Jon Rubinstein, l’ancien dirigeant d’Apple qui avait été recruté en tant que co-directeur général de Bridgewater, quitte le hedge fund moins d’un an après l’avoir rejoint, rapporte le Financial Times. Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater, a indiqué aux clients mercredi que Jon Rubinstein et lui « ont reconnu qu’il n’était pas culturellement adapté » au hedge fund. Jon Rubinstein sera remplacé en tant que co-CEO en tant que David McCormick, le président de la société. Dans le même temps, Ray Dalio a annoncé qu’il abandonnera son titre de co-CEO.
La banque privée espagnole A&G Banca Privada vient de lancer le fonds DIP Spanish Equities, un nouveau fonds d’actions espagnoles de droit luxembourgeois, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau produit est géré par Gonzalo Lardiés, qui a intégré le groupe en début d’année 2017. L’objectif de ce véhicule est de battre l’indice Ibex 35. Pour y parvenir, le fonds va avoir une exposition dynamique et flexible en investissant dans un portefeuille concentré de 25 à 30 valeurs de sociétés espagnoles. Il pourra toutefois investir jusqu’à 10% de ses actifs dans des entreprises portugaises cotées. La sélection des valeurs prendra en compte, outre les caractéristiques fondamentales de chaque entreprise, la dynamique de chaque secteur d’activité et le cycle économique.
BlackRock a réduit les bonus annuels des employés de 2 % à 4 % en moyenne l’année dernière, rapporte Bloomberg, citant une personne proche du dossier. Il s’agit de la première baisse depuis 2011.
Vanguard Group va rembourser les commissions facturées pour certaines négociations lorsque le site Internet de la société de gestion a subi une coupure de courant le mois dernier, a confirmé mercredi une porte-parole au Wall Street Journal. Le 17 février dernier, le groupe a souffert d’une coupure qui a empêché de nombreux clients de se connecter à leurs comptes pendant une bonne partie de la séance boursière. Nombre de clients n’ont pas pu se connecter et mener à bien leurs transactions et nombre d’entre eux se sont plaint de la longueur de l’attente lorsqu’ils ont appelé la société. Vanguard offre un remboursement des commissions à tous les clients ayant placé des ordres entre 8h40 et 16h ce jour là.
Genway Assets, société de gestion spécialisée sur les marchés émergents, annonce ce 2 mars que Willenbacher Advisory est désormais «Sales Advisor» et TPM (Third Party Marketer) de la société pour l’Autriche et le Lichtenstein. Il cible les clients institutionnels et semi-institutionnels. «L’un d’entre eux a déjà été séduit par GemEquity», assure un communiqué. Le fonds GemEquity, l’unique fonds de la société, compte aujourd’hui 180 millions d’euros d’actifs, contre 147 millions d’euros fin 2016 et 103 millions fin 2015, «traduisant entre autres un regain d’intérêt des investisseurs pour les actions émergentes».En parallèle, le fonds a sélectionné Oligo Swiss Fund Services comme représentant local et la BCGE (Banque cantonale de Genève) comme agent payeur pour le marché suisse. Un accord de partenariat est par ailleurs en cours en Israël. Les investisseurs internationaux représentent un tiers des actifs de GemEquity. La société indique enfin que Nina Majstorovic, gérante, quittera la société le 10 mars 2017 et qu’elle sera remplacée par un gérant analyste d’origine asiatique «très prochainement». Par ailleurs, le recrutement d’un responsable commercial pour la France est prévu dans les mois à venir.
La société de capital-risque Sofinnova lance un fonds exclusivement consacré à la chimie verte avec un premier « closing » de 106 millions d’euros auprès de sept investisseurs, dont quatre industriels (Sofiproteol, Unigrain, Michelin et Total) et trois institutionnels (bpifrance, le fonds européen d’investissement, et la fondation du danois Novo), rapporte Les Echos. Les sociétés visées par Sofinnova seront actives dans la biotechnologie industrielle. Baptisé Sofinnova IB 1, le nouveau fonds a vocation à accompagner 8 à 10 start-up ayant développé des innovations de rupture, « du laboratoire au marché », au cours des trois ou quatre prochaines années. Sofinnova espère porter la taille du fonds à 150 millions d’euros d’ici à juin.
