La banque Vontobel a annoncé la création d’un nouveau pôle Partner Solutions pour développer l’architecture ouverte numérique de ses produits structurés aux acteurs tiers des secteurs de la finance et de l’assurance. L’unité est placée sous la direction d’Eric Wasescha (42 ans), bien connu pour avoir dirigé durant plusieurs années l’Association Suisse Produits Structurés (ASPS), après avoir lancé durant ses études le portail warrants.ch, puis fondé, il y a une quinzaine d’années - fintech avant la lettre - la société de conseils et d’analyse sur les produits structurés Derivative Partners, reprise l’an dernier par les dirigeants actuels de la société (MBO). Le nouveau pôle Partner Solutions de Vontobel fédère les capacités existantes de sa plateforme multi-émetteurs actuelle deritrade MIP. Vontobel précise que son offre se distingue par son architecture ouverte conforme MiFID: le partenaire tiers peut sélectionner, sur le principe du meilleur prix, tous les composants du produit structuré (sous-jacent, couverture, etc.) et distribuer ensuite celui-ci sous sa propre enseigne.
Bank of China (BOC) gère 812 milliards de RMB, soit quelque 125 milliards de dollars, pour le compte de sa clientèle fortunée, selon les dernières données communiquées par le groupe bancaire chinois, rapporte le site spécialisé Asian Private Banker. Le nombre de clients fortunés dans le monde s'élève à 86.500, pris en charge dans 303 centres de gestion de fortune et dans 34 centres de banque privée, précise le site. La banque indique que le nombre de ses clients situés dans le milieu et dans le haut de gamme a progressé de plus de 10% l’an dernier. Une évolution attribuée à l'élargissement de la base de clientèle et à l’enrichissement de l’offre.
Unigestion a réalisé le premier closing de son fonds de private equity, Unigestion Direct Opportunities 2015 (UDO 2015). Le fonds a reçu plus de 100 millions d’euros d’engagement, soit plus de la moitié de son objectif, Unigestion visant un total de 200 millions d’euros d’engagement.Dans la réalisation de son premier closing, UDO 2015 a attiré le soutien aussi bien de ses investisseurs historiques que de nouveaux, tels que les investisseurs britanniques North East Scotland Pension Fund et Clwyd Pension Fund. La priorité du fonds est d’investir dans 12 à 15 sociétés privées dans le monde entier, toutes des PME (avec des valeurs d’entreprise de moins d’1 milliard d’euros).Le fonds UDO 2015 a déjà réalisé ses deux premiers investissements. Le premier dans Zennor Petroleum, une société pétrolière et gazière basée au Royaume-Uni et spécialisée dans l’évaluation et le développement d’hydrocarbures en Mer du Nord. Unigestion a investi dans Zennor aux côtés d’un spécialiste du secteur pétrolier et gazier, Kerogen Capital, avec qui Unigestion entretient des relations depuis de nombreuses années. Le deuxième investissement du fonds est dans une société basée aux Etats-Unis, BioreclamationIVT (“BioIVT”), principal fournisseur de produits biologiques utilisés dans la recherche de nouveaux médicaments par les sociétés du secteur des sciences de la vie et de la pharmacie. Unigestion s’est associé à Arsenal Capital, un expert du secteur assurant des rendements provenant de sociétés dans le domaine des services de santé.
ManoMano.fr, site communautaire spécialisé dans la vente de produits et de services de bricolage et de jardinage, a annoncé le 31 mars avoir conclu sa levée de fonds de 13 millions d’euros auprès de quatre fonds européens : Partech Ventures, Piton Capital, CM-CIC Capital Privé et le Fonds Ambition Numérique géré par Bpifrance pour le compte du PIAB. ManoMano.fr - anciennement monEchelle.fr - avait déjà levé 600.000 euros puis 2 millions d’euros en 2013 et 2014. Cette levée de fonds va notamment permettre à ManoMano de poursuivre son développement à l’international avec l’implantation dans de nouveaux pays suite au lancement en 6 mois de 3 nouveaux marchés (Espagne, Italie et Royaume-Uni). Il est également question d’accélérer le développement communautaire et d'étendre nationalement les services du site communautaire SuperMano.fr de mises en relation entre bricoleurs et particuliers pour des petits travaux.
