La MIF, mutuelle d’assurance vie sans intermédiaire, a décidé d’enrichir son contrat phare «Compte Epargne Libre Avenir» avec une gamme d’unités de compte. Le contrat de référence de la MIF devient «Compte Epargne Libre Avenir Multisupport». Le nouveau contrat d’assurance vie offre la possibilité d’investir à travers une sélection de 11 supports en unités de compte. Ceux-ci sont composés de fonds patrimoniaux ou flexibles, de fonds d’actions européennes et internationales, ainsi que de fonds obligataires et monétaires, provenant tous de sociétés de gestion françaises de référence comme Carmignac, La Financière de l’Echiquier, CPR AM...La MIF a par ailleurs annoncé une refonte de son site internet et propose désormais la souscription et signature en ligne de ses contrats.
Confrontés à un regain de volatilité, à une recrudescence des risques et à la faiblesse persistante des rendements, les investisseurs institutionnels renforcent leur exposition aux actifs plus risqués pour améliorer les performances de leurs investissements. Dans le même temps, ils redoublent d’efforts pour optimiser la gestion du risque dans le but de trouver un meilleur équilibre entre leurs objectifs de croissance et leurs besoins de liquidité à long terme, selon la dernière enquête annuelle de Natixis Global Asset Management (1).Mais leurs préoccupation majeure demeure la faiblesse des rendements. D’où l’abandon des stratégies classiques pour atteindre leurs objectifs de performance. Ils estiment que les techniques les plus efficaces pour optimiser la gestion du risque sont la gestion sectorielle (88%), la budgétisation des risques (83%), le recours aux investissements alternatifs (80%) ou encore le «smart beta» (75%). La couverture du risque de change, qui arrive en deuxième place des stratégies d’optimisation de la gestion du risque au niveau mondial (78%), n’atteint que la cinquième place chez les institutionnels français (67%). L’enquête relève que la proportion d’institutionnels mondiaux ayant recours aux stratégies alternatives est passée de 53% en 2015 à 76% actuellement. Parallèlement, 56% des institutionnels déclarent investir davantage dans les actifs peu liquides qu’il y a trois ans.Dans ce contexte, les deux tiers d’entre eux pensent que le private equity offre un couple rendement/risque supérieur à celui des classes d’actifs traditionnelles et 55% d’entre eux estiment qu’il permet une meilleure diversification que les actions classiques. Et près des trois quarts (73%) d’entre eux pensent que la dette privée offre un couple rendement/risque supérieur à celui des obligations classiques. Environ un tiers (34%) des institutionnels mondiaux se disent prêts à renforce leur exposition aux actifs réels, dont l’immobilier, le financement d’infrastructures et l’aéronautique, au cours des douze prochains mois.Près de la moitié des institutionnels français (46%, contre 56% au niveau mondial) déclarent qu’ils renforcement leur exposition aux stratégies d’investissement alternatives en 2017. Les gérants français sont d’ailleurs 71% à penser que les stratégies alternatives ont aussi leur place dans les portefeuilles sous contrainte de passif.Les institutionnels sont-ils pour autant certains d’atteindre leurs objectifs ? Ils ne semblent pas si sûrs d’eux puisque un sur deux s’attend à devoir revoir à la baisse ses prévisions de rendement au cours des douze prochains mois. Les sondés sont une majorité à afficher leur confiance en leur capacité à honorer leurs engagements de long terme, mais ils sont 62% à penser que la plupart de leurs confrères n’y parviendront pas. 67% des institutionnels français estiment par ailleurs qu’il faut remplacer les techniques classiques de construction et de diversification du portefeuille par de nouvelles techniques.Les institutionnels continuent-ils de faire confiance à la gestion active ou se tournent-ils vers la gestion passive ? Près de 80% des institutionnels français, et 75% au niveau mondial, estiment