Swiss Life Asset Managers a collecté 7,9 milliards d’euros pour compte de tiers en 2016, parmi lesquels 4,1 milliards en France, écrit Les Echos. La filiale de gestion de l’assureur suisse se positionne ainsi comme le sixième collecteur pour les fonds de droit français l’année dernière. Elle a été avantagée par son positionnement sur les fonds monétaires (2,1 milliards d’euros de collecte en France), obligataires court terme (+700 millions) ainsi que par son expertise en immobilier (+1,3 milliard).
Laurence Boone est nommée Global Head of Multi Asset Client Solutions (MACS) & Trading and Securities Finance (TSF), alors que Julien Fourtou quitte l’entreprise. Un nouveau rôle qui s’ajoute à celui de chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement d’Axa IM qu’elle occupe actuellement. « En tant que membre du Management Board, Laurence a démontré une compréhension approfondie des activités d’Axa IM et de nos ambitions, ainsi que de grandes qualités de leader d’opinion concernant les marchés financiers sur lesquels nous investissons. Laurence travaillera en étroite collaboration avec les équipes de MACS et de TSF pour continuer à répondre aux attentes et aux besoins de nos clients», déclare Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, cité dans un communiqué. La nomination prendra effet le 3 avril. Laurence Boone est membre du comité de direction d’Axa IM et reste rattachée à Andrea Rossi. Julien Fourtou a pour sa part décidé de quitter Axa IM après 17 ans pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial. Il était devenu COO d’Axa Fixed Income en 2008 avant d’être nommé Global Head of MACS & TSF en 2014, rejoignant le comité de direction d’Axa IM.
Tout est bien qui finit bien. Bill Gross et Pimco, la société qu’il a fondée puis quitté avec fracas en septembre 2014, ont annoncé lundi avoir réglé à l’amiable la plainte déposée en octobre 2015 par le gérant. Selon le Financial Times, qui cite des sources proches du dossier, la société de gestion du groupe Allianz a versé 81 millions de dollars à Bill Gross. Cet argent ira à une œuvre de charité, indique un communiqué dans lequel l’ancien « roi des obligations » assure que sa plainte n’avait jamais été une question d’argent. Dans ce communiqué commun exaltant les qualités de chacun, Bill Gross indique que « Pimco a toujours été ma famille et comme dans toute famille il y a parfois des désaccords. Je suis heureux que nous ayons eu l’occasion de les surmonter et de voir que les fondateurs de Pimco reçoivent la reconnaissance qu’ils méritent. Je suis honoré d’être inclus dans leurs rangs et de savoir que Pimco est dans des mains capables ». Pimco reconnaît de fait « l’énorme contribution à son succès apportée par Bill Gross et ses autres fondateurs et dirigeants tels que James Muzzy, William Podlich, Bill Thompson, Walter Gerken, et Chris Dialynas, les visionnaires ayant créé une puissante maison d’investissement internationale et une industrie entière d’investissement dans l’obligataire ». De plus, Pimco va créer une pièce à la mémoire de ses fondateurs à son siège californien. Et la fondation de Pimco nomme Bill Gross en tant que « administrateur honoraire » et va créer un « Prix Bill Gross » annuel. De son côté, Dan Ivascyn, le directeur des investissements de Pimco qui a pris la place de Bill Gross après son départ, déclare que « Bill Gross a toujours été charismatique ». Il ajoute : « il a une réputation stellaire bien méritée en tant qu’investisseur et philanthrope. Bill a eu une influence énorme sur Pimco et la carrière de nombre de ceux qui sont passés dans ces murs. Il a bâti la société en partant de rien et nous avons un grand respect et une admiration pour ses talents ». Cet accord met fin à deux ans et demi d’un feuilleton à rebondissements où tous les coups étaient permis entre les deux parties. Bill Gross, qui a depuis rejoint Janus, réclamait 200 millions de dollars de dommages et intérêts, estimant qu’il avait été poussé par la sortie et lésé d’un bonus de 250 millions de dollars.
