L’essor des Fintech donne des idées aux acteurs traditionnels de la gestion de patrimoine. Hier, le groupe Primonial a ainsi dévoilé le service « LINK by Primonial », une plateforme digitale de commercialisation et de souscription d’assurance vie entièrement en ligne qui sera officiellement lancée ce 1er février. Pour ce faire, le groupe indépendant s’est allié les services de deux filiales de la Société Générale. « L’idée de ce nouveau concept est de créer du lien dans une relation 100% digitale, a expliqué Stéphane Vidal, directeur général de Primonial. L’objectif est de cibler la clientèle de particuliers français, principalement les jeunes épargnants et les primo-investisseurs qui souhaitent être autonomes dans la gestion de leur épargne. » La particularité du concept réside dans la nécessité pour l’épargnant de passer par l’un des 1.800 conseillers en gestion de patrimoine (CGP) référencés par Primonial, officiant comme un « parrain expert » (ou « Linker »). « Le particulier ne peut rentrer sur le site de souscription qu’en passant par un professionnel dont il faut avoir le parrainage, a précisé Stéphane Vidal. Nous nous inscrivons dans le cadre d’une offre B-to-B-to-C. Cette plateforme est un outil à destination de notre réseau de distribution pour recruter de nouveaux clients. Elle correspond également à un besoin de nos distributeurs qui doivent rajeunir leur base de données de clientèle. » Primonial a d’autant plus de raison d’impliquer ce canal de distribution que les CGP ont représenté 1,4 milliard d’euros de collecte en 2016 sur les 5,6 milliards de collecte brute réalisée par le groupe l’an dernier. La nouvelle plateforme va proposer un contrat d’assurance vie baptisé « Link Vie », assuré par Oradéa Vie, filiale à 100% de Sogécap, la filiale d’assurance vie de Société Générale. « Link Vie est accessible sur la plateforme dès 1.000 euros, avec possibilité de versements programmés de 100 euros par mois », a précisé Marc Duval, PDG d’Oradéa Vie. Le groupe s’est aussi adjoint les services de Lyxor Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de Société Générale. La plateforme définit des profils d’investissement en fonction du profil de risque des épargnants. Cinq profils sont disponibles à ce stade : 1 profil « sécuritaire » investit à 100% en fonds euros reposant sur l’actif général d’Oradéa Vie et 4 profils Lyor composés de plus de 50 ETF. « Lyxor propose aux épargnants une allocation diversifiée et flexible, adaptée au profil de chaque client, avec des allocations 100% ETF », a ajouté Marc Duval. Cette allocation est déterminée par un robot d’allocation développé par Lyxor AM. « Ce robot, en termes de paramétrages et d’univers d’investissement, a été conçu en exclusivité et en partenariat avec Oradéa Vie et Primonial », a indiqué Lionel Paquin, directeur général de Lyxor AM. La société de gestion possède déjà une expertise dans ce domaine, gérant 30 milliards d’euros d’actifs à travers des robots et autres modèles de gestion quantitative. « Le robot d’allocation permet d’adapter l’offre et les solutions d’investissements à l’objectif recherché par le client, a ajouté Lionel Paquin. Il constitue une réponse performante à la gestion de portefeuille. » De fait, cet outil est spécifiquement programmé pour réagir à des situations de marché, sans aucune émotion. « Il s’appuie sur un modèle systématique combinant la diversification et la capture automatisée des tendances détectées sur tel ou tel marché », a précisé Guillaume Lasserre, responsable des stratégies de gestion active chez Lyxor AM.A ce stade, Stéphane Vidal n’a pas souhaité dévoiler des objectifs chiffrés et détaillés. Toutefois, « nous aimerions bien faire 20 millions d’euros de collecte dès la première année », a concédé le patron de Primonial.
