A l’issue du premier trimestre fiscal 2017, clos au 31 janvier 2017, le pôle Gestion de Patrimoine de Royal of Bank Canada (RBC) a dégagé un bénéfice net de 430 millions de dollars canadiens, en hausse de 127 millions ou 42% par rapport au premier trimestre 2016. Ce bond en avant résulte principalement de « l’augmentation du revenu net d’intérêt sur la croissance des volumes, et de l’augmentation des bénéfices attribuable à la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients et de la hausse des revenus de transaction », explique le groupe bancaire canadien. « Ces facteurs ont été neutralisés en partie par l’augmentation des coûts liés à la croissance des activités », précise.Par rapport au dernier trimestre 2016, le bénéfice net a grimpé de 34 millions de dollars, ou 9 %, en raison « surtout de la hausse des revenus de transaction, de l’augmentation du revenu net d’intérêt sur la croissance des volumes et de l’accroissement des honoraires liés au rendement annuel », indique RBC. « Ces facteurs ont été neutralisés en partie par l’augmentation des coûts liés à la croissance des activités », nuance la banque canadienne.Ses revenus s’élèvent à 2,43 milliards de dollars canadiens à l’issue de ce premier trimestre, en hausse de 16% par rapport au premier trimestre 2016 et en progression de 6% par rapport au dernier trimestre 2016. A lui seul, le pôle de « Gestion mondiale d’actifs » a dégagé 467 millions de dollars canadiens au cours de ce premier trimestre 2017, contre 456 millions de dollars au dernier trimestre 2016 et 439 millions de dollars canadiens au premier trimestre 2016.Au 31 janvier 2017, les actifs sous administration s’élèvent à 879 milliards de dollars canadiens, contre 875,3 milliards de dollars canadiens au quatrième trimestre 2016 et 852,6 milliards de dollars canadiens au premier trimestre 2016. A eux seuls, les actifs sous gestion atteignent 578,6 milliards de dollars canadiens à fin janvier 2017 contre 580,7 milliards de dollars à fin octobre 2016 et 556 milliards de dollars à fin janvier 2016.
Jupiter Fund Management (Jupiter) a réalisé une collecte nette de 1 milliard de livres au cours de l’exercice 2016, en net repli par rapport aux souscriptions nettes de 1,9 milliard de livres enregistrées en 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 24 février. L’essentiel de cette collecte nette, soit 900 millions de livres, provient de sa gamme cœur de « mutual funds », a précisé la société de gestion. Fait particulièrement notable, « près de la moitié de la collecte brute et 100% de la collecte nette provient de nos activités à l’international », observe Jupiter. Une performance qui a largement permis de « compenser une année difficile au Royaume-Uni et qui démontre le succès de notre diversification », explique le groupe britannique.Grâce à cette solide dynamique commerciale et, surtout, un effet de marché positif, ses actifs sous gestion ont progressé de 5 milliards de livres ou 13% en l’espace d’un an pour atteindre 40,5 milliards de livres à fin 2016 contre 35,7 milliards de livres à fin décembre 2015. A eux seuls, les encours de ses « mutual funds » sont passés de 31,2 milliards de livres à 35,2 milliards de livres d’une année sur l’autre.Au cours de l’exercice 2016, Jupiter a réalisé des revenus nets de 351,4 millions de livres, en hausse de 7% par rapport à 2015. Cette croissance a été principalement tirée par la hausse des commissions de gestion, qui ont progressé de près de 10% pour s’établir à 330,2 millions de livres en 2016 contre 300,8 millions de livres en 2015. Son bénéfice avant impôt ressort à 171,4 millions de livres en 2016, en progression de 4% sur un an. Enfin, son bénéfice net atteint 136,3 millions de livres contre 132,1 millions de livres un an plus tôt.
Jupiter est la première société de gestion cotée au Royaume-Uni à dire qu’elle va commencer à payer la recherche externe, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion a précisé que cela allait augmenter les dépenses de 5 millions de livres à partir de 2018, mais que cela n’affecterait pas les frais de gestion.
