EFG Asset Management (EFGAM) vient de lancer le New Capital US Small Cap Growth Fund, un fonds long-only investi dans 60 à 80 sociétés américaines ayant une capitalisation de moins de 5 milliards de dollars. Le portefeuille sera centré surtout sur des entreprises émergentes avec des produits et des services innovants capables de dégager une croissance des bénéfices à deux chiffres.Le fonds sera conseillé par trois gérants senior, Tim Butler, Mike Clulow et Joel Rubenstein, avec l’appui de l’analyste Chelsea Wiater, tous basés à Portland, dans l’Oregon. Ces gérants travailleront avec l’équipe de recherche actions d’EFGAM située à Londres, en Suisse et à Hong Kong.Le fonds aura comme objectif de surperformer l’indice Russell 2000 Growth sur un cycle entier.
Le Source Bloomberg Commodity Ucits ETF (« BCOM »), lancé le lundi 16 janvier, a collecté plus de 1 milliard de dollars jusqu’à présent, selon un communiqué publié le 13 février. Ce produit a ainsi enregistré la croissance la plus rapide pour un ETF européen au cours des cinq dernières années, d’après l’analyse des données de Bloomberg. L’indice de référence Bloomberg, lancé en 1998 et qui couvre 20 produits différents, est l’un des indices matières premières les plus suivis. Le produit offre les frais les plus bas sur le segment des ETF matières premières diversifiées : le coût total n’est que de 0,40% par an (frais courants de 0,19% et 0,21% de frais de swap). Avant ce lancement, l’ETF le plus abordable et qui suivait un indice matières premières de première génération avait des frais courants de 0,35% et un coût total de 0,75% par an, ce qui est presque le double du coût du nouveau fonds, relève le communiqué.Source affiche désormais plus de 4,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion sur les matières premières, en incluant ce nouveau BCOM ETF et le LGIM Composite ETF, dont les encours dépassent les 300 millions de dollars.
La société de capital-investissement Permira vient de lever 7,5 milliards d’euros pour son sixième fonds de LBO, trois ans après avoir dû se contenter de 5,3 milliards d’euros pour son précédent véhicule, rapporte le quotidien Les Echos, reprenant une information de Capital Finance. Ce nouveau fonds investira principalement en Europe mais il pourra également s’intéresser aux rachats d’entreprises américaines et asiatiques. Il cible en particulier les sociétés des secteurs de la santé, de la technologie, des services financiers, de l’industrie ou des biens de la consommation.
Standard Life Investments, dont les encours sous gestion s’inscrivaient fin 2016 à 323,6 milliards d’euros, vient de publier son rapport annuel Governance & Stewardship Annual Review pour 2016. Ce rapport, qui rend compte de la manière dont Standard Life Investments a exercé ses responsabilités d’investisseur à travers l’exercice de ses droits de vote et des rencontres avec le management des entreprises à l’international, souligne également l’importance de son point de vue prises par les questions de rémunération et les questions ESG."Comme au Royaume-Uni, la question de la rémunération des dirigeants a suscité beaucoup d’intérêt en Europe continentale pendant la saison de vote 2016 et la région reste au centre de nos efforts pour améliorer la transparence et la structure des clauses de rémunération. Pendant l’année écoulée, nous avons voté contre les résolutions qui nous semblaient insuffisamment exigeantes en termes de lien entre rémunération et performance. Nous avons ainsi voté contre des résolutions de cette nature lors des assemblées générales annuelles de Nestlé, Veolia et Zurich Insurance. Nous avons également voté contre des résolutions de rémunération lorsque les informations communiquées ne nous permettaient pas de bien évaluer ce lien entre rémunération et performance, notamment chez Husqvarna et Svenska Cellulosa», explique Euan Sterling, responsable des questions de gouvernance et de l’investissement ESG chez Standard Life Investments.Euan Sterling évoque également les questions ESG qui sont désormais «des sujets sensibles» en Europe. «Nous pensons que cette tendance se poursuivra avec l’intérêt accru manifesté par les investisseurs, le public et les décideurs politiques du monde entier», affirme Euan Sterling. Sur le plan comptable, les votes de Standard Life Investments ont reflété l’attention que le gestionnaire d’actifs accorde à la composition des conseils, au bien-fondé des opérations de fusion et acquisition, à l’usage des droits de préemption, au choix des commissaires aux comptes, à la rémunération du management et aux droits des actionnaires. Au total, Standard Life Investments a initié 215 réunions et autres échanges avec des entreprises. Il compte également 201 participations à des votes et 105 consultations sur les rémunérations. Le gestionnaire a exercé son droit de vote dans 1.569 assemblées générales et 430 AG ont donné lieu à un vote opposé aux recommandations du management de la société sur une ou plusieurs résolutions. Les votes opposés aux recommandations du management portent principalement sur les régimes de rémunération et de distribution d’actions (42%), les questions de préemption/dilution (26%), les conseils d’administration (12%) et d’autres raisons (20%).