que les conditions actuelles de marché sont plus favorables aux gérants actifs, soit 6% de plus qu’en 2015. Le pourcentage d’institutionnels mondiaux envisageant de renforcer leur exposition aux stratégies passives a diminué. Alors qu’en 2015, ils étaient 9% à envisager de renforcer leur exposition aux stratégies passives au cours des trois prochaines années, ils ne sont désormais que 1% à horizon 2019. Amenés à comparer les avantages respectifs de la gestion active et de la gestion passive, 86% des répondants mondiaux déclarent que la première permet de générer plus facilement de l’alpha. Ils sont 64% à penser que ce type de gestion offre un couple rendement/risque supérieur, 76% à penser qu’elle permet un meilleur accès aux opportunités sur les marchés émergents et 75% à estimer qu’elle facilite l’investissement ESG.Les critères ESG prennent d’ailleurs une importance de plus en plus grande. Les institutionnels estiment qu’ils permettent d’identifier les entreprises et les tendances d’investissement susceptibles de soutenir la croissance de leur portefeuille à long terme. Et 67% des institutionnels français, contre 59% au niveau mondial, déclarent que la prise en compte des critères ESG permet de générer de l’alpha. Ils sont aussi nombreux à indiquer que cela permet d’atténuer les risques globaux, comme les poursuites judiciaires, les dégâts environnementaux et les troubles sociaux. Last but not least, 62% des institutionnels mondiaux pensent que la prise en compte des critères ESG sera une pratique courante pour tous les gérants dans les cinq prochaines années.(1) Enquête annuelle réalisée auprès d’institutionnels du monde entier, à savoir 500 gérants de caisses de retraite publiques et privées, de fondations, de fonds de dotation, de fonds d’assurance et de fonds souverains en Amérique du Nord, en Amérique latine, au Royaume-Uni, en Europe continentale, en Asie et au Moyen-Orient. Collectivement, ces investisseurs gèrent un encours total de 15.500 milliards de dollars.
Cambridge Associates a licencié une cinquantaine de collaborateurs sur les 1.300 qu’il emploie la semaine dernière, rapporte le Wall Street Journal. La société américaine fournit des conseils aux fonds de dotation, fondations et individus fortunés, agissant comme un point d’entrée entre ces investisseurs et les sociétés de gestion. Mais le modèle de consultant est soumis à une dure concurrence qui a fait chuter les commissions et à la montée en puissance de la gestion passive. Pour faire face à cela, Cambridge cherche à faire directement de la gestion d’actifs. Actuellement, la société investit environ 20 milliards de dollars dans des fonds externes pour le compte de clients.
Le fonds américain de private equity Blackstone va établir son quartier général européen au Luxembourg, annonce Luxembourg for Finance, l’agence de développement de la finance au Grand-Duché, rapporte L’Agefi. Blackstone entend ainsi assurer son accès au marché européen. Pour l’heure, le fonds utilise un passeport pour proposer ses services financiers depuis Londres. Dans la perspective du Brexit, l’assureur AIG ainsi que les gérants M&G et Prudential AM ont déjà annoncé leur intention de s'établir au Luxembourg. Interrogé par L’Agefi, Blackstone n’a pas fait de commentaires.
Les investisseurs perdent des millions de dollars chaque année en investissant dans des fonds qui répliquent fidèlement leur indice mais facturent des frais élevés pour faire de la gestion active, selon une étude universitaire publiée dans le Financial Analysts Journal et citée dans le Financial Times fund management. Ces fonds sous-performent leur indice sur 25 ans, dégageant une performance inférieure de près de 1,4 point à leur indice en moyenne chaque année. Martijn Cremers, auteur de l’étude et professeur de finance à l’Université de Notre Dame aux Etats-Unis, indique que l’étude a démontré que les investisseurs devraient se méfier des fonds onéreux avec une faible « part active ».