Credit Suisse a annoncé que Balakrishnan Kunnambath, responsable du département « Private Banking Market » pour les indiens non-résidents en Asie-Pacifique et dans le sous-continent indien, supervisera désormais l’activité de banque privée en Inde en plus de ses responsabilités actuelles. Il est rattaché à Alex Wade, responsable de l’Asie développée et émergente pour la banque privée en Asie-Pacifique. Balakrishnan Kunnambath a rejoint Credit Suisse en novembre 2015 en provenance de DBS Private Bank où il était responsable de l’activité au près des indiens non-résidents en Asie Pacifique et au Moyen-Orient.En parallèle, Credit Suisse a annoncé la nomination d’Iñigo Mendoza au poste de responsable de la banque privée en Inde, basé à Mumbai. L’intéressé sera rattaché à Balakrishnan Kunnambath et, localement, à Mickey Doshi, directeur général du groupe Credit Suisse pour l’Inde. Précédemment, Iñigo Mendoza était « Head of Business Management » pour les marchés émergents et développés d’Asie au sein de la banque privée en Asie. Il avait en outre la responsabilité de superviser l’activité de banque privée en Inde.
L’année 2016 a été bien compliquée pour Standard Life Investments (SLI). Le gestionnaire d’actifs écossais, filiale du groupe Standard Life, a en effet accusé une décollecte nette de 700 millions de livres l’an dernier contre une collecte nette de 10,3 milliards de livres en 2015. La société de gestion a notamment été pénalisée par son pôle de gestion multiclasse d’actifs, qui a subi 3,8 milliards de livres de sorties nettes en 2016. A l’inverse, sa gamme MyFolio a affiché de solides performances, avec une collecte nette de 1,6 milliard de livres. En termes de segment de clientèle, SLI a enregistré une collecte nette de 1,1 milliard de livres auprès des institutionnels. En revanche, le segment « wholesale » a accusé 1,7 milliard de livres de sorties nettes.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 143,9 milliards de livres à fin 2016, contre 130,5 milliards de livres à fin 2015, soit une progression de 10,3% en l’espace.En intégrant l’activité réalisée pour le compte des filiales d’assurance-vie du groupe Standard Life, dont Phoenix Group, SLI affiche une décollecte nette de 5,5 milliards de livres. Les sorties nettes s’élèvent à 2,7 milliards de livres chez Phoenix Group et à 2,1 milliards de livres pour Standard Life Group. Les actifs sous gestion totaux progressent toutefois fortement, grâce exclusivement à un effet de marché positif, pour s’établir à 277,9 milliards de livres à fin 2016 contre 253,2 milliards de livres à fin 2015.Au cours de l’exercice écoulé, SLI a réalisé un chiffre d’affaires de 885 millions de livres contre 843 millions de livres en 2015, soit une hausse de 5%. Son bénéfice avant impôt a progressé de 12% pour s’établir à 383 millions de livres en 2016. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 259 millions de livres, en croissance de 15% sur un an. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe Standard Life, les actifs sous administration atteignent 357,1 milliards de livres, en hausse de 16% sur un an malgré une décollecte nette de 2,6 milliards de livres. Ses revenus totaux s’établissent à 1,7 milliard de livres, en croissance de près de 4% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 723 millions de livres, en hausse de 9%, tandis que son résultat net s’inscrit à 368 millions de livres, soit un bond de 33% sur un an.
Woodford Investment Management lance le Woodford Income Focus Fund le 20 mars, rapporte Investment Europe. Géré par Neil Woodford, ce fonds actions sans contrainte se compose d’environ 55 valeurs, dont environ 15 ne figurent pas dans les portefeuilles existant de la société. Le fonds aura comme objectif de dégager un revenu de 5 pence par action et par an. Même s’il n’est pas contraint d’un point de vue géographique, le fonds sera principalement centré sur le Royaume-Uni.
Alan Howard, le co-fondateur de Brevan Howard Asset Management, est en train de créer un nouveau hedge fund supervisé uniquement par lui, a affirmé Bloomberg vendredi de sources proches. Le nouveau Brevan Howard AH Master Fund gèrera jusqu'à un milliard de dollars (945 millions d’euros) de nouveaux capitaux, ainsi que de l’argent du fonds phare de la société de gestion alternative, baptisé Brevan Howard Master Fund. Il devrait démarrer le 1er mars. Le Brevan Howard Master Fund a cumulé presque trois années de pertes, avant de se redresser fin 2016 pour terminer l’année en hausse de 3%. Ses encours sous gestion sont toutefois passés de 19 à 11,9 milliards de dollars au cours de l’année, en raison de 7 milliards de retraits nets.
