Le Brexit ne semble pas remettre en cause les projets de développement des groupes européens outre-Manche. Le groupe suisse Mirabaud a ainsi annoncé, ce 8 mars, l’ouverture d’une succursale au Royaume-Uni pour élargir ses activités de gestion de fortune. L’entité est située dans le quartier de Victoria à Londres, dans les nouveaux locaux de Mirabaud où les deux autres lignes de métier du groupe (la gestion d’actifs et le « brokerage and corporate finance ») viennent d’emménager, précise l’établissement helvétique dans un communiqué.La nouvelle succursale est dirigée par Harry Thorburn, sous la supervision d’Etienne d’Arenberg, responsable du marché britannique chez Mirabaud & Cie. Elle a vocation à renforcer « les activités de Mirabaud au Royaume-Uni où le groupe est présent depuis 1990 ». « Elle complète l’offre de la banque européenne Mirabaud & Cie (Europe) SA enregistrée au Luxembourg et déjà implantée en France et en Espagne », ajoute le groupe suisse. Cette succursale londonienne doit permettre d’offrir à la clientèle privée au Royaume-Uni « une gamme étoffée de services, un plus grand confort et une meilleure efficacité dans un environnement très réglementé », précise Mirabaud. « Malgre le Brexit, Mirabaud considère que Londres est et va demeurer un important centre financier, tant pour la gestion de patrimoine que pour l’asset management et le brokerage and corporate finance », ajoute l’institution helvétique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a enregistré une croissance de 20% de ses actifs sous gestion au cours de l’exercice 2016, a annoncé ce 8 mars sa maison-mère Legal & General à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2016, ses encours s’établissent ainsi à 894,2 milliards de livres contre 746,1 milliards de livres au 31 décembre 2015. Cette croissance a été principalement portée par un effet de marché et de change positif de 117,6 milliards de livres, a indiqué le groupe britannique. En parallèle, LGIM a enregistré une collecte nette totale de 31,2 milliards de livres, après 33,3 milliards en 2015. Plus de 29 milliards de livres provient de souscriptions nettes auprès de la clientèle externe (contre 37,7 milliards de livres en 2015). Cette collecte nette externe a été tirée par le pôle « Solutions » qui a capté 34,7 milliards de livres de flux nets entrants et les fonds obligataires qui ont engrangé 4,3 milliards de livres de souscriptions nettes. A l’inverse, LGIM a subi 9,8 milliards de livres de rachats nets sur ses fonds indiciels et passifs.En 2016, la société de gestion a également bénéficié d’une collecte nette de 14,5 milliards de livres (contre 9,5 milliards de livres en 2015) en provenance de ses activités à l’international. Sa collecte nette a atteint 9,4 milliards de livres aux Etats-Unis (contre 6,3 milliards de livres en 2015) et elle s’élève à 2,6 milliards de livres en Europe continentale (contre 2 milliards de livres en 2015). Désormais, les actifs sous gestion à l’international représentent 177,4 milliards de livres à fin 2016 contre 122,4 milliards de livres à fin 2015, soit un bond en avant de 45%.Au cours de l’exercice 2016, les revenus de LGIM se sont établis à 744 millions de livres contre 694 millions de livres en 2015, soit une croissance de 7,2% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort stable d’une année sur l’autre à 334 millions de livres, pénalisé par une hausse des coûts qui sont passés de 335 millions de livres en 2015 à 372 millions de livres en 2016.
Numis, qui a critiqué Schroders la semaine dernière pour avoir utilisé des chiffres de performance « peu sincères », s’est rétracté et a publié des excuses, rapporte le Financial Times. Le courtier avait la semaine dernière montré du doigt un communiqué de presse de la société de gestion qui affichait que 74 % des actifs de cette dernière avaient surperformé leur indice de référence sur trois ans, une proportion qui passait à 85 % sur cinq ans. Dans une note de bas de page sur la cinquième page du communiqué, Schroders expliquait que le chiffre de performance s’appliquait uniquement sur une partie de ses fonds, n’ayant pas suffisamment d’informations pour mesurer la performance de tous ses actifs. En revanche, la société n’indiquait pas que sa performance était mesurée avant déduction des frais. Dans un communiqué publié mardi, Numis déclare qu’il regrette avoir utilisé l’expression « peu sincère ». « Cela n’était pas justifié et nous nous rétractons entièrement », poursuit-il.