AEW annonce qu’elle a désormais levé 415 millions d’euros de capitaux pour le compte du fonds City Retail, auprès de plusieurs investisseurs institutionnels internationaux, dépassant ainsi le montant initialement prévu qui était de 400 millions d’euros. Ces nouveaux engagements dotent le fonds d’une capacité d’investissement de plus de 800 millions d’euros. Compte tenu du grand nombre de demandes d’engagement pour le fonds, AEW est en cours de discussion avec un certain nombre d’investisseurs et envisage d’augmenter la souscription à 800 millions d’euros au cours des prochaines années. Après un premier closing de 125 millions d’euros en novembre 2015, le fonds a déjà investi 200 millions d’euros à travers l’Europe avec l’acquisition d’actifs de commerce en cœur de ville en Europe et notamment un actif situé Via del Corso à Rome et un autre à Østergade à Copenhague. La stratégie du fonds dont le LTV maximum est de 50%, vise à construire un portefeuille prime générant des revenus stables grâce à des actifs idéalement placés au cœur des principales villes européennes.
Le groupe bancaire Liechtensteinische Landesbank (LLB) a bouclé 2016 sur un bénéfice net de 103,9 millions de francs suisses, en hausse de 20,4% d’une année sur l’autre, malgré un contexte jugé difficile. Le produit d’exploitation affiche une hausse de 18,7% à 313,2 millions de francs et le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 6,7 points de pourcentage à 62,8%. Les actifs de la clientèle ont progressé l’an dernier de près de 2% pour s'établir à 46,4 milliards de francs à fin décembre. L’exercice s’est terminé sur des sorties nettes limitées à 65 millions de francs après avoir dépassé les 200 millions de francs l’année précédente. Pour l’exercice en cours, la direction de LLB annonce un «feu d’artifice numérique», ainsi que l’intensification de ses activités de distribution et l’embauche de nouveaux conseillers à la clientèle. Elle s’attend à ce que les conditions de marché demeurent difficiles mais anticipe un «résultat solide également en 2017", sans plus de précisions.
Horst Schmidt, président du directoire de la banque privée Bethmann Bank, a décidé de tirer sa révérence, rapporte le quotidien financier Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le responsable devrait quitter l’entreprise dans le courant de l'été. L’identité du successeur de Horst Schmidt à la tête de Bethmann Bank sera prochainement annoncée, a indiqué la maison mère, ABN Amro Bank. Horst Schmidt, âgé de 51 ans, a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière, indique-t-on. Il est vrai aussi que le groupe néerlandais a depuis quelque temps invité ses cadres à changer de fonction au sein du groupe. Horst Schmidt n’a manifestement pas souhaité participer à ce mouvement. Les actifs sous gestion de Bethmann Bank s'élèvent actuellement à environ 38 milliards d’euros.
Le Fonds monétaire international (FMI) exhorte les membres du G20 à promouvoir le libre-échange et à faire barrage au protectionnisme, tout en s’employant à réduire les déséquilibres externes et à mettre un terme aux politiques qui faussent le commerce international. Face aux tentations protectionnistes qui se font jour en particulier aux Etats-Unis, le FMI juge nécessaire une coopération internationale qui préserve le commerce comme moteur de la croissance. Dans une «note de surveillance» détaillant ses opinions sur les perspectives et les risques de l'économie mondiale et publiée avant une réunion des ministres des Finances du G20 les 17 et 18 mars à Baden-Baden, en Allemagne, le Fonds estime que les pays jouissant d’excédents courants et commerciaux doivent travailler avec ceux qui sont au contraire déficitaires pour réduire ces déséquilibres.
Standard Ethics annonce ce matin qu’elle notera désormais l’Ecosse séparément du Royaume-Uni, «sans égard pour les évolutions politiques concernant le référendum sur l’indépendance», indique l’agence de notation ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance). Standard Ethics a attribué à l’Ecosse la note EEE- et a confirmé celle du Royaume-Uni (EEE-). L’agence estime que puisque l’Ecosse dispose d’un système juridique distinct et d’un parlement ayant autorité sur de nombreux aspects de la politique intérieure et que Nicola Sturgeon, la Première ministre écossaise, a l’intention de lancer un deuxième référendum d’indépendance pour bâtir une économie plus durable et créer une société plus juste, elle «ne voit pas pourquoi elle continuerait à accorder une note unique à l’Ecosse et au Royaume-Uni».