Le groupe Oddo vient de lancer «The Ladies Bank», qui s’adresse comme son nom l’indique à la clientèle féminine. Partant du constat qu’il «existe un besoin non adressé dans le conseil financier et patrimonial à destination des femmes», comme le souligne Alix de Renty, banquier privée d’Oddo, le nouveau concept souhaite «donner envie aux femmes de prendre soin de leur patrimoine». Car si les hommes et les femmes sont concernés par les mêmes préoccupations financières (gestion, fiscalité et transmission), il n’en résulte pas moins que leurs visions et priorités sont différentes, estime la banque privée parisienne.The Ladies Bank est en premier lieu un site d’information à destination des femmes. «Mais les hommes peuvent également s’inscrire... ce n’est pas interdit», souligne Alix de Renty. Sur le site aux couleurs soutenues et proche du graphisme des magazines féminins, Oddo propose six profils de femmes ayant des situations professionnelles et familiales différentes auxquelles les clientes peuvent s’identifier. Il est possible de s’abonner à chaque profil et ensuite de recevoir les actualités, dossiers et articles adaptés. L’objectif est d’orienter les femmes dans leurs choix patrimoniaux. Les souscripteurs peuvent également interagir avec l’équipe The Ladies Bank et pourront être mis en relations avec la banque privée qui les guidera vers des solutions adaptées et leur présenteront les principaux outils patrimoniaux et supports de gestion liés aux attentes spécifiques des femmes. «Nous leur proposerons un accompagnement personnalisé. Un interlocuteur privilégié répondra à leurs préoccupations tant en matière de gestion financière que patrimoniale en s’appuyant sur des expertises du groupe Oddo notamment l’ingénierie patrimoniale, les équipes de gestion et de Corporate Finance», souligne le groupe.The Ladies Bank souhaite également fonctionner comme un réseau social et donne aux clientes la possibilité de rejoindre un réseau de femmes. Elles pourront bénéficier de conférences thématiques, de déjeuners de partage d’expérience et transmission de connaissance.
La Fintech parisienne Anatec va lancer, le 19 avril prochain, sa plateforme de gestion de patrimoine haut-de-gamme, baptisée WeSave, qui proposera « le meilleur de la gestion privée traditionnelle allié au meilleur de l’innovation digitale », a dévoilé la jeune société. Dans un mail adressé à son réseau, dont fait partie NewsManagers, Jonathan Herscovici, fondateur et directeur général d’Anatec et de WeSave, explique avoir « souhaité redonner une image plus haut de gamme et plus internationale à notre société, c’est la raison pour laquelle Anatec donne naissance à WeSave ». Il présente son offre commerciale comme étant « une offre unique qui repose sur l’alliance inédite d’experts en gestion d’actifs et en gestion de patrimoine associés à une équipe d’ingénieurs et de data scientists ». La start-up peut compter sur un parrain de choix puisque Jonathan Herscovici a confirmé que « Anatec accueille Amundi à son capital pour un partenariat d’envergure », sans donner plus d’informations à ce stade. Sur Twitter, la société annonce que l’arrivée d’Amundi au capital d’Anatec vise à « transformer durablement l’épargne des Français avec WeSave ».Par ailleurs, toujours sur Twitter, WeSave a dévoilé que Vincent Lequertier, un gérant senior qui compte 25 ans d’expérience, sera responsable de l’allocation d’actifs de cette nouvelle offre d’épargne. Selon son profil LinkedIn, Vincent Lequertier se présente comme CIO et responsable des investissements de WeSave. Avant d’intégrer la société en août 2015, l’intéressé a été gérant actions chez Somangest, chez Oddo AM et à la Banque d’Orsay.
Natixis Global Asset Management (NGAM) a annoncé, ce 31 mars, le lancement du fonds Mirova Global Sustainable Equity, un « mutual fund » actions internationales géré par Natixis AM U.S en partenariat avec Mirova, filiale européenne de NGAM dédiée à l’investissement responsable, selon un communiqué diffusé aux Etats-Unis. Ce nouveau véhicule investit dans une large palette d’entreprises internationales et n’est pas limité par les indices sectoriels traditionnels ou des approches d’exclusion. La stratégie des gérants intègre de l’analyse fondamentale pour identifier les entreprises qui se développent en suivant les grands changements qui interviennent à l’échelle de la planète. Ainsi, les grandes tendances identifiées par l’équipe d’investissement de Mirova pour les dix années à venir sont la croissance démographique, le développement croissant de l’urbanisation, l’émergence de la classe moyenne dans les pays émergents, le vieillissement de la population, les évolutions technologiques, la réduction des ressources naturelles, le changement climatique et, enfin, l’évolution du système financier. « Ces grandes tendances peuvent fortement contribuer à alimenter les thèmes d’investissement durable pour le fonds, à savoir le développement des immeubles et des villes, la consommation, l’énergie, la finance, la santé, les technologies de l’information, la mobilité et les ressources naturelles, explique NGAM dans un communiqué. Les gérants de fonds adoptent une vision à long terme, privilégiant ainsi des entreprises solides financièrement dont ils estiment qu’elles ont démontré leurs engagements dans des modèles économiques durables, dans la qualité des produits et des activités éthiques. »Ce nouveau fonds, co-géré par Jens Peers, Suzanne Sennellart et Hua Cheng, aura un portefeuille relativement concentré d’environ 50 valeurs.
