Les Trophées du Forum de la Gestion d’Actifs ont été remis le 6 octobre au soir à l’occasion de la manifestation. Six prix ont été décernés par les lecteurs de L’Agefi.
La Commission européenne (CE) proposera sans doute que les banques européennes constituent des fonds propres de base égaux à 3% au moins de leur total de bilan et ce dans le cadre d’une refonte des règles sectorielles de l’Union européenne (UE) prévue dans les semaines à venir, a déclaré jeudi un haut fonctionnaire européen à Reuters. Ce ratio est conforme à une recommandation émise par l’Autorité bancaire européenne (ABE) en août et aux propositions du Comité de Bâle.
Philip Hammond, le ministre des Finances britannique, a déclaré jeudi qu’il s’emploierait à augmenter le produit intérieur brut (PIB) du pays en améliorant la productivité. «Ce que nous devons promouvoir, c’est la croissance du PIB par habitant. Il faut que notre croissance économique trouve sa source dans une amélioration de la productivité et non pas seulement en incorporant toujours plus de personnes peu qualifiées dans l'économie», a dit le dirigeant à Bloomberg TV à New York. La productivité britannique reste depuis plusieurs années à la traîne.
Le gouvernement allemand prévoit des baisses d’impôts pouvant atteindre 6 milliards d’euros en 2017 et 2018, a fait savoir ce matin la chancelière Angela Merkel. «La bonne situation budgétaire a un effet positif. Nous allons pouvoir mettre en œuvre un petit allégement fiscal, qui s'élèvera à 6 milliards d’euros en 2017 et 2018», a-t-elle déclaré. Les chiffres sur les commandes industrielles publiés hier matin par le ministère de l’Economie attestent de la bonne santé économique du pays. Elles ont augmenté de 1% en août, soit le rythme le plus rapide depuis mars et une progression nettement plus dynamique que ce qu’anticipaient les économistes interrogés par Reuters, qui attendaient une hausse limitée à 0,2%.
Le français Amundi, filiale de Crédit Agricole SA, a soumis une offre d’environ 4 milliards d’euros pour reprendre Pioneer Investments, la filiale de gestion d’UniCredit, selon deux sources proches du dossier citées par Reuters et qui confirment une information du quotidien Il Messaggero. Un consortium rival italien, mené par Poste Italiane, cherche un partenaire financier pour améliorer sa propre offre, a ajouté une des sources. Pioneer était jusqu’ici valorisée autour de 3 milliards. Deux autres prétendants sont en course : l’australien Macquarie et le gestionnaire britannique Aberdeen AM, avaient indiqué plusieurs sources mercredi.
Le parlement catalan s’est prononcé hier en faveur de la tenue en septembre 2017 d’un référendum sur l’indépendance de la région. Le débat s’est durci ces derniers mois entre Barcelone et Madrid à la faveur de l’absence de majorité stable au Parlement national. En août, la Cour constitutionnelle espagnole a annulé une résolution de l’assemblée régionale catalane en faveur de l’indépendance et jeudi, elle a évoqué la possibilité de poursuites judiciaires contre le président de cette assemblée pour avoir autorisé le vote.
Le ministre britannique des Finances, Philip Hammond, a déclaré hier qu’il souhaiterait que le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Mark Carney, reste en poste jusqu’en 2021. Mark Carney avait rejoint la BoE en 2013 en obtenant du ministre des Finances de l'époque, George Osborne, de partir en 2018 plutôt que d’aller au terme du mandat habituel de huit ans, mais il a laissé entendre il y a environ un an qu’il pourrait finalement rester jusqu’en 2021. Il devrait annoncer sa décision d’ici la fin de l’année.