Commerzbank a mandaté Rothschild pour le conseiller sur une vente ou une introduction en Bourse d’EMC, son activité de produits structurés et d’ETF, rapporte le Financial Times. Selon l’une des sources du FT, la piste d’une introduction en Bourse (IPO) serait privilégiée. Commerzbank a souligné que les deux options étaient toujours d’actualité. EMC emploie directement environ 330 collaborateurs. Selon ETFGI, l’activité ETF de Commerzbank affichait 6,4 milliards de dollars d’encours sous gestion à fin décembre. Elle est le 11ème fournisseur d’ETF en Europe, mais sa part de marché n’est que de 1,3 %.
La société de gestion allemande Ethenea Independant Investors renforce son équipe dédiée à la distribution et au développement de ses activités («Business Development Services») avec le recrutement de Ronny Alsleben en qualité de responsable des régions nord et est de l’Allemagne, rapporte le site spécialisé Fondsrpofessionell. La société de gestion avait auparavant recruté Fabian Strube comme responsable de la distribution pour la région centre de l’Allemagne.Ronny Alsleben travaillait précédemment à la Deutsche Bank où il était conseiller senior en banque privée et directeur adjoint d’une filiale.
Le gestionnaire d’actifs Bayerninvest, l’entité de la banque régionale publique Bayern-LB dédiée à la clientèle institutionnelle, va élargir son offre aux classes d’actifs illiquides avec l’aide du groupe de capital investissement Ardian. Bayerninvest gère quelque 72 milliards d’euros et travaille avec Ardian sur l’investissement dans les fonds, les stratégies de private equity, les infrastructures et la dette privée, rapporte le site spécialisé Das Investment. Un premier mandat a déjà été mis en place, a précisé au site Holger Leimbeck, responsable markeing et distribution chez Bayerninvest.
Arnold Gast quittera au 1er juin 2017 ses fonctions de «investment office manager» chez Delta Lloyd Asset Management, en accord avec son employeur et suite à la réorganisation de l’entreprise. Il travaillait dans cette société, qui va fusionner avec NN IP, depuis 2006. Jusqu'à ce qu’un remplaçant soit désigné, les attributions du partant seront reprises par Jacco Meters, le directeur général de Delta Lloyd AM. La réorganisation fait suite au rachat de l’assureur Delta Lloyd par son compatriote NN Group. Selon Fondsnieuws, le rapprochement de leur société de gestion devrait se traduire par la perte d’environ 140 emplois chez Delta Lloyd AM. Plusieurs responsables de Delta Lloyd AM ont déjà quitté l’entreprise : Alex Otto, Jack Jonk, Sandor Steverink, Angus Steel et Wee Mien Cheung.
Dans une tribune publiée sur leur site internet, Jérôme Coirier, fondateur de BeeAM, analyse le marché des sociétés de gestion en France et notamment les difficultés rencontrées pour effectuer des rapprochements capitalistiques, en raison de la taille des sociétés.
