Société Générale Securities Services (SGSS) annonce avoir été mandaté par Sydbank Asset Management, une division de Sydbank A/S au Danemark, pour lui fournir des services de middle-office afin d’accompagner la croissance de leur activité dette marchés émergents à destination des institutionnels en Europe. SGSS assurera des services de gestion de transactions, la tenue de registre des soldes et des transactions, le traitement des dérivés, la gestion de collatéral et le reporting.
Invité à intervenir à l’occasion de la conférence annuelle de l’association française des investisseurs pour la croissance (Afic), Emmanuel Macron s’est empressé de déclarer que « dans une économie ouverte, nous avons besoin de la finance». Abordant un certain nombre de sujets relatifs à l’épargne et à la fiscalité, le ministre de l’Economie s’est à nouveau exprimé en faveur d’une fiscalité qui favorise la prise de risque, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. « Nous avons une fiscalité qui favorise trop le capital dormant », a-t-il regretté. Plus généralement, Emmanuel Macron s’est félicité de la bonne santé du capital investissement en France, citant un fort dynamisme des levées de fonds. Ces dernières ont dépassé en 2015 les 10 milliards d’euros en France, soit un niveau moyen d’avant la crise de 2008. Pour continuer sur cette lancée, il est, selon le ministre, nécessaire que la France passe à un mode de financement en fond propre plus développé. Faciliter et dynamiser les levées de fonds permet en effet de favoriser l’innovation et de la soutenir pour qu’elle puisse s’imposer au niveau mondial. Dans cette optique, « le capital investissement est primordial », a souligné Emmanuel Macron qui souhaite notamment favoriser le développement du venture capital, le capital risque ainsi que le financement participatif . Ce dernier est complémentaire, selon le ministre, qui rappelle que le gouvernement a beaucoup travaillé sur le sujet, notamment en collaboration avec les acteurs du secteur des fintech. Le ministre souhaite également favoriser le réinvestissement pour que les entrepreneurs à succès puissent réinjecter du capital dans d’autres entreprises du secteur qu’ils ont envie de soutenir. « C’est ce qui nous a poussé à proposer le compte épargne investisseurs », précise Emmanuel Macron, rappelant que ce compte permettra à des entrepreneurs ayant cédé leur entreprise d'éviter une partie de la ponction fiscale sur la plus-value en cas de réinvestissement d’une partie de la cession dans de jeunes entreprises françaises. Le soutien des entreprises innovantes sera également assuré par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), piloté par le commissariat général à l’Investissement, dont la troisième génération (PIA3) disposera d’une enveloppe de fonds propres de 4 milliards d’euros pour soutenir des projets d’avenir dont une large partie sera dédiée au capital risque « et permettra d’abonder des fonds existants », note le ministre. Ces entreprises qui innovent, et qui réussissent, ce sont bien souvent les entreprises qui ont su prendre le train de la mutation numérique en marche. Mais cette transformation digitale, abordée lors d’une table ronde au cours de la conférence de l’Afic, n’est pas toujours bien comprise par les dirigeants, alors qu’elle peut être créatrice de valeur. Selon Sophie Flak, directrice de la RSE au sein d’Eurazeo, il est impératif que les dirigeants se mobilisent sur le sujet. Y voyant très souvent un problème de différence générationnelle, elle regrette que de nombreuses entreprises ne sanctuarisent pas les budgets liés au numérique. « Il faut impérativement que le board d’une entreprise soit composé d’au moins une personne qui maitrise le sujet du numérique », souligne Sophie Flak, pour qui la création de valeur liée à la transformation digitale est donc aussi un sujet de gouvernance. Jean-David Chamboredon, président de Isai, estime pour sa part que les budgets liés au digital dans les entreprises manquent d’envergure et doivent devenir plus gros afin de répondre aux transformations des entreprises face à la mutation numériques, ces changements étant « très gourmands en capital ». Plus généralement, les intervenants reconnaissent que la frilosité des dirigeants peut faire rater des occasions d’adapter une entreprise à la transformation digitale.