Turbulences, incertitudes politiques, chute de la rentabilité... Si l’on en croit le dernier sondage trimestriel réalisé outre-Manche et publié cette semaine, pour la première fois depuis l’hiver 2011, le moral du secteur de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune britannique est en berne. Suffisamment pour inciter les sociétés à retarder les lancements de nouveaux produits et à ne plus envisager d’opérations de fusions/acquisitions. Pourtant, pendant ce temps, des établissements tissent leur toile. Ou mènent leur barque, c’est selon. C’est le cas de State Street qui vient de mettre la main sur la gestion d’actifs de General Electric, et fait gonfler de facto ses actifs sous gestion de 110 milliards de dollars. Il ne semble pas que l’on fasse non plus preuve de pessimisme en Suisse où Notenstein La Roche, la banque spécialisée dans la gestion de fortune du groupe Raiffeisen, envisage de doubler de volume d’ici trois à cinq ans. De 22 milliards de francs, les encours passeraient à 44 milliards de francs, grâce à de nouvelles acquisitions. Des banque privées voient donc loin. Et affichent leurs ambitions. On ne saurait trop leur conseiller de lire la troisième édition de l’Observatoire de la banque privée proposé par Swiss Life Banque Privée sur les attentes des clients. Le service personnalisé et le conseil restent les principales motivations pour devenir client d’une banque privée, devant la recherche d’une rentabilité élevée et le meilleur diagnostic patrimonial possible. Mais l’on y attend aussi l’utilisation de nouveaux outils technologiques. «La technologie doit être au service du banquier et du client : agrégateurs, robo-advisers et autres innovations en général sont destinés à faciliter le travail de conseil», indique-t-on chez Swiss Life. Fidelity Investments de son côté y est prêt : la société va tester dans peu de temps son service de conseil automatisé en investissement. Dans l’immédiat, la société de gestion américaine joue la carte « jeune », en tablant sur une opération « séduction » auprès de 500 de ses clients, âgés de 25 ans à 45 ans. Mais au second semestre, le service sera lancé à l'échelle nationale. En France, la route pour faire connaitre les robo-advisers sera sans doute un peu plus longue. D’après une étude de Deloitte réalisée auprès de 2.000 personnes représentatives de la population française de 18 à 70 ans, le conseil automatisé en investissement intéresse 40 % des Français... pour peu qu’on leur explique le concept. Actuellement, ils ne sont que 5 % à utiliser un tel service faute de notoriété, même si les clients « patrimoniaux », c’est-à-dire ayant des actifs supérieurs à 25.000 euros, sont les mieux informés et montrent un intérêt également supérieur.En attendant de voir les Fintechs mieux connues dans l’Hexagone, cette semaine, les pouvoirs publics ont alterné les annonces incitatives et répressives. Dans le premier cas en libérant un peu plus le financement participatif. Dans le second en donnant encore plus de pouvoir à l’AMF dans le cadre du projet de loi Sapin II, et en aggravant sensiblement les sanctions au pénal contre les auteurs d’abus de marché. Cinq années de prison et 100 millions d’euros d’amendes pourront être requis... Au Royaume-Uni, on préfère s’écharper avec l’Autorité bancaire européenne (EBA) en matière de limitation des bonus. Côté britannique, on pointe les risques attachés à la mesure du « bonus cap ». A l’EBA, on dit naturellement le contraire. Et entre les lignes, on devine une réponse aux régulateurs outre-Manche, qui ont annoncé début mars leur intention de ne pas appliquer le bonus cap aux petites structures. A noter, toujours sur le sujet des rémunérations, que l’Esma vient à son tour de se manifester pour préciser ses recommandations.Sinon, sur les marchés, les investisseurs se sont exposés cette semaine aux actifs les plus risqués. Tout en se montrant sélectifs. Les actions européennes ou américaines n’ont pas fait recette contrairement aux fonds high yield ou investis dans les marchés émergents. A ce propos, cette zone d’investissement perd un professionnel qui lui était totalement acquis : Mark Mobius, chez Franklin Templeton Investments, abandonne la gestion au quotidien de la division Templeton Emerging Markets Group. Enfin, terminons cette lettre par deux nouvelles bien dans l’actualité de la semaine. Tout d’abord, une information indiquant que le plus important gestionnaire d’actifs au monde, l’américain BlackRock, envisagerait de supprimer environ 400 emplois. L’objectif pour ce dernier serait d’orienter ses ressources vers des activités en croissance. Sans que l’on sache lesquelles. Interrogé à ce titre, le porte-parole de la société de gestion a préféré noyer le poisson. Par ailleurs, chiffres à l’appui, on a également appris que Bill Gross avait renoué avec les résultats positifs cette année, après une longue, une très longue traversée du désert. Une vraie résurrection en somme...