L’Ircantec, le régime complémentaire de la retraite publique, a lancé le 12 février un appel d’offres pour la gestion de son portefeuille d’obligations souveraines OCDE et de gestion dynamique du risque. L’allocation initiale indicative du marché est de l’ordre de 1,2 milliard d’euros. L’Ircantec précise que la gestion du mandat sur l’univers d’investissement ciblé nécessite une durée de gestion longue pour favoriser de la création de valeur. Le conseil d’administration de l’Ircantec avait décidé le 30 juin 2016 (délibération no 2016-06-07) de mandater le service gestionnaire, la Caisse des Dépôts, pour initier cet appel d’offres sur un fonds dédié d’obligations souveraines OCDE et de gestion dynamique du risque. L’encours total du portefeuille de l’Ircantec est actuellement proche de 9,8 milliards d’euros d’actifs à fin décembre 2016. Les frais de gestion seront prélevés directement sur les FCP. Date limite de réception des offres : 17 mars 2017 à 14H Lire l’avis complet
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Rockspring Property Investment Managers (Rockspring) has completed the sale of the French logistical property portfolio of the Rockspring TransEuropean Property Limited Partnership V (TEP V) vehicle to real estate funds managed by Blackstone, the British investment firm announced on 10 February The sale price totals EUR233m. The portfolio, composed of slightly over 300,000 m² of category A space in seven properties, was built up by TEP V between December 2012 and September 2015, as part of a strategy decicated to European logistics. All of the properties concerned are located near Paris and Lyon.
At the conclusion of its third fiscal quarter, ending on 31 December 2016, assets under management in the asset management and private banking unit of the Rothschild & Co group, including Rothschild Private Wealth and Rothschild Asset Management, totalled EUR54bn, up 5.7% compared with the end of September 2016 (USD51.1bn), and up 7.6% compared with the end of March 2016 (EUR50.2bn). In the past quarter, the unit benefited from net inflows of EUR300m, and positive currency and market effects of EUR2.6bn. In the first nine months of its 2016-2017 fiscal year, net inflows totalled EUR400m, while positive market and currency effects totalled EUR3.4bn.Thanks to the merger with the independent Martin Maurel group, completed in January 2017, assets under management now total EUR64bn. The Martin Maurel group brought in EUR8.4bn in private banking assets, and EUR1.2bn in asset management assets, Rothschild & Co say in a statement.Over the past quarter, earnings for the asset management and private banking unit totalled EUR97m, down 4% compared with the third quarter of the 2015-2016 fiscal year. In the first nine months of its 2016-2017 fiscal year, earnings totalled EUR276m, down 4% year over year.The Rothschild Merchant Banking unit, dedicated to venture capital and private debt, earned EUR49m in the past quarter, up 77% compared with the third quarter of the 2015-201 fiscal year. “This growth is largely due to the solid investment performance of the Five Arrows Principal Investments fund,” the group says. In the first nine months of the 2016-2017 fiscal year, earnings for this unit totalled EUR122m, up 27% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The Australian multi-boutique asset management firm Fidante Partners, an affiliate of Challenger Group, has announced the acquisition of Avenir Capital, an Australian independent asset management firm. Avenir Capital, founded in 2011 by Adrian Warner, is a specialist in international equities, with a fundamental and value investing approach, according to a statement. It also targets investments in special situations (mergers and acquisitions, asset sales, etc.) As of 30 September 2016, Fidante Partners had about USD4.16bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } Funds on sale to private investors in Denmark in January posted net subscriptions of DKK7bn, or EUR941m, according to statistics from Investerings Fonds Branchen. Of this total, DKK4.1bn (EUR551m) have gone to equity funds, and DKK1.8bn (EUR242m) to diversified funds. Assets in these funds increased over the month from DKK822bn to DKK828bn (EUR111m). Institutional funds and funds for foreign investors, however, saw net redemptions of DKK1.58bn (EUR2.1bn, and DKK600m (EUR81m). Total assets in the sector were down by DKK12.7bn, to DKK1.961trn (EUR264bn).