Mais à quoi jouent les sociétés de gestion ? On peut légitimement se poser la question cette semaine, quitte à forcer le trait et se demander si certaines d’entre elles ne seraient pas devenues « disruptives ». Le Larousse est formel : l’anglicisme désigne un phénomène perturbateur. Or, des sociétés de gestion risquent de l’être si l’on en croit les dernières nouvelles. D’un côté le sondage mensuel des gestionnaires d’actifs publié par BofA Merrill Lynch insiste sur l’été difficile que se préparent les asset managers, avec le Brexit comme principal risque extrême. D’un autre, un article du FTfm révèle que la contribution du secteur de la gestion d’actifs ayant soutenu financièrement les groupes de campagnes pro-Brexit a représenté… plus du double de celle pour la campagne en faveur d’un maintien dans l’UE ! De quoi y perdre son latin. Le tableau aurait-il suscité une certaine méfiance, y compris au sein des asset managers ? A voir. En tout cas, pour se développer, certains d’entre elles ont opté pour le « rachat » d’une équipe de gestion plus que l’acquisition d’un concurrent. Schroders est de ceux-là, qui va reprendre une équipe de onze professionnels chez Brookfield Investment Management spécialiste des ABS et des MBS. En matière de méfiance et de remise en cause, personne n’est d’ailleurs à l’abri. Pas même l’Autorité européenne des marchés financiers, qui vient d'être contestée dans certains de ses travaux. Et non des moindres puisqu’il est question des « closet tracking ». D’après la société SCM Private, l'étude du régulateur européen est « trompeuse » et « biaisée », et sous-estime l’ampleur du phénomène en Europe... Perturbateurs sur certains points, les gestionnaires d’actifs peuvent aussi être les victimes d’évolutions profondes. C’est ce que l’on prédit avec les clients de la génération des « millennials », beaucoup moins encline à détenir un fonds sous-performant plus d’un an, selon une étude de Legg Mason. A ce jeu, les investisseurs âgés de plus de 40 ans seraient trois fois plus nombreux à se montrer plus patients. Par ailleurs, la nouvelle génération est gourmande. A l’impossible, nul n’est tenu. Selon la même enquête, elle vise 11 % de rendement annuel pour ses investissements tout en privilégiant... le monétaire.Finalement, on en revient toujours à la même conclusion. Pour plaire aux investisseurs, les sociétés de gestion ont une solution : disposer de fonds performants… Pour cela, ils peuvent désormais compter sur les travaux de l’Investment Leaders Group qui vient de publier ces jours-ci deux rapports offrant des outils destinés à générer de la valeur sur le long terme et à la mesurer. Le tout affiche une forte connotation « ESG ». Sur ce dernier sujet, ils n’auront pas trop de mal à convaincre les professionnels des régimes de retraite. Une enquête mondiale menée par State Street auprès de 400 de ces professionnels démontre que seuls 16 % d’entre eux prévoient un « faible » intérêt pour ces stratégies. Pour sa part, le fonds souverain norvégien a franchi le pas depuis longtemps. Très impliqué dans l’extra-financier dans la gestion d’actifs, l’institution n’en est pas moins fin comptable. Et si les moteurs truqués de Volkswagen peuvent susciter de nombreux reproches de sa part, c’est surtout la perte financière liée au scandale du constructeur qui a conduit le fonds en tant qu’actionnaire à entamer, ces jours-ci, des poursuites en Allemagne contre le géant de l’automobile. Sinon, cette semaine a été l’occasion pour l’Autorité des marchés financiers de faire les comptes. Et de montrer comment elle les règlent... Dans son rapport annuel, il apparait que les sanctions pécuniaires ont représenté en 2015 plus de 21 millions d’euros. Les parlementaires ont semblé soucieux que les services du gendarme de la Bourse ne soient pas débordés par le nombre de dossiers à traiter. Aussi ont-ils décidé d'étendre la procédure de composition administrative aux abus de marché, beaucoup plus rapide. Et surtout permettant à la société incriminée de faire un chèque sans se reconnaitre coupable. Dans le monde de l’asset management, quelque part en Chine, il est clair que la composition administrative ne sera pas pour le « Madoff » chinois, coupable d’une fraude pyramidale de 774 millions de francs suisses. D’abord, l’homme est passé aux aveux. Ensuite, la rapidité n’est plus qu’une notion toute relative pour lui qui va sans doute passer le reste de sa vie derrière les barreaux. Quant à sa société, Zhongjin Asset Management, elle disparaitra sous sa forme actuelle. Corps et biens. Trop disruptive en fait.