La société CryoCapCell, qui conçoit, développe et commercialise des technologies de rupture permettant la vitrification à haute pression, annonce avoir levé 1,5 million d’euros auprès du fonds d’amorçage Quadrivium 1, géré par Seventure Partners. Grâce à ce financement, CryoCapCell va poursuivre le développement et le déploiement commercial de ses technologies de microscopie corrélative qui font appel à la vitrification haute pression (ou « cryogénisation »), un procédé unique qui prévient l’altération des structures biologiques, appliqué dans un premier temps, aux études en cancérologie par microscopie électronique.Seventure Partners, qui investit principalement dans les technologies digitales et les sciences de la vie en Europe et en Amérique du Nord, gérait plus de 660 millions d’euros à fin décembre 2016.
Le fonds vedette de Brevan Howard a subi des rachats de 4,4 milliards de dollars au second semestre 2016, selon des calculs de The Wall Street Journal basés sur des lettres aux investisseurs de la société. Les encours du Master fund ont ainsi été divisés par deux en seulement deux ans. Pourtant, le fonds a gagné près de 7 % sur les trois derniers mois de 2016 et terminé l’année en hausse de 3 %.
Le groupe Siparex, qui célèbre cette année ses 40 ans, veut atteindre les 2 milliards d’euros d’encours gérés d’ici 2020 contre 1,6 milliard d’euros à fin 2016. Une année 2016 qualifiée d’active, avec 270 millions d’euros levés. Le groupe compte sur la croissance de l’ensemble de ses pôles : le Midmarket, l’activité historique avec actuellement 700 millions d’euros d’actifs; les small caps avec 400 millions d’euros; l’innovation avec 400 millions d’euros également; et le nouveau pôle Mezzanine qui compte 100 millions d’euros. «Siparex constitue désormais une plateforme unique sur le marché français, capable de se déployer dans plusieurs activités et qui envisage de nouveaux axes de développement», a déclaré Bertrand Rambaud, président du groupe Siparex, à l’occasion d’un point de presse.Le groupe, dont environ 20% des encours sont d’origine étrangère, travaille très activement à la poursuite de son internationalisation avec notamment un projet de lancement d’un fonds crossborder franco-canadien avec un objectif de 100 millions d’euros. En outre, Siparex a mis en place une cellule marketing qui réfléchit notamment à élargir son offre du côté de l’assurance-vie. Enfin, l’importance de la digitalisation, qui constitue un levier de croissance touchant tous les secteurs et toutes les tailles d’entreprises a poussé le groupe à envisager de créer un poste de «digital officer» dans le courant de l’année.En attendant, Siparex a fait état en 2016 de 180 millions d’euros d’investissements pour 166 millions d’euros de cessions. Dans le secteur des ETI, Siparex a apporté 73 millions d’euros au cours de l’exercice dans six participations, en qualité de minoritaire ou majoritaire dans des opérations de croissance ou de transmissions qu’il a accompagnées ou dirigées. L’activité Small Caps a connu un doublement de ses prises de participations à 41 millions d’euros tandis que la mezzanine, dont 2016 était le premier exercice complet, a donné lieu à 25 millions d’euros investis dans cinq opérations. Les cessions ont de leur côté été soutenues par le midmarket, avec un montant de 77 millions d’euros, la progression significative des sorties du portefeuille Small Caps, passées de 17 millions à 41 millions d’euros d’une année sur l’autre, et la forte activité du pôle innovation (48 millions d’euros) qui réalise des sorties notamment dans le domaine du digital.Lancé à l’automne 2016, le fonds Siparex ETI 4 a récolté 200 millions d’euros, pour un objectif final de 250 millions à 300 millions d’euros. Ce nouveau fonds permettra d’investir dans les ETI des tickets allant jusqu'à 30 millions d’euros par opération contre 10 à 12 millions d’euros jusqu’ici.Au sein du pôle Innovation, le FCPI Siparex XAnge Innovation 2017 a collecté près de 20 millions d’euros tandis qu’a été lancé le fonds XAnge Capital 3. Ce dernier, qui devrait finaliser un premier closing de 60 millions d’euros au premier trimestre 2017 avec un objectif final de 100 millions d’euros, se consacrera à des segments du secteur numérique en forte croissance.