L’Union Financière de France (UFF), la filiale d’Aviva France spécialisée dans le conseil en gestion de patrimoine, a réalisé une collecte commerciale globale de 1,58 milliard d’euros en 2016, en hausse de 1% par rapport à 2015, a annoncé la société le 1er mars lors de la publication de ses résultats annuels. Cette performance « recouvre une réalité contrastée avec un secteur immobilier en forte expansion compensant l’impact de la forte volatilité des marchés sur les produits financiers », explique cependant l’UFF. Ainsi, son réseau « Salarié » est parvenu à renouveler le niveau de collecte observé en 2015, grâce aux efforts déployés au deuxième semestre. Les valeurs mobilières (-21%) et, dans une moindre mesure, l’assurance (-6%) sont toutefois les plus touchées par les fluctuations boursières, alors que l’immobilier est en forte progression, que ce soit en direct (+14%) ou en SCPI (+34%), précise l’établissement. Pour leur part, les réseaux d’indépendants et partenaires (hors nouvelle acquisition) enregistrent une progression constante, particulièrement marquée en 2016 (+23%), soutenue également par le secteur immobilier. « La part encore modeste des réseaux d’indépendants au sein de la collecte commerciale d’UFF devrait être significativement confortée, dès 2017, avec l’apport du réseau Infinitis », indique la société.Sa collecte nette s’établit modestement à 71 millions d’euros, « fortement désavantagée par un volume important de remboursements de fonds à terme arrivés à échéance » à hauteur de 96 millions d’euros. Hors fonds dissous, la collecte nette s’établirait à 167 millions d’euros, en recul de 37% par rapport à 2015, du fait principalement d’une hausse des rachats de 9%. A la fin de l’exercice 2016, les actifs administrés s’élèvent à 11,6 milliards d’euros, en hausse de 1% « grâce à la remontée des marchés financiers en fin d’année qui a permis de compenser l’impact des fortes fluctuations de cours, pénalisantes sur la majeure partie de l’année », note l’UFF.Dans un tel contexte, l’UFF a réalisé un produit net bancaire de 209,7 millions d’euros en 2016, en baisse de 4% par rapport à 2015. La croissance de 4% des commissions de placement à 99,7 millions d’euros a été portée par la hausse des commissions sur l’immobilier direct et sur les SCPI, explique l’établissement. A l’inverse, les commissions sur encours ont reculé de 9% à 110,3 millions d’euros et « subissent fortement les effets de la conjoncture qui ont profité aux fonds en euros au détriment des fonds en unités de compte plus rémunérateurs », observe l’UFF. Son résultat d’exploitation ressort à 39,2 millions d’euros, en repli de 21% par rapport à 2015. Enfin, son bénéfice net s’établit à 29,4 millions d’euros, en baisse de 10% sur un an.
Le Fond de réserve pour les retraites (FRR) a réalisé en 2016 une performance de + 4,97% portée par les actions, les obligations à haut rendement et les obligations des pays émergents. Au 31 décembre 2016, l’actif net du FRR s’établissait à 36 milliards d’euros, en baisse de 341 millions en baisse de 341 millions d’euros par rapport au montant atteint au 31 décembre 2015. Dans la mesure où, comme chaque année, le FRR a versé 2,1 milliards d’euros à la CADES (Caisse d’amortissement de la dette sociale), ses placements financiers lui ont rapporté 1,759 milliard d’euros nets en 2016, soit une performance annuelle nette de tous frais de 4,97%. Depuis la réforme des retraites de 2010, le FRR, qui détenait un actif de 37 milliards d’euros au 1er janvier 2011 et ne perçoit plus aucune recette depuis cette date, a versé 12,6 milliards d’euros à la CADES. Pendant cette même période, le FRR a réalisé des gains financiers nets cumulés de 11,6 milliards d’euros qui lui ont permis de limiter à 1 milliard d’euros la décroissance de son portefeuille. En 2016, la performance de l’actif total du Fonds de Réserve pour les Retraites résulte majoritairement de la bonne performance des indices des classes d’actifs de la poche de performance (+ 8,2%). La valeur des actifs de la poche de couverture a également progressé (+3,1%) : cette situation résulte d’une baisse des taux d’intérêt entre le début et la fin de l’année et de la baisse des primes de risques des obligations d’entreprises en dollars. Les taux ont toutefois amorcé une reprise au cours du deuxième semestre qui s’accentue en ce début d’année 2017. Depuis le 1er janvier 2011 et la fixation de son passif (versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la CADES), la performance annualisée du FRR s’élève ainsi à 5,4%. Le ratio de financement mesurant la capacité du FRR à servir son passif (actif net / valeur du passif) s’élève à 166% et correspond à un surplus après paiement du passif de 14,27 milliards d’euros au 31 décembre 2016, en progression de 1,17 milliard d’euros par rapport au 31 d’euros au 31 décembre 2016, en progression de 1,17 milliard d’euros par rapport au 31 décembre 2015.