La banque privée KBL Richelieu a annoncé, jeudi 19 mai, la nomination de Régis Brochot au poste de directeur général en remplacement d’Olivier Roy, qui quitte ses fonctions après onze années passées à la tête de l'établissement, rapporte L’Agefi. La nomination de Régis Brochot, qui a rejoint KBL Richelieu le mois dernier en qualité de directeur général adjoint, a été approuvée par le conseil d’administration. Elle reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires compétentes.
La société de hedge funds Och-Ziff a contracté un emprunt de 49 millions de dollars pour un jet d’entreprise alors même qu’elle était confrontée à la possibilité d’une amende de plusieurs millions de dollars dans une affaire de corruption, rapporte le Financial Times. Depuis, elle a été obligée d’emprunter 120 millions de dollars supplémentaires pour préparer un accord de règlement en numéraires avec le Département américaine de la Justice qui devrait excéder 200 millions de dollars (une somme qui représente plus du double de ses bénéfices nets sur les trois dernières années). Le jet, qui a été payé avec un emprunt contracté en 2014, a été mis en vente par le hedge fund, mais celui-ci n’a pas trouvé d’acquéreur. Och-Ziff n’a pas souhaité faire de commentaires.
Acofi Gestion vient de lancer Predirec EnR 2030, un fonds de prêts obligataires libellés en euros et destiné à répondre aux besoins des acteurs des filières éolienne ou photovoltaïque sur des durées de 5 à 15 ans. Il dispose déjà de 45 millions d’euros de capacité d’investissement. Le fonds met en place des prêts amortissables ou in fine d’une maturité de 15 ans maximum, dont le remboursement est adossé aux contrats d’achat d’énergie à long terme. Le dimensionnement de ces prêts dépend principalement de la LTV ratio (loan-to-value) (maximum 66 %). Pour les investisseurs l’encours initial des prêts et le rendement attendu sont strictement adossés aux seuls flux de revenus attachés aux contrats d’achat. Le rendement cible attendu est de 5%.Les financements apportés permettent aux acteurs du secteur des énergies renouvelables de rester propriétaires de leurs portefeuilles d’actifs et de conserver la gestion de leurs parcs tout en menant d’autres projets en France et à l’international. Selon Eric Manchon, gérant du fonds, cité dans un communiqué, Predirec EnR 2030 constitue une solution d’investissement « taux » capable de démontrer que les engagements carbone ne pèsent pas sur les rendements attendus. Ce fonds participe à la création de nouvelles opportunités de développement pour les acteurs des énergies renouvelables en France ». En finançant les énergies renouvelables dans la zone euro, le fonds s’inscrit par ailleurs dans les politiques publiques appelées par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte et satisfait les critères du label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC).
BlackRock a recruté Mark Wiseman en tant que responsable de l’activité de gestion active en actions mondiales (Global Active Equity). Il est aussi nommé «senior managing director», membre du comité exécutif mondial (global executive committee ou GEC) et président du comité d’investissement mondial de BlackRock, un sous-comité du GEC. Il deviendra aussi président de BlackRock Alternative Investors et sera rattaché à Robert S. Kapito, président de BlackRock.Mark Wiseman est actuellement président et directeur général de CPP Investment Board, qui gère environ 280 milliards de dollars canadiens pour le compte du Canada Pension Plan et ses 19 millions de contributeurs et bénéficiaires.En tant que responsable de l’activité de gestion active en actions mondiales, Mark Wiseman chapeautera plus de 350 professionnels de la gestion de portefeuilles et des entreprises dans le monde, représentant 275 milliards de dollars de stratégies actions. Global Active Equity regroupe les activités Fundamental Active Equity (205 milliards de dollars) et Scientific Active Equity (70 milliards de dollars). A la tête de BlackRock Alternative Investors, il travaillera avec les co-responsables Mark McCombe et Matt Botein.Mark Wiseman rejoindra BlackRock en septembre.
