La croissance de l'économie américaine devrait s'établir à 2,9% en rythme annualisé au troisième trimestre, en intégrant les derniers chiffres des prix à la consommation et des mises en chantier, a révélé hier le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette nouvelle estimation est inférieure de 0,1 point à la précédente en date du 15 septembre, a précisé la Fed régionale sur son site internet. Au mois d’août, les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté un peu plus qu’attendu et les mises en chantier ont reculé davantage que prévu.
Luiz Inacio Lula da Silva sera jugé pour corruption, a annoncé mardi le magistrat qui instruit le dossier visant l’ancien président brésilien. Sergio Moro a déclaré que Lula, chef d’Etat de 2003 à 2011 sera jugé pour avoir accepté 3,7 millions de réals de pots-de-vin (1 million d’euros). Cette accusation est portée dans le cadre de l’enquête sur le scandale des rétrocommissions au sein de la compagnie pétrolière publique, via un groupe de BTP qui lui aurait notamment acheté et rénové un appartement dans une station balnéaire.
L’ex-ministre français des Affaires étrangères Michel Barnier, que Bruxelles a chargé de diriger les négociations sur le divorce entre l’Union et la Grande-Bretagne, entamera une tournée après avoir pris ses fonctions, le 1er octobre, a appris Reuters mardi de sources européennes. «Il fera le tour des capitales pour en prendre le pouls», a-t-on notamment déclaré, soulignant que les négociations ne débuteront qu’une fois que la Première ministre britannique Theresa May aura invoqué l’article 50 du traité européen de Lisbonne pour informer l’UE de la décision britannique. Michel Barnier, qui a été commissaire européen au Marché intérieur entre 2010 et 2014, s’est déjà adjoint les services de la député allemande Sabine Weyand et son équipe devrait atteindre la «masse critique» de dix personnes d’ici deux semaines, a-t-on ajouté.
Trois candidats se détachent pour l’achat de Pioneer, filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, une opération qui pourrait représenter autour de trois milliards d’euros, ont dit des sources proches du dossier mardi. Pioneer gère pour plus de 220 milliards d’euros d’actifs. L’assureur Assicurazioni Generali, premier gestionnaire d’actifs italien, Amundi, premier gestionnaire d’actifs européen, et un consortium italien emmené par Poste Italiane ont tous présenté une offre, ont ajouté les sources. Ces dernières semblent devoir supplanter celles d’Axa et Natixis, de l’australien Macquarie , de l’assureur allemand Allianz et du groupe britannique Aberdeen Asset Management, ont encore déclaré les sources. La première banque italienne souhaiterait conclure le dossier d’ici novembre.
Dans un texte publié sur le site de la CNCGP, le président de l'association de CGP, Benoist Lombard, revient sur le rejet du règlement PRIIPs par le parlement européen. Une décision extrêmement rare : un seul précédent en matière agricole. Quelles sont les raisons de cette décision et quelles en sont les conséquences ?
Grâce à une collecte nette auprès de la clientèle externe de 4,5 milliards d’euros au 31/08/2016 et un développement international soutenu Groupama Asset Management renforce significativement ses encours sous gestion.
Trois candidats se détachent pour l'achat de Pioneer, filiale de gestion d'actifs d'UniCredit, une opération qui pourrait représenter autour de trois milliards d'euros, ont dit des sources proches du dossier mardi.
Le groupe de protection sociale privilégie surtout le format dette sur les infrastructures. « Nos investissements en fonds propres dans les infrastructures, que nous avons initiés depuis plusieurs années, s’élèvent à 50 millions d’euros et nous ne comptons pas nécessairement les augmenter dans l‘immédiat, relève Anne Courrier, directrice des partenariats stratégiques et investissements chez Malakoff Médéric. Plus récemment, nous avons commencé à acquérir des produits de dette, mais nous ne sommes qu’au début de cette démarche puisque nous sommes loin d’avoir atteint notre cible de 6 % de nos actifs investis dans de la dette non cotée intégrant comme sous-jacents les infrastructures, l’immobilier ou les entreprises. » « Après avoir intégrés les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans la sélection de fonds sur des actifs cotés, nous sommes en train de le faire pour les actifs non cotés, précise Anne Courrier. Dans ce domaine, nous portons une attention particulière à la problématique du réchauffement climatique. » « Nous sommes très attentifs à la qualité des équipes, à leur capacité à avoir accès à des projets, à investir rapidement les fonds levés et à leur historique de performance », détaille Anne Courrier.