D’après une étude de Greenwich Associates réalisée pour le compte de BlackRock auprès de 132 investisseurs institutionnels en Europe, les assureurs sont aujourd’hui les plus grands utilisateurs d’ETF parmi les institutionnels européens devant les gérants, qui occupaient la première place du classement en 2015. Près de 6 fonds de pension sur 10 ont actuellement recours aux ETF, soit une progression de 40 % par rapport à l’année dernière, annonce un communiqué d’iShares, la marque d’ETF de BlackRock. D’après BlackRock, l’étude identifie cinq raisons expliquant le recours accru aux ETF par les institutionnels en Europe.Tout d’abord, le renforcement de la liquidité, particulièrement dans le cadre des allocations aux obligations : en 2016, la proportion d’investisseurs institutionnels ayant recours aux ETF à des fins de gestion de liquidité a atteint 45 %, soit une hausse de 36 % par rapport à 2015. Ce sera un facteur déterminant pour les nouveaux utilisateurs d’ETF obligataires, en effet 10 % des institutions envisagent d’adopter ce type de fonds pour la première fois en 2017. Cette tendance s’inscrit dans un contexte de dégradation massive de la liquidité sur le marché obligataire, conséquence directe des exigences de fonds propres imposées aux banques par la réforme Bâle III.La deuxième raison citée est celle de la maîtrise de la volatilité provoquée par certains événements, comme le Brexit : la proportion d’institutionnels ayant recours aux ETF dans une optique de gestion des risques ou de mise en place de stratégies d’overlay est passée à 36 % en 2016 contre 28 % en 2015. D’après Greenwich, cette augmentation s’explique par une volonté de gérer la hausse de la volatilité associée au Brexit et aux évolutions structurelles en cours sur les marchés obligataires européens et mondiaux.Troisième explication: l’ajustement et le remplacement d’autres véhicules d’investissement. Ainsi, un tiers des investisseurs institutionnels ont remplacé des positions existantes sur des contrats à terme par un ETF en 2016, et cette tendance devrait s’amplifier puisque la proportion devrait d’atteindre 50 % cette année. À cet égard, les gestionnaires d’actifs et les assureurs seront à l’initiative de cette tendance, assure iShares.Une autre raison provient de l’adaptation à un contexte de taux bas tout en gérant le risque : au vu des perspectives de faiblesse prolongée des taux d’intérêt et d’accroissement de la volatilité, trois quarts des utilisateurs actuels d’ETF factoriels ont l’intention de renforcer leurs allocations en 2017. Cette proportion a fortement grimpé depuis l’année dernière (+ 57 %). Les gérants d’actifs seront les plus à même de suivre cette voie, puisque 80 % d’entre eux prévoient d’accroître leur positionnement.Enfin, dernière raison, la volonté d’accéder aux marchés qui devraient surperformer en 2017: 84 % des institutionnels déclarent utiliser des ETF actions, et un tiers d’entre eux projettent de renforcer leur allocation en actions en 2017. En effet, les répondants anticipent (à hauteur de respectivement 47 % et 29 %) que les actions des marchés développés et les actions émergentes seront les classes d’actifs les plus performantes d’ici la fin de l’année 2017
Credit Suisse a conclu un partenariat avec la société singapourienne active dans les technologies financières (fintechs) Mesitis, afin de renforcer sa plateforme numérique de banque privée en Asie, selon un communiqué publié ce matin. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués. Le partenariat avec Mesitis permettra aux clients singapouriens de Credit Suisse de participer à un programme pilote leur donnant accès au service d’agrégation d’informations financières «Canopy» par l’intermédiaire de la plateforme bancaire numérique. Ce service devrait permettre aux clients de mieux gérer leur fortune, selon un communiqué.