Le chômage est resté stable en janvier en France, le recul observé chez les jeunes et les 25-49 ans étant éclipsé par une progression chez les seniors, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, qui avait enregistré en 2016 sa première année de baisse depuis 2007, n’a pas confirmé son rebond de décembre: le nombre d’inscrits dans cette catégorie, qui rassemble les demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité, a progressé de 800 en janvier, soit une hausse de 0,02%, pour s'établir à 3.467.900. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a augmenté de 0,4%, soit 22.600 personnes en un mois, à 5.486.400 (5.788.200 en incluant les départements d’Outre-mer, également en hausse de 0,4% sur un mois).
Le ministre italien de l’Economie, Pier Carlo Padoan, a démenti hier les informations du quotidien La Stampa, selon lesquelles il aurait menacé de démissionner en l’absence de véritables réformes et de mise en oeuvre du programme de privatisations. Dans un communiqué, le Trésor déclare que l’article est «totalement infondé», ajoutant que les citations attribuées au ministre sont inventées. «Le ministre [...] confirme au contraire sa détermination à poursuivre au cours des mois à venir les efforts de réforme et les décisions visant à rééquilibrer le budget et à soutenir la croissance lancés par le gouvernement italien en 2014», ajoute le ministère. La Commission européenne a demandé le mois dernier à Rome de réduire le déficit budgétaire de 3,4 milliards d’euros de plus que prévu dans le budget 2017.
Les fonds d’investissement collectifs dédiés aux actions ont enregistré une huitième semaine consécutive de souscriptions nettes, avec les nouveaux plus hauts atteints par les Bourses mondiales, souligne Bank of America Merrill Lynch Global Research dans sa revue hebdomadaire. Les souscriptions ont atteint 8,5 milliards de dollars la semaine dernière au 22 février. Les fonds en actions américaines ont collecté trois milliards de dollars, tandis que ceux dédiés aux actions européennes ont bénéficié d’une cinquième semaine consécutive d’entrées nettes pour 1,1 milliard - montant le plus élevé depuis plus d’un an. Les fonds obligataires affichent quant à eux une neuvième semaine consécutive de collecte nette pour 7,6 milliards de dollars.
La Grèce ne doit pas bénéficier d’un renflouement qui impliquerait que ses créanciers acceptent de subir des pertes, a déclaré Jens Spahn, ministre délégué allemand aux Finances, dans un entretien à la radio Deutschlandfunk diffusé dimanche. «Il ne doit pas y avoir de ‘bail-in’», a-t-il dit selon la retranscription de ses propos. «Nous pensons qu’il est très, très probable que nous parviendrons à un accord avec le Fonds monétaire international qui ne nécessite pas une décote» sur le montant de la dette grecque, a-t-il ajouté. Athènes et ses créanciers ont conclu lundi un accord prévoyant de nouvelles réformes, accord que le Premier ministre grec Alexis Tsipras a défendu à l’Assemblée en parlant de «compromis honorable». Les représentants des créanciers sont attendus à Athènes cette semaine pour procéder à une évaluation des réformes prévues par le plan conclu en 2015.
Le projet de rapprochement entre le London Stock Exchange (LSE) et son homologue allemande Deutsche Börse est menacée, après que le LSE a indiqué ne pas être en mesure de remplir une nouvelle condition posée par l’autorité de la concurrence de la Commission européenne. Dans un communiqué diffusé tard hier soir, l’opérateur de marché britannique a expliqué qu’il ne pourrait pas vendre une plate-forme de négoce obligataire italienne MTS dans le délai imposé par Bruxelles. Cette condition surprise a été posée le 16 février et la date butoir a été fixée à aujourd’hui midi.
L’entrée en vigueur de la directive MIF 2 en janvier 2018, à laquelle les acteurs se préparent en adaptant leur structure opérationnelle, ainsi qu’un mouvement récent de consolidation au sein du secteur, transforment l’industrie de la distribution de fonds.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie un guide pédagogique qui contient un état des lieux des pratiques des sociétés de gestion de portefeuille françaises en matière de tests de résistance (ou « stress-tests »). Ce guide rassemble des exemples de stress-tests de marché et de liquidité. Il a fait l’objet d’une consultation publique en 2016.