Franklin Templeton va compléter sa gamme d’ETF gérés activiment et baptisée Liberty avec l’ajout de deux nouveaux produits basé sur des obligations municipales, rapporte Citywire. Ainsi, elle a fait enregistré auprès de la Security and Exchange Commission (SEC) des documents concernant le «Franklin Liberty Intermediate Municipal Opportunities ETF» et le «Franklin Liberty Municipal Bond ETF».Franklin Liberty Intermediate Municipal Bond ETF sera géré par Chris Sperry, James Conn et Daniel Workman. Le Franklin Liberty Municipal Bond ETF sera lui aussi piloté par James Conn et Chris Sperry avec en plus Nicholas Bucklin.
Allianz Global Investors, dont les actifs sous gestion s’inscrivaient à 480 milliards d’euros à fin 2016, entend bien jouer les premiers rôles en Europe et dans le monde au cours des prochaines années. «Nous voulons devenir un acteur global de premier plan dans le secteur de l’investissement», a déclaré le 27 mars à Francfort, George McKay, co-responsable d’Allianz GI, responsable mondial de la distribution et des opérations, à l’occasion d’un point de presse. Dans cette perspective, Allianz GI «développe ses capacités pour répondre aux besoins d’investissement des clients et cherche activement de nouvelles opportunités de croissance», a indiqué de son côté Andreas Utermann, directeur général d’Allianz GI et directeur mondial des investissements. Cela peut passer par de nouvelles acquisitions après les rachats récents de Rogge Global Partners et de Sound Harbor Partners. «Nous pouvons accélérer notre croissance avec des acquisitions sélectives. Mais nous n’avons pas besoin de grosses acquisitions pour cela», a expliqué George McKay. «Nous sommes toujours à la recherche de talents», a ajouté Andreas Utermann qui a insisté sur la nécessité d’une croissance de qualité plutôt que guidée par les encours. Mais même si les responsables d’Allianz GI se refusent à avancer des objectifs chiffrés, les intentions sont bien là. Il s’agit de continuer à croître dans le sillage du tournant de 2012 qui a marqué la mutation d’un groupe multi-boutiques vers un groupe intégré disposant d’une marque forte. Les actifs sous gestion d’Allianz GI sont ainsi passés de 302 milliards d’euros en 2012 à 480 milliards d’euros à fin 2016, progressant de près de 60% sur la période. Le bénéfice d’exploitation faisait, lui, un bond de 90% à 543 millions d’euros tandis que le coefficient d’exploitation tombait à un peu moins de 70% (69,6%). Une évolution qui n’est toutefois pas spectaculaire. «Nous sommes plutôt dans la moyenne de notre groupe de référence mais les comparaisons sont difficiles en la matière. Il n’y a pas de chiffre magique pour le coefficient d’exploitation. Tout dépend du modèle de développement», a souligné Andreas Utermann qui évoque notamment la diversification, une stratégie plus coûteuse, mais qui offre une plus grande palette d’options de croissance. Du côté des classes d’actifs par exemple, la diversification est déjà bien visible puisque les encours comprennent actuellement 42% de fixed income, 30% d’actions, 24% de multi-asset et 4% de produits alternatifs. Cette dernière classe d’actifs, très demandée par la clientèle, figure également parmi les segments prioritaires de développement d’Allianz GI. Deborah Zurkow, qui a pris en charge le secteur des infrastructures en juin 2012, chapeaute depuis bientôt un an l’ensemble des stratégies alternatives. Elle compte bien pousser les feux de la classe d’actifs qui ne pesait que 2 milliards d’euros en 2013 et qui se monte début 2017 à environ 34 milliards d’euros, dont 60% d’actifs illiquides. Les investisseurs sont à la recherche de rendement mais l’alternatif les intéresse aussi en raison de la diversification et de la faible corrélation aux autres stratégies d’investissement qu’il peut proposer, souligne Deborah Zurkow. Parallèlement à la diversification produits, Allianz GI affiche également sa volonté de se développer partout où elle estime sa présence encore insuffisante. «Au Royaume-Uni, nous n’avons pas encore la taille que nous devrions avoir. Aux Etats-Unis, où nous sommes certes déjà présents, nous avons de la marge pour croître. En Chine, le marché offre d’immenses possibilités mais nous ne devons pas nous développer trop vite. C’est un marché d’avenir», a ainsi indiqué George McKay. De son côté, Tobias Pross, responsable EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), a souligné l’importance du développement sur les marchés clés européens. Outre le Royaume-Uni, Allianz GI souhaite profiter de la dynamique actuelle et de la renommée de la marque pour accroître le poids des marchés clés que sont l’Allemagne, la France et l’Italie. Ces trois marchés représentent d’ores et déjà plus de 60% des encours d’Allianz GI. Tobias Pross a également relevé que le Moyen-Orient constituait aussi un vecteur de développement important en raison des fonds souverains. En revanche, l’Afrique reste un marché «très jeune et sous-développé» même si Allianz GI s’y intéresse par le biais d’Allianz France. La croissance à l’international fait en tout cas baisser la part des actifs maison dans la totalité des encours. «Elle pourrait bien encore diminuer à l’avenir compte tenu de nos objectifs ambitieux», conclu Andreas Utermann...