En 2016, Man Group a enregistré des souscriptions nettes de 1,9 milliard de dollars, après 300 millions de dollars en 2015. Cela lui a permis d’accroître ses encours de 3 % à 80,9 milliards de dollars.Néanmoins, la société de gestion alternative a accusé une perte avant impôts de 272 millions de dollars, contre un bénéfice avant impôts de 184 millions de dollars en 2015. Elle explique cette perte par des coûts exceptionnels liés à son activité de fonds discrétionnaires Man GLG et Man FRM. Les revenus nets ont chuté d’environ 25 % à 803 millions de dollars, notamment en raison de l’effondrement des frais de performance de 326 millions de dollars à 112 millions de dollars sur un an.
BrickVest, la plateforme d’investissement immobilier basée à Londres, a bouclé sa seconde levée de fonds pour un montant de 2 millions de livres, a annoncé la société ce 1er mars. La plateforme a bénéficié du soutien de 44 investisseurs issus du monde de l’immobilier, de la finance et de la « high tech ». Parmi ces derniers, Jean Romain Lhomme, ancien co-directeur Europe de Colony Capital, intègre le conseil d’administration de BrickVest aux côtés des fondateurs.Afin de d’accélérer sa croissance, BrickVest a annoncé son intention d’élargir ce tour de table de 2 millions de livres à 4 millions de livres. « Ce capital additionnel sera utilisé pour accélérer le business plan, lancer de nouveaux produits et augmenter les capacités de la plateforme de manière significative, notamment via le lancement d’une solution dédiée aux family offices et investisseurs institutionnels », indique la société.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a recruté Yoshiyuki Shimoyama au poste de responsable des institutions financières au Japon, rapporte Finews Asia. Basé à Tokyo, l’intéressé concentrera ses efforts sur les banques et les compagnies d’assurances japonaises auprès desquelles il assurera la promotion et la commercialisation des solutions d’investissements de l’ensemble des boutiques de BNY Mellon IM. Yoshiyuki Shimoyama sera rattaché à Shogo Yamaguchi, président de BNY Mellon Asset Management Japan, et à Lindsay Wright, responsable de la distribution et co-responsable de l’Asie-Pacifique.Yoshiyuki Shimoyama arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management Japan, où il travaillait depuis 1990. Au cours de ses 26 ans de présence au sein de la banque américaine, il a occupé différents postes à responsabilité dont, dernièrement, celui de responsable commercial et marketing en charge des institutions financières. Au cours de sa carrière, il a également été responsable des fonds de pension.
Les actifs sous gestion du suisse GAM se sont accrus de 1% l’an dernier pour s'établir à 120,7 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce matin. Cette légère progression masque en fait des évolutions très contrastées. Le pôle «investment management» a ainsi terminé l’exercice sur des sorties nettes de 10,7 milliards de francs liées à l’aversion au risque de la clientèle et aux incertitudes politiques et économiques, précise le communiqué. Les encours du pôle affichent une baisse de 6% à 68,2 milliards de francs. Une baisse limitée par les acquisitions de Taube Hodson Stonex (THS) et Cantab Capital Partners et par les gains enregistrés sur les marchés et sur les devises. Les encours du pôle «white labelling», qui fournit des solutions en marque blanche à des clients tiers, ont en revanche progressé de 12% l’an dernier pour s'établir à 52,5 milliards de francs à fin décembre 2016, grâce notamment à une collecte nette de 4,3 milliards de francs. Le bénéfice net IFRS ressort en recul de 3% à 134,3 millions de francs. Le groupe envisage de lancer un nouveau programme de rachat d’actions.