Tarek Fayek Nakhla vient d'être nommé managing director au sein de l'équipe commerciale de la société de gestion allemande Mainfirst. Il sera en charge de la commercialisation d’actions européennes auprès de la clientèle nord-américaine. L’intéressé rejoint Mainfirst en provenance de Redburn, un courtier new-yorkais dont il était le co-fondateur. Mainfirst compte plus de 400 clients institutionnels sur les actions européennes.
Lazard Frères Gestion, la société de gestion d’actifs française du groupe Lazard, a annoncé jeudi 19 mai les nominations de Thomas Brenier, Monica Nescaut et Philippe Nahum en qualité d’associés-gérants.Thomas Brenier, 42 ans, est responsable des actions des pays nordiques chez Lazard Frères Gestion depuis 2007. A ce titre, il est le gérant des sicav Norden et Norden Small. Il a débuté sa carrière en 1999 dans le conseil en introduction en Bourse chez BNP Paribas. De 2000 à 2003, il est analyste « sell-side » au sein de la banque d’investissement suédoise Enskilda Securities, puis chez Société Générale de 2004 à 2007, sur différents secteurs liés aux hautes technologies.Pour sa part, Monica Nescaut, 46 ans, a rejoint le groupe Lazard en 1997 et elle occupe le poste de responsable commerciale Institutionnels chez Lazard Frères Gestion depuis 2004. Sa carrière a démarré en 1992 au sein de la Banque Worms – Groupe UAP comme commerciale sur le marché primaire actions auprès d’institutionnels européens. De 1995 à 1997, elle est analyste financier et conseiller en investissement sur le marché actions auprès des gestionnaires privés et de la clientèle institutionnelle à la Banque du Louvre. Puis, de 1997 à 2004, elle occupe la fonction de commerciale sur le marché primaire actions auprès d’institutionnels européens chez Lazard Frères – Lazard Capital Markets.Enfin, Philippe Nahum, 54 ans, est responsable du marketing, de la communication et de la stratégie chez Lazard Frères Gestion depuis 2014. Il compte près de 30 ans d’expérience en gestion institutionnelle et en banque privée. En 2000, il a rejoint Fidelity Investments France comme directeur général puis comme président directeur général et membre du comité exécutif Europe. En 2003, il est nommé directeur général chez Oddo Gestion Privée. Il rejoint ensuite BNP Paribas en 2006 en tant que directeur général de B Capital, puis «Head of Global Advice» pour BNP Paribas Personal Investors.
Les fonds gérés par Apax Partners ont annoncé, le 18 mai, la signature d’un accord définitif avec Pragma Capital en vue d’acquérir le groupe Sandaya d’hôtellerie Sandaya en partenariat avec ses fondateurs, François Georges et Xavier Guilbert, ainsi que Sofival Bpifrance, la Société Générale et Arkéa Capital Investissement. La finalisation de la transaction devrait intervenir avant fin mai 2016. Fondé en 2010, Sandaya est un groupe d’hôtellerie de plein air comptant 11 campings 4 et 5 étoiles de plus de 300 emplacements en France et en Espagne. Avec l’appui d’Apax Partners, le groupe Sandaya a pour ambition d’accélérer son développement en France et en Europe. Grâce à une enveloppe d’investissements de plus de 150 millions d’euros, la société compte maintenir un rythme soutenu d’acquisitions de camping 4 et 5 étoiles.
