Coup de froid pour Janus Capital. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain a annoncé une baisse de 12,8 % de son bénéfice net à 39 millions de dollars à fin juin 2016 contre 44,7 millions de dollars à fin juin 2015. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus accusent un repli de 7,4% pour s’inscrire à 251,9 millions de dollars au 30 juin 2016 contre 271,9 millions de dollars au 30 juin 2015. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 194,7 milliards de dollars, en hausse de 1,8% par rapport à fin mars 2016 (191,3 milliards de dollars) et en progression de 1,1% par rapport à fin juin 2015 (192,5 milliards de dollars). La croissance de ses encours au cours du deuxième trimestre a été principalement tirée par un effet de marché positif de 3,1 milliards de dollars. Sa collecte nette ressort modestement à 300 millions de dollars, provenant exclusivement de sa gamme d’ETF. Sa collecte nette sur les produits de long terme est en effet nulle au deuxième trimestre 2016.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Banca Generali a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 2,9 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année, en hausse de 30% par rapport à la même période de l’année dernière. Grâce à cette performance, ses actifs gérés et administrés s’élèvent à 43,6 milliards d’euros au 30 juin 2016, en hausse de 9% sur un an et en progression de 5% depuis le début de l’année 2016.Dans un contexte incertain, marqué par la forte volatilité des marchés en début d’année et dernièrement par le vote en faveur du Brexit, Banca Generali voit ses principaux indicateurs financiers chuter lourdement. A l’issue du premier semestre, son produit net bancaire ressort ainsi à 202 millions d’euros, en baisse de 31,8% par rapport au premier semestre 2015. Son bénéfice opérationnel accuse, pour sa part, un recul de 47,6% sur un an pour s’établir à 112,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 214,3 millions d’euros à fin juin 2015. Enfin, son bénéfice net semestriel a été divisé par deux (-52%) pour s’inscrire à 67,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 140,1 millions d’euros à fin 2015.Sur le seul deuxième trimestre 2016, son bénéfice net a diminué de 19,4% à 37,9 millions d’euros contre 47 millions d’euros un an plus tôt. Son produit net bancaire ressort à 107,1 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 115,7 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un repli de 7,4% sur un an.
Investec Asset Management (Investec AM) vient d’élargir la gamme de fonds distribués en Italie via le réseau de distribution d’Old Mutual Wealth, filiale du groupe Old Mutual, rapporte InvestmentEurope. En vertu d’un nouvel accord signé entre les deux sociétés, le nombre de « mutual funds » d’Investec AM distribués auprès des investisseurs italiens passe de 3 à 10. Ses fonds sont accessibles via les unités de compte d’Old Mutual Wealth.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 27 juillet, la nomination de Tim Rainsford au poste de responsable mondial de la distribution pour le groupe. L’intéressé rejoindra officiellement la société de gestion le 1er janvier 2017 et il sera responsable des ventes, du marketing et du développement des produits. Tim Rainsford rejoindra GAM en provenance de Man Group où il était co-responsable mondial des ventes et du marketing depuis 2013. Il était également membre du comité exécutif du gestionnaire d’actifs alternatifs britannique. Avant cela, il a occupé la fonction de « senior managing director » et responsable des ventes européennes. Tim Rainsford avait rejoint Man Group en 2003 en Australie. Avant de travailler chez Man Group, il avait occupé plusieurs postes à responsabilités chez JP Morgan au Japon et en Corée du Sud.