L'économie française ne se remet que graduellement de son trou d’air du printemps et affichera sur l’ensemble de 2016 une croissance limitée à 1,3%, a indiqué hier l’Insee, qui confirme cependant prévoir une baisse du chômage à la fin de l’année. Par rapport à ses précédentes prévisions, qui remontaient à fin juin, l’institut réduit de 0,3 point le produit intérieur brut attendu pour cette année, suite au chiffre négatif (-0,1%) du deuxième trimestre. L’Insee rejoint le niveau des dernières anticipations des organisations internationales, alors que le gouvernement s’accroche à son scénario de +1,5%.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait lors de sa réunion de novembre à Vienne réduire d’encore 1% sa production par rapport à ce qui a été annoncé à Alger le mois dernier, si nécessaire, a affirmé hier le ministre algérien en charge de l'énergie lors d’un entretien télévisé. Des sources au sein de l’Opep ont par ailleurs indiqué que la Russie participerait aux discussions informelles à Istanbul la semaine prochaine.
Les membres du Fonds monétaire international (FMI) se sont engagés à maintenir la capacité de prêt du fonds à environ 1.000 milliards de dollars, a indiqué hier sa directrice générale Christine Lagarde. Plus d’une vingtaine de membres ont accepté de renouveler des accords d’emprunt bilatéraux s'élevant à 344 milliards de dollars jusqu’en 2019, pour compléter ses ressources habituelles ainsi que ses réserves d’urgence. Cette décision montre que le FMI nourrit toujours des inquiétudes à l'égard de l'économie mondiale. Le Fonds ne pense pas que les ressources existantes soient suffisantes pour répondre à la demande potentielle, et il reste peu probable que les Etats-Unis approuvent une hausse de ses réserves habituelles de prêt.
A l’occasion d’un panel sur la gestion flexible organisé par Boursorama lors de l’Investor day 2016, qui s’est déroulé à l’Hôtel Potocki, à Paris, le 5 octobre dernier, Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la CAVAMAC, a indiqué comment il a intégré la gestion flexible au sein de son portefeuille financier.
Après 5 années d’existence, la Commission des sanctions de l’AMF a décidé de tirer un premier bilan de la composition administrative, une procédure transactionnelle qui permet aux sociétés de gestion et à l’AMF de régler des litiges à l’amiable sans passer par l’instruction de dossiers de sanction. De 2011 à 2016, ce sont ainsi 44 dossiers qui ont pris le chemin de la composition administrative.
D'après une étude publiée IHS Markit and Expand, la directive MIFID II devrait avoir un coût de 2,1 milliards de dollars en 2017 pour le secteur de la gestion d'actifs.
Philip Hammond, le ministre des Finances britannique, a déclaré jeudi qu’il s’emploierait à augmenter le produit intérieur brut (PIB) du pays en améliorant la productivité. «Ce que nous devons promouvoir, c’est la croissance du PIB par habitant. Il faut que notre croissance économique trouve sa source dans une amélioration de la productivité et non pas seulement en incorporant toujours plus de personnes peu qualifiées dans l'économie», a dit le dirigeant à Bloomberg TV à New York. Au vu de statistiques publiées ce jeudi, la productivité britannique reste depuis plusieurs années à la traîne, conséquence d’une croissance qui serait alimentée surtout par une immigration croissante en provenance de l’Union européenne (UE).
Les responsables de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) ont convenu qu’il fallait continuer à apporter à la zone euro un soutien monétaire très significatif, en l’absence d’accélération de l’inflation, selon les minutes de la réunion de septembre publiées jeudi. Le marché obligataire a été agité par les spéculations voulant que la BCE puisse ralentir la cadence de ses rachats d’actifs, représentant à l’heure actuelle 80 milliards d’euros mensuels mais la banque centrale signale qu’une telle éventualité n’a pas été évoquée.
Omega Advisors ne gérera plus l’argent pour la retraite des employés de Goldman Sachs après que le hedge fund a été accusé de délit d’initié, rapporte le FInancial Times. Le comité des retraites, qui supervise le programme de 6,6 milliards de dollars de la banque américaine, a décidé fin septembre de ne plus proposer l’option Omega sur sa plate-forme 401(k), selon des sources proches du dossier. Goldman Sachs a informé ses employés de cette décision dans une note diffusée mercredi. Omega gérait environ 300 millions de dollars pour le compte d’employés de Goldman Sachs, selon Bloomberg. Pour mémoire, la Securities and Exchange Commission a accusé Leon Cooperman et son hedge fund de 5,4 milliards de dollars de délit d’initié le 21 septembre.