It is certain: since the beginning of the year, the great turnover to equities has not yet taken place, and bonds remain the preferred asset class for investors. In the week to 8 February, the rebounding inflationary scenario does remain advantageous for equity funds, but a rebound in bond returns has incited investors to prefer exposure to the bond asset class, both to traditional and to more high-riak assets such as high yield and emerging market debt.Bond funds attracted USD13.3bn in the past week, for their seventh consecutive week of net inflows, according to the Bank of America Merrill Lynch weekly survey, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. All of the major categories of bonds saw positive inflows. High yield strategies took in USD1.9bn, while emerging market debt funds posted net inflows of USD2.5bn. With net inflows of USD1.2bn, loan funds have seen 13 consecutive weeks of positive net inflows. Inflation-linked bond funds, for their part, have seen nine weeks of net inflows, totalling USD1bn. Last but not least, investment grade bond funds have seen net inflows of USD7.6bn.For equities, the subs are less spectacular, but the trend remains positive over six weeks, with net inflows in the last period of USD6.3bn. Inflows to European equity funds remain very timid, at USD0.1bn. However, emerging market equity funds and Japanese equity funds have seen net inflows of USD1bn and USD3.4bn, respectively. However, defiance of US equities remains strong, as funds dedicated to US equities have seen net outflows of USD1.6bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } In January, funds on sale in Sweden posted net inflows of SEK7bn, or EUR738m, the most recent statistics from Fondbolagens Förening, the Swedish investment fund association, show. Inflows were driven by equity funds, which attracted SEK8bn, or EUR844m, and more precisely Swedish equity funds (+SEK3.5bn, or EUR359m) and global equity funds (+SEK2.7bn or EUR285m). Diversified funds have at the same time attracted SEK2bn, or EUR211m. However, bond funds have seen outflows of SEK1.5bn, or EUR158m, and money market funds have seen SEK2.3bn, or EUR243m, in outflows. As of the end of January, assets in funds on sale in Sweden totalled a record SEK3.580trn, or EUR378bn, up by SEK12bn, or EUR1.3bn. Of this total, 57% is in equity funds.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) a dégagé au troisième trimestre de l’exercice 2017, clos le 31 décembre 2016, un rendement de 0,64%, soit 0,56% déduction faite de tous les coûts. L’actif net ressort à 298,1 milliards de dollars, comparativement à 300,5 milliards de dollars à la fin du trimestre précédent. Cette diminution de 2,4 milliards de dollars de l’actif au cours du trimestre est attribuable à un revenu de placement net de 1,7 milliard de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office, moins des sorties de trésorerie de 4,1 milliards de dollars.« Le modeste rendement de la caisse au cours du trimestre reflète le repli le plus important enregistré pour un trimestre sur les marchés nord-américains des titres à revenu fixe depuis la création de l’Office, ainsi que l’appréciation du dollar canadien par rapport à la plupart des principales devises, à l’exception du dollar américain, ce qui a contrebalancé en partie les profits réalisés au sein de notre portefeuille d’actions de sociétés ouvertes, a déclaré Mark Machin, président et chef de la direction de l’Office. Des profits ont été générés par l’ensemble de nos programmes de placement, et nos équipes continuent d’investir dans des actifs conformément à nos objectifs à long terme afin d’enregistrer de solides résultats. »Sur les neuf premiers mois de l’exercice, les encours ont augmenté de 19,2 milliards de dollars par rapport à 278,9 milliards de dollars au 31 mars 2016. Cette augmentation est attribuable à un revenu de placement net de 19,4 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office, moins des sorties de trésorerie nettes de 0,2 milliard de dollars. Le portefeuille a produit un rendement de placement brut de 7,1% pour la période, soit 6,9%, déduction faite de tous les coûts.