Spécialisée sur les marchés actions, Comgest a été quelque peu sensible à la volatilité des marchés en 2016. « L’évolution du marché n’a pas été favorable à notre style de gestion l’an dernier. Elle a été dominée par des facteurs exogènes comme la politique ou les matières premières, et très peu par des facteurs liés à la qualité intrinsèque des entreprises ou leur potentiel de croissance », regrette Arnaud Cosserat, président de Comgest, dans un entretien exclusif à Newsmanagers et L’Agefi. Résultat, les performances des fonds sont pour la plupart en retrait des indices en 2016. Sur l’année, la collecte globale a été étale avec environ 350 millions d’euros net souscris dans les fonds ouverts mais des sorties de même ampleur des comptes dédiés aux institutionnels. Les encours, se sont quant à eux établis à 21,7 milliards d’euros fin 2016 contre 20,8 milliards fin 2015. Alors qu’il avait longtemps habitué les observateurs à une forte croissance, Comgest semble s'être stabilisé depuis quelques années. « Entre 1996 (année de l’arrivée d’Arnaud Cosserat dans la société, NDLR) et 2010, Comgest a enregistré une croissance moyenne de ses encours de plus de 16% par an. Depuis six ans, nos actifs progressent toutefois de manière constante et mesurée. Nous voulons conserver une culture d’artisan de la gestion. Nous n’avons pas véritablement de commerciaux pour nous vendre auprès des institutionnels, mais plutôt des « investor relations » dont le but est de représenter notre gestion devant les investisseurs (reporting, etc.) et permettre aux gestionnaires de rester concentrés sur leur métier », explique Arnaud Cosserat. Cette stabilisation des encours n’empêche pas en tout cas les projets. La société de gestion compte en effet continuer de se développer à l'étranger, la France étant son plus gros marché mais ne représentant «que» 6 milliards d’euros d’encours. En décembre par exemple, Comgest a annoncé l’enregistrement de ses filiales de Boston et de Dublin auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain. La société va désormais pouvoir distribuer ses services de gestion de façon proactive aux Etats-Unis. « Aux Etats-Unis, les investisseurs ont la possibilité de travailler avec nous via un véhicule irlandais et via des mandats. Mais ce que nous voudrions faire d’ici un an, c’est étudier la faisabilité d’un véhicule local », indique le dirigeant. Grâce au Canada, où Comgest gère déjà plus de 3 milliards d’euros, l’Amérique du Nord est de loin la première zone d’implantation en dehors de l’Europe. Côté produits, Comgest a fait aussi preuve d’une certaine stabilité depuis quelques années, mais l'évolution de la demande des institutionnels et des marchés poussent la société de gestion à réfléchir à d’autres solutions. « Avec 25 fonds, notre gamme est très stable depuis plusieurs années et nous la considérons comme complète. Il est probable cependant que nous construisions d’ici quelques mois de nouveaux produits flexibles ou couverts à destination d’investisseurs institutionnels ou du wholesale. Les investisseurs sont par ailleurs très demandeurs de produits globaux car ils croient davantage aujourd’hui au stock picking qu’à l’allocation géographique », explique Arnaud Cosserat. Enfin, côté gouvernance, depuis qu’ils a pris la présidence du groupe (Comgest Global Investors) début 2016, Arnaud Cosserat a élargi le «comex» à 9 personnes contre 5 auparavant pour mieux refléter la croissance du groupe doté aujourd’hui de 150 salariés. Associé aux trois fondateurs de Comgest aujourd’hui en retrait, et aux membres du comité de direction, il détient les trois quart du capital, le reste étant réparti dans les mains de la quasi-totalité des salariés.
Le robo-adviser Betterment va proposer des services hybrides qui associent le conseil financier robotisé et le conseil humain, rapporte The Wall Street Journal. Fondé en 2010, Betterment offre des portefeuilles automatisés d’ETF, principalement aux jeunes clients. La société va continuer à proposer ses services totalement automatisés pour 0,25 % des actifs par an, mais va désormais donner aux clients l’option de recruter également un conseiller humain pour des frais additionnels de 0,15 % à 0,25 % des actifs.