A l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire, qui s’est tenue ce 26 juillet, les actionnaires de la banque privée suisse EFG International ont approuvé l’augmentation de capital destinée à financer l’acquisition de BSI. Le conseil d’administration proposait de créer 15 millions de titres supplémentaires d’une valeur nominale de 0,50 franc suisse chacun. Ainsi comme annoncé le 11 mai 2016, la part en actions qui sera versée au propriétaire de BSI, à savoir le groupe brésilien BTG Pactual, représentera 30% du capital d’EFG International.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs de Deutsche Bank. Au cours du deuxième trimestre 2016, Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a en effet subi une décollecte nette de 9 milliards d’euros, après avoir déjà enregistré 12 milliards d’euros de sorties nettes au premier trimestre. Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 719 milliards d’euros à fin juin 2016, en hausse de 1,1 % ou 8 milliards d’euros par rapport à fin mars 2016, grâce à des effets de change et de marché positifs. En intégrant les actifs sous administration, les actifs totaux de la clientèle de Deutsche AM atteignent 782 milliards d’euros à fin juin 2016 contre 768 milliards à fin mars 2016.Au cours du deuxième trimestre 2016, Deutsche AM a vu ses revenus nets reculer de 8% pour s’établir à 706 millions d’euros contre 769 millions d’euros au deuxième trimestre 2015. Son résultat avant impôt ressort à 171 millions d’euros contre 265 millions un an plus tôt, soit un repli de 35,5%.Sur les six premiers mois de l’année 2016, les revenus nets de Deutsche AM s’établissent à 1,4 milliard d’euros contre 1,5 milliard d’euros, en recul de 7,9 % sur un an. Son résultat avant impôt ressort à 334 millions d’euros au premier semestre 2016 contre 366 millions d’euros au premier semestre 2015, soit une baisse de de 8,7% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs allemand Assenagon a annoncé, ce 26 juillet, le renforcement de son équipe commerciale européenne avec le recrutement de Thomas Kramer. L’intéressé sera plus particulièrement chargé des relations avec les clients institutionnels, à savoir les fondations, les gestionnaires d’actifs, les family offices, les compagnies d’assurance et les banques. Basé à Francfort, il couvrira principalement les pays scandinaves et les pays du Benelux.Thomas Kramer arrive en provenance Quoniam Asset Management où il a travaillé de 2011 à 2016 en tant que « senior relationship manager », responsable à ce titre du développement de l’activité institutionnelle pour les entreprises allemandes et dans d’autres pays européens. Avant cela, il a officié en qualité de commercial auprès des institutionnels au sein de l’agence de notation S&P.
Santander Asset Management a recruté Ángel Lara chez Banco Sabadell afin de renforcer son équipe dédiée à la couverture de stratégies absolute return et alternatives, selon Citywire. Cette nomination fait suite au départ de Jose Manuel López Mayher. Ángel Lara occupera le poste de «head of alternative and absolute return strategies» et sera basé à Madrid. A son ancien poste chez Banco Sabadell, l’intéressé était chargé de l’analyse des hedge funds et responsable de la sélection de fonds alternatifs.
Le gestionnaire d’actifs scandinave Nordea vient d’étoffer son équipe commerciale en Espagne avec l’arrivée d’Ana Rosa Castro Aguilar en qualité de commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée travaillait jusqu’à aujourd’hui depuis le Luxembourg au sein de l’équipe dédiée au support client. Ana Rosa Castro Aguilar, qui compte plus de sept ans d’expérience dans l’industrie financière, dont cinq au sein de Nordea au Luxembourg. Elle va désormais s’installer à Madrid pour rejoindre l’équipe commerciale en charge de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine, dirigée par Laura Donzella. Au Luxembourg, Ana Rosa Castro Aguilar est remplacée par Maria Mateos, qui a intégré le bureau local au sein de l’équipe dédiée au support client.
Avana Invest a récemment recruté Gerhard Rosenbauer au poste de gérant de portefeuille fixed income et responsable du développement de la clientèle institutionnelle et semi-institutionnelle, selon les informations de Fondsprofessionell. L’intéressé a trente ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Avant de rejoindre le gestionnaire munichois, Gerhard Rosenbauer était au directoire d’Inprimo Invest (ex Johannes Führ Asset Management).