L’ancien gourou Bill Gross a accumulé les déceptions depuis qu’une lutte de pouvoirs l’a poussé à quitter Pimco pour Janus Capital Group. Mais entre le début de l’année et mercredi dernier, son fonds Janus Global Unconstrained Bond fund est en hausse de 2,1 %, ce qui lui permet de surperformer 89 % de ses concurrents, rapporte le Wall Street Journal. Ces gains ont été réalisés grâce à des paris agressifs sur des titres plus risqués que ce qu’il aurait pu faire avec le Pimco Total Return, son précédent fonds. Sa troisième position fin février était Keurig Mountain, qui a augmenté de 2 % cette année avant que la société ne soit retirée de la cote début mars. Parmi les 10 principales positions figurent de gros paris concernant la vente de protections contre un défaut de crédit des obligations brésiliennes et mexicaines. Bill Gross aura toutefois besoin d’un plus long historique positif pour enrayer les rachats. Des retraits de 188 millions de dollars ont laissé le fonds avec 1,3 milliard de dollars d’actifs sur l’année à fin février, selon Morningstar.
Dans un communiqué, Amundi vient d’annoncer la nomination de Valérie Baudson au poste de directeur général de sa filiale CPR Asset Management. Elle remplace à cette fonction Jean-Eric Mercier dont il n’est pas précisé s’il quitte ou non le groupe.A la tête d’Amundi ETF, Indexing & Smart Beta depuis 2013, Valérie Baudson a rejoint le groupe Amundi en 2008 pour lancer et développer l’expertise AmundiETF. Elle est membre du Comité Exécutif d’Amundi et à ce titre assure la direction Générale de CPR et la supervision du métier ETF, Indiciel et Smart Beta, précise Amundi.Par ailleurs, le conseil d’administration de CPR AM a nommé Emmanuelle Court et Arnaud Faller respectivement Directeur Général Délégué en charge du développement commercial de l’entité et Directeur Général Délégué en charge des investissements. Enfin, il a confirmé Nadine Lamotte en tant que Directeur Général Délégué en charge de l’administration et des finances. Le Comité de Direction comprend, outre les mandataires sociaux, Gilles Cutaya, Directeur Marketing et Communication.
Le fournisseur d’indices FTSE Russell a recruté Sudip Ghosh en qualité de « senior sales manager » pour le Canada, rapporte Reuters. Basé à Toronto, l’intéressé travaillait précédemment chez Morningstar Research en tant que « senior institutional account manager ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez FTSE Russell, il est chargé de développer et de renforcer les relations de la société avec l’industrie financière canadienne afin de commercialiser les données, les logiciels et les indices actions et obligataire de la société dans la région.
Edmond de Rothschild doit annoncer, ce vendredi 1er avril, l’acquisition de Cleaveland, le premier acteur indépendant de gestion immobilière avec 2,5 milliard d’euros d’actifs, rapporte le quotidien Les Echos. Le groupe français revendique ainsi être le premier gestionnaire de fortune à proposer à ses clients aisés une offre complète en immobilier. Edmond de Rothschild avait déjà posé une première pierre en 2014 en reprenant le fonds de commerce d’Inès Reinmann et son savoir-faire dans les transactions de M&A immobilier. Cleaveland compte une vingtaine de collaborateurs qui gèrent pus de 200 actifs immobiliers d’importants family offices et de fonds de capital-investissement.