Le bénéfice net du Groupe J. Safra Sarasin a enregistré l’an dernier une progression de 9,4% à 252,1 millions, après 230,5 millions de francs en 2015 pour des revenus de 1,048 milliard de francs contre 1,020 milliard l’année précédente, selon un communiqué publié hier soir. Les actifs sous gestion s’inscrivent en hausse d’un peu plus de 3% et atteignent 148,5 milliards de francs à fin décembre 2016 contre 144 milliards de francs à fin 2015. La bonne tenue des marchés et une collecte nette de 0,9 milliard de francs ont favorisé cette évolution. Le coefficient d’exploitation est demeuré stable à 60%.Ilan Hayim, président du conseil d’administration de J. Safra Sarasin, précise dans un entretien à L’Agefi suisse que «les actifs sous gestion ont entretemps même été portés à près de 155 milliards de francs. A la faveur des acquisitions finalisées et des apports de fonds. (...) L’évolution l’an dernier a été influencée par nombre de facteurs positifs et quelques facteurs négatifs. Trois acquisitions ont été opérées depuis l’an dernier: la banque Leumi au Luxembourg, un asset deal, et Credit Suisse à Gibraltar et à Monaco. Mais la croissance organique a été importante, avec des afflux nets de fonds positifs. Notamment à la faveur des chargés de clientèles que nous avons recrutés en Suisse - à Genève, à Zurich et à Lugano - mais aussi à Singapour et à Hongkong, au Moyen-Orient et en Europe. Comme pour bien d’autres établissements, deux facteurs négatifs ont pénalisé cette évolution: les taux d’intérêt négatifs que nous répercutons passablement et, deuxième facteur: le mouvement de régularisation qui touche maintenant des pays émergents et qui s’est traduit par des sorties de fonds utilisés pour les clients qui régularisent leur situation fiscale».
Le conseil d’administration de la société de gestion GAM va proposer à l’assemblée générale annuelle du 27 avril prochain de nommer David J. Jacob en qualité de nouveau membre du board. Le président en exercice du conseil, Johannes A. de Gier, a décidé de ne pas se représenter et pourrait être remplacé par Hugh Scott-Barrett, président du comité d’audit depuis 2009.David J. Jacob a plus de trente ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Il est actuellement directeur général de Rogge Global Partners, la société de gestion spécialisée dans l’obligataire rachetée l’an dernier par Allianz Global Investors. Avant de rejoindre Rogge e, 2014, David J. Jacob a travaillé pendant neuf ans chez Henderson Global Investors où il a notamment été responsable des investissements (CIO).
Lyxor a dépassé pour la première fois en Italie la barre des 10 milliards d’euros d’encours, grâce à une collecte importante, rapporte Bluerating. En Italie, en 2016, les ETF de Lyxor ont enregistré des souscriptions nettes d’environ 1,2 milliard d’euros. Et la tendance positive se poursuit en janvier, puisque la société a collecté environ 650 millions d’euros. Présent en Italie depuis 2002, Lyxor est le premier émetteur d’ETF sur Borsa Italiana en nombre de contrats échangés et en termes de contre-valeur et le deuxième en termes d’encours. Aujourd’hui, la gamme de Lyxor inclut 140 ETF cotés sur la Bourse italienne.
Mikro Kapital, société de gestion de fonds qui fournit des prêts aux petites entreprises, a obtenu auprès de la banque d’Italie la première licence concédée à un établissement privé pour l’activité de microcrédit en Italie, rapporte Bluerating. Grâce à cela, Mikro Kapital accordera du crédit et du leasing aux micro-entreprises pour un montant maximal de 25.000 euros à un taux maximal de 13,9 % par an.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé ce matin une décollecte nette de 2 milliards de livres (2,3 milliards d’euros) au dernier trimestre en raison de sorties sur ses fonds actions. Les flux nets ont atteint seulement 1,1 milliard de livres pour l’ensemble de l’exercice 2016, contre 13 milliards un an plus tôt. La collecte positive auprès des institutionnels a partiellement compensée les retraits des banques privées et investisseurs particuliers liée «à l’incertitude macroéconomique et aux marchés volatiles».