Le conseil d’administration du fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) a annoncé, ce 19 mai, la nomination de Mark Machin au poste de président et directeur général en remplacement de Mark Wiseman qui va rejoindre BlackRock dans les prochains mois (lire par ailleurs). La nomination de Mark Machin sera effective le 13 juin 2016. Jusqu’à présent, il officiait au sein du CPPIB en qualité de « senior managing director » et responsable de l’international. Mark Machin a rejoint le CPPIB en mars 2012 pour prendre la responsabilité de l’organisation des activités d’investissement internationales et la gestion des relations avec les consultants à l’échelle mondiale du fonds de pension. Avant d’intégrer le CPPIB, il avait travaillé pendant 20 ans chez Goldman Sachs, où il a notamment occupé le poste de vice-président (« vice-chairman ») pour l’Asie hors Japon depuis Pékin. Pour sa part, Mark Wiseman a officié pendant 11 ans au sein du CPPIB, devenant son président et directeur général le 1er juillet 2012. Il avait rejoint le fonds de pension en 2005 en qualité de « senior vice-president » en charge des investissements privés puis il a été nommé « executive vice-president » en charge des investissements en 2010, responsable à ce titre de l’ensemble des activités d’investissement du CPPIB.Afin d’assurer une transition en douceur, Mark Wiseman va officier en qualité de conseiller senior (« Senior Advisor ») auprès du conseil d’administration jusqu’au 5 septembre 2016.
L’Allemagne a attiré 6,2 milliards d’euros d’investissements étrangers en 2015, un record, selon l’agence fédérale du développement économique GTAI (Germany Trade & Invest). Les investisseurs étrangers ont lancé 1.912 projets nouveaux en 2015, soit 60% de plus qu’en 2014. La valeur ces projets a presque doublé par rapport aux 3,2 milliards d’euros de 2014 et l’investissement étranger a créé au moins 30.000 emplois dans la première économie européenne en 2015, conclut l'étude de GTAI.
Le projet de l’Union européenne visant à relancer le marché des titres adossés à des actifs (asset-backed securities, ABS) doit inclure la création de registres publics précisant les positions des investisseurs et la nature des actifs sous-jacents, a proposé vendredi le député européen en charge du projet, Paul Tang. Ce dernier, membre du groupe social-démocrate et en charge au dossier au Parlement européen (PE), estime que la relance de la titrisation «implique de réduire l’asymétrie de l’information et l’aléa moral qui sont inhérents à ce marché».
Le gestionnaire d’actifs immobiliers AEW Europe a annoncé hier l’acquisition, pour le compte de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), de l’immeuble de bureaux « Le Triangle » à Lyon Part-Dieu. Cet immeuble d’une superficie de 11.800 m2, acquis auprès du groupe allemand Deka Immobilien, a été livré en 2007. Il est entièrement loué à six locataires.
L’indicateur de tendance de marché mesure l’intensité des tendances haussières (indicateur croissant et supérieur à 1) et baissières (indicateur décroissant et inférieur à 1) observées sur plusieurs horizons temporels.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’avril 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Présent à Paris pour la conférence Sharing Experiences co-organisée par L’Agefi, Larry Fink a lié taux négatifs et montée des populismes. Il invite les gérants à donner de la voix.
Le fonds d’investissement américain Elliott International est prêt à débourser jusqu'à 560 millions d’euros pour racheter quatre fonds immobiliers italiens, pariant sur le redressement du marché local après des années de stagnation. Elliott vise quatre fonds immobiliers cotés en Bourse de Milan et qui se traitent actuellement bien en deçà de leur valeur d’actif net. Il propose une prime de 20% au moins sur le cours de clôture de mercredi d’Alpha Immobiliare, d’Immobiliare Dinamico, de Mediolanum Real Estate et de Polis. Les offres sont conditionnées à un seuil d’acceptation minimum de 50%.
Selon nos informations, L’Union Financière de France (UFF) a lancé un appel d’offres pour sélectionner un gérant. José Fernandez, directeur de l’Offre Financière du groupe précise que l’appel d’offres est désormais clos et que le partenaire retenu est l’un des 3 premiers gestionnaires d’actifs mondiaux». La direction ne souhaite pas s’exprimer à ce stade du projet. Le lancement du fonds - un fonds de performance absolu développé spécialement pour l’UFF - se fera en septembre.