La croissance de l'économie américaine devrait s'établir à 2,9% en rythme annualisé au troisième trimestre, en intégrant les derniers chiffres des prix à la consommation et des mises en chantier, montre mardi le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette nouvelle estimation est inférieure de 0,1 point à la précédente en date du 15 septembre, précise la Fed régionale sur son site internet. Au mois d’août, les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté un peu plus qu’attendu et les mises en chantier ont reculé davantage que prévu.
Réduire les différents types de discrimination sur le marché du travail permettrait à terme d’augmenter sensiblement le produit intérieur brut (PIB) français, selon un rapport remis mardi au gouvernement par France Stratégie. Il se concentre sur 4 des 21 motifs de discrimination sanctionnés par la loi française : sexe, origine géographique des parents, lieu de résidence et handicap. Ses auteurs citent une étude réalisée sur des données américaines par des chercheurs selon lesquels la baisse des discriminations aux Etats-Unis, en favorisant une meilleure allocation des talents, est à l’origine de 20% de la croissance du PIB par habitant sur 50 ans (de 1960 à 2008).
Dans une récente étude, la Reserve Fédérale de San Francisco analyse l’affaiblissement de la communication de la FED face aux anticipations des marchés.
Le fonds souverain angolais (FSDEA) investit dans des exploitations agricoles contrôlées par l’Etat afin de les aider à produire et exporter des produits agricoles, a indiqué Jose Filomeno dos Santos, président du fonds. Le responsable a indiqué à l’agence Reuters que l’exploitation de ces terres agricoles, au total 72.000 hectares, devrait permettre de réaliser un retour sur investissement de 8% par an ou plus sur 10 ans. Les actifs sous gestion du fonds souverain s'élevaient à 4,56 milliards de dollars au terme du premier trimestre. Sur ce montant, 2,7 milliards de dollars sont investis dans le private equity, les infrastructures, l’immobilier et l’agriculture.
Les sociétés de gestion ont l’intention de réduire de 30 % leurs budgets consacrés à la recherche financière élaborée par des analystes, ce qui devrait infliger de nouvelles déconvenues au secteur de la banque d’investissement, rapporte le Financial Times fund management. Cette baisse sera encore plus marquée en Europe où les sociétés de gestion prévoient de diminuer de moitié les montants qu’ils dépensent dans la recherche sellside, selon un sondage réalisé auprès de 30 sociétés de gestion internationales et six banques d’investissement par Quinlan & Associates. Ces coupes, qui sont estimées à 5 milliards de dollars par an, vont provoquer de nouvelles suppressions d’emplois et l’élimination éventuelle d’équipes de recherche entières, selon des experts.
La moitié des 15.000 fonds aux Etats-Unis sont gérés par des gérants qui n’investissent pas un seul dollar de leur patrimoine dans les produits, soulevant des interrogations sur l’alignement des intérêts entre gérants et investisseurs, rapporte le Financial Times fund management. La plupart des principales sociétés de gestion internationales, dont Vanguard, State Street, Schroders, BlackRock et Aberdeen, figurent parmi les entreprises ayant le plus faible niveau de gérants qui investissent dans leurs fonds. Trois fonds sur quatre chez Vanguard et Schroders sont gérés par des professionnels qui ne placent pas d’argent dans leurs fonds. Cette proportion est de deux sur trois chez BlackRock et Aberdeen, selon des chiffres compilés par Morningstar pour le FTfm. Seul un des 33 fonds de State Street domiciliés aux Etats-Unis a un gérant qui investi dans son produit.
J.P. Morgan Asset Management a lancé son premier ETF géré activement la semaine dernière. Selon le site Barron’s, il s’agit d’une stratégie ETF multi-alternative. L’ETF s’appelle JPMorgan Diversified Alternatives ETF (JPHF). Il est destiné à fournir une exposition diversifiée aux stratégies de hedge funds, incluant le long / short actions, l’event driven et les stratégies global macro. Il est géré par Yazann Romahi, responsable mondial des solutions quantitatives beta de J.P. Morgan Asset Management.
La Financière de la Cité complète son dispositif avec la venue de Nadia Bensaci au sein du pôle spécialisé dans la gestion de portefeuilles d’obligations à court terme.« L’arrivée de Nadia renforce nos capacités d’analyse et de gestion. Dans un environnement de taux bas et volatils, son expérience et sa qualité de jugement vont nous permettre de mettre en oeuvre de nouvelles stratégies d’investissement au bénéfice de nos clients » commente Emmanuel Sales, président de la Financière de la Cité. Aux côtés de Lionel Antoinat, responsable du pôle, Nadia Bensaci sera en particulier responsable de la dynamisation des portefeuilles de crédit à court terme. Dans ce cadre, elle participera à la mise en oeuvre de la politique de placement de fonds ouverts et notamment du fonds COPAL, qui constitue le véhicule de référence de la société dans la catégorie des fonds obligataires courts.Nadia Bensaci débute sa carrière en 2000 chez SGAM Alternative Investment en se spécialisant dans le domaine des obligations privées et des dérivés de crédit. En 2006, elle rejoint la gestion de taux de Palatine Asset Management en tant que gérante Taux/Crédit avec une responsabilité globale sur l’activité monétaire et crédit court - moyen terme (catégories investissement et haut rendement).