Dans un entretien accordé à l'Argus de l'Assurance, Suravenir déclare avoir obtenu un collecte brute à plus de 4 milliards d'euros en 2016 et dévoile ses stratégies de développement sur tous les fronts. Pour ce faire, la compagnie d’assurance, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, mise sur les avancées technologiques pour poursuivre la croissance de sa collecte en 2017.
Capital croissance PME (CCPME), fonds destiné aux PME de toutes les régions du Québec, atteint une capitalisation de 540 millions de dollars (390 millions d’euros) grâce à une nouvelle participation de Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) et la Caisse de dépôt et placement du Québec (la Caisse) qui annoncent un réinvestissement totalisant 90 millions de dollars (65 millions d’euros). Depuis sa création en 2010, 322 entreprises québécoises ont bénéficié d’un financement de CCPME, dont 247 PME (77 %) établies à l’extérieur de Montréal et de la région de la Capitale-Nationale. Capitalisé à parts égales par la Caisse et CRCD, ce fonds offre aux PME québécoises du financement pour réaliser leurs projets de croissance. CCPME vise à satisfaire les besoins de financement de moins de 5 millions de dollars. « Plusieurs PME du Québec, qui sont des fleurons dans leur domaine, sont sous-capitalisées car elles ont essentiellement recours à de la dette pour s’approvisionner en capital, fait valoir Luc Ménard, chef de l’exploitation de Desjardins Entreprises Capital régional et coopératif. Une telle approche freine leur développement et les rend vulnérables à des acquisitions par des concurrents étrangers. Le financement sous forme d’équité favorise la pérennité de nos fleurons. Pour les financements de CCPME, nous avons d’ailleurs créé le programme Équité PME qui propose une gouvernance plus souple, de même qu’une convention abrégée plus simple et moins coûteuse ». « La Caisse est active à tous les stades de croissance des entreprises québécoises, que ce soit par l’entremise de ses investissements directs ou des fonds qu’elle soutient. D’ailleurs, au cours des sept dernières années, le fonds CCPME a contribué de façon tangible à l’essor de centaines de petites entreprises québécoises en pleine progression, déclare Christian Dubé, premier vice-président, Québec, à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Notre implication dans Capital croissance PME sert assurément notre volonté de générer de la croissance partout au Québec et d’appuyer un bassin important de PME, dont certaines deviendront les champions de demain. »
Dans une vidéo publiée par nos confrères de Citywire, Philippe Giordan, responsable de l'advisory chez KBL Monaco Private Bankers,revient sur les perspectives du métier de banquier privé ainsi que l'impact des nouvelles réglementations à Monaco.
Alan Howard, le co-fondateur de Brevan Howard Asset Management, est en train de créer un nouveau hedge fund supervisé uniquement par lui, affrime Bloomberg ce vendredi de sources proches du dossier. Le nouveau Brevan Howard AH Master Fund gèrera jusqu'à un milliard de dollars (945 millions d’euros) de nouveaux capitaux, ainsi que de l’argent du fonds phare de la société de gestion alternative, baptisé Brevan Howard Master Fund. Il devrait démarrer le 1er mars. Un porte-parole de la société n’a pas souhaité faire de commentaires.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The private equity firm Omnes Capital on 23 February announced that it is selling its stake in Capcom to the Circet company, a specialist in telecommunications infrastructure in the Frrench market for telecommunications operations. The operation represents the first exit from the midcap fund Omnes Crossiance 4, whose final closing at EUR210m came early in 2017. The sale allows Omnes Capital to earn a multiple of 2.6 times its investment. Omnes Capital entered the capital of Capcom in 2015. At the time of exit the founding partners at Capcom are entering the capital of Circet. Omnes Capital is also investing in this new operation, and is “signing the fifth investment deal for Omnes Croissance 4,” the firm says in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset mangement firm Pro BTP Finance is joining the socially responsible investment association Forum pour l’Investissement Responsable (FIR). The membership “comes as a continuation of a process begun in 2003. Pro BTP Finance has over time developed its engagements, which have taken concrete form in the creation of a range of five SRI funds, the compliance of these products with the AGF-FIR-Eurosif transparency code, signing the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI), and now, the launch of a process to obtain the SRI label supported by the French ministry of economy and finance,” a statement explains.