L’Ircantec, l’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, a adopté une politique d’exclusion du charbon qui affectera environ 1 % de son portefeuille total, rapporte IPE.com. Des exclusions seront réalisées sur la base de trois critères. Le fonds de 9,2 milliards d’euros exclura les producteurs d’énergie dont le mix énergétique dérive du charbon ou qui ont une intensité carbone de plus de 500 grammes de CO2. Enfin, toute entreprise dont le chiffre d’affaires est lié à plus de 20 % au charbon sera exclue.
Les caisses de pension suisses n’ont que peu adapté la structure de leur portefeuille et ce, en dépit des taux négatifs, rapporte L’Agefi suisse. «Chose surprenante, le contexte négatif actuel de taux d’intérêt n’a déployé jusqu’ici que des effets limités», selon le professeur Stefan Morkötter, se referrant à un sondage de l’Université de Saint-Gall. En dépit de modestes rendements nets, la majorité des caisses de pension consultées se déclarent en principe toujours satisfaites du rapport coût/rendement d’emprunts, d’actions et d’immeubles. Les investissements sur le marché privé et dans les hedge funds sont appréciés «plus prudemment». «Plus de la moitié des caisses de pension sollicitent de manière accrue des placements privés et des immeubles et réduisent légèrement leur portefeuille d’obligations», poursuit M. Morkötter. La plupart des portefeuilles sont pondérés et restructurés moins d’une fois par année.
Le Government Pension Investment Fund au Japon a lancé la division «Stewardship & ESG» le 1er octobre au sein de son département Public Market Investment. La division, créée en mars dernier, s’appelait jusqu'à présent « Stewardship Enhancement Group ». Elle est dirigée par Hiroshi Komori, senior director du département.« Nous pensons qu’il est approprié et essentiel pour le GPIF en tant que fonds de pension d’accroître les rendements sur le long terme pour les bénéficiaires des retraites en favorisant la croissance durable des entreprises dans lesquelles le fonds est investi ». Le GPIF ajoute avoir signé les PRI (Principles for responsible investment) en septembre 2015 et vouloir renforcer la compréhension des principes de l’investissement responsable au Japon.
La Financial Conduct Authority (FCA) propose, dans le cadre de nouvelles règles soumises à consultation, que les sociétés de gestion aient le devoir de dévoiler les coûts de transactions aux fonds de pension qui, directement ou indirectement, investissent dans leurs fonds. Le régulateur britannique suggère aussi que les sociétés de gestion fournissent la répartition des coûts de transactions sur demande.A l’heure actuelle, les comités de gouvernance et les administrateurs des fonds de pension sont tenus de demander et d’établir un rapport sur les coûts de transactions, dans la mesure du possible, mais les sociétés de gestion n’ont pas l’obligation de dévoiler entièrement ces coûts sous une forme standardisée.Ces projets de nouvelles règles sont censés apporter plus de cohérence dans la manière de publier les coûts de transactions et de donner aux organes de gouvernance l’assurance que l’information qui leur est fournie contient une évaluation complète des coûts. Pour s’assurer de la cohérence des informations sur le marché, la FCA propose aussi que le calcul utilise une méthodologie pour évaluer les coûts de transactions, appelé le « slippage cost ». Cela consiste à comparer le prix auquel une transaction a été en effet exécutée avec le prix lorsque l’ordre de faire la transaction est entré sur le marché. Les sociétés qui ne fourniront pas d’informations sur les coûts de transactions pour les actifs d’un fonds de pension devront le préciser à l’organe de gouvernance en expliquant pourquoi il n’a pas été possible de fournir l’information.La consultation est ouverte jusqu’au 4 janvier.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 5 octobre, la nomination de Richard Peacock en qualité de « investment manager » au sein de son équipe dédiée à la gestion immobilière basée à Londres. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions en décembre 2016. Dans le cadre de ses fonctions, il va être cogérant du fonds Kames Property Income, aux côtés de David Wise, « investment director » au sein de la société de gestion. Richard Peacock remplacera Alex Walker qui quittera la société fin décembre 2016 pour prendre un congé sabbatique, après avoir passé 8 années chez Kames Capital.Richard Peacock rejoint Kames Capital en provenance d’Aviva Investors où il travaillait depuis 2005, dernièrement en tant que gérant de fonds en charge du véhicule Aviva Investors Pensions Ltd, un fonds immobilier ouvert de 1,2 milliard de livres dédié aux régimes de retraite et aux fonds de pension.