La banque privée EFG International a nommé Franco Polloni en qualité de responsable de la région Suisse centrale, Tessin et Italie et de membre du comité exécutif. Cette nomination prendra effet au 1er août 2017 au plus tard, précise le groupe suisse. L’intéressé remplacera Renato Santi, qui quittera la société après l’intégration au sein d’EFG de l’activité suisse de BSI, prévu pour le courant du mois d’avril 2017. Jusqu’à l’arrivée de Franco Polloni, Thomas A. Mueller, actuellement directeur général (CEO) de BSI, assurera la direction de la région Suisse centrale, Tessin et Italie par intérim.Avant de rejoindre EFG International, Franco Polloni officiait en tant que responsable des clients privés et de la gestion d’actifs chez Banca del Ceresio à Lugano et siégeait également à sa direction depuis 2014. Entre 2008 et 2014, il a assumé différentes fonctions de direction au sein de BSI, dont celle de responsable des services de gestion de fortune et membre de la direction entre 2008 et 2010. De 2001 à 2008, il a travaillé chez Banca del Gottardo où il a été nommé membre de la direction en 2006 et a occupé le poste de responsable des produits et des services jusqu’à l’intégration de la banque au sein de BSI en 2008.Renato Santi a été nommé membre du Comité Exécutif d’EFG International en novembre 2016, à l’issue de la conclusion de l’acquisition de BSI. Au cours des 20 dernières années, il a occupé différents postes de direction au sein de BSI en Suisse et à l’étranger, dans le cadre desquels il a mené à bien divers projets de développement stratégique.
Déjà chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement (R&IS) chez Axa IM, Laurence Boone est nommée global head of multi asset client solutions (MACS) & trading and securities finance (TSF) du gestionnaire d’actifs. Ces fonctions étaient assumées jusqu'à présent par Julien Fourtou, qui quitte Axa IM après 17 ans de présence «pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial», selon le communiqué du groupe. La nomination de Laurence Boone, arrivée chez Axa en mars 2016, sera effective le 3 avril.
Le fonds souverain du Qatar va ouvrir des locaux à San Francisco, foyer du secteur des nouvelles technologies aux Etats-Unis, pour gérer un portefeuille d’actifs américains de plus en plus étoffé, a déclaré hier son directeur général, le cheikh Abdoullah bin Mohamed bin Saoud Al-Thani. La Qatar Investment Authority (QIA) dispose de 334 milliards de dollars (307,4 milliards d’euros) d’actifs selon le cabinet spécialisé Sovereign Wealth Center.