Le spécialiste britannique de la gestion de fortune Succession a annoncé le 8 mars l’acquisition de la Société de conseil Independent Women. Comme son nom le suggère, Independent Women propose du conseil financier indépendant à une clientèle féminine. Lesley Mackintosh, qui a créé la société en 1997, va rester à la tête de l’entreprise qui pourra désormais proposer ses services au niveau national via le réseau du groupe Succession.Succession a racheté il y a quelques jours deux sociétés de gestion Lewis Chambers et Plan4Wealth qui affichent des actifs sous gestion cumulés de plus de 200 millions de livres.
Legal & General qui a annoncé la semaine dernière l’embauche de Paul Miller, un ancien de Goldman Sachs, au poste nouvellement créé de directeur de la stratégie et des fusions & acquisitions a déçu le marché en disant ne pas être à la recherche d’acquisitions.« S’agissant des grandes manoeuvres dans le secteur de la gestion d’actifs, L&G n’y participera pas», a indiqué Mark Gregory, directeur financier de L&G. Sur l’ensemble de 2016, l’assureur a publié par ailleurs un bénéfice d’exploitation en hausse de 11%, à 1,63 milliard de livres (voir Newsmanagers de ce jour).
En plein projet de fusion avec Aberdeen, David Cumming, responsable des actions chez Standard Life Investments, devrait quitter la société de gestion pour poursuivre d’autres intérêts, rapporte le site spécialisé Investment Week. Stan Pearson, responsable des actions européennes, aurait d’ores et déjà pris la succession en intérim de David Cumming à la tête du pôle actions, tandis que Andrew Mullington, directeur de la recherche actions, piloterait désormais le pôle dédié aux actions britanniques. Alors qu’ils assument ces fonctions intérimaires, les deux responsables continueront d’assurer la gestion de leurs fonds respectifs. Stan Pearson a plus de 30 d’expérience dans la gestion d’actifs et travaille chez SLI depuis une dizaine d’années. Andrew Millington a de son côté 13 ans d’expérience, dont 9 chez SLI.
George Osborne va gagner 650.000 livres par an pour travailler quatre jours par mois chez BlackRock, soit plus de dix fois ce qu’il est payé en tant que membre du parlement britannique si on inclut les attributions d’actions, rapporte le Financial Times. Les détails de la rémunération de l’ancien Chancellier chez BlackRock, qu’il a accepté de rejoindre en tant que conseiller en début d’année, ont été dévoilés dans le registre des intérêts financiers des membres de la Chambre des communes mercredi. George Osborne est payé 13.542 livres par jour chez BlackRock et recevra un montant non précisé d’actions dans la société de gestion. Ce bonus devrait porter sa rémunération annuelle à plus de 1 million de dollars, selon une source proche du dossier. George Osborne va donner son opinion et ses conseils sur la politique européenne, la réforme économique en Chine et sur des tendances comme les faibles rendements et la longévité et leur impact sur la planification de la retraite.
Marco Malcontenti a démissionné de son poste de co-administrateur délégué et directeur financier d’Azimut Holding au terme d’une période de 15 ans au sein de la société. La démission prendra effet le jour précédant l’assemblée d’approbation du bilan 2016 d’Azimut Capital Management Sgr prévue le 13 avril 2017. Azimut Holding indique avoir déjà identifié un successeur pour le poste de directeur financier, dont le nom sera communiqué ultérieurement. Par ailleurs, Azimut a enregistré en février des souscriptions nettes de 692 millions d’euros, ce qui porte la collecte sur les deux premiers mois de cette année à 1,2 milliard d’euros. Ses encours ressortent à 45,3 milliards d’euros, dont 36,7 milliards sous gestion.
Après près de 10 ans au sein de Fidelity, Francesca Martignoni a quitté la direction du bureau italien de la société de gestion, a appris Bluerating. L’information a été confirmée directement par Christophe Gloser, head of wholesale continental Europe de Fidelity International par ce commentaire : « je confirme que Francesca Martignoni a quitté Fidelity International fin février ». Il ajoute : « nous nous activons sur le marché pour rechercher un nouveau country head qui dirige cette activité si importante pour Fidelity ». Entre 2013 et 2017, les encours sous gestion de Fidelity en Italie ont plus que doublé d’environ 9 milliards d’euros à plus de 19 milliards d’euros. Francesca Martignoni avait rejoint Fidelity en 2007 pour travailler au marketing et à la communication. En 2013, elle a été nommée responsable pays.
Banque Cramer, filiale de Norinvest, a engagé Cedric Anker en qualité de directeur général (CEO). Son entrée en fonction est prévue pour le 1er octobre prochain, précise un communiqué. Il remplacera alors Christian Grütter qui assumait cette fonction depuis février 2014. Cedric Anker bénéficie d’une expérience bancaire de plus de 30 ans. Il a occupé divers postes à responsabilité dans la banque d’affaires et le private banking. Il a notamment travaillé pour UBS et pour Credit Suisse. Il a aussi été directeur général de Vontobel Genève, avant de rejoindre Mirabaud en 2010 dont il est actuellement membre du comité exécutif en tant que coresponsable de la gestion de fortune.