«Interpellée par les événements tragiques survenus récemment à Québec», la communauté financière du Québec va créer Inclusion, un fonds philanthropique de plus de 3,5 millions de dollars qui fera la promotion des valeurs en lesquelles elle croit «profondément» : l’ouverture, l’inclusion et l’égalité. Les 21 sociétés financières qui appuient cette initiative ont la conviction que l’éducation est le meilleur rempart contre l’intolérance, la discrimination et l’intimidation. Au cours des cinq prochaines années, ce nouveau fonds appuiera notamment des programmes d’éducation et de sensibilisation dans les écoles. Ces programmes visent à bâtir des milieux de vie inclusifs et à favoriser une plus grande ouverture des jeunes à la différence dans toutes ses expressions. Les sociétés financières qui se sont spontanément mobilisées sont : Banque CIBC Banque de développement du Canada (BDC) Banque Nationale Banque Royale du Canada (RBC) Banque Scotia BMO Groupe financier Caisse de dépôt et placement du Québec Corporation financière Power Desjardins Financière Sun Life Fondaction CSN Fonds de solidarité FTQ Great-West Groupe Investor Groupe Banque TD iA Groupe financier Intact Corporation financière La Capitale groupe financier Placements Mackenzie Manuvie SSQ Groupe financier
Les sociétés de gestion allemandes ne répercutent pas les réductions de coûts liées à la transformation digitale et aux économies d'échelle auprès de leur clientèle institutionnelle, selon une étude de la société de conseil allemande Faros Cost Advisory qui s’intéresse à la réduction des coûts dans les portefeuilles institutionnels. «Au cours de l’année écoulée, les fonds allemands réservés aux investisseurs institutionnels ont enregistré des entrées nettes de 85 milliards d’euros. Les économies d'échelle que peuvent tirer les gestionnaires d’actifs de tels montants sont considérables», a souligné Uwe Rieken, managing director chez Faros à l’occasion d’une présentation suivie par le site spécialisé IPE.A un moment où la pression sur les coûts est énorme, «le temps est propice à une renégociation», estime Oliver Dräger, consultant senior chez Faros. «Les contrats négociés il y a déjà longtemps avec des un gestionnaire d’actifs pour des mandats institutionnels portant sur des classes d’actifs liquides sont presque certainement trop chers dans le contexte actuel», ajoute Uwe Rieken.Selon des chiffres qui se basent sur des statistiques internationales, le cabinet de conseil estime que l'écart entre les commissions pour un mandat institutionnel portant sur du corporate européen peut atteindre 20 points de base. Uwe Rieken a par ailleurs évoqué un potentiel d'économies non exploité jusqu'à concurrence de 1 milliard d’euros chez un «grand assureur du nord de l’Allemagne». Du côté des dépositaires-conservateurs, constate par ailleurs Faros, les coûts administratifs ont diminué des trois quarts par rapport à l’année 2000. «Notre recherche montre qu’il n’y a aucun lien entre les commissions et la qualité du service», indique Oliver Dräger.
Après une année 2016 contrastée, JP. Morgan AM en France compte sur les ETF pour relancer la collecte et élargir la palette d'offre auprès des institutionnels. Dans un entretien à NewsManagers, Pietro Grassano, le directeur général de JP Morgan AM en France, fait également un bilan sur la première année pleine d'activité auprès des conseillers en gestion de patrimoine.
Après plusieurs mois de discussions, les mutuelles des groupes Mgen, Istya et Harmonie ont annoncé vendredi qu’elles étaient «déterminées à créer en septembre 2017 un groupe fort à solidarité croissante», autrement dit, à se rapprocher. Selon un communiqué, leur objectif est «de constituer un pôle non lucratif de santé et de protection sociale, véritable acteur global de santé porteur d’un vrai projet de société». Ce groupe comptera environ 10 millions d’adhérents.A cette date : Thierry Beaudet, actuellement président de la MGEN (dédié à l’Education nationale) et de la Mutualité Française, sera candidat le 1er septembre à la présidence de la nouvelle union mutualiste de groupe (UMG) ; Joseph Deniaud, président d’Harmonie Mutuelle, sera candidat à la présidence de l’Union faîtière du livre III et à la Vice-Présidence déléguée de l’UMG.Les trois mutuelles resteront distinctes, chapeautées par l’UMG. Une nouvelle marque devrait être adoptée.Le communiqué précise notamment que dès sa constitution, le groupe portera une stratégie globale dans l’objectif notamment de conforter ses positions sur la santé et par ailleurs qu’il exercera sur les mutuelles affiliées un contrôle stratégique sur le marché des grands comptes collectifs publics et privés ainsi que des accords de branche, le positionnement des mutuelles en matière de labellisation ; sur la prévoyance ; la dépendance ; l’épargne et la retraite ; l’assistance ; l’IARD; les services bancaires; lou encore sur le développement à l’international.