LaSalle Investment Management, l’un des leaders mondiaux de l’investissement immobilier, a réalisé sa première acquisition aux Pays-Bas pour le compte de l’ERAFP. Il s’agit de la sixième acquisition réalisée par LaSalle pour l’ERAFP dans le cadre du mandat d’investissement de dix ans que ce dernier lui a confié en 2015. Le fonds investit dans des actifs Core et Core+ de qualité supérieure. Parmi les acquisitions précédentes réalisées pour l’ERAFP figurent des actifs commerciaux «prime», des bureaux et des logements étudiants situés au Royaume-Uni, en Allemagne et en République tchèque. L’actif est un immeuble de bureaux de première qualité («grade A») situé dans un quartier très bien accessible et aux niveaux de location abordables par rapport au reste du marché. Il s’agit d’un complexe de bureaux multilocataires, composé de quatre bâtiments indépendants situés dans la partie la plus prisée du quartier d’"Amsterdam Sloterdijk», dans le quart nord-ouest de la ville. Constituant l’un des principaux axes d’expansion de la ville, ce quartier d’affaires reconnu se transforme progressivement en zone multifonctionnelle. Le complexe est très bien desservi par les réseaux de transport et se situe juste à côté de la gare de Sloterdijk et à proximité des autoroutes A10 et A5.
Avec des sommes gérées qui ont plus que doublées depuis 2011, une analyse portant sur les contrats d'assurance-vie, dresse un bilan de l'année 2016 et effectue un comparatif des différentes offres et modes de gestion.
Il se définit comme « un grand fidèle ». Jean-Pierre Grimaud, président d’OFI AM, a toujours privilégié l’aspect humain dans ses choix de carrière. Après être devenu une figure du monde institutionnel, il a décidé de piloter la plus mutualiste des sociétés de gestion. C'est avec le goût pour la découverte, mais aussi pour les lumières et les couleurs de notre monde qu'il voyage des côtes de l’Atlantique au Cap Horn en passant par l’Australie. Pour autant, il ne boude pas l'humour de certaines bandes dessinées sur les plages de l'île de Ré.
Une étude menée par le cabinet de conseil Oliver Wyman en collaboration avec Morgan Stanley sur les banques et la gestion d'actifs, montre que le prix, et non plus la performance, devient déterminant en matière de sélection de gérants actifs.
Novethic vient de publier une étude exclusive, réalisée avec le soutien de l’ADEME, qui analyse les tendances du marché européen des fonds verts. Le centre de recherche a passé en revue un panel de 165 fonds qui investissent dans des entreprises dont l’activité présente un bénéfice environnemental (gestion de l’eau, énergies renouvelables, etc). Distribués dans 16 pays différents, ils pèsent 22 milliards d’euros et affichent une croissance de +47% ces trois dernières années. L’étude analyse leurs thématiques environnementales, les entreprises sélectionnées dans les portefeuilles et les facteurs d’attractivité de ce type de placements.
Après avoir fait ses premières armes chez Generali, ce juriste expert en droit de la distribution et des assurances a osé un grand virage, intégrer l’ACPR.
L’Autorité monétaire de Singapour (MAS), l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont signé le 27 mars 2017 des accords de coopération afin d’accroître leur coopération dans le domaine des FinTech.
Le fonds souverain du Qatar va ouvrir des locaux à San Francisco, foyer du secteur des nouvelles technologies aux Etats-Unis, pour gérer un portefeuille d’actifs américains de plus en plus étoffé, a déclaré lundi son directeur général, le cheikh Abdoullah bin Mohamed bin Saoud al Thani. La Qatar Investment Authority (QIA), qui dispose de 334 milliards de dollars (307,4 milliards d’euros) d’actifs selon le cabinet spécialisé Sovereign Wealth Center, réalise l’essentiel de son activité en Europe mais a exprimé l’intention de se diversifier en Asie et aux Etats-Unis. L'émirat a annoncé en 2015 qu’il investirait 35 milliards de dollars aux Etats-Unis au cours des cinq années suivantes après avoir ouvert des locaux à New York.
Déjà chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement (R&IS) chez Axa IM, Laurence Boone est nommée global head of multi asset client solutions (MACS) & trading and securities finance (TSF) du gestionnaire d’actifs. Ces fonctions étaient assumées jusqu'à présent par Julien Fourtou, qui quitte Axa IM après 17 ans de présence «pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial», selon le communiqué du groupe. La nomination de Laurence Boone, arrivée chez Axa en mars 2016, sera effective le 3 avril.