Le fonds d’investissement américain Elliott International est prêt à débourser jusqu'à 560 millions d’euros pour racheter quatre fonds immobiliers italiens, pariant sur le redressement du marché local après des années de stagnation. Elliott vise quatre fonds immobiliers cotés en Bourse de Milan et qui se traitent actuellement bien en deçà de leur valeur d’actif net. Il propose une prime de 20% au moins sur le cours de clôture de mercredi d’Alpha Immobiliare, d’Immobiliare Dinamico, de Mediolanum Real Estate et de Polis. Les offres sont conditionnées à un seuil d’acceptation minimum de 50%.
The US asset management firm Fred Alger Management has launched a small cap equity fund, entitled Alger Small Cap Focus Fund, a new sub-fund of Alger Sicav. The new investment vehicle will be sold throughout Europe by La Française, strategic partner of Fred Alger Management.The fund is managed by Amy Zhang, senior vice president at Fred Alger Management. Zhang, who has 18 years of experience in asset management, joined Alger in 2015 and already manages the portfolio of Small Cap Focus and Small Cap Growth strategies at the asset management firm for investors based in the United States. The manager, a specialist in small cap growth equities, “constructs the fund as a targeted portfolio, with less than 50 positions overall, on which she has strong convictions,” Fred Alger Management explains in a statement. Zhang is assisted by a team of more than 30 analysts who “undertake fundamental and original research, following a bottom-up approach, to identify opportunities and strong convictions on small cap equity markets,” the asset management firm says.Fred Alger Management is not just starting out in its strategy to conquer investors based outside the United States. In 2014, the asset management firm launched two sub-funds, Alger Emerging Markets Fund and Alger Dynamic Opportunities Fund, a long/short fund. Additionally, this year, Fred Alger Management launched asset classes denominated in euros aimed at investors based in countries of the euro zone.
NN Investment Partners is aiming for assets of EUR300m to EUR500m for its green bond fund NN (L) Euro Green Bond Fund Profile, launched in February this year. The product currently has EUR20m in seed money contributed by the NN group.The target client is essentially institutional, largely in France. But the group is also aiming for retail clients in the Netherlands.The fund will be limited to a universe of green bonds denominated in euros. “We made this choice because the European green bond market is the most transparent in the world. For nearly all issues, we have a ‘second party opinion’ [an independent analysis of the selection criteria for projects financed with green bonds -ed]. In addition, we would like to be able to visit each issuer,” explains Bram Bros, the co-principal manager for the fund. The fund is not prohibited, however, from investing up to 20% of its portfolio in green bonds denominated in currencies other than the euro, such as Apple.Bros estimates that the green bond market will grow strongly this year, in the wake of COP 21. Since the start of the year, as of the end of February, EUR90.2bn in green bonds had already been issued worldwide. Bros esitmates that this amount will reach EUR130-140bn by the end of the year. “Even China and emerging markets are getting into it,” says the NN IP manager. France has also announced that it hopes to issue its first green government bonds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At its general assembly, held in Washington, D.C., the international investment fund association (IFAA) has renewed the term of Thomas Richter, director general of the German association of asset managers (BVI), as vice-chairman of the international association, for an additional year. IIFA has over 40 members, themselves representing members with a total of nearly USD37trn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to the investment advising firm Complementa, which has published its “Risiko Check-up” annual report, Swiss pension funds have posted returns of 0.1% in the first four months of the year, compared with 1.1% in 2015 (by weighted average). Largely due to the low interest rate environment, this resulted in about 70% of firms surveyed increasing their risk allocations. The proportion of alternative investments, made largely in infrastructure, private debt and insurance linked securities, went from 6.9% to 7.7%. However, pension funds have also reduced their cash positions, which have fallen from 6.1% to 5% in one year. The proportion of equities has not increased (-0.7 points). This stands at 29.5%, while real estate investments have risen 1.1 points, to 18.2%.