Ouvert en fin d’année dernière, le bureau londonien de Wendel s'étoffe, en ligne avec la stratégie d’internationalisation de la société d’investissement, rapporte L’Agefi. Deux directeurs d’investissements ainsi qu’un analyste ont été recrutés, et le bureau devrait dans les prochaines semaines enregistrer l’arrivée d’un managing director. A terme, la structure issue de l'équipe suivant les pays germaniques pour l’essentiel basée à Paris et aussi dans une petite antenne à Francfort, s’installe progressivement à Londres. Elle devrait compter une dizaine de personnes. Bien que Wendel ait déjà bouclé en 2015 son objectif de 2 milliards d’euros d’investissements sur la période 2013-2017, la société d’investissement ne s’interdit pas d'étudier des opportunités en 2016. Pour l’heure absentes du portefeuille du groupe, les sociétés anglaises pourraient faire partie des cibles.
Le secteur manufacturier de la zone euro a clos le premier trimestre sur une note légèrement meilleure qu’attendu mais la croissance de l’activité est restée faible, selon les résultats définitifs des enquêtes Markit réalisés auprès des directeurs d’achats, publiés aujourd’hui. L’indice PMI du secteur n’a que légèrement progressé en mars, à 51,6 après le plus bas d’un an inscrit en février à 51,2. Le chiffre définitif est toutefois un peu meilleur que l’estimation «flash» de 51,4 publiée le 22 mars.
La confiance des grands industriels japonais est au plus bas depuis près de trois ans et devrait se détériorer encore au deuxième trimestre, selon le rapport trimestriel de la Banque du Japon (BoJ), publié aujourd’hui. L’indice mesurant le niveau de confiance des grandes entreprises manufacturières est ressorti à +6 au mois de mars, au plus bas depuis juin 2013, contre +12 il y a trois mois, indique l’enquête « tankan ». Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un indice à +8. Le rapport augmente la pression sur le Premier ministre Shinzo Abe et la Banque du Japon (BoJ), dont les initiatives se révèlent impuissantes à relancer une économie stagnante.
Valérie Baudson est nommée directeur général de CPR Asset Managementt (AM), a annoncé ce matin Amundi, la maison-mère de la société de gestion. Responsable du métier ETF, Indiciel et Smart Beta chez Amundi, elle conserve ses fonctions actuelles, tout en remplaçant désormais Jean-Eric Mercier, qui avait rejoint CPR AM en 2009. Diplômée d’HEC, Valérie Baudson a débuté sa carrière en 1995 à l’inspection générale de la Banque Indosuez. Après être passée par Crédit Agricole Cheuvreux, où elle a occupé le poste de directeur marketing, elle a rejoint en 2008 le groupe Amundi, où elle devenue responsable du métier ETF, Indiciel et Smart Beta en 2013. Elle siège au comité exécutif d’Amundi,
Le Conseil de stabilité financière prévoit de lancer mi-2016 une consultation publique sur les «vulnérabilités structurelles des activités de gestion d’actifs», selon un communiqué. Réuni à Tokyo les 30 et 31 mars, le FSB a trouvé un accord sur «les recommandations clés» qui seront ouvertes à la consultation, sans en dévoiler à ce stade la teneur.
La Financière de l’Echiquier annonce aujourd’hui plusieurs changements au sein de son équipe dirigeante. Maroussia Ermeneux est nommée directrice des opérations en remplacement de Sébastien d’Ornano dont elle était jusqu'à présent l’adjointe. Ce dernier rejoint un projet entrepreneurial dans la gestion d’actifs.
L’indice des prix harmonisé IPCH en zone euro a diminué de 0,1% en mars sur un an, une évolution conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. En février, la baisse des prix avait été de 0,2% sur un an. Les prix de l'énergie ont plongé de 8,7% en mars par rapport au même mois de 2015. Hors énergie et aliments non transformés, les prix à la consommation ont augmenté de 0,9% sur un an contre +0,8% en février.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, mais se maintiennent nettement sous le seuil de 300.000. Ces inscriptions lors de la semaine au 26 mars ont augmenté de 11.000 unités, à 276.000 contre 265.000 la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient un chiffre inchangé pour la semaine écoulée. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 263.250, contre 259.750 la semaine précédente.
La Sareb, la structure de défaisance bancaire mise sur pied en Espagne en 2012, a indiqué hier qu’elle avait passé 2,04 milliards d’euros de provisions supplémentaires au titre de son exercice 2015. Cette charge s’ajoute aux 968 millions de dotations des deux exercices précédents. Elle fait suite à la mise en oeuvre d’une nouvelle norme comptable adoptée en octobre par la Banque d’Espagne, qui a conduit la Sareb à constater des moins-values potentielles de 3 milliards sur son portefeuille d’actifs. La bad bank a également confirmé qu’elle ne procédera pas à une augmentation de capital, mais convertira en actions 2,17 milliards de dettes subordonnées.
