrain d’expertise les valeurs asiatiques reste inchangée, autour de 15%, mais l’intensité d’alpha y enregistre une hausse significative », a relevé Europerformance.Les assureurs affichent quelques similitudes, liées à la qualité de leurs gestions d’actions émergentes et nord-américaines. Les gestions d’actions Asie voient d’ailleurs leur contribution augmenter à 35% même, si ce sont les zones France, euro et Europe qui ont le plus fortement contribué aux résultats des assureurs - à hauteur de 60%. Quant aux filiales de réseaux bancaires, elles présentent près de 40% de fonds en moins cette année, symbolisant de fait les difficultés des gestions. Notamment celles intervenant sur les marchés d’actions domestiques. A peine plus d’un fonds alpha sur deux s’y illustrent, contre un peu plus de 6 fonds sur 10 l’an passé. A noter que les gestions de valeurs asiatiques représentent désormais près de 20% de l’offre de fonds alpha des réseaux bancaires. Les gestions d’actions internationales et de valeurs américaines sont également bien représentées, conclut l’étude.ALT 2014/2015 : Qui gagne des places, qui en perd ?DNCA (+1 place)Comgest (-1 place)SMA Gestion (-)Lazard Frères Gestion (+2 places)State Street GA (+5 places)Federis GA (+1place)Axa IM (-3 places) CPR Asset Management (+11 places) BNP Paribas AM (-)Covea Finance (+12 places) Natixis AM (+2 places)Oddo Asset Management (+5 places)Allianz GI (+2 places)Aviva Investors France (+15 places). CM-CIC Asset Management (-1 place)La Banque Postale AM (+14 places)HSBC Global AM France (+11 places)Amundi (-2 places)EdRAM (+6 places)CAM Gestion (1 place)Groupama Asset Management (+5 places) Agicam (entrant)Vega Investment Managers (-3 places)OFI AM (entrant)
Les banques françaises s’opposent en majorité aux droits de vote double automatiques imposés par la loi Florange. Votée en 2014, elle prévoit l’attribution automatique de droits de vote double à toutes les actions inscrites au nominatif depuis plus de deux ans, sauf si l’AG extraordinaire enregistre dans les statuts de l'émetteur une disposition dérogatoire. Selon L’Agefi, Crédit Agricole SA proposera à ses actionnaires, réunis le 20 mai en assemblée générale, de s’en tenir au principe «une action une voix», selon l’avis de convocation publié au Balo. BNP Paribas compte lui aussi faire modifier ses statuts le 13 mai, pour exclure tout droit de vote double. Natixis devrait en faire autant, indique un porte-parole.
Le fonds souverain norvégien Government Pension Fund Global serait sur le point d’effectuer son premier investissement dans l’immobilier asiatique, selon Bloomberg. Son choix se serait porté tout particulièrement sur les marchés de Tokyo et Singapour, a confirmé Karsten Kallevig, responsable des investissements immobiliers du fonds. Ce dernier n’a pas encore fixé de montant à investir mais estime que le fonds pourrait «allouer des montants importants à l’immobilier asiatique dans un futur proche», indique Bloomberg. Plus généralement, le fonds norvégien prévoit d’investir dans l’immobilier de 10 à 15 villes dans le monde et est déjà présent à New York, Paris, Londres et Berlin. Sur les 804 milliards de dollars d’encours totaux, environ 18 milliards (soit 2,2 %) étaient alloués à l’immobilier l’an dernier. Le poids de la classe d’actifs doit passer à 5 % dans le futur.
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé hier son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir aujourd’hui. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
Plusieurs membres du comité de politique monétaire ont évoqué récemment l'impact de la hausse du billet vert sur les perspectives économiques américaines.
En visite à Berlin, Alexis Tsipras a mis de côté la question des réparations. Les deux dirigeants n’ont pas souhaité aborder publiquement le sujet des réformes.
Auditionné par les parlementaires européens, le président de la Banque centrale européenne a assuré que l’Eurosystème ne devrait pas avoir de difficulté à trouver des obligations à acheter pour respecter les objectifs de son QE. En deux semaines, les rachats atteignent 26 milliards d’euros.