La Française a augmenté sa participation dans la plateforme immobilière internationale Française Forum Real Estate Partners (LFF REP) à hauteur de 85 %. Les actions ont été rachetées à Forum Holdings BV, l’une des holdings du groupe Forum Partners, lequel avait participé en 2014 au rachat de l’activité de gestion de Cushman & Wakefield, devenue LFF REP. A l’époque, La Française détenait 66,6 % de Cushman & Wakefield Investors et Forum Partners, 33,3 %.Aujourd’hui, La Française contrôle donc 85 % de LFF REP et les membres de la direction de la plateforme détiennent les 15 % restants. David Rendall (CEO) et Jens Göttler (directeur général), ainsi que leurs équipes, continueront à gérer l’activité et les investissements. La plateforme sera renommée La Française Real Estate Partners International (La Française REP International) et « bénéficiera des services renforcés de La Française en termes de développement commercial et de support relations clients », indique un communiqué. À la suite de cette réorganisation, l'équipe existante basée à Londres a rejoint les bureaux de La Française, au 78 Brook Street à Mayfair.La plateforme fournit des services complets de gestion d‘investissement, aussi bien pour les placements immobiliers directs qu’indirects, à une clientèle internationale en Europe, au Royaume-Uni et en Asie. Elle est implantée à Londres et Francfort, et a récemment ouvert un bureau à Séoul. La société gère 996 millions d’euros au 31 juillet 2016.
BNP Paribas alerte ses clients sur le risque de perte en capital d’un fonds monétaire en épargne salariale. Dans un mail adressé à ses clients le 15 septembre et que NewsManagers a pu consulter, BNP Paribas Epargne Retraite et Entreprises annonce un nouveau nom pour « Multipar Sécurité Plus » qui va ainsi devenir « Multipar Monétaire Sélection » à compter du 3 octobre 2016. L’établissement, qui précise que le mode de gestion reste le même, évoque deux raisons à ce changement. D’une part, « les placements monétaires ne permettent plus de préserver le capital : auparavant, les marchés monétaires alliaient performance raisonnable et limitation du risque de perte en capital. Ils affichent désormais des rendements légèrement mais durablement négatifs, du fait de la politique de soutien de l’économie menée par la Banque Centrale Européenne », peut-on lire dans le mail. D’autre part, face à cette nouvelle donne, « le terme « sécurité » pourrait porter à confusion suite à l’évolution des marchés monétaires. Nous avons choisi de le remplacer pour davantage de lisibilité » explique le mail. La banque relève par ailleurs que les placements monétaires sont « plus que jamais » des placements à très court terme « mais légèrement destructeurs de capital ». D’après le site Internet de la société, le fonds Multipar Sécurité Plus lancé en février 2007 affiche une performance nulle depuis le début de l’année et de 0,01% sur un an glissant. Son actif net est de 569,5 millions d’euros
A la suite de la récente nomination de Geoffrey Repellin et Nicolas Soufflet en charge du développement régional de l’offre Primonial Partenaires auprès des CGPI, Maëlle Caravaca et Nicolas Bolon rejoignent leurs équipes en qualité de « directeurs de régions », respectivement pour Paris - Ile de France et pour le sud (Aude, Aveyron, Bouches du Rhône, Gard, Hérault, Lozère, Pyrénées Orientales et Vaucluse).Maëlle Caravaca, 28 ans, est diplômée d’un master fiscalité d’entreprise de l’Université Paris Dauphine. Elle débute sa carrière chez Novaxia en tant que chargée des relations partenaires CGPI & grands comptes à Paris et région parisienne, pour la distribution de produits immobiliers. Fin 2014, elle rejoint la plateforme financière Finaveo & Associés, toujours chargée des relations partenaires, mais cette fois pour la distribution de placements financiers en compte titres, PEA et assurance-vie.Nicolas Bolon, 33 ans, est diplômé d’un Master of Science in Management (programme ESC) de l’EM Lyon. En 2007, il entre chez Oddo & Cie et devient conseillercommercial CGPI au terme de deux ans de stages à Paris puis à New York en salle de marché chez Oddo Securities. Rentré en France en 2010, il rejoint les directions régionales de Paris puis du sud de la France pour animer le réseau de CGPI.