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Sycomore AM has announced the arrival of Alexandre Taïeb as a manager-analyst on its asset allocation team, where he will report to Stanislas de Bailliencourt, managing partner. Taïeb brings his expertise in asset allocation and macroeconomic analysis. He will work to implement the investment policy for the mandated asset management activity at Sycomore. Before joining Sycomore AM, Taïeb served as an analyst at Forward Finance, an asset management consulting firm dedicated to institutionals, for six years. He was responsible for analysis of financial and economic information, interest rate and real estate research, and to contributing to the production of economic periodicals. He previously participated in the creation and optimisation of performance and risk analysis tools at Lyxor Asset Management. Taïeb holds an economics degree from the Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, and a Master 2 in banking and finance, with a specialisation in asset management, from the Université Paris-Ouest La Défense. The management team at Sycomore AM now includes 19 professionals.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The wealth management office Letus Private Office, founded recently in December 2016, has announced the recruitment of Stephen Lasry as a partner responsible for commercial development, and responsible for a portfolio of clients. “This recruitment will support the strong growth of the office, which now assists 12 families,” Letus Private Office explains. Lasry, who took over in the position on 20 February 2017, will work alongside the founding team. Lasry, 32, has spent more than seven years at J.P. Morgan in Paris (2009-2016), first as a financial analyst, and then from 2013 as a private banker responsible for assisting and developing entrepreneurial and industrial family clients. He previously worked at Merrill Lynch in Paris on the trading floor, on the sell side for fixed income products, after beginning his career at the private equity fund Arts et Biens.
The French life insurance market is weak. In January 2017, the sector posted modest net inflows of EUR400m, “all of it coming into unit-linked supports,” according to provisional statistics from the French insurance federation (Fédération Française de l’Assurance, FFA). These net inflows are down steeply compared with January 2016 (EUR3.1bn in incoming net inflows), and to January 2015 (EUR2.6bn in subscriptions). One must go all the way back to January 2012, a month in which there were net outflows of EUR1.1bn, to find such a bad start to the year for the sector.In January 2017, gross contributions collected by insurance companies totalled EUR11.4bn, compared with EUR12.5bn in January 2016. Payments into unit-linked policies represented EUR2.8bn (compared with EUR2.4bn in January 2016), representing 24% of total contributions. Meanwhile, payments to insurance companies totalled EUR11bn in January 2017, compared with EUR9.4bn in January 2016.As of 31 January 2017, assets for life insurance policies totalled EUR1.628trn, up 3% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor is planning to launch an Asian UCITS fund, which will be the first of its kind on its platform, in partnership with an asset management firm based in the region, Asia Investor states. The product will replicate the flagship strategy from the asset management firm, according to Stéphane Macresy, head for hedge fund selection for Asia at Lyxor. The French asset management firm is also planning to return China strategies to the hedge fund platform. It is offering 10 hedge fund managers based in Asia on its managed account platform, or for direct investment, out of more than 100 on its list of approved managers. But these do not include any products specialised in China exclusively. This can be expected to change.
Institutional investors are increasingly exposed to alternative asset classes. More precisely, institutionals which are exposed to alternative assets tend to increase their engagements, even when the percentage of them who are staying away remains more or less constant. According to the Preqin “Investor Outlook” first half 2017 issue, half of these bodies invest in three or more of the six alternative asset classes considered in the study (private equity, hedge funds, real estate, infrastructure, private debt, and natural resources). Preqin states that 9% of institutionals are exposed to all six asset classes, while 20% are invested in five or more of the six, and more than one third (345) in four or more.These figures show a significant increase over the past 12 months. One year ago, only 25% of institutionals surveyed were exposed to at least four asset classes, and 13% to five or more. Four out of five institutional investors are exposed to at least one alternative asset class, an increase of one percentage point compared with the first half of 2016.Institutionals, however, have a very different perception of the various asset classes. They appear highly satisfied with their engagements in private equity. 84% say they have a positive perception of this asset class, and only 3% have a negative opinion. However, unsurprisingly, it has been observed that 43% of institutionals are dissatisfied with their involvement with hedge funds. Nearly one institutional investor out of three (31%) says that it wishes to reduce this exposure over the long term.Private debt and infrastructure are doing well, as 62% of institutionals are planning to increase their exposure to the former, and 53% are planning to do the same for the latter asset class. In real estate, 93% of investors are satisfied with the results, but 37% expect performance to deteriorate this eyar, while only 9% predict an improvement.