L’introduction partielle en Bourse de la filiale helvétique de Credit Suisse est toujours à l’ordre du jour, a affirmé le groupe bancaire dans des documents présentés hier lors d’une conférence à Londres, alors que la presse dominicale avait affirmé que l’établissement pourrait renoncer à une telle opération, rapporte L’Agefi suisse. Interrogée par AWP, une porte-parole de Credit Suisse a renvoyé aux déclarations du directeur général (CEO) Tidjane Thiam, mi-février, soulignant que depuis «rien n’a changé». Tidjane Thiam avait indiqué à AWP Vidéo qu’au vu de la capitalisation du groupe, «une introduction partielle en Bourse n’est plus aussi nécessaire qu’il y a 18 mois». Dimanche dernier, «SonntagsZeitung» avait indiqué que Credit Suisse envisageait de renoncer à la mise en Bourse de 20% à 30% de sa filiale suisse.
Le fournisseur d’ETF Invesco PowerShares a annoncé la nomination de Nima Pouyan en qualité de patron d’Invesco PowerShares Switzerland. Nima Pouyan sera chargé de développer l’activité sur le marché suisse avec une attention particulière pour les stratégies smart beta. Il est rattaché à Thibaud de Cherisey, patron d’Invesco PowerShares CE Distribution.Nima Pouyan va rejoindre Invesco PowerShares en provenance de la Deutsche Bank, où il était dernièrement responsable de la distribution de produits d’investissement passifs sur le marché suisse et au Moyen-Orient.
Le groupe de gestion allemand Union Investment a annoncé la conclusion d’un partenariat avec le spécialiste de l’immobilier ZBI Zentral Boden. A cette occasion, Union Investment Asset Management Holding AG prend 49,9% de la société créée à la faveur de ce partenariat, ZBI Partnerschafts-Holding GmbH. L’opération, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre 2017. A plus long terme, Union Investment envisage d’augmenter sa participation dans la holding.Avec ce partenariat, Union Investment entend profiter de l’expertise du groupe ZBI dans l’immobilier résidentiel pour enrichir son offre de fonds immobiliers ouverts dans un environnement où l’intérêt des clientèles retail institutionnelle pour le secteur résidentiel reste très fort.Les actifs d’Union Investment investis dans l’immobilier s’élevaient fin 2016 à plus de 34 milliards d’euros.Le groupe ZBI compte 270 collaborateurs répartis dans douze implantations à travers l’Allemagne.
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé ses taux directeurs inchangés jeudi. Le taux de refinancement, principal instrument de la politique monétaire de l’institution, demeure à zéro, le taux de prêt marginal à 0,25%, tandis que le taux de la facilité de dépôt reste à -0,40%. Elle confirme par ailleurs que le montant de ses rachats d’actifs sera réduit de 20 milliards d’euros en avril, à 60 milliards.
CPR AM a enregistré en 2016 une collecte nette de 1,8 milliard d’euros, portant la progression de ses encours sous gestion à 2,2 milliards pour les amener à 39 milliards d’euros, dont 8% commercialisés à l’international. Les produits de trésorerie ont affiché 1 milliard de collecte nette, contre 300 millions pour les actions et plus de 200 millions sur les diversifiés. L’immobilier, via le portail Le Comptoir, s’affiche également en progression avec une collecte de 270 millions d’euros.
La participation de Sigma Gestion au capital de cette société de gestion de portefeuille associant la modélisation financière à la gestion discrétionnaire permettra de lui donner les moyens financiers et humains nécessaires à son plein développement.
L’Autorité des marchés financiers (AMF), vient d'annoncer la désignation de Bernard Coupez à la présidence du Haut Conseil Certificateur de Place (HCCP), en charge, avec les services de l'AMF, du dispositif de vérification du niveau de connaissances des collaborateurs des prestataires de services d’investissement.
Selon nos informations, David Le Minor serait sur le point de quitter son poste de directeur commercial France de Candriam. Sa future destination n'est pas encore connue à ce jour.
Selon nos informations, les sociétés de gestion Twenty First Capital et Kiplink Finance seraient actuellement en négociation afin de se rapprocher. Le dossier serait actuellement à l'étude du côté de l'AMF et pourrait aboutir fin avril si l'autorité donne son accord. Si les détails de ce rapprochement ne sont pas encore connus, un mariage éventuel pourrait faire naître une structure gérant plus d'un milliard d'euros. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, les deux sociétés n'ont pas souhaité communiquer sur le sujet.