Dans une rare interview au Financial Times, Alan Howard, le fondateur milliardaire de Brevan Howard, affirme qu’il ne fermera pas son hedge fund, malgré plusieurs années de pertes et de rachats. Il reconnaît avoir laissé trop grossir son fonds phare, qu’il gère personnellement, à 27 milliards de dollars. Cela a rendu difficile sa capacité à dégager des rendements. Le fonds principal de Brevan a perdu de l’argent deux années de suite et se trouve en territoire négatif depuis le début 2016. Ses encours sont désormais de 14,5 milliards de dollars. « Lorsque nous renouerons avec la performance, nous refuserons d’atteindre à nouveau cette taille dans le fonds principal ». Ces derniers mois, il a assuré aux investisseurs que le fonds sera plafonné à 15 milliards de dollars.
Comgest, qui fête ses 30 ans cette année, gère 500 millions d’euros pour le compte d’investisseurs italiens, a indiqué Gabriella Berglund, responsable de la société de gestion pour le marché italien, au cours d’une conférence de presse à Milan suivie par Bluerating. La société de gestion gère 20,7 milliards d’euros au 30 juin 2016. Pour Gabriella Berglund, « l’Italie est un pays stratégique pour le développement européen de Comgest ».
Pictet Asset Management exploite jusqu’au bout le concept des fonds thématiques. Selon Citywire, la société de gestion d’origine suisse lance un fonds reprenant les meilleures idées de ses équipes actions thématiques. Le fonds, Pictet Global Thematic Opportunities, sera géré par Gertjan van der Geer et Hans-Peter Portner, responsable des actions thématiques. La nouvelle stratégie est une extension de celle de Pictet-Global Megatrends, un portefeuille de 4 milliards de dollars équipondéré sur neuf thèmes d’investissement, également géré par Hans-Peter Portner. Les fonds thématiques couvrent les forces sociales, démographiques, environnementales et technologiques qui façonnent le monde. Le fonds est enregistré à la vente en France, en Autriche, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-Bas et en Norvège.
La société de gestion alternative Altin a annoncé une modification de ses lignes directrices en matière de placements et va parallèlement mettre un terme à l’accord de conseils en placements avec Alternative Asset Advisors. Dans un communiqué publié le 5 octobre, Altin précise que les nouvelles règles augmentent la flexibilité au niveau des décisions d’investissement. Elle entre en vigueur avec effet immédiat. Le contrat de conseils en placements entre Alternative Asset Advisors et ALTIN (CAYMAN) LTD prend fin à compter du 30 octobre.Le groupe d’actionnaires majoritaires réuni autour d’Alpine Select et Absolute Invest (groupe Alpine) a par ailleurs informé Altin qu’il détenait, au 4 octobre, une participation de 68,37% dans la société. Le groupe avait pris une première participation dans Altin, de 50,01%, en avril dernier.
Le groupe fintech Avaloq veut s’ouvrir aux développeurs pour poursuivre toujours plus loin son développement de solutions bancaires digitales, rapporte L’Agefi suisse. Développeurs freelance, start-up, sociétés de fintech et banques de toute taille vont pouvoir innover conjointement en utilisant le portail dédié developer.avaloq.com. Cette communauté pourra ainsi commercialiser des technologies innovantes et partager ses résultats avec le réseau Avaloq dans son ensemble, qui comprend 450 banques et gestionnaires privés à travers le monde. Le portail autorisera un accès à des éléments logiciels et documentaires, dont des interfaces de programmation (API) et des structures logicielles pour construire des interfaces utilisateur, jusqu’ici uniquement accessibles aux clients d’Avaloq.