Le gérant star de Templeton, Mark Mobius, met fin à ses activités de direction opérationnelle au quotidien à 79 ans. Stephen Dover deviendra le 15 avril directeur des investissements (CIO), selon un communiqué du gestionnaire d’actifs américain. Il assumera une partie des responsabilités de Mark Mobius, qui continuera à communiquer sur les perspectives du groupe pour les marchés émergents. Recruté en 1987, Mark Mobius est vu comme le pionnier de l’investissement dans la classe d’actifs des émergents.
Les ventes au détail allemandes, ajustées des variations saisonnières et des effets calendaires, ont reculé de 0,4% en février après avoir déjà baissé de 0,1% le mois précédent, a annoncé jeudi l’Office fédéral de la statistique. Le consensus tablait sur une hausse de 0,3% de cet indicateur. En glissement annuel, les ventes ont en revanche augmenté de 5,4% le mois dernier, contre une progression de 2,2% anticipée par le marché.
Le déficit des comptes courants au Royaume-Uni s’est creusé plus que prévu au quatrième trimestre 2015, soulignant l’une des principales faiblesses de l'économie du pays. Selon l’Office national de la statistique, ce déficit a atteint 32,7 milliards de livres (41,4 milliards d’euros), soit l'équivalent de 7% du PIB, après 4,3% au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, il culmine à 96,2 milliards de livres, soit 5,2% du PIB, chiffre le plus élevé depuis le début de la série statistique en 1948.
A l'issue du conseil d'administration de CPR Asset Management, filiale d'Amundi, qui s’est tenu le 31 mars 2016, Valérie Baudson (photo) a été nommée Directeur Général de la société de gestion.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis mais se maintiennent nettement sous le seuil de 300.000. Ces inscriptions lors de la semaine au 26 mars ont augmenté de 11.000 unités, à 276.000 contre 265.000 (inchangé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient un chiffre inchangé pour la semaine écoulée. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 263.250 contre 259.750 (inchangé) la semaine précédente.
La Sareb, la structure de défaisance bancaire mise sur pied en Espagne en 2012, a indiqué jeudi qu’elle avait passé 2,04 milliards d’euros de provisions supplémentaires au titre de son exercice 2015. Cette charge s’ajoute aux 968 millions de dotations des deux exercices précédents. Elle fait suite à la mise en oeuvre d’une nouvelle norme comptable, adoptée en octobre par la Banque d’Espagne, et qui a conduit la Sareb à constater des moins-values potentielles de 3 milliards sur son portefeuille d’actifs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After a muted start to the year, ETPs of emerging market equities domiciled in Europe and the United States were once again popular with investosr in the past three weeks, with overall inflows of USD5bn to emerging market equity ETPs. Inflows to emerging markets in March are at their highest in 19 months, according to statstics released by BlackRock. Inflows are dominated by global emerging market equity funds, with EUR3.5bn in the past three weeks, and funds which offer single exposure to Brazil, Taiwan and India. These single country explsures have accounted for USD1.1bn in the past three weeks. Exposures to emerging market debt, in local currencies or in US dollars, have been subject to strong interest since the beginning of March, with flows totalling USD1.5bn. Inflows were dominated by products registered in the United States, which alone totalled USD1bn in inflows, while products registered in Europe have seen a total of EUR440m in positive inflows.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Institutional investors are showing an appetite for smart beta strategies, according to a study undertaken by Source, one of the leading providers of ETFs in Europe. 27% of institutional investors now say that they are invested in one or more smart beta strategies, while 31% of investors who have not yet used this type of strategy are planning to do so in the years to come. The study, undertaken in February 2016 and covering 49 institutional investors, also finds that 64% of respondents feel that assets in smart beta strategies will increase by 2019, while only 4% of investors are predicting a decline (the remainder of respondents were undecided). More precisely, 34% of institutional investors estimate that assets in these strategies will show growth of 30% or more. The reasons for this development are multiple. For example, 28% of respondents are convinced that investors will focus on smart beta strategies to increase their dividends. 57% of institutional investors expect smart beta strategies to develop in ETFs by 2019, but say that they will remain prudent about selecting these ETFs. “In general, many say that the term ‘smart beta’ is being used abusively, and 26% hope that stricter regulation will govern these ETFs, Source adds.