BNY Mellon Wealth Management a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Thomas Dicker en qualité de président (« president ») pour les marchés aux Etats-Unis. Basé à Boston, l’intéressé supervisera les 38 bureaux de l’activité de gestion de fortune répartis aux Etats-Unis. Il est rattaché à Don Heberle, directeur général (« CEO ») de BNY Mellon Wealth Management. Thomas Dicker, qui compte près de 30 ans d’expérience, officiait depuis près de 5 ans au poste de directeur des opérations au sein de BNY Mellon, société au sein de laquelle il travaille depuis 29 ans à différents postes à responsabilité.
UBS Asset Management (UBS AM) a annoncé le recrutement de Hayden Briscoe au poste de «head of fixed income» pour la région Asie Pacifique. L’intéressé rejoint le groupe suisse en provenance d’AllianceBernstein, ou il occupait un poste similaire. A son nouveau poste, Hayden Briscoe sera basé à Hong Kong et supervisera toutes les activités fixed income de la région. Le groupe suisse a récemment renforcé ses équipes. Il y a quelques semaines, UBS AM avait annoncé le recrutement de Michael Baldinger de RobecoSAM afin de renforcer son expertise en investissement durable.
Au cours du premier semestre 2016, Man Group a enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars, contre une décollecte nette de 2,6 milliards de dollars au premier semestre 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs ce 26 juillet. Dans le détail, sa collecte brute a atteint 9,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 10,5 milliards de dollars à fin juin 2015) tandis que les rachats se sont élevés à 8,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 13,1 milliards de dollars à fin juin 2015).L’essentiel de la collecte nette est à mettre au crédit de ses portefeuilles « alternatifs » qui ont engrangé 1,9 milliard de dollars de souscriptions nettes sur les six premiers mois de l’année. A l’inverse, les portefeuilles « long only » ont subi 700 millions de dollars de décollecte nette tandis que les portefeuilles « guaranteed » accusent 200 millions de dollars de rachats nets. Malgré cette solide performance sur le front de la collecte nette, les actifs sous gestion de Man Group reculent de 3% pour s’établir à 76,4 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 78,7 milliards de dollars à fin décembre 2015. S’il a enregistré un effet de change positif de l’ordre de 300 millions de dollars, le gestionnaire d’actifs britannique a été pénalisé par des performances d’investissements négatives de 2,2 milliards de dollars et d’autres mouvements de marché négatifs à hauteur de 1,4 milliards de dollars. A la fin du premier semestre 2016, les revenus nets de Man Group ressortent à 389 millions de dollars contre 624 millions de dollars un an plus tôt, soit une baisse 37,6% sur un an. Son bénéfice ajusté avant impôt chute, quant à lui, de 65% pour s’établir à 98 millions de dollars à fin juin 2016 contre 280 millions de dollars à fin juin 2015.A l’occasion de la publication de ces résultats financiers, Manny Roman, directeur général de Man Group en partance pour Pimco, a indiqué que la société « continue d’explorer toutes les opportunités pour faire croître l’activité, à la fois de manière organique et par acquisition, afin de générer de la valeur à long terme aux actionnaires ». Il estime également que la société était bien placée « pour gérer tous les changements réglementaires » à venir. A ce titre, en faisant référence aux conséquences du Brexit, Manny Roman a affirmé « l’engagement de la société à conserver son siège social au Royaume-Uni ».
