La société de gestion Frankfurt Trust, filiale de BHF, a décidé de restructurer son activité d’allocation d’actifs qui sera désormais constituée de deux pôles après le départ fin mars, de son ancien responsable, Christoph Kind, qui a rejoint le family office Marcard, Stein & Co, rapporte private banking magazin.Dieter Ewald va prendre en charge la partie « Customized Solutions » et s’occupera en priorité des multi-stratégies et de l’allocation pour le compte d’investisseurs institutionnels. Marc Ospald aura pour sa part la responsabilité des « liquid alternatives ».
La société de gestion Muzinich a annoncé le recrutement de Jan Henrik Reichenbach, 44 ans, en qualité de responsable dette privée dans les pays de langue allemande (Allemagne, Autriche et Suisse). Il aura pour mission prioritaire de développer les activités de dette privée dans l’espace germanophone, à savoir l’identification et la mise en œuvre de solutions de financement à destination des PME.En tant que membre de l’équipe de dette privée européenne, Jan Henrik Reichenbach sera amené à travailler en collaboration avec les autres équipes en Europe. Il est rattaché à Kirsten Bode, coresponsable de la division Private Debt Pan Europe. Jan Henrik Reichenbach dispose d’un expérience de plus de 17 ans dans le secteur financier. Il travaillait précédemment chez Ernst & Young en tant qu’associé au sein du pôle Capital & Debt Advisory responsable de la région germanophone.
Selon des informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), la banque privée Sal. Oppenheim, propriété de la Deutsche Bank, est au bord du démantèlement. La nomination à la tête de l’institution basée à Cologne d’un spécialiste de la gestion de fortune n’est pas fortuite (NewsManagers du 12 avril). En effet, la Deutsche Bank semble vouloir maintenir l’activité de gestion de fortune mais envisage très sérieusement de transférer les activités de marchés avec la clientèle institutionnelle, dont la recherche, au sein de la division Asset Management du groupe bancaire. Objectif de l’opération : rendre la mariée plus belle, en l’occurrence les activités d’asset management, avant l’introduction en Bourse annoncée. Les documents d’information pour l’introduction en Bourse devraient d’ailleurs être prêts d’ici fin juin, indique-t-on, et la Deutsche Bank aurait déjà entériné le projet de transfert des activités institutionnelles.Selon les analystes, l’introduction en Bourse de l’asset management, programmée dans les deux années à venir mais qui pourrait donc intervenir avant la fin 2017, pourrait représenter une manne d’environ 2 milliards d’euros.
La Deutsche Börse a annoncé le lancement à compter du 11 avril d’un nouvel ETC de BNP Paribas Arbitrage Issuance B.V. à la Bourse de Francfort. Le nouveau véhicule, EUR Hedged RICI Enhanced Brent Crude Oil Total Return Index ETC (code ISIN: DE000PB6REB0) a pour indice de référence le Rogers International Commodity Enhanced Brent Crude Oil Total Return Index. L’ETC est chargé à 1,2%.
Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking, la société de banque privée du groupe Intesa Sanpaolo, vient de lancer ses fonds éligibles au PIR, le plan d’épargne individuel italien, à l’occasion du Salone del risparmio qui se tient entre le 10 avril et le 13 avril à Milan. Cette gamme se compose de trois fonds dont deux diversifiés et un en actions : Piano Bilanciato Italia 30, Piano Bilanciato 5 et Piano Azioni Italia. La part actions de ces fonds varie respectivement de 30 %, 50 % et 90 %. Ces fonds éligibles au PIR s’adressent à la fois à la clientèle des particuliers et à la clientèle fortunée. La gestion de ces fonds est confiée à l’équipe de Fideuram Investimenti, la société de gestion de Fideuram – ISBP. Cette gamme, comme tous les PIR, permet aux épargnants de bénéficier d’un abattement fiscal pour des investissements jusqu’à 30.000 euros par an, pour un maximum de 150.000 euros sur cinq ans, sous réserve de rester investi sur cette période.
Les sociétés de gestion françaises sont présentes en nombre au Salone del Risparmio, le salon qui réunit en ce moment les professionnels de la gestion d’actifs à Milan.Ainsi, sur environ 70 sociétés de gestion disposant d’un stand sur le salon sur plus d’une centaine d’exposants, une dizaine sont françaises. Amundi Asset Management, qui vient de racheter l’italien Pioneer, est bien évidemment présente (Pioneer ayant également un stand distinct). Mais on note aussi la présence de plusieurs sociétés indépendantes comme Carmignac, Comgest, DNCA Finance, Edmond de Rothschild, La Financière de l’Echiquier… Pour sa huitième édition, le Salone del Risparmio réunit pendant trois jours 160 marques, 240 intervenants et 10.000 inscrits. Ce salon a la particularité d’être réservé les deux premiers jours aux professionnels de la gestion d’actifs, puis d’être ouvert le dernier jour au grand public.Le succès de ce salon traduit la vitalité de l’industrie de la gestion d’actifs en Italie. En 2016, le secteur a enregistré des souscriptions nettes de 55 milliards d’euros, dont 34,5 milliards d’euros sur les fonds ouverts. Même si cela constitue un ralentissement par rapport à 2015, la collecte reste forte, a souligné Tommaso Corcos, le président d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs, lors de la conférence d’ouverture.