Le sommet interministériel franco-allemand du 31 mars sera l’occasion pour les ministres des Finances et de l’Economie des deux pays de présenter 11 projets communs, dans le cadre du Fonds européen d’investissements stratégiques de 315 milliards d’euros, lancé par la Commission européenne et adopté en mars dernier par les ministres des Finances de l’Union. Selon le quotidien économique allemand, qui cite des officiels gouvernementaux, ces projets concernent notamment les petites et moyennes entreprises, la création de fonds de capital-risque pour les start-up et les réseaux transfrontaliers d'électricité et de gaz.
La société Hardy & Associés, spécialisée dans le conseil et l’optimisation fiscale, a été créée en 2007 par Guy Hardy, fondateur de la banque Robeco France.
L’ACPR et l’AMF rappellent que le label « Plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises » est une marque qui ne peut être utilisée que dans les conditions définies dans son Règlement d’usage.
« Depuis tout jeune, je souhaitais travailler dans les métiers du luxe, mais les métiers d’argent m’intéressaient aussi », confie Nicolas Bazinet, fondateur et directeur général d’Arobas Finance. Fils d’une couturière et d’un ingénieur conseil en entreprise, Nicolas Bazinet s’est toujours passionné pour les matières, les tissus… mais ce sera finalement son second choix qui l’emportera.
Créée en 1999, Arobas Finance est une société de conseil en gestion de patrimoine assez particulière car celle-ci met à la disposition des particuliers une douzaine de sites spécialisés dans les produits financiers : SCPI, FCPI, contrat d’assurance vie, PERP, Madelin…
L'ex-gérant de Tocqueville devrait rejoindre Haas Gestion, qui gère plus de 400 millions d'euros d'encours. Il y gérera un fonds de stock-picking, selon H24 Finance.
Pour diversifier son allocation, Suravenir a récemment effectué des placements dans des fonds de prêts à l’économie, « dont les montants se développent très régulièrement », a indiqué Thomas Guyot, directeur technique et financier de l’assureur. Suravenir a fait notamment confiance a des fonds gérés par Schelcher Prince Gestion et Tikehau IM ainsi qu’à une demi-douzaine d’autres gestionnaires, pour un total dépassant les 300 millions d’euros. D’autres axes de diversification sont actuellement à l’étude. Si le private equity, « dont les rendements quasi nuls au début s’avèrent relativement pénalisant dans un contexte de taux bas », ne représente pas une classe d’actifs que Suravenir privilégie, Thomas Guyot et ses équipes étudient de près avec Federal Finance les infrastructures en vue d’un possible investissement futur. Pour rappel, l’actif général de Suravenir, dont le montant global des actifs avoisine les 23 milliards d’euros, contient 89% de produits de taux, dont 67% d’obligations à taux fixe, un peu moins de 12% d’obligations à taux variable et autour de 3% d’obligations indexées sur l’inflation.
Le Conservateur lance Conservateur Opportunité Taux US, un support d’investissement en unités de compte, éligible aux contrats d’assurance vie multisupport du groupe. Libellé en dollar américain, ce produit structuré offre une garantie du capital au terme soit six ans plus tard. En pratique, le support est conçu pour profiter d’une remontée des taux US, couplée à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro. A titre d’exemple, une hausse des taux américains de 1 % permettrait à l’investisseur de gagner 14% sur son apport initial.
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé lundi son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir demain. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi avoir déjà consacré 26,3 milliards d’euros à des achats d’obligations d’Etat dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif (QE) censé soutenir la croissance et la remontée de l’inflation dans la zone euro. Ce programme, mis en œuvre le 9 mars, doit porter à 60 milliards d’euros par mois, jusqu’en septembre 2016 au moins, le montant global des rachats de titres de la BCE sur les marchés.
Citigroup a annoncé qu’elle était autorisée, par un tribunal américain, à procéder à deux versements d’intérêts sur la dette argentine. Le tribunal a ajouté qu’il ne comptait pas empêcher la banque de cesser son activité de conservation de titres en Argentine, comme elle l’avait évoqué au grand dam de Buenos Aires. Cette annonce intervient en plein bras de fer entre l’Argentine et certains de ses créanciers alors que le pays a de nouveau fait défaut sur sa dette le 31 juillet 2014, suite à la décision d’un tribunal qui avait ordonné à la banque américaine de ne pas verser 3,7 millions de dollars d’intérêts sur des obligations émises conformément au droit anglo-saxon.