Ivan Bakrac, le responsable de la gestion de portefeuille multi-sectoriel pour les obligations mondiales, a quitté la société de gestion, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui était basé à Atlanta, a démissionné après près de deux ans et demi passés au sein de l’équipe d’investissement en charge de l’obligataire. Ivan Bakrac était notamment responsable des fonds Invesco Strategic Income et Invesco Unconstrained Bond. Il assurait la gestion de ces fonds aux côtés de Ken Hill et Robert Waldner qui continueront de superviser ses deux véhicules à la suite du départ d’Ivan Bakrac. Le poste de responsable de la gestion de portefeuille multi-sectoriel devrait être repris par Robert Waldner, selon un document interne consulté par Citywire Selector.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, lundi 19 septembre, la nomination de Florence Rollet au poste de directrice du marketing. Basée à Zurich, l’intéressée est directement rattachée à Boris Collardi, directeur général du groupe bancaire. Florence Rollet reprend un poste assuré jusque-là conjointement par Nicole Chandrashekara et Marco Parroni. Florence Rollet arrive en provenance de Tiffany & Co, où elle était vice-présidente (« Group Vice President ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Avant cela, elle avait occupé plusieurs postes à responsabilité au sein de LVMH Groupe, Coty et Reckitt Benckiser. Elle est actuellement membre du conseil d’administration du groupe Rémy Cointreau. En parallèle, Julius Baer a annoncé que Nicole Chandrashekara va prendre un nouveau poste à responsabilité au sein de la banque, sans en dire plus. De même, Marco Parroni va rester au sein du département marketing en qualité de responsable mondial du sponsoring et d’adjoint à Florence Rollet.
Le groupe bancaire suisse Credit Suisse a nommé Bill Johnson au poste de responsable de la gestion d’actifs aux Amériques et Michel Degen en tant que responsable de la gestion d’actifs pour la Suisse et la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), selon un document interne consulté par Reuters. L’information a également été publiée par le site Finews. Dans le détail, Bill Johnson conserve son poste de responsable mondial adjoint de la gestion d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera également responsable de la supervision des départements en charge des matières premières, des investissements crédit, des fonds et des produits titrisés (« Securitized Products FUnd) et, enfin, des fonds privés (« Private Funds »). En outre, les entités Anteil Capital Partners, NEXT et Mexico Credit Opportunities Trust continueront d’être placées sous son autorité, ainsi que toutes les autres activités basées sur le continent américain. En parallèle, Michel Degen va être chargé de surperviser plusieurs activités « cœur », dont les solutions de fonds alternatifs (« Alternative Funds Solutions ») et l’entité Credit Suisse Energy Infrastructure Partners, selon ce document envoyé par Eric Varvel, responsable mondial de la gestion d’actifs au sein de la division de gestion de fortune internationale (« International Wealth Management » ou IWM). Michale Strobaek, ancien responsable de la gestion d’actifs en Suisse, restera directeur des investissements à l’échelle mondiale pour Credit Suisse et responsable des produits et des solutions d’investissement pour la division IWM.
Jupiter Asset Management a annoncé le 19 septembre que son fonds de performance absolue, compartiment de la sicav Jupiter Global Fund, est désormais distribué en Suisse. Jupiter Global Absolute Return a pour objectif de générer un rendement absolu sur une période glissante de trois ans, indépendamment des conditions de marché, et sur un univers d’investissement international. Ce véhicule, officiellement lancé début juin, est géré par Jamie Clunie, responsable de la stratégie rendement absolu chez Jupiter AM et qui compte 27 ans de carrière dans la gestion d’actifs.
Le gestionnaire américain Capital Group s’apprête à lancer une version Ucits de sa stratégie New World, axée sur les marchés émergents et affichant 26 milliards de dollars d’actifs sous gestion, rapporte Investment Week. Domicilié au Luxembourg, le fonds sera officiellement lancé en octobre. Ce véhicule utilisera la même approche d’investissement que sa version américaine. Lancée aux Etats-Unis en 1999, cette stratégie essaie de bénéficier du potentiel de croissance des économies développées en combinant des entreprises localisées dans les marchés émergents et des multinationales internationales bénéficiant de la croissance de ces mêmes marchés émergents. Il s’agit du troisième fonds domicilié au Luxembourg lancé par Capital Group depuis 2015, date à laquelle la société de gestion a affiché son intention de rendre disponible aux investisseurs européens certaines de ses stratégies enregistrées aux Etats-Unis. Capital Group a ainsi lancé le fonds Capital Group New Perspective (Lux) en octobre 2015 et le fonds Capital Group Investment Company of America (Lux) en juin 2016.