« Nous sommes sur le point de rendre éligible au plan d’épargne individuel italien l’un de nos fonds, le Schroders Italian Equity », a déclaré Luca Tenani, country head asset management pour l’Italie de Schroders, à Bluerating. Le dirigeant espère que les PIR rencontreront le même succès en Italie que les instruments analogues existant au Royaume-Uni.
La société de gestion suisse GAM pourrait devoir affronter la révolte de ses actionnaires lors de sa prochaine assemblée générale, après qu’Institutional Shareholder Services, qui conseille plus de 1.700 investisseurs dans le monde, s’est prononcé en faveur d’une réorganisation du conseil d’administration de la société, rapporte le Financial Times. La société de conseil, dont les recommandations sont largement utilisées par les sociétés de gestion et fonds de pension pour le vote en assemblée, soutient la proposition de l’activiste RBR Capital de nommer deux nouveaux administrateurs, Rudolf Bohli et Kasia Robinski. ISS a aussi proposé de voter contre le rapport sur les rémunérations de GAM.
La banque privée suisse GAM a annoncé ce 12 avril le recrutement d’Adam Brown en qualité de directeur du marketing. Dans ses nouvelles fonctions, qu’il prendra le 3 juillet prochain, Adam Brown sera basé à Londres et rattaché au responsable de la distribution, Tim Rainsford. «Il travaillera en étroite collaboration avec les équipes de ventes, d’ingénierie produits et de distribution pour mettre en place les initiatives marketing propres à venir en support des efforts de commercialisation du groupe au niveau mondial et à améliorer la reconnaissance de la marque GAM - marque unique du groupe depuis la fin du contrat de licence qui permettait à la compagnie d’utiliser la marque Julius Baer pour commercialiser certains de ses fonds», précise un communiqué.Avant de rejoindre GAM, Adam Brown travaillait chez Columbia Threadneedle en qualité de responsable marketing pour la région EMEA ainsi que l’Asie.
Julius Baer a annoncé ce 12 avril la nomination de Magdalene Low au poste de responsable de l’équipe spécialisée sur l’Asie du Sud-Est. Magdalene Low a rejoint la banque privée suisse l’an dernier en provenance d’UBS où elle co-dirigeait l’équipe d’UBS basée à Singapour.Jimmy Lee, qui dirige les activités de Julius Baer à Singapour, poursuit une vague de recrutements amorcée l’an dernier. Avec des résultats d’ores et déjà tangibles. Selon des statistiques communiquées récemment par le site spécialisé finews, les actifs sous gestion de Julius Baer en Asie ont fait un bond de 20% l’an dernier pour s’établir à 78 milliards de dollars.
Aviva Investors vient de recruter Alasdair Prescott en qualité de responsable senior des solutions clients, notamment wholesale, à Londres, rapporte le site spécialisé Investment Week. Il sera rattaché à Jeremy Leadsom, responsable du segment wholesale au Royaume-Uni. Avant de rejoindre Aviva Investors, Alasdait Prescott travaillait chez J.P. Morgan en qualité de membre senior de l'équipe de vente.
Mirae Asset Global Investments (HK) vient de lancer le Mirae Asset Asia Pacific Multi-Asset Income Fund, un fonds multi-classes d’actifs sur l’Asie Pacifique avec une approche “income”. Le portefeuille se composera de trois poches. La première poche, qui constituera le cœur du portefeuille, cherchera à avoir une allocation optimale entre les différentes classes d’actifs en se basant sur une analyse quantitative, avec comme objectif de dégager de la croissance et du revenu. La deuxième poche aura une approche plus tactique et cherchera à capter les opportunités d’investissement par le biais d’une sélection de titres. La troisième poche gérera les expositions au risque du fonds de manière holistique et cherchera à diminuer les risques et la volatilité du portefeuille.Le fonds sera co-géré par Tin Wong et Curtis Yuen de MAPS Capital Management Limited, une société d’investissements alternatifs affiliée à Mirae Asset Global Investments Group. Le nouveau fonds est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Mirae Asset Global Discovery Fund. Il devrait être enregistré à la vente dans plusieurs pays d’Europe et d’Asie.
Julius Baer on 12 April announced the appointment of Magdalene Low as head of the South-East Asia specialist team. Low joined the Swiss private bank last year from UBS, where she had been co-head of the UBS team based in Singapore.Jimmy Lee, who directs Julius Baer activities in Singapore, is on a wave of recruitments begun last year, and with already tangible results, according to statistics released recently by the specialist website finews, which show that assets under management by Julius Baer in Asia rose 20% last year to USD78bn.