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a décidé de rebaptiser son fonds Cautious Managed afin de mieux refléter sa stratégie d’investissement, rapporte Investment Week. Le fonds adoptera à compter du 24 septembre la dénomination JPM Global Macro Balanced. Géré par James Elliot, Gareth Witcomb et Talib Sheikh, ce véhicule d’investissement affiche 175 millions de livres d’actifs sous gestion. Selon le gestionnaire d’actifs, ce changement de nom doit permettre de mieux prendre en compte sa stratégie d’investissement macro-thématique tandis que le terme « balanced » doit permettre de mieux mettre en lumière la composition du fonds, qui investit à la fois dans des actions et des obligations. En parallèle, JP Morgan AM décidé de réduire les frais de gestion annuel du fonds de 0,65% à 0,6%.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Jean-Charles Sambor en tant que responsable adjoint de l’équipe obligations émergentes. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Bryan Carter, responsable obligations émergentes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Charles Sambor assiste Bryan Carter dans la gestion des portefeuilles d’obligations des marchés émergents et le développement du processus d’investissements. Il contribue également à la promotion des fonds et mandats ainsi qu’à l’innovation produits. Par ailleurs, il participe aux décisions d’allocation des obligations émergentes pour l’ensemble des portefeuilles multi-sectoriels mondiaux.Jean-Charles Sambor, qui compte 15 ans d’expérience sur les marchés émergents, arrive en provenance de l’Institute of International Finance (IIF) où il était directeur régional pour l’Asie-Pacifique puis directeur général de l’IIF Asie-Pacifique à Singapour. A ce titre, il a conseillé les banques centrales, les dirigeants politiques, les organisations supranationales, les gestionnaires d’actifs et les régulateurs de la région. Avant d’intégrer l’IIF, Jean-Charles Sambor a été « managing director » et responsable des obligations des marchés émergents et des marchés frontières chez Everest Capital. Auparavant, il a officié comme « senior vice president » chez Trust Company of the West (TCW) au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents, en charge de la stratégie sur les devises et les produits de taux émergents d’Asie. Il a débuté sa carrière chez Société Générale comme analyste marchés émergents Asie et Afrique.L’équipe dédiée aux produits de taux marchés émergents de BNPP IP compte neuf professionnels de l’investissement qui gèrent, à fin juin 2016, 1,2 milliard de dollars d’actifs en fonds et mandats dédiés.
Début d’année encourageant pour Vontobel. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 26 juillet, la banque privée suisse a fait état d’une hausse de 8,1% de son bénéfice net à 105,7 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 97,8 millions de francs suisses à fin juin 2015. En revanche, son produit d’exploitation accuse une baisse de 2% sur un an pour s’établir à 496,8 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 507,6 millions de francs suisses un an plus tôt.La division gestion d’actifs (« Asset Management ») a été le principal contributeur de ses bons résultats, et ce en dépit des difficultés rencontrées par la boutique Quality Growth du fait du changement de directeur des investissements intervenu en mars, a indiqué Vontobel dans un communiqué. De fait, la division gestion d’actifs a dégagé un bénéfice avant impôt de 85,3 millions de francs suisses au premier semestre, en croissance de 26% sur un an. Pour sa part, le pôle « wealth management » a enregistré un bénéfice avant impôts de 34,2 millions de francs suisses, en hausse de 1% sur un an.Au 30 juin 2016, les actifs totaux des clients s’établissent à 179,3 milliards de francs suisses, en recul de 4,2% par rapport à fin 2015, pénalisés principalement par les problèmes de la boutique Quality Growth. De fait, en prenant en compte les chiffres de Quality Growth, Vontobel subit une décollecte nette de 11,8 milliards de francs suisses au cours du premier semestre. Hors Quality Growth, Vontobel enregistre en revanche une collecte nette de 3,1 milliards de francs suisses sur les six premiers mois de l’année. Sur l’ensemble des encours du groupe, les actifs conseillés ressortent à 140,1 milliards de francs suisses, en repli de 5,2% par rapport à fin décembre 2015. A eux seuls, les actifs sous gestion totalisent 127,8 milliards de francs suisses, en recul de 6,5% par rapport à fin 2015.
Le gestionnaire d’actifs australien First State Investments a nommé Kelley Foo en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux solutions multi classes d’actifs. Basée à Singapour, l’intéressée est chargée de la mise en œuvre et de la gestion des stratégies et des fonds multi classes d’actifs de la société de gestion en Asie. Elle est directement rattachée à Epco van de Lende, responsable des solutions multi classes d’actifs chez First State Investments.Kelley Foo, qui compte 10 ans d’expérience, rejoint First State Investments en provenance de Nuvest Capital où elle était gérante de portefeuille en charge des fonds multi classes d’actifs. Avant cela, elle a officié chez UOB Asset Management dans la recherche et la gestion de fonds multi classes d’actifs.