Une proposition de loi bipartisane déposée hier au Sénat américain entend renforcer le contrôle des autorités américaines sur les acquisitions réalisées par des sociétés étrangères dans le secteur de l’agroalimentaire. Le texte prévoit d’adjoindre les secrétaires à l’Agriculture et à la Santé au CFIUS, le comité américain sur les investissements étrangers, chargé d’examiner les fusions-acquisitions et les projets d’implantation. Il ferait également de la sécurité alimentaire un critère supplémentaire à la procédure du CFIUS.
Le fonds américain de private equity Blackstone va établir son quartier général européen au Luxembourg, annonce Luxembourg for Finance, l’agence de développement de la finance au Grand-Duché. Blackstone entend ainsi assurer son accès au marché européen. Pour l’heure, le fonds utilise un passeport pour proposer ses services financiers depuis Londres. Dans la perspective du Brexit, l’assureur AIG ainsi que les gérants M&G et Prudential AM ont déjà annoncé leur intention de s’établir au Luxembourg. Interrogé par L’Agefi, Blackstone n’a pas fait de commentaires.
Crédit Agricole SA cédera par ailleurs à des investisseurs institutionnels les droits de souscription non exercés lors de l’augmentation de capital de sa filiale de gestion.
Lombard International Assurance, a annoncé la nomination de l'ancien directeur commercial adjoint de Carmignac au poste de responsable du marché français. Basé au Luxembourg, il est désormais responsable de la stratégie commerciale pour la France.
Afin de compléter ses visites mystère «prospects » effectuées depuis 2010, l’AMF a évalué en septembre 2016 la qualité des entretiens menés auprès de 39 clients de 11 banques. L’objectif était de mieux connaître les pratiques des banques auprès de « vrais » clients en termes de connaissance client, de propositions commerciales et d’information donnée sur les produits.
Le fonds américain de private equity Blackstone va établir son quartier général européen au Luxembourg. Selon Luxembourg for Finance, l’agence de développement de la finance au Grand-Duché, Blackstone a confirmé son installation en décembre dernier, pour assurer son accès au marché européen. Pour l’heure, le fonds de private equity utilise un passeport pour proposer ses services financiers depuis Londres. Dans la perspective du Brexit, l’assureur AIG ainsi que les gérants M&G et Prudential Asset Management ont déjà annoncé leur intention de s’établir au Luxembourg. Interrogé par L’Agefi, Blackstone n’a pas fait de commentaires.
Amundi a appuyé ce matin sur le bouton de l’augmentation de capital destinée à financer une partie de l’acquisition de Pioneer. La filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole compte lever 1,4 milliard d’euros. L’opération, avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS), prévoit comme parité une action nouvelle pour cinq actions existantes et un prix unitaire de souscription de 42,50 euros. Ce prix fait ressortir une décote de 19,62% par rapport au cours théorique ex-droit et de 22,66 % par rapport au cours de clôture de l’action Amundi le 10 mars 2017. La période de négociation de DPS court du 15 au 29 mars, tandis que la période de souscription des actions nouvelles ira du 17 au 31 mars.
Le groupe de gestion allemand Union Investment a annoncé, ce 13 mars, sa décision d’autoriser ses clients détenteurs de contrats de retraite par capitalisation Riester d’augmenter leur allocation actions. A compter du 1er juillet 2017, tous les investisseurs dans le contrat UniProfiRente, bénéficiant d’une poche actions inexistante ou très modeste, pourront bénéficier d’une allocation actions de 10%. En outre, dans le cadre de la deuxième solution de retraite proposée par Union Investment, le contrat UniProfiRente Select, les investisseurs pourront en fonction de la duration de leur contrat disposer d’une allocation investie en actions pouvant atteindre la barre des 30%.