C’est un sujet qui agite beaucoup les candidats à l'élection présidentielle, chacun voyant la lutte contre la fraude fiscale comme une opportunité de faire gonfler à peu de frais les recettes de l’Etat. Les stratégies d'évitement fiscales coûtent à la France 18 milliards d’euros et 500 milliards de dollars au niveau mondial par an (chiffres de 2013) selon les calculs effectués dans une étude de l’Université des Nations Unies. L'étude affirme que la France perdrait ainsi 0,73% de son PIB à cause de la politique d'évitement de ses grandes entreprises.
Le prix, et non plus la performance, devient déterminant en matière de sélection de gérants actifs. Ainsi, en 2016, le tarif a été le critère principal de réallocation entre des gérants actifs dans plus de la moitié (55 %) des transferts d’encours, contre 30 % entre 2010 et 2012, montre une étude d’Oliver Wyman sur les banques wholesale et la gestion d’actifs réalisée avec Morgan Stanley. Et pour les actions, ce ratio est même passé de 25 % à 75 % ! « Historiquement, les actifs ont été principalement attirés par la performance plutôt que par le prix, mais notre étude suggère que cette relation se brise, notamment pour les stratégies actions », commente l’étude.Cette pression sur les prix est une « menace grandissante » pour les sociétés de gestion, estime Oliver Wyman. De fait, en 2016, les marges des sociétés de gestion mondiales se sont contractées d’environ 6 % en 2016, ce qui n’a pas permis de contrebalancer la modeste croissance des encours et a conduit à une baisse des revenus d’environ 5 %. Le consultant estime que la tendance va se poursuivre. Les pressions sur les frais et le changement de mix produits devraient écorner les revenus de 17 % entre 2016 et 2019. Cela ne sera pas compensé par la croissance des encours, estimée à 14 %, et aboutira à une baisse des revenus de 3 %. Dans ce contexte, « les économies de coûts deviennent impératives », selon Oliver Wyman. « Les efforts de réduction de coûts vont requérir des mesures radicales et une mentalité « base zéro ». Cela signifie revoir chaque fonction avec l’objectif de dégager des économies de 3-4 % par an jusqu’à 2019 – et même 10 % chaque année dans notre scénario pessimiste », peut-on lire. Parmi les mesures possibles, le consultant cite l’externalisation de nouvelles fonctions (gestion, distribution et analyse données), la rationalisation des gammes, l’utilisation du big data et de l’intelligence artificielle… Cet environnement difficile est aussi propice aux fusions et acquisitions, qui devraient continuer à proliférer, selon Oliver Wyman. L’activité de fusions et acquisitions est en hausse de 150 % depuis 2012 en termes de nombre de transactions et ce volume devrait augmenter. Toutefois, nuance le consultant, les réductions de coûts de 10-15 % traditionnellement associés aux grosses opérations, même si elles permettent de gagner du temps, ne devraient pas avoir le pouvoir de transformer les sociétés, ce dont de nombreuses sociétés de gestion ont besoin…
Candriam Investors Group se lance à son tour sur le terrain des robots. Le gestionnaire d’actifs a en effet dévoilé, ce vendredi 24, une nouvelle stratégie dédiée à la robotique et aux nouvelles technologiques dont la vocation est d’investir dans les entreprises de la sphère technologique et robotique qui influent positivement sur l’avenir. La filiale de New York Life Investment Management marche ainsi sur les pas, entre autres, de Pictet ou de Trecento AM qui disposent déjà de fonds de ce type.La stratégie « Robotique » vient s’ajouter à la gamme des stratégies thématiques de Candriam, composée de fonds spécialisés dans la croissance démographique et les biotechnologies notamment. « Les fonds thématiques permettent aux investisseurs de bénéficier des tendances socio-économiques à long terme », avance Candriam dans un communiqué. Fondé sur une approche « bottom-up » de haute conviction, le processus d’investissement de cette nouvelle stratégie cible les sociétés dont le chiffre d’affaires affiche une croissance supérieure à la moyenne, dont le positionnement concurrentiel est solide et qui déploient des solutions technologiques innovantes, précise la société de gestion. La sélection des titres permet, à partir d’un univers mondial, de construire un portefeuille composé de 50 lignes au maximum.