La caisse de pension suisse Nest va coopérer avec la plateforme de capital-risque investiere.ch pour investir dans de jeunes sociétés prometteuses, rapporte le site spécialisé finews. C’est la première fois qu’un investisseur institutionnel suisse se décide à s’exposer à des start-up. «Nous sommes bien conscients que des investissements dans de jeunes entreprises présentent des risques particuliers. C’est pourquoi nous sommes fiers d’avoir trouvé avec investiere.ch un partenaire compétent», souligne Peter Beriger, directeur général de Nest.Selon les termes du partenariat conclu avec la plateforme, Nest s’intéressera en priorité aux jeunes pousses déjà en phase de développement avec des besoins de financement supérieurs à 3 millions de francs suisses. Nest relève que les entreprises arrivées dans cette phase de leur développement ont souvent des difficultés à trouver des financements. La caisse de pension, qui affiche un engagement éthique et écologique, gère quelque 2,3 milliards de francs.
Le gestionnaire d’actifs Russell Investments a recruté Jane Williams en qualité d’analyste senior (« senior manager research analyst ») au sein de ses équipes actions en Australie et en Nouvelle Zélande. Basée à Sydney, elle a officiellement pris ses fonctions en janvier. Jane Williams travaillait précédemment chez BT Financial Group, filiale de Westpac Banking Group, où elle officiait en tant qu’analyste senior en investissement (« senior investment analyst »), en charge de chercher des gérants de fonds pour son réseau de planification financière.
La société de gestion multi-boutiques australienne Fidante Partners, filiale de Challenger Group, a annoncé l’acquisition d’Avenir Capital, un gestionnaire d’actifs australien indépendant. Fondée en 2011 par Adrian Warner, la société Avenir Capital est spécialisée dans les actions internationales à travers une approche fondamentale et « value investing », selon un communiqué. Elle cible également les investissements dans les situations spéciales (fusions-acquisitions, cessions d’actifs…). Au 30 septembre 2016, Fidante Partners affichait environ 41,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
La banque privée suisse Julius Baer a fait savoir le 10 février qu’une société étrangère en cours de liquidation lui réclamait 306 millions d’euros. Il est reproché à la banque de ne pas avoir empêché deux de ses clients de détourner des actifs de cette société, précise Julius Baer dans un communiqué. La banque spécialisée dans la gestion de fortune, qui ne donne aucune précision sur la société en question, rejette les accusations et indique avoir pris des mesures pour défendre ses intérêts.Julius Baer rappelle être confronté depuis 2013 aux revendications du liquidateur de cette société en faillite, qui lui réclamait à l’origine 422 millions de francs. Le liquidateur reproche au groupe bancaire de ne pas avoir empêché que deux clients de l'établissement détournent des avoirs de cette société.
La Banque cantonale de Zurich a annoncé avoir collecté 8 milliards de francs suisses l’an dernier alors qu’elle avait subi des sorties nettes de 2,5 milliards de francs l’année précédente. Les actifs de la clientèle s’inscrivaient ainsi à 264,8 milliards de francs à fin décembre 2016 contre 257,5 milliards de francs un an plus tôt.Le bénéfice net de l’exercice écoulé ressort à 761 millions de francs, en progression de 5,3% d’une année sur l’autre, pour un produit d’exploitation en hausse de 5% sur l’année à 2,3 milliards de francs.
Au cours du mois de janvier, Anima Group a enregistré une décollecte nette de 66 millions d’euros, a annoncé le gestionnaire d’actifs italien ce 10 février. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ressortent à 72,3 milliards d’euros, en léger recul de 0,5% par rapport à fin 2016 (72,7 milliards d’euros) mais en hausse de 4,1% par rapport à janvier 2016 (69,5 milliards d’euros).
La société de gestion italienne Azimut lance le fonds Sustainable Equity Trend, un compartiment investi en actions mondiales qui, pour la sélection des titres, intègre des critères ESG (environnement, social, gouvernance), rapporte Bluerating. Le fonds est géré activement par AZ Fund Management. L’univers éligible se compose de plus de 4.500 titres de l’indice MSCI Monde, sur lesquels sont sélectionnés seulement ceux qui répondent aux exigences ESG de la société. Ensuite, sur ces 1.400 titres, une analyse quantitative est réalisée pour identifier les sociétés qui satisfont à des critères de rentabilité. Enfin, la construction et la gestion du portefeuille sont exécutées selon une approche bottom-up discrétionnaire. Entre 70 et 100 valeurs sont choisies.