BMO Real Estate, la filiale de gestion immobilière du groupe canadien BMO Global Asset Management, a annoncé, ce 31 janvier, la nomination de Kamila Bouyahiaoui au poste d’analyste senior au sein de son équipe basée à Paris. L’intéressée sera chargée d’accompagner les activités d’investissement des différents fonds européens et mandats de la société. Elle est directement rattachée à Adrien Brion, gérant de portefeuille européen et directeur associé du bureau parisien.Kamila Bouyahiaoui travaillait précédemment chez Grovesnor Europe en tant qu’analyste en gestion de portefeuille. Avant cela, elle a officié au poste d’analyste en investissement immobilier chez Hines France.
«Nous avons enregsitré une belle collecte nette en 2016". C’est par ces mots que Karine Szenberg, directeur général de Schroders France a résumé l’activité de la société de gestion d’origine britannique dans l’Hexagone. A l’occasion d’une conférence qui rassemblait hier soir ses clients au Conseil Economique et Social à Paris, la dirigeante a ainsi précisé que la collecte s'était élevée à 800 millions d’euros en France, notamment sur la franchise crédit en gestion obligataire euro crédit, la dette infrastructure et sur la franchise absolute return «avec le long short equity market neutral ainsi que la dette émergente absolut return»."Sur la France nous avons un fort «momentum» depuis deux ans, en passant de 14 à 28 personnes. Nous avons intensifié notre présence commerciale et marketing, développé notre activité immobilière qui a aujourd’hui des actifs sous gestion de 720 millions d’euros, mais également déployé notre équipe dédiée aux infrastructures dont la plateforme a été lancée il y a plus de 15 mois et qui a sous gestion 994 millions d’euros», a précisé la dirigeante. En 2017, les projets touchent aux nouvelles stratégies de dette infrastructure ainsi qu'à l’immobilier «avec le lancement d’un fonds immobilier pour la première fois ici en France» a commenté Karine Szenberg.
Comgest a atteint 21,7 milliards d’euros d’encours gérés à fin 2016, contre 20,8 milliards un an plus tôt, annonce son dirigeant Arnaud Cosserat à L’Agefi et à Newsmanagers (groupe Agefi). Le gestionnaire spécialiste des actions émergentes ne renoue pas pour autant avec son pic de 23 milliards au printemps 2015. «La collecte a été étale en 2016 avec environ 350 millions d’euros de collecte sur les fonds ouverts et des outflows (sorties, ndlr) de même ampleur sur des comptes dédiés institutionnels», explique Comgest. L’effet de marché a été légèrement positif mais la plupart des fonds, axés sur la croissance de long terme des entreprises, ont terminé l’année sous leur indice de référence, pénalisés par les facteurs exogènes (élections, matières premières, etc). La France reste le premier marché de la société avec 6 milliards d’encours clientèle, devant l’Allemagne et le Canada à 3 milliards chacun. Les clients non-européens représentent 27% du total.
Selon nos informations, la société de gestion Pergam serait actuellement en phase de réorganisation de son activité de multigestion. Une réorganisation qui fait suite au départ d'Erik Alme et à la volonté de la société de remettre l'accent sur sa gestion collective, qui gère actuellement 140 millions d'euros.
« LINK BY PRIMONIAL » est un concept totalement innovant dans l’ère des FinTechs : parrainé à la souscription par un Linker (parrain CGP référencé), l’épargnant investit 100% en ligne, en totale autonomie. Le conseiller est à sa disposition, comme dans la vie réelle, pour l’aider et l’accompagner quand il le souhaite.
La première édition avait été un vrai succès et avait mis sur scène un plateau d'entrepreneurs de l'univers de la gestion d'actifs française. Cette seconde édition promet tout autant de surprises et d'innovations pour cette nouvelle année financière et le plateau de speakers mêle entrepreneurs de l'Asset Management et de l'univers Fintech. La Keynote d'introduction sera réalisée par Hugues Le Bret, le fondateur du Compte Nickel.