The Swedish private equity firm EQT on 23 February announced that it has raied EUR4bn for its third infrastructure fund, EQT Infrastructure III. The fundraising was completed in under six months, the firm says. The vehicle will aim to make investments in the energy, transportation and logistics, environment, telecommunications, and social infrastructure sectors, primarily in Europe and North America. The fund has been supported by several major international investors, including AP4, Ardian, BlackRock, Dai-Ichi Life Insurance, Danica Pension, Skandia and Fubon Life Insurance. The EQT Infrastructure III fund has already signed four deals.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Netherlands-based asset management firm Robeco on 23 February announced that it has appointed Peter Walsh as head of its activities in the United Kingdom. In his new role, Walsh will oversee sales and marketing teams at the British office of Robeco. He will also provide operational management of this structure. Walsh, who has nearly 25 years of experience in the asset management industry, joined Robeco in February 2014 as global head of consultant relationships. Before that, he served as director of distribution at Treasury Group Limited. Over his career, he has also spent time at Putnam Investments, Zurich Financial Services, and Rothschild Asset Management. Walsh replaces Mark Barry, who left the Netherlands-based asset management firm late in 2016. Robeco now has GBP5.4bn in assets under mangement for British clients as of the end of 2016.
Le groupe allemand Union Investment a enregistré l’an dernier une collecte nette de 23,2 milliards d’euros, l’une des plus élevées de son histoire après celle de 26,2 milliards d’euros en 2015. Les actifs sous gestion se sont accrus de 31,5 milliards d’euros pour s’établir à 292,3 milliards d’euros à fin décembre 2016. Le bénéfice avant impôts s’est toutefois contracté à 468 millions d’euros contre 556 millions d’euros en 2015.Le groupe allemand précise que dans ses activités avec les clients institutionnels, la collecte nette a totalisé 16,1 milliards d’euros contre 18,2 milliards d’euros l’année précédente. 74 nouveaux clients ont contribué à ce résultat, dont 71 hors du secteur coopératif et mutualiste du groupe allemand. Les actifs sous gestion institutionnels ont atteint le niveau record de 168,6 milliards d’euros, contre 147,7 milliards d’euros en 2015. Du côté de la clientèle retail, la collecte nette ressort à 7,1 milliards d’euros, l’un des meilleurs résultats depuis 2007, après 8 milliards d’euros en 2015. Les encours ont atteint un nouveau sommet à 123,7 milliards d’euros contre 113,1 milliards l’année précédente. Les stratégies multi-classes d’actifs ont encore attiré un peu plus de 3 milliards d’euros après près de 5 milliards d’euros l’année précédente. Les fonds immobiliers ont également été très recherchés et fin décembre, les encours de la classe d’actifs s’inscrivaient à plus de 34 milliards d’euros contre 30,5 milliards d’euros fin 2015.
Sycomore AM annonce l’arrivée d’Alexandre Taïeb en tant que gérant-analyste au sein de l’équipe allocation d’actifs, sous la responsabilité de Stanislas de Bailliencourt, gérant associé. L’intéressé apportera son expertise en matière d’allocation d’actifs et d’analyse macroéconomique. Il aura notamment pour mission de mettre en œuvre la politique d’investissement pour l’activité de gestion sous mandat de Sycomore Avant de rejoindre Sycomore AM, Alexandre Taïeb a occupé le poste d’analyste chez Forward Finance, une société de conseil en gestion d’actifs dédiée aux institutionnels, pendant 6 ans. Il était responsable de l’analyse de l’information économique et financière, de la recherche taux et immobilier, et contribuait à la rédaction de chroniques économiques. Auparavant, il a participé à la création et à l’optimisation d’outils d’analyse de performance et de risque chez Lyxor Asset Management. Alexandre Taïeb est diplômé d’une licence d’Economie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’un Master 2 Banque Finance, avec une spécialisation en gestion d’actifs, de l’Université Paris-Ouest La Défense. L'équipe de gestion de Sycomore AM compte désormais 19 professionnels.