La Conférence des Evêques de France a chargé le cabinet Amadeis de recenser l’ensemble des fonds ouverts (fonds UCITS IV, commercialisables en France) spécifiquement destinés aux investisseurs sensibles aux valeurs chrétiennes, privés ou institutionnels. Il ne s’agit pas pour Amadeis d’identifier des fonds ISR « généralistes » mais uniquement des fonds éthiques disposant d’un processus de gestion spécifique et/ou d’un marketing ciblé. Cette synthèse est communiquée pour placements aux économes des diocèses, aux évêques ainsi qu’à toutes personnes intéressées par cette question. Ces fonds peuvent appartenir aux trois familles suivantes : Fonds éthiques, intégrant dans leur processus de sélection des titres des critères extra-financiers spécifiques aux valeurs de l’Eglise catholique : Doctrine Sociale de l’Eglise, Repères éthiques, encycliques… Fonds de partage dont tout ou partie des revenus ou frais de gestion sont reversés au profit d’institutions catholiques, Fonds solidaires dont une partie des actifs est investie dans des activités solidaires mises en œuvre par des institutions catholiques.
Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions chez Myria AM, nous donne, à l'occasion de sa participation aux Prix des Coupoles Distrib Invest, un panorama complet de son modèle de transmission de compétence et de ses initiatives en architecture ouverte qui ont menés Myria AM à rechercher, en 2016, de nouvelles expertises de gestion.
Distrib Invest vous donne rendez-vous à l'Hôtel Potocki, 27 avenue de Friedland à Paris, le 29 juin prochain, pour participer à la cérémonie de remise de prix des distributeurs et sélectionneurs de fonds. En attendant, redécouvrez les meilleurs moments de l'édition 2016 qui avait rassemblé 500 personnes.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Caceis and Bitstamp, the first bitcoin trading platorm to be licensed in Europe, have announced a new product range to allow investment fund promoters to offer subscriptions and redemptions in Bitcoin as part of their funds at Caceis. From second quarter 2017, the partnership will include expertise from Bitstamp and Caceid, an affiliate of Crédit Agricole specialised in securities services, to offer new ways to invest for investment fund subscribers. Nejc Kodrič, executive director of Bitstamp, says “the Bitcoin industry is developing not only geographically but also in terms of the number of users, which explains the numerous developments in progress. This first partnership with a leader in asset servicing such as Caceis demonstrates that bitcoin invesmtents can now be made in a regulated and licensed way.”
Rumours had been circulating for several weeks, and now they are confirmed. Neuflize OBC will be launching a transformation plan, which will include the elimination of about one quarter of personnel. “Our results are very correct but it is not possible to do nothing,” director Philippe Vaysettes told Newsmanagers at a release of its annual results. Net banking proceeds fell to EUR317m in 2016, and net profits are holding at about EUR51m. In terms of sales activities, assets under management, not counting international advised management, is holding at about EUR46m in a year when inflows were negative to the tune of EUR300m. This development is due to net outflows of EUR900m at ABN Amro, while private banking has net inflows of EUR500m, and external partners brought in an additional EUR100m.These results are not frankly satisfactory compared with the previous year, in which Neuflize OBC earned inflows of over EUR4bn. Net banking proceeds rose, but net profits are down 5%. The problem, for the moment, says Vaysettes, is a deterioration of the cost/income ratio which this year rose to 75.6%, from 73% in 2015. From the point of view of Neuflize OBC, it is not possible to be satisfied with these developments in the current context of low interest rates, with markets very volatile, and at a time when the finance sector, particularly asset management firms, are facing at least two challenges: regulations, including MiFID 2 (which requires that commission kickbacks be discontinued in many cases, and more transparency and traceability in all advising given) and the digital transition.Against this background, Neuflize OBC has decided to lay off a total of 245 employees, about one quarter of staff, and to make investments of slightly over EUR50m, about EUR10m of this in information technologies. Restructuring costs, for which in the short term there is no concrete figure, will also include the creation of about 30 positions. Neuflize OBC will also revise its range of products and services, with the introduction of a multi-channel product range. Front-end fees will be raised for private banking. Flexibility and telecommuting will result in the creation of seven positions for every 10 employees, which will make it possible to optimise work schedules and reduce the size of office premises.Neuflize OBC is also planning to ride the momentum at ABN Amro to develop its product range and to capture an international client base. The transformation plan will run until 2019, with positive impact this year, but much more marked impact in 2018 and 2019. In addition to a reduction in costs, this transformation plan, without modifying the business model for a firm with 350 years of history in a major way, will allow the firm to return