Le fournisseur d’ETF Source a annoncé, ce 13 mars, le lancement de son premier fonds européen Ucits axé uniquement sur les sociétés de technologie financière (« Fintech), baptisé Source KBW Nasdaq Fintech Ucits. « Le secteur de la Fintech connaît l’une des croissances les plus fortes du siècle, mais il était difficile de s’exposer à ce secteur jusqu’à présent », explique la société de gestion dans un communiqué. Ce nouvel ETF vise à suivre l’indice KBW Nasdaq Financial Technology qui rassemble les entreprises Fintech cotées en Bourse aux Etats-Unis. Cet indice contient actuellement 50 titres – des grands noms comme PayPal ou Visa aux nouveaux arrivants comme l’application de paiement en point de vente Square – avec des capitalisations boursières allant de moins de 1 milliard à plus de 150 milliards de dollars. « Les 50 entreprises sont pondérées de façon égale pour garantir que l’ensemble du secteur soit performant et qu’il ne soit pas dominé par les acteurs les plus importants », précise Source. Ce nouvel ETF est coté à la Bourse de Londres. Ses frais de gestion sont de 0,49%.
Le gestionnaire d’actifs britannique Fulcrum Asset Management (Fulcrum AM), dont les encours s’élèvent à 5 milliards de livres, a recruté Charles Jewkes au poste nouvellement crée de directeur en charge des institutions financières à l’échelle mondiale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de nouer des relations avec les plus grandes banques et compagnies d’assurance mondiales et faire la promotion des solutions multiclasse d’actifs et « absolute return » auprès de cette clientèle, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Charles Jewkes arrive en provenance de Schroders où il a travaillé pendant plus de 11 ans, dernièrement au poste de directeur du développement auprès des compagnies d’assurance mondiales.
La boutique britannique Saunderson House a annoncé la nomination de Leigh Stephens au poste de responsable de son nouveau service de gestion discrétionnaire (« Head of Discretionary Management Service » ou DMS). L’intéressé arrive en provenance de Close Brothers où il a officié pendant six ans en qualité de responsable de l’équipe des spécialistes d’investissement, équipe qu’il a fondée au sein de Close Brothers Asset Management en 2010. Avant cela, il a travaillé chez Deutsche Bank, HSBC Investments, Investec Asset Management ou encore Coutts. Au sein de Saunderson House, Leigh Stephens sera chargé de développer le service de gestion discrétionnaire sur de nouveaux marchés tout en faisant la promotion auprès des clients très fortunés des solutions d’investissement de la société.
Pierre Andurand, l’un des traders spécialistes du pétrole les plus connus dans le monde, a subi une lourde perte en début d’année en raison de paris mal orientés sur le brut, rapporte le Wall Street Journal. Le gérant, qui pilote le fonds Andurand Commodities de 1,5 milliard de dollars, a perdu 8,5 %, ou environ 130 millions de dollars, sur les deux premiers mois de 2017, selon des chiffres envoyés aux investisseurs dont le WSJ a eu connaissance. Le trader, né en France et qui gère son fonds depuis des bureaux situés en face d’Harrods à Londres, a gagné 22 % l’an dernier. Mais comme de nombreux fonds, le sien a été trop positif sur le pétrole, prévoyant qu’il atteindrait 70 dollars le baril en début d’année. Ce lundi, le Brent était à 51,26 dollars le baril et le brut U.S. à 48,30 dollars.
Woodford Investment Management (Woodford IM), la société de gestion britannique dirigée par Neil Woodford qui gère 16 milliards de livres d’encours, vient de recruter Tessa Thomson, ancienne responsable des opérations de distribution (« Head of distribution operations ») chez Invesco Perpetual, rapporte Financial News. Au sein de Woodford IM, Tessa Thomson officiera en qualité de responsable des relations avec les clients tiers (« Head of third-party relationships »). L’intéressée rejoindra officiellement la société de gestion le 26 juin prochain.
Amundi a nommé Marius Wuergler au poste de responsable pays (« country manager ») pour la Suisse, rapporte Finews.com qui évoque deux sources proches du dossier. Contacté par NewsManagers, Amundi n’a pas souhaité faire de commentaire, tout en précisant que la communication sur l’arrivée d’un nouveau patron d’Amundi Switzerland se fera en temps voulu. Marius Wuergler est une figure bien connue de la gestion d’actifs en Suisse. Dernièrement, il a été responsable des ventes pour l’Europe chez Lombard Odier Investment Managers. Avant cela, il a travaillé en tant que « managing director » chez Goldman Sachs Asset Management.
Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) et Lucror Analytics ont annoncé le 13 mars la conclusion d’un partenariat stratégique sur plusieurs années. Lucror mettra à disposition des analystes du groupe suisse une plateforme sur mesure, consacrée aux emprunts à taux fixe, indique un communiqué. La collaboration est prévue pour une durée minimale de cinq ans. L’accent est mis sur les marchés d’obligations d’entreprises à haut rendement en Europe, en Asie et en Amérique latine.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US asset management firm Capital Group is preparing to launch a US corporate bond fund, entitled US Corporate Bond, Citywire Selector reports. The new vehicle, domiciled in Luxembourg will be officially launched on 21 March, and will replicate a fund which had previously been reserved exclusively for the US market. This will be the fourth fund from Capital Group to be made available to European investors. The strategy aims to generate risk-adjusted returns by investing primarily in US corporate bonds rated investment grade. The US version of the strategy, the American Funds Corporate Bond fund, launched in December 2012, has USD160m in assets. The fund is managed by David S. Lee. In the past two years, Capital Group has in Europe launched the funds Capital Group New Perspective (Lux) in October 2015, Capital Group Investment Company of America (Lux) in June 2016, and Capital Group New World Fund (Lux) in October 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management at Feri and MLP Finanzdienstleistungen AG, asset management affiliates of the German financial services group MLP, topped EUR30bn last year, with a total of EUR31.5bn as of the end of December 2016, compared with EUR29bn one year previously. Earnings maintained a high level, with EUR128.7m, after a record EUR129.9m the previous year. In the current year, Feri continues to pursue external growth opportunities, and would like to add to its product range, including in the sustainable development and real asset sectors.
Groupama Asset Management (Groupama AM) on Monday, 13 March announced the appointment of Guillaume Berthier to the position of director of marketing. Berthier will report directly to Thierry Goudin, director of development at the asset mangement firm. In his new role, he will direct a team of 12 people. He will oversee the product marketing team in charge of developing the overall product range at Groupama AM, marketing materials, and a watch on competitiveness. His area also includes the team responsible for responding to requests for proposals and the team of product specialists which provides technical expertise in support of sales initiatives.Berthier, 34, already has 10 years of experience in asset management. He began his career in 2007 as a consultant specialised in asset management and insurance at Wavestone. In this role, he worked at Lyxor Asset Management, Covéa Finance, Société Générale Asset Management (SGAM), Société Générale Bank & Trust and Neuflize OBC as part of projects to merge asset management firms (Lyxor and SGAM-AI, Covéa Finance and MMA Finance), and to recreate product ranges. In 2011, he joined Groupama AM as head of product marketing, and then took over as head of the team responsible for product marketing and digital, and was also put in charge of the product communications team. Berthier is also part of the inovation and digital working group of the French financial management association (Association Française de la Gestion Financière, AFG).
Amundi ETF, which had over EUR25bn in assets under management as of the end of 2016, has attracted more than EUR2.2bn in net inflows since the beginning of the year, which represents more than 10% of total inflows on the European market. “After record results of more than EUR4bn in net inflows in 2016, Amundi ETF has confirmed this positive trend by now positioning itself as the third-largest provider in Europe in terms of flows, since the beginning of the year,” Fannie Wortz, director of the ETF, index-based and smart beta professions at Amundi, says in a statement.Inflows to the Amundi ETF product range went primarily to three major themes. Firstly, the search for bond returns, particularly the variable rate bond ETF range, which represents a solution to hedge against possible hikes in US interest rates without penalising returns. The product range, available with or without hedging for currency risks, has alreadu reached more than EUR2bn in assets under management, and has posted inflows of over EUR700m since 1 January 2017. Then, the European equity ETF product rane from Amundi attracted over EUR1bn in only two months, which represents more than 45% of inflows on the European ETF market for similar exposures. Lastly, the third major theme concerns Japanese eqities, with one ETF from Amundi, the least costly in Europe (0.18% total expense ratio) based on the JPX-Nikkey 400 index, posting inflows of over EUR240m since the beginning of the year.