More than one quarter (26%) of professionals at pension regimes expect a high level of interest on the part of their institution in investments that are aware of environmental, social and governance (ESG) factors in the next three years, while 57% predict “moderate” interest, according to a survey conducted by State Street, covering 400 professionals at pension regimes. Barely 16% of participants are predicing “weak” interest in ESG investment strategies.In this context, more than three quarters (76%) estimate that, when selecting a fund management firm, they would most likely select a provider with ESG capacities, rather than a manager who does not have these capacities. Interest in ESG varies by country. 52% of pension fund professionals in Switzerland, and 50% of their counterparts in Scandinavian countries predict a “high” level of interest on the part of their institutions in ESG investments by 2019. However, 35% of respondents surveyed in Hong Kong or Singapore expect their institution to have “moderate” interest at best in ESG investment, despite a majority consensus of 57% who consider this interest “weak.”Only 12% of US pension fund professoinals, and 13% of [professionals at British pension fund regimes feel that interest at their institution in ESG investment will be “high” in the next three years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The British asset management firm Old Mutual Global Investors (OMGI), an affiliate of Old Mutual Wealth, has recruited Rob Weatherston as Japanese equity manager on its team dedicated to Asian equities based in Hong Kong. Weatherston, who joined OMGI in April 2016, will report to Josh Crabb, head of Asian equities. Weatherston, a specialist in Japanese and Asia-Pacific equities, worked at BlackRock from 1996 to 2014, where he oversaw the BGF Japan Flexible Equity fund in particular. At OMGI, he will from 17 June 2016 provide management of the Old Mutual Japanese Equity fund, domiciled in Dublin.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lazard Frères Gestion on 18 May announced the appointments of Denis Faller and Stéphane Jacquin as managing directors on its board of directors. Denis Faller, 55, is chief operating officer at Lazard Frères Gestion. He has directed support and control functions since 2015. He began his financial career in 1987 at the Banque de Gestion Privée SIB, and then in 1991, he joined Banque Worms. In 1994, he joined Rothschild & Cie Banque as director and head of technical and institutional management, and then in 2000 as head of multi-management and administrative functions at Rothschild & Cie Gestion, where he became managing partner in 2011. He was appointed as chairman of Rothschild HDF Investment Solution in 2012. Stéphane Jacquin, 47, has been head of wealth engineering at Lazard Frères Gestion since 2005. He began his career as a notary before joining the legal and fiscal department at a private bank. As lecturer in taxation at IUP Gestion de Patrimoine de Dauphine from 1999 to 2004, he was also a member of the scientific review committee for acts practiced and wealth strategy for Lexis Nexis editions.
Norway’s Skagen has hired Alexandra Morris as investment director. She takes over from CEO Leif Ola Rød, who has been acting Investment Director since April of this year.Morris joins Skagen from DNB Asset Management where she has been chief investment officer since August 2015. From 2004-2015, she was Senior Portfolio Manager of two of Odin’s European mutual funds.Morris will join Skagen on 1 September 2016 to head up the portfolio management department consisting of 23 managers. She will work closely alongside CEO Leif Ola Rød in her new role.
La société de gestion norvégienne Skagen a recruté Alexandra Morris en tant que directrice des investissements (investment director). Elle remplacera le CEO Leif Ola Rød qui occupait ces fonctions depuis avril 2016.Alexandra Morris vient de la société de gestion norvégienne DNB Asset Management où elle était directrice des investissements (chief investment officer) depuis août 2015. Entre 2004 et 2015, elle était gérante de portefeuilles senior de deux fonds européens d’Odin. Alexandra Morris rejoindra Skagen le 1er septembre. Elle dirigera le département de gestion de portefeuilles composé de 23 gérants et travaillera aux côtés de Leif Ola Rød.
Deka mène le classement des sociétés de gestion allemandes ayant le plus collecté au premier trimestre. Le gestionnaire a attiré en net 1,65 milliard d’euros au cours des trois premiers mois de l’année, et 452 millions pour le mois de mars, selon Fondscheck. Le groupe est suivi par Union Investment avec 1,2 milliard d’euros de souscriptions (951 millions en mars) et Allianz Global Investors, qui a collecté 955 millions d’euros au premier trimestre (617 millions au mois de mars). La boutique Flossbach von Storch (FvS) se situe juste après dans le classement. La société de gestion basée à Cologne a enregistré des souscriptions nettes de 886 millions d’euros au premier trimestre 2016, dont 297 millions rien qu’au mois de mars, note Fondscheck.