European ETFs far outstripped the EUR500bn mark last year, to reach a total of EUR514.5bn as of the end of December 2016, compared with EUR448.2bn as of the end of December 2015, according to statistics released by Thomson Reuters Lipper. The growth is EUR66.3bn year over year, and is related to a net inflow of EUR37.7bn and a positive market impact of EUR28.7bn.The most popular ETFs last year were bond vehicles, which posted net inflows of EUR19.1bn, followed by equity ETFs (EUR15.5bn), and commodity ETFs (EUR2.6bn). Money market ETFs and UCITS format alternative ETFs, however, saw net outflows of EUR0.7bn and EUR0.4bn, respectively.ETFs dedicated to equities still account for the majority of assets, with a total of EUR356.4bn, followed by bond products (EUR132bn) and commodity ETFs (EUR15.9bn). The European market remains highly concentrated, with one top player, iShares (BlackRock), which has assets of slightly over EUR250bn, for EUR48.71% of total assets. In second place, db x-trackers holds EUR53.3bn in assets, and in third place, Lyxor ETF has EUR51bn. The top 10 ETF distributors, after the the top three, are UBS ETF, Amundi ETF, Vanguard Group, SPDR, Source, Deka ETF and ComStage, with a total of 92.75% of the European ETF market.
The European Securities Markets Authority (ESMA) is proposing greater transparency and greater consistency in the categories of shares offered for a single fund, in an opinion paper published on 30 january. The document released by ESMA lays out four major principles to follow in the implementation of various categories of shares in a UCITS fund to promote a “harmonized approach” in the various countries of the European Union.The first principle is a shared investment objective. Categories of shares in a single OPCVM fund must have a single investment objective which applied to all assets in common. ESMA considers in particular that the hedging structures for share classes, with the exception of hedgeing for currency risks, are not compatible with the requirement that a fund must have a shared objective.A second point advanced by ESMA is that asset management firms must set up appropriate procedures to minimise the risk of contagion, meaning any characteristics specific to a share class which may have a negative impact on other share classes in the same fund. A third poiint is that all of the characteristics of a share class must be predefined before the creation of the fund. Lastly, the differences between share classes in a single fund must be communicated to investors when they have a choice of investing in at least two share classes.ESMA states that share classes which do not respect these principles must be retained as is but closed to new investors within six months following the publication of the opinion paper, and closed to existing investors within 18 months.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish asset management firm AzValor Asset Management (AzValor AM), led by Fernando Bernad and Alvaro Guzman de Lazaro, has added to its product range with the launch of a fund specialised in large caps, the specialist website Funds People reports. It becomes the fourth product to be offered by the asset management firm. The AzValor Blue Chips fund invests in international equities, and uses the MSCI World as its benchmark index. Following the value investing approach of the firm, the new vehicle aims to achieve sustained returns over time by selecting undervalued shares with high potential for revaluation. It invests mainly in equities from developed countries whose market capitalisation is at least EUR3bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Spanish common investment funds have posted net inflows fo EUR13.82bn in 2016, according to final data released by Inverco, the Spanish asset management association. In December alone, net subscriptions totalled EUR1.53bn. With the exceptions of January and February, which were marked by net outflows, the sector has seen 10 consecutive months of net inflows, Inverco notes. In this context, assets under management in the industry totalled EUR235.3bn as of the end of December 2016, up by EUR4.78bn, or 2.1%, compared with the previous month. For the 2016 fiscal year overall, assets in the sector were up by EUR15.47bn, an increase of 7% compared with 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } An extraordinary general shareholders’ meeting at Amundi, held on 30 January, has nearly unanimously approved two resolutions concerning the planned acquisition of the Italian asset management firm Pioneer, the French group has announced on its website. A resolution granting permission to the board of directors to undertake a capital increase was approved with 99.99%. To finance the operation, Amundi has planned a capital increase of EUR1.4bn. The acquisition, for a total of EUR3.54bn, will bring assets at Amundi up to EUR1.276trn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Vestathena, a specialist in equity investment, is adding to its sales team with the arrival of David Botte as director of sales, Abigail Lopez Cruz, responsible for commercial relationships, and Grégoire Prengere, head of marketing and communication. Botte had previously been head of sales for the OPCVM unit at Six-Financial Information (2013-2017). With 15 years of sales expreience in the finance sector, he has also been a sales engineer at Europerformance (which became Six-Financial Information Europerformance) from 2001 to 2013. Before joining Vestathena, Lopez Cruz had been head of development for France & International at EcoAct since 2014. Prengere, for his part, previously worked at SmartConnect coordinator at Kepler Cheuvreux.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the US asset management group AMG (Affiliated Managers Group), based in West Palm Beach, Florida, which is structured as a series of specialist boutiques (AQR Capital Management, Abax Investments, Artemis Investment Management, Blue Mountain, Capula, …) last year grew by 16% compared with the end of 2015 for a total of about USD727bn as of the end of December 2016, the firm announced on 30 January at a publication of its quarterly and annual results. In fourth quarter, the firm reported net outflows of slightly over USD4bn, but for the year as a whole, it has posted net inflows of USD7.4bn. Economic net income for the group, which is claimed to more closely reflect the operational performance of the group, totalled USD211.2bn in fourth quarter, compared with USD195.8m one year earlier, on revenues of USD550.3m, compared with USD589.8m. For the year, economic net profits total USD703.6m, compared with USD687m in 2015, with revenues down to USD2.2bn from USD2.5bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Pimco on 30 January announced that it is launching the Pimco GIS Mortgage Opportunities fund, a new real estate debt investment strategy. The objective for the product is to exploit a range of mortgage-backed securities to generate regular absolute returns over complete market cycles, the asset management firm explains in a statement. Management is provided by an international team of portfolio managers composed of Daniel Hyman, Alfred Murata and Josh Anderson. The new fund offers investors exposure to the global market for mortgage-backed securities (MBS). The vehicle, which has no benchmark, has “latitude to adopt tactical exposures to various sub-sectors of the global MBS market, and in this way to actively manage various risk factors, such as interest rate and credit risks,” Pimco says. The Pimco GIS Mortgage Opportunities fund is available in various currencies, including the US dollar, pound sterling and euro. As of 30 January, 2017, it is registered for sale in Germany, Austria, Belgium, Denmark, Spain, France, Ireland, Italy, Luxembourg, Norway, the Netherlands, the United Kingdom, Singapore, and Sweden.
Tilney Bestinvest is turning a page in its history. Following its integration of the wealth management firm Towry, the British wealth management firm has decided to abandon its name and become known as the Tilney Group. The acquisition of Towry by Palamon Capital Partners, announced in April 2016, was completed in August 2016. Tilney group now has 300 investment professionals, financial advisers and financial planners, acting on behalf of more than 100,000 clients, at a network of 30 offices throughout the United Kingdom. “We have now entered a new stage in our organic growth and we will invest significantly to construct the new brand,” says Peter Hall, CEO of Tilney Group, in a statement. “We are also kicking off a large recruitment campaign to find qualified investment and financial planning specialists.”