The French financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF) is taking a decision on the fate of ETFs. In light of the rapid growth of exchange-traded funds, the French regulator is seeking to develop its current policies in this area. To this end, the AMF is launching a public consultation on three proposals for modifications. “The consultation will remain open for a two-month duration, unti 24 May 2017,” the regulator states. The three proposals are as follows: 1. An extension of the means offered to French-registered ETFs, in certain market situations, to pay out redemption requests in kind on the primary market (except in cases of legal administration); 2. To put an action plan in place in case of major difficulties with valuation or liquidity on the underlying equity market, to provide a means to suspend subscriptions and redemptions; 3. The preparation of a continuity plan in case of default or event affecting a counterparty. ETFs have grown spectacularly over the past few years, with an annual increase in assets of 20% over the past four years. “In this context of rapid growth, the AMF is closely monitoring developments on the market and their impact, particularly on liquidity and financial stability,” the regulator states.
The stock market operator Euronext and Vigeo Eiris, an independent ESG research agency, on 24 March announced the launch of the CAC 40 Governance index, which aims to evaluate the performance of leading companies on the Paris stock market for their corporate governance. The new index is based on the CAC 40 index from Euronext, and on scores for the companies which compose the index for responsible governance using the Equitics methodology developed by Vigeo Eiris.The methodology is based on 45 indicators, grouped around four criteria:- board of directors: effectiveness, balance of power, integration of social responsibility factors;- auditing and internal controls: independence of special committees and reviewing of corporate social responsibility risks;- shareholder rights: fair treatment and protection of minority shareholders;- management pay scales: legibility of systems and accountability for social responsibility factors.Companies of the CAC 40 are ranked by their scores into four groups of 10, for weighting in the index. The 10 companies with the best ratings get a total weight of 40%, while the next 10 account for 30%, then 20% for the next 10, and 10% for the last 10.
LBO France has announced that it is in exclusive talks to sell Chryso, one of the four largest players in specialist chemicals for the construction industry. The sale of Chryso would be the fist sale for the LBO France fund White Knight IX. A separate statement says that exclusive talks are in progress with Cinven. Chryso is a global leader in the production of additives for cement and concrete, and also produces construction systems for the renovation and maintenance of buldings. LBO France acquired the firm in 2014, then an affiliate of the Materis group, in which LBO France had held a mjaority stake from November 2003 to May 2006, and thus allowed it to achieve independence. The company had earnings of over EUR300m in 2016.
The Portuguese-Spanish asset management firm Dunas Capital has announced the creation of a new structure dedicated to real assets, entitled Dunas Real Assets, the specialist website Funds People reports. Gregorio Herrera, who has over 20 years of experience in asset management, has been appointed as head of the activity, which is part of the alternative asset management division at the Iberian group. Dunas Real Assets will aim to seek investment opportunities in tangible assets such as aircraft, boats, and energy generation equipment. Dunas Capital will invest in assets directly or through funds managed by the firm. Herrera knows this sector well, as he was one of the founders of the real assets division at Banco Santander.