to inflows of about EUR600m to EUR700m per year. But these will be targeted inflows, which will go to high added value products likely to earn significant proceeds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Inocap Gestion, with assets under management totalling about EUR400m, is starting out 2017 with the launch of two new funds. First of all, this includes the creation of a new FCP, Quadrige Europe, which will extend its expertise, previously limited to French small cap companies to SMEs. To meet the demands of this development, Pierrick Bouchet, CEO, manager and founding partner, on 7 March said at a statement that he had build a new network of foreign correspondent banks, including Carnegie and Danske Bank to cover Scandinavia, and Warburg and DAB Bank for the German market. Quadrige Europe is dedicated to innovative European SMBs, most often leaders in their markets. The fund invests by preference in companies which distribute dividends on a regular basis, and whose involved family shareholding structure ensures a long-term industrial vision. The fund was launched internally in late 2015. It now has over EUR12m in assets under management, and performance as of 6 March 2017 of over 31%. Returns in 2016 totalled 23.81%, with volatility of 13.3%. The newly-released fund is based on conviction-based management, decorrelated from indices. The other offer is a wealth tax (ISF) optimised fund entitled FCPI Qi2017, licensed by the French AMF on 9 December 2016. It aims to finance French innovative SMEs, most of them publicly traded. In light of past millennia, the FCPI has no sectoral constraints. The subscription period for the fund, to reduce ISF taxes in 2017, will run until mid-June.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Tikehau Capital, the French asset management and investment group, made its debut in the regulated market Euronext Paris, compartment A, on Wednesday, 7 March 2017. The IPO was held following the admission to trading of a total of 70,888,284 shares, Euronext announced in a statement. The share price at the initial offering was set at EUR21 per share. The market capitalisation for the firm stands at about EUR1.5bn. The share closed up 5% for its first day of cotation. Tikehau Capital, founded in 2004, now has nearly EUR10bn in assets under management. The firm has developed around four professional areas: private debt, real estate, venture capital and liquid strategies (bond management, diversified management and equities). With listing on Euronext and a takeover bid for its affiliate Salvepar, Tikehau Capital has regrouped its professions “to provide better comprehension of its business model,” a statement says.
Amundi announced that Bernard de Wit is appointed Head of the Steering & Control Division taking over from Bernard Carayon, Guillaume Lesage is appointed Head of Support and Business Development replacing Bernard de Wit and Bernard Carayon is appointed Advisor to Amundi’s General Management.Since 2013, Bernard de Wit was Head of Support and Business Development which notably comprises IT, operations and international development coordination. From 2009 until 2013, he held the position of Director of Risk.Prior to this, he worked as Financial Director for Crédit Agricole’s International Retail Banking network having previously occupied the position of Deputy Director of International Development. From 1992 to 2001, he worked in the Banking and Finance sector at KPMG Peat Marwick in Paris.Previously, he worked at the Loiret regional branch headquarters of Crédit Agricole as Head of Financial Control and then Finance Director.He began his career at Fortis – now BNPP. Bernard de Wit holds a Master’s Degree in Economics and an MBA from the Louvain/Chicago University.Since 2011, Guillaume Lesage was Deputy Chief Executive Officer at Crédit Agricole Consumer Finance in charge of finance, IT, operations, insurance sales activities and institutional partnerships.Guillaume previously spent 19 years at CACIB, first in the Finance Department and in the IT Department, where he was Head of studies and then Head of operations. He then joined the Risk Department as Head of organization, projects and counterparty risk management.Guillaume Lesage started his career at Rhône Poulenc. He is a graduate of l’Ecole Centrale Paris and holds an MBA from l’Insead.Since 2008, Bernard Carayon worked as Head of the Steering & Control Division which comprises Finance, Risk, Legal and Compliance.Between 1978 and 2008, he occupied various functions within Credit Agricole Group : between 1999 and 2008, he was Director of CACIB’s Risk Management and Compliance Department and he was also a member of the Executive Committee. Prior to that, he spent 21 years at the Caisse Nationale du Crédit Agricole in the Group’s General Inspection and within the Risk management unit before assuming full responsibility in 1991. Bernard Carayon began his career as Professor in Economics.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The ETF provider WisdomTree has announced that it has listed an ETF dedicated to India on Deutsche Börse, the WisdomTree India Quality Ucits ETF, which offers the smart beta strategy, which offers investors a way to gain exposure to shares in Indian quality companies, on the basis of returns on assets (ROA) and returns on owners’ equity (ROE) in the past three years.