Henning Gebhardt, qui a récemment quitté Deutsche Asset Management (NewsManagers du 2 septembre) après une carrière de 20 années au sein du groupe allemand, va rejoindre la banque privée Berenberg en qualité de responsable des investissements (CIO), rapporte Manager Magazin. Il devrait prendre ses fonctions début 2017. Il remplacera à ce poste Manfred Schlumberger, qui doit quitter ses fonctions après seulement un an pour manque de performances.
Le gestionnaire d’actifs Henderson Global Investors a annoncé, lundi 19 septembre, son intention de rouvrir son fonds immobilier britannique Henderson UK Property PAIF le vendredi 14 octobre à midi. Ce véhicule d’investissement était gelé depuis le 5 juillet à la suite du référendum britannique sur la sortie du pays de l’Union européenne qui avait entraîné des retraits importants sur les fonds immobiliers britanniques. Henderson, comme bon nombre d’autres sociétés de gestion, avait alors décidé de suspendre toutes les opérations sur son fonds. Le contexte semble aujourd’hui plus apaisé. « La suspension des opérations a permis une cession ordonnée de biens immobiliers pour augmenter le niveau de cash du portefeuille à un niveau suffisant pour couvrir les demandes de rachats des clients, explique la société de gestion. Dans l’environnement actuel, notre intention est de maintenir une proportion de 20% de cash dans le portefeuille. » De fait, depuis le gel du fonds, ce sont 23 actifs qui ont été cédés ou sont en passe d’être cédés, indique Henderson. « Nous sommes très satisfaits avec les prix obtenus pour les actifs cédés depuis le 23 juin 2016, la majorité des cessions ayant dépassé les valorisations du 31 décembre 2015 », note le gestionnaire d’actifs.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co vient de recruter trois analystes crédit afin de renforcer son expertise dédiée au secteur du crédit à l’échelle mondiale, rapporte InvestmentEurope. Craig Guttenplan, qui sera basé au bureau de New York de la société de gestion, arrive en provenance de Rogge Global Partners où il était responsable de la dette « investment grade » et « high yield » du secteur financier. En outre, Tracy Zhao, qui sera basée à Londres, arrive en tant qu’analyste crédit au sein de l’équipe d’investissement en charge de l’Asie. La nouvelle recrue travaillait précédemment chez Aozora Asia Pacific Finance.Enfin, Kashif Riza, analyste en charge du « high yield » rejoint Muzinich à Londres en provenance de Baring Asset Management où il couvrait toute une série de secteurs d’activités. Avant cela, il a été analyste crédit chez BlackRock.
La société de gestion Premier Asset Management envisage de s’introduire à la Bourse de Londres, près de dix ans après avoir été retirée de la cote, a appris le Sunday Times. La maison a mandaté Keefe, Bruyette & Woods et Numis pour travailler sur une introduction en Bourse d’ici à la fin de cette année. L’opération serait évaluée à 200 millions de livres. Premier a été retirée de la cote par la société de private equity Electra Partners. Ce dernier détient encore 25 % de la société après avoir vendu une partie de sa participation à Elcot Capital en 2014. L’équipe de direction de Premier possède 25 %.
State Street Global Advisors vient de recruter Andrea Calandra en tant que commercial senior pour les ETF SPDR en Italie. L’intéressé vient d’UBS Asset Management où il était directeur de la division dédiée à la vente d’ETF. Il s’y est notamment occupé de la clientèle italienne wholesale. Chez SsgA, il travaillera sous la direction de Francesco Lomartire, responsable des ETF SPDR pour l’Italie.
JP Morgan et Morgan Stanley ont reçu sept ou huit offres non contraignantes de la part de grands groupes financiers européens et italiens pour la vente de Pioneer, la filiale d’UniCredit valorisée à 3 milliards d’euros, rapporte le site Il Sole 24 Ore, citant différentes sources. Le dép$ot des offres avait lieu ce lundi. Le contingent italien inclurait Poste Italiane, en partenariat avec Anima (dont Poste détient 10,3 %) et CDP. Si Poste Italiane rachetait Pioneer, cela le placerait à la troisième place dans le secteur italien de la gestion d’actifs avec 280 milliards d’euros. Poste offrirait 1,5 milliard d’euros pour 50 % de Pioneer. Generali serait aussi sur les rangs. Côté groupes internationaux, Amundi, Axa, Allianz et Macquarie sont cités. Natixis pourrait aussi faire partie des candidats au rachat.