Les investisseurs ont retiré 20,7 milliards de dollars (18,8 milliards d’euros) des hedge funds le mois dernier, selon le cabinet de recherche eVestment. Il s’agit de la plus importante décollecte nette observée durant un mois de juin depuis le début des relevés en 2009. Les fonds alternarifs exposés aux actions sont les plus durement touchés, tandis que les stratégies sur les matières premières ont attiré 1,2 milliard de dollars de flux positifs. La décollecte de la gestion alternative atteint 28 milliards de dollars depuis janvier, pour des encours totaux de 2.900 milliards de dollars, selon eVestment.
Man Group, le plus grand hedge fund coté, a annoncé hier un résultat ajusté avant impôt en chute de 65% au premier semestre, à 98 millions de dollars. La société basée à Londres souffre d’une baisse de ses commissions de performance. Après une performance positive au premier trimestre, sa gamme algorithmique ALH a perdu de l’argent au second, tandis que la moitié de ses fonds de sa division GLG affiche une performance positive sur la période. Dans l’incertitude entourant le Brexit, Man a subi 1,5 milliard de dollars de pertes au deuxième trimestre. Ses encours ont diminué de 2,2 milliards de dollars sur la période pour s'établir à 78,6 milliards à fin juin, malgré une collecte nette de 500 millions de dollars.
Les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé mardi sur le marché new-yorkais Nymex, où les traders restant toujours préoccupés par la situation d’engorgement du marché. Ils attendent aussi des statistiques susceptibles de montrer des stocks d’essence anormalement élevés pour la saison, même si les Américains n’auront jamais autant roulé que cette année au cours de l'été. Le contrat de septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI), qui a touché en séance un plus bas de trois mois, a cédé 21 cents (0,49%) à 42,92 dollars le baril. La même échéance sur le Brent de Mer du Nord a gagné 15 cents (0,34%) à 44,87 dollars le baril.
La Russie et la Turquie vont progressivement rétablir leurs liens économiques et commerciaux, qui s'étaient fortement détériorés après que la défense antiaérienne turque avait abattu fin novembre un bombardier russe près de la frontière du pays avec la Syrie, a déclaré hier le vice-Premier ministre russe Arkady Dvorkovitch à son homologue turc. « Nous sommes ici pour améliorer nos relations et les porter à un niveau encore plus élevé que celui qui prévalait avant le 24 novembre », a déclaré pour sa part, se référant à la date de l’incident aérien, le vice-Premier ministre turc Mehmet Simsek, au début d’une rencontre à Moscou avec Arkady Dvorkovitch. Ce dernier a précisé que des responsables russes et turques allaient évoquer la levée de l’interdiction de l’importation des produits alimentaires turques mise en place par Moscou dans la foulée de l’incident. Arkady Dvorkovitch a également noté que les deux pays étudieraient également la reprise du projet de gazoduc Turkstream.
Le gouvernement japonais devrait injecter 6.000 milliards de yens (52,17 milliards d’euros) de dépenses budgétaires directes dans l'économie au cours des quelques années à venir dans le cadre de son programme de relance de la croissance, soit deux fois plus que prévu initialement, rapporte mardi le Nikkei. Le ministère des Finances avait initialement prévu 3.000 milliards de yens de dépenses directes de la part des administrations. Mais ce montant a été multiplié par deux à la demande de responsables du gouvernement et de parlementaires du parti au pouvoir, a précisé le quotidien.
La confiance des consommateurs américains a subi en juillet une baisse moins forte que prévu, montre l’enquête mensuelle de l’institut Conference Board. Son indice de confiance s’est tassé à 97,3 après 97,4 en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 95,9. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a progressé à 118,3, à son meilleur niveau depuis septembre, contre 116,6 (révisé de 118,3) en juin.