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a décidé de fermer un fonds actions européennes dont les encours sont en fort déclin, a appris Citywire Switzerland, filiale de Citywire Selector. Baptisé Julius Baer Multistock Euro Large Cap Stock et domicilié au Luxembourg, le fonds était géré par deux spécialistes de la performance absolue, à savoir Andy Kastner et Desiree Muller. Ce véhicule investissait les deux-tiers des ses encours dans les actions de grandes capitalisations de la zone euro. A fin septembre 2016, le fonds affichait 28 millions d’euros d’actifs sous gestion contre 74 millions d’euros en juin 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, ce 30 janvier, le lancement du fonds Pimco GIS Mortage Opportunities, une nouvelle stratégie d’investissement en dette hypothécaire. L’objectif de ce produit consiste à exploiter une gamme de titres hypothécaires de façon à générer un rendement absolu régulier sur des cycles de marché complets, explique la société de gestion dans un communiqué. Sa gestion est assurée par une équipe internationale de gérants de portefeuilles composée de Daniel Hyman, Alfred Murata et Josh Anderson. Le nouveau fonds propose aux investisseurs une exposition au marché mondial des titres adossés à des crédits hypothécaires (« mortgage backed securities » ou MBS en anglais). Ce véhicule, qui n’est pas adossé à un indice de référence, a « la latitude pour pouvoir prendre des expositions de manière tactique à divers sous-secteurs du marché mondial des MBS et, ainsi, gérer activement différents facteurs de risques tels que les risques de taux et de crédit », précise Pimco. Le fonds Pimco GIS Mortgage Opportunities est accessible dans différentes devises, à savoir en dollar américain, en livre sterling et en euro. En date du 30 janvier 2017, il est enregistré en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en France, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour et en Suède.
Elles s’appellent Raisin, e-Toro ou Money Farm. Présentes jeudi dernier au Paris Fintech Forum, ces jeunes Fintech de la gestion ont un point commun : l’un de leur principaux défis est d’inspirer confiance à de nouveaux utilisateurs, encore peu enclins à quitter leur banque ou leur gérant traditionnel. Avec l’idée derrière que les utilisateurs leur confient même leur argent sur le long terme, comme par exemple leurs économies pour la retraite. Car aujourd’hui, le prix ne serait pas vraiment un critère de différenciation comme dans la banque en ligne. « Contrairement aux autres industries où les acteurs du low cost ont pu changer le comportement des utilisateurs comme dans l’aviation par exemple avec Ryanair, dans la finance, les fintechs ne peuvent pas compter sur une politique de prix pour se distinguer. En effet, si vous posez la question aux gens de savoir combien ils payent pour la gestion de leurs investissements, la plupart sont incapables de répondre. Certains pensent même qu’ils ne payent rien. Certains confondent même le coût de la gestion avec celui de la banque en ligne, ce qui est totalement différent », estime Paolo Galvani, président de la fintech britannique MoneyFarm. De son côté, Tamaz Georgadze, co-fondateur de Raisin en Allemagne, estime que la confiance ne peut être établie que si vous « faites du très bon travail avec vos clients pour qu’ils vous recommandent. L’avantage des Fintech c’est que, comme elles sont la plupart du temps mono-produit ou service, elles peuvent plus se concentrer sur la satisfaction clients ». Raisin, qui travaille avec 27 banques partenaires dans 15 pays européens, propose à ses 60.000 clients de placer leur argent (58.000 euros de dépôts en moyenne, selon Tamaz Georgadze) dans d’autres banques européennes pour profiter des meilleurs taux. La Fintech allemande a d’ailleurs profité de l’évènement pour annoncer la levée de 30 millions d’euros auprès de fonds d’investissement. Dans un entretien aux Echos, Tamaz Georgadze a précisé que ses actionnaires historiques Ribbit Capital et Index Ventures ont participé à la levée, tandis qu’un nouvel entrant a fait son apparition, le fonds américain Thrive Capital (proche de Donald Trump). Quant à Yoni Assia, directeur général de l’israélien eToro, il a indiqué que « depuis 2 ans, le dépôt moyen des clients a augmenté de 250% car la confiance augmente ». Un niveau d’encours qu’il n’a pas dévoilé mais qui, concède-t-il, « reste toujours très bas par rapport aux autres grandes banques, presque divisé par 100 par rapport à un BNP Paribas Wealth Management par exemple ». Selon lui, il reste toujours « compliqué pour les gens de transférer de gros montants d’argent sur internet à de nouvelles marques ». Un des moyens pour lui d’inspirer confiance, est alors de s’associer avec de grandes banques. « En Russie par exemple, nous travaillons avec Sberbank. Les gens savent ainsi qu’ils peuvent déposer leur argent chez Sberbank mais utiliser la technologie de eToro », explique le dirigeantAbordant la question de la sécurité des transactions et des dépôts, Paolo Galvani, de MoneyFarm, a considéré dans un premier temps que ce thème « est une donnée pour tout le monde, pas seulement pour les fintechs », avant de concéder que « c’est vrai que plus vous êtes petits plus vous pouvez être affecté par des problèmes de sécurité ». Reste que selon lui, les gens ne partent pas forcément tout de suite en cas de problème, « s’ils ont une super expérience clients et qu’ils comprennent ce que vous faites. Ce qu’il faut surtout c’est se positionner sur le marché et cela peut prendre beaucoup de temps, être très long, car créer quelque chose depuis une page blanche est compliqué et cher en termes de marketing ».