Jean-Claude Juncker a présenté hier au Parlement européen son livre blanc sur l’avenir de l’Union européenne, en prélude au sommet prévu le 25 mars à Rome à l’occasion des 60 ans du traité fondateur. Le président de la Commission y expose des pistes pour permettre à l’Europe d’ouvrir «un nouveau chapitre» après le choc du Brexit. L’une d’elle suggère que l’UE se recentre sur le marché unique, pour tenir compte du fait que «les 27 ne sont pas capables de trouver un terrain d’entente dans un nombre croissant de domaines». Une autre propose au contraire d'élargir le partage de compétences. Des voies intermédiaires sont tracées, comme une Europe à plusieurs vitesses.
La Banque du Canada a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, soulignant qu’elle restait attentive aux «incertitudes considérables» pesant sur l'économie. Elle a maintenu son principal taux d’intérêt à 0,50%. L'établissement d'émission juge temporaire l’effet de l’augmentation des prix de l'énergie qui a contribué à un taux d’inflation supérieur à 2% en janvier, notant que l’inflation sous-jacente continue à témoigner de capacités excédentaires dans l'économie. La Banque centrale continue à surveiller les risques évoqués en janvier, notamment le manque de visibilité sur la politique économique du président américain Donald Trump.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en février, montre l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 57,7 le mois dernier, à son plus haut niveau depuis août 2014, contre 56 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice inchangé. Le sous-indice des nouvelles commandes est en forte hausse également, passant de 60,4 en janvier à 65,1. Celui de l’emploi en revanche est en baisse à 54,2, contre 56,1 en janvier.
Le résultat ajusté avant impôt de Man Group a chuté de 49% l’an dernier, à 205 millions de dollars (195 millions d’euros), a annoncé hier le principal hedge fund coté. Les commissions de performance du gestionnaire alternatif sont passées de 206 millions de dollars en 2015 à seulement 27 millions en 2016. Les encours sous gestion ont atteint le niveau record de 80,9 millions de dollars, mais restent inférieurs aux 82 milliards attendus par les analystes interrogés par Bloomberg. Les retraits sur les fonds long-only du groupe sont responsables de la décollecte nette de 400 millions de dollars au dernier trimestre, mais les stratégies quantitatives ont largement contribué à la collecte nette totale de 1,9 milliard de dollars durant l’année. Le titre Man Group a perdu jusqu'à 10% hier à la Bourse de Londres.
La Chambre des Lords a infligé un désaveu à Theresa May en votant hier, à 358 voix contre 256, un amendement obligeant la Première ministre britannique à garantir les droits des ressortissants européens établis au Royaume-Uni lors du déclenchement de l’article 50 du traité de Lisbonne actant le divorce avec l’UE. L’amendement enjoint au gouvernement de publier des propositions pour garantir les droits de ces citoyens dans les trois mois suivant le début des négociations, que Theresa May veut lancer à la fin du mois.
Le département du Commerce a annoncé que les dépenses de consommation des ménages américains, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, avaient progressé de 0,2%, contre 0,5% en décembre. Les pressions inflationnistes suggèrent en outre que les dépenses des ménages ne contribueront pas largement à la croissance économique au premier trimestre. Ajustées de l’inflation, les dépenses de consommation des ménages ont baissé de 0,3% en janvier, leur premier repli depuis le mois d’août, contre une hausse de 0,3% en décembre.
L'économie américaine s’est développée à un rythme modeste à modéré de début janvier à mi-février et l’optimisme des entreprises s’est altéré dans un contexte d’incertitudes sur la politique budgétaire du nouveau président Donald Trump, écrit la Réserve fédérale (Fed) dans son «Livre beige» publié hier. «Les entreprises ont été généralement optimistes sur les perspectives à court terme mais à un degré quelque peu moindre que dans la précédente enquête», souligne la Fed dans ce document, qui servira de base à sa prochaine réunion de politique monétaire les 14 et 15 mars. Le Livre beige indique que le marché du travail est resté tendu en ce début d’année, certaines régions signalant une aggravation des pénuries de main d’oeuvre. Certaines régions ont aussi rapporté que le manque de main d’oeuvre qualifiée contribuait à faire grimper les salaires.
Jacques Veyrat consolide ses activités de gestion héritées de l'empire Louis Dreyfus. Eiffel Investment Group, sa société d'investissement de crédit annonce ce jeudi se rapprocher d'Alto Invest, un spécialiste des investissements en fonds propres.