L’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, a augmenté de 5,8% en France au cours des six premiers mois de 2016, selon le baromètre de Prism’emploi publié hier. Cette progression, légèrement plus lente que celle relevée au deuxième semestre 2015 (+6,1%), confirme la reprise observée sur l’ensemble de l’année 2015 (+4,4%) après trois années consécutives de baisse, souligne Prism’emploi, qui regroupe plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. Le BTP ayant renoué avec la croissance, l’ensemble des secteurs d’activité ont vu leurs effectifs intérimaires progresser au premier semestre. La hausse a été particulièrement notable dans les transports (+11%), « un phénomène encourageant car l’accélération des échanges économiques est souvent révélatrice d’une amélioration conjoncturelle », note Prism’emploi.
Les ventes dans l’immobilier résidentiel ont repris leur marche en avant en juin après une pause en mai, confirmant la solidité du marché immobilier américain qui profite de hausses de salaires et de conditions de financement avantageuses. Les ventes ont progressé de 3,5% à un total annualisé CVS de 592.000 unités, a annoncé le département du Commerce mardi. Le chiffre de mai, initialement annoncé à 551.000 (-6%), a été révisé à 572.000, soit un niveau inchangé par rapport à avril. Le prix moyen d’une maison a augmenté de 6,1% par rapport à juin 2015, à 306.700 dollars.
La CRPN, qui détient 4,6 milliards d’euros d’encours sous gestion, a réduit sa poche actions au cours du mois qui a précédé le Brexit. «Dans le même temps, nous sommes restés légèrement en sous-pondération sur notre poche obligataire et en sur-pondération sur le monétaire, a expliqué Etienne Stofer, le directeur de la CRPN, à NewsmanagersTV. Beaucoup de gérants actifs actions ont eu, en juin, des résultats inférieurs aux indices de marché. Si nous avons eu de grandes satisfactions en 2015 et lors des années antérieures, ce 1er semestre présente une performance relative plutôt négative». Pour rappel, la CRPN dispose de 3 poches au sein de son portefeuille actions : une poche de gestion indicielle, complétée éventuellement d’ETF tactique, une poche de gestion active et, enfin, une poche de volatilité contrôlée. En 2015, la CRPN a renforcé la gestion indicielle de sa poche actions US, qui pèse 400 millions d’euros. Concernant la poche actions européennes, l’institution avait transféré la totalité (250 millions d’euros) de la gestion directe d’actions européennes vers la gestion déléguée.
Le conseil d’administration de l'UFF qui s’est tenu le 25 juillet 2016 a arrêté les comptes du 1er semestre 2016 et vient de les publier. Une publication qui montre des résultats en replie de 28 % par rapport au premier semestre 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The quarters are stacking up for Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM). In the past quarter, ending on 30 June 2016, the Scottish asset management firm saw GBP8.9bn in net outflows, signifying a 13th consecutive quarter of net outflows. Aberdeen AM has posted GBP2.9bn in net redemptions from equities, and GBP1.5bn from real estate. Bonds have done little better, with net outflows of GBP1bn. Lastly, multi-asset and alternative units have seen GBP1.7bn and GBP1.2bn in net outflows, respectively. In the first nine months of its 2015-2016 fiscal quarter, net outflows have totalled GBP25.6bn. Despite this massive outflows, assets under management rose 3% quarter on quarter. Assets totallled GBP301.4bn as of the end of June 2016, compared with GBP292.8bn as of the end of March 2016. On the back of the weak pound sterling in the wake of the Brexit vote, the asset management firm has benefited from a positive currency effect of GBP8.5bn. The firm also benefited from a positive market effect of GBP9bn. These two factors have driven growth in assets quarter on quarter. “There is currently a lot of uncertainty, like the future of the relationship of the United Kingdom with the European Union, which may be sapping market confidence,” Martin Gilbert, CEO of Aberdeen AM, admitted. “We remain well-positioned to profit from all market weaknesses on behalf of our clients, and will continue to concentrate on fundamentals rather than getting distracted by the noise of the market.”