Richard Bateson, un ancien gérant de fonds chez Man Group, vient de lancer sa propre boutique de gestion d’actifs spécialisée dans l’investissement socialement responsable (ISR), rapporte Citywire Selector. Baptisée Bateson Asset Management (BAM) et basée à Londres, cette nouvelle structure est spécialisée dans les stratégies d’investissement basées sur l’intelligence artificielle et le « machine learning » afin de sélectionner les entreprises dans lesquelles investir sur la base de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Lancé début 2017, la jeune société propose deux mandats : BAM Generation, qui investit dans des actions, et BAM Lexicon, axé sur les « futures » hors matières premières. Richard Bateson été précédemment responsable du fonds multi stratégie AHL Dimension de Man Group et stratégiste quantitative pour l’ensemble des fonds macro et marchés émergents de GLG Partners, filiale de Man Group. Il avait précédemment officié en qualité de fondateur et directeur général de Man Galileo Investment Management (MGIM), société soutenue par Man Group.Au sein de Bateson Asset Management, Richard Bateson s’est associé à Rafe Eddington, ancien « managing director » en charge des ventes obligataires chez Bear Stearns, et Jonathan Greenhalgh, qui était cofondateur et directeur des opérations chez MGIM. Ils occupent respectivement les postes de responsable du marketing pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et de directeur des opérations.
Bordier UK, filiale britannique de gestion de patrimoine du groupe suisse Bordier & Cie, vient de renforcer son équipe commerciale avec un double recrutement, rapporte Investment Week. Andrew Clotworthy a ainsi rejoint la société en qualité de chargé du développement (« business development manager ») tandis qu’Andrew Rowlands a été nommé chargé de marketing (« marketing manager »). Andrew Clotworthy arrive en provenance de Canaccord Genuity où il était directeur commercial auprès des intermédiaires. Auparavant, il a travaillé pendant 16 ans chez Charles Stanley. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable du développement des relations de Bordier UK avec les intermédiaires en investissement, les avocats et les comptables. Il est directement rattaché à David Muncaster, directeur commercial et marketing.Pour sa part, Andrew Rowlands arrive en provenance de Brooks Macdonald où il a travaillé au cours des cinq dernières années à coordonner plusieurs initiatives marketing et commerciales à destinations des conseillers professionnels et des investisseurs institutionnels. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Lucy Goldsworthy, responsable du marketing.
Au cours des trois derniers mois de l’année 2016, River and Mercantile Group a réalisé une collecte nette de 701 millions d’euros, a annoncé ce 30 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Sur les six premiers mois de son exercice fiscal – qui court du 1er juillet au 30 décembre 2016 –, sa collecte nette atteint ainsi 2 milliards de livres.Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 28,7 milliards de livres, en hausse de 3% par rapport à fin septembre 2016 et en progression de 13% par rapport à fin juin 2016.
FundsLibrary, un fournisseur de technologie et de données sur les fonds détenu par Hargreaves Landsdown, a nommé Arun Sarwal au poste de directeur général. L’intéressé arrive en provenance de SS&C Technologies où il était « senior vice president ». Précédemment, il avait occupé le poste de directeur général de DST Global Investment Solutions. Auparavant, il avait été directeur des opérations de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), société de gestion rachetée par Aberdeen Asset Management en 2014.