Le gérant de fortune indépendant genevois Prime Partners s’attaque à un nouveau type de clientèle – les institutionnels ou semi-institutionnels – auxquels il propose désormais un service de conseil personnalisé, rapporte le quotidien Le Temps. Cette évolution fait suite à l’arrivée, début janvier 2016, de François Savary. L’ancien responsable des investissements de la Banque Reyl est aujourd’hui le directeur adjoint de la société de gestion installée à Genève. Fondé en 1998 par six anciens de la Société de Banque Suisse, Prime Partners gère désormais quelque 2,7 milliards de francs pour une trentaine de collaborateurs. Comme prévu, François Savary a été nommé «partenaire» au début du mois d’avril, si bien que la société compte aujourd’hui vingt actionnaires. Les prochaines étapes pour Prime Partners seront l’ouverture d’un bureau de conseil au Portugal, pour se garantir un accès au marché européen et se rapprocher des clients brésiliens, ainsi que l’assujettissement à une surveillance de la Finma.
Le gestionnaire d’actifs américain Affiliated Managers Group (AMG) a annoncé, ce 4 octobre, avoir finalisé ses prises de participation dans les sociétés de gestion alternatives Winton Group et Partner Fund Management (PFM). Fondée en 1997 et basée à Londres, Winton est une société de gestion qui utilise des méthodes scientifiques pour développer des systèmes d’investissements à travers une large gamme de produits et de fonds. Pour sa part, créée en 2004 et basée à San Francisco, PFM gère des stratégies actions internationales.Début juin, AMG avait annoncé le rachat de 100% des participations minoritaires de Petershill Fund I, une filiale de Goldman Sachs Asset Management, dans cinq sociétés de gestion alternatives : Winton Capital Group, Capula Investment Management, Partner Fund Management, Mount Lucas Management et, enfin, CapeView Capital. Les opérations concernant Capula Investment Management, Mount Lucas Management et CapeView Capital ont été finalisées début juillet. L’ensemble de cette transaction, d’un montant de 800 millions de dollars, permet à AMG d’accroître ses encours d’environ 55 milliards de dollars à environ 700 milliards de dollars.
Le groupe japonais MUFG Investor Services, filiale d’administration de fonds du groupe Mitsubishi UFJ Financial Group, a annoncé avoir bouclé l’acquisition de Rydex Funds Services auprès du gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Investments. Rydex Funds Services est une société spécialisée dans l’administration des « mutual funds ». Annoncée début août, l’opération apporte à MUFG Investors Services 52 milliards de dollars d’actifs sous administration complémentaires, portant ainsi ses encours totaux à 422 milliards de dollars. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Muzinich & Co. a recruté Loïc Villebrun à Paris en qualité de directeur, en charge principalement du développement d’une clientèle d’investisseurs institutionnels français.Avant de rejoindre Muzinich & Co., Loïc Villebrun était commercial institutionnel chez Franklin Templeton, pendant plus de 4 ans. Il a démarré sa carrière chez Tocqueville Finance, où il a passé près de 7 ans, notamment comme analyste financier buy-side puis responsable du développement institutionnel et grands comptes. « L’arrivée de Loïc s’inscrit dans la dynamique de développement de Muzinich & Co. sur le marché français, commente Anne Petit, Country Manager. Après avoir franchi une nouvelle étape de notre développement en 2014 avec la création d’une équipe locale entièrement dédiée à la dette privée en France, nous souhaitons aujourd’hui renforcer notre dispositif commercial à destination des institutionnels, qui représentent un de nos cœurs de clientèle.» Créé en 2009, le bureau parisien de Muzinich & Co. compte aujourd’hui 12 collaborateurs, dont 5 en charge des relations avec les investisseurs institutionnels et les distributeurs en France, Monaco, Belgique et Luxembourg.