Europe’s 20 biggest banks (1) are registering over a quarter of their profits in tax havens – well out of proportion to the level of real economic activity that occurs there, according to a new report by Oxfam and the Fair Finance Guide International today.The report, ‘Opening the Vaults,’ suggests the discrepancy may have arisen because some banks are using tax havens to avoid paying their fair share of tax, to facilitate tax dodging for their clients, or to circumvent regulations and legal requirements. The research was made possible by new EU transparency rules that require European banks to publish information on the profits they make and the tax they pay in every country they operate, said a press release. The report finds: - Tax havens account for 26 percent of the profits made by the 20 biggest European banks - an estimated EUR25 billion - but only 12 percent of banks’ turnover and 7 percent of the banks’ employees. - Subsidiaries in tax havens are on average twice as lucrative for banks as those elsewhere. For every EUR100 of activity, banks make EUR42 of profit in tax havens compared to a global average of EUR19.- Bank employees in tax havens appear to be 4 times more productive than the average bank employee – generating an average profit of EUR171,000 per year compared to just EUR45,000 a year for an average employee.- In 2015 European banks posted at least EUR628 million in profits in tax havens where they employ nobody. For example, the French bank BNP Paribas made EUR134 million tax-free profit in the Cayman Islands despite having no staff based there. - Some banks are reporting profits in tax havens while reporting losses elsewhere. For example, Germany’s Deutsche Bank registered low profits or losses in many major markets in 2015 while booking almost EUR2 billion in profits in tax havens. - Luxembourg and Ireland are the most favored tax havens, accounting for 29 percent of the profits banks posted in tax havens in 2015. The 20 biggest banks posted EUR4.9 billion of profits in the tiny tax haven of Luxembourg in 2015 – more than they did in the UK, Sweden and Germany combined.- Banks often pay little or no tax on the profits they post in tax havens. European banks paid no tax on EUR383 million of profit they posted in seven tax havens in 2015. In Ireland, European banks paid an effective tax rate of no more than 6 percent – half the statutory rate – with three banks (Barclays, RBS and Crédit Agricole) paying no more than 2 percent. (1) : The 20 European banks assessed by Oxfam include HSBC, Barclays, RBS, Lloyds and Standard Charter (UK); BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, BPCE, and Crédit Mutuel-CIC headquartered (France); Deutsche Bank, Commerzbank AG, and IPEX (Germany); ING Group and Rabobank (Netherlands); UniCredit and Intesa Sanpaolo (Italy), Santander and BBVA (Spain); and Nordea (Sweden).
The week ending March 22 saw investors commit a net USD7.8 billion to EPFR Global-tracked Bond Funds while redeeming USD1.1 billion million from Equity Funds - their first collective outflow year-to-date -- and over USD16 billion from Money Market Funds, according to the data of EPFR Global. Dividend Equity Fund flows, which jumped to a near two-year high the previous week, turned negative again as the money committed to a handful of big US ETFs flowed out.Going into the final days of 1Q17 redemptions from US Equity Funds jumped to a 38-week high as investors again questioned whether US President Donald Trump’s administration has the necessary focus and political skills to get its economic agenda through Congress. Meanwhile, EPFR Global-tracked Emerging Markets Equity Funds recorded their biggest inflow in over seven months, Japan Equity Funds took in over USD1 billion for the 8th time in the past 11 weeks and Global Equity Funds extended their strong start to the year.EPFR Global-tracked Developed Markets Equity Funds saw their longest inflow streak since late 2015 come to an end during the week ending March 22 as commitments to Global and Japan Equity Funds failed to offset the over USD9 billion redeemed from US and Europe Equity Funds.
Candriam Investors Group is making its debut in the robotics industry. The asset management firm on Friday, 24 March unveiled a new strategy dedicated to robotics and new technologies, which will aim to invest in companies in the field of robotics and technologies which influence the future positively. The affiliate of New York Life Investment Management is following in the footsteps of Pictet and Trecento AM, among others, who already have funds of this type. The Robotics strategy comes as an addition to the range of thematic strategies from Candriam, also including funds specialised in demographic growth and biotechnologies, among others. “Theme funds allow investors to profit from long-term socioeconomic trends,” Candriam says in a statement. Based on a strong conviction bottom-up approach, the investment process for the new strategy targets companies with earnings that show higher-than-average growth, whose competitive positioning is solid, and which deploy innovative technological solutions, the asset management firm says. Stock-picking is used to construct a portfolio from a global universe with a maximum of 50 positions.
The real estate investment management firm LaSalle Investment Management (LaSalle IM) has made its first acquisition in the Netherlands, for the French pension fund Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP). The operation brings the number of acquisition operations carried out by LaSalle IM for ERAFP as part of a 10-year investment plan the institution retained it for in 2015 to six. The fund is investing in top quality ‘Core’ and ‘Core+’ assets. LaSalle IM has most recently acquired ‘prime’ commercial properties, offices and student housing facilities in the United Kingdom, Germany and the Czech Republic. The transaction in the Netherlands is for a top-quality, ‘grade A’ office property. It is a multi-tenant office complex composed of four independent buildings, located in the Sloterdijk district in the North-West of Amsterdam. The sale price is EUR127m.