Le redressement des bilans des caisses de pension des entreprises suisses s’est poursuivi au premier trimestre 2017. Le taux de couverture des sociétés, soit le ratio entre actifs et passifs de prévoyance, a progressé de 1,3 point de pourcentage entre janvier et mars. L’indice global des plans de pension de Willis Towers Watson est ainsi passé de 96,8% au 31 décembre dernier à 98,1% trois mois plus tard, indique la société de conseil dans la dernière livraison du «Swiss Pension Finance Watch»."Les plans de pension suisses ont repris des couleurs au dernier trimestre grâce aux bonnes performances boursières (...)», relève Guillaume Hodouin, responsable du département des solutions de retraite chez Willis Towers Watson. Ce dernier rappelle toutefois que les taux d’actualisation restent toujours près du plancher historique en Suisse. De janvier à mars, les rendements obligataires ont baissé d’environ 5 points de base par rapport au dernier trimestre de 2016, ce qui a entraîné une légère hausse des passifs de prévoyance. Cette diminution des rendements obligataires a été plus que compensée par la performance positive des actifs au premier trimestre. Le rendement issu des catégories d’actifs détenus par une caisse de pension suisse type a été de 2,4% durant le dernier trimestre. Ces différents éléments ont conduit au total à l’augmentation de l’indice des caisses de pension.
Ancienne directrice du marketing de Carmignac Gestion puis directrice générale de la Compagnie Financière Jacques Coeur, Anne Bellavoine vient d'être nommée directrice générale adjointe d’Invest Securities. «En charge d’une cinquantaine de personnes, elle aura pour missions de développer la société de Bourse et de valoriser les investissements réalisés pour renforcer les trois piliers d’Invest Securities : le marché primaire, le marché secondaire et les contrats de liquidité», explique un communiqué. Elle remplace à ce poste Eric d’Aillières, qui restera Senior Advisor de la sociétéDiplômée de Sciences Po Paris Ecofi, Anne Bellavoine entre chez Axa en 1986 en tant qu’analyste financier et gérant de portefeuilles. En 1990, elle rejoint la société Cheuvreux de Virieu comme vendeur actions avant d’intégrer, en 1995, SG Corporate & Investment Banking comme vendeur institutionnel sur le cash equity, responsable de la vente actions sur la France. Directeur général de SG Securities depuis 2003, Anne devient responsable mondiale de la vente actions en 2005 et présidente de SG Securities Paris, puis directeur de la salle des marchés Global Equity Flow à Paris en 2009. A partir de 2010, elle exerce en tant que banquier conseil FIG ou elle couvre notamment le secteur de la gestion d’actifs français pour SG CIB. Elle a ensuite travaillé chez Carmignac Gestion entre 2012 et 2015 puis chez La Financière Jacques Coeur jusqu'à aujourd’hui.
Le directeur général de BlackRock, Larry Fink, ne tarit pas d’éloges pour Donald Trump, rapporte le Wall Street Journal. Le dirigeant a déclaré que le président écoutait les chefs d’entreprises alors qu’il cherche à déterminer une stratégie pour doper l’emploi et la croissance économique aux Etats-Unis. « Il adopte l’entreprise », a déclaré Larry Fink, un démocrate de longue date, lors d’un dîner mercredi de l’Economic Club de Washington. « Je pense vraiment qu’il écoute ». Les remarques interviennent un jour après que Larry Fink et d’autres directeurs généraux ont rencontré Donald Trump à la Maison Blanche. Larry Fink connaît Donald Trump depuis longtemps, l’ayant aidé à gérer une partie de son argent avant qu’il devienne président.
La société de capital investissement Odyssee Venture a annoncé sa décision de souscrire à l’augmentation de capital initiée par Emmanuel Denis, dirigeant de New Mediafab, et Arthur Fournel, patron de Studio 3B, «pour constituer un nouveau groupe d’envergure nationale dans le secteur de l’impression numérique grand format», explique un communiqué. Possédant désormais deux sites de production, à Montpellier et Paris, le groupe rassemblera notamment New Mediafab, Studio 3B et Adhéquat, acquise fin 2015 par Studio 3B.Les deux sociétés avaient missionné Pax Corporate Finance il y a plusieurs mois afin de les accompagner dans leurs projets de croissance externe et de levée de fonds. Leur objectif est de poursuivre les acquisitions afin de toucher tous les segments de marché du secteur atomisé de l’impression numérique. Le groupe entend ainsi ouvrir des antennes en France et à l'étranger afin de se rapprocher de ses donneurs d’ordre, qui restent en recherche de proximité et de conseil.
La société de capital investissement Polaris, basée à Copenhague, vient d’annoncer la promotion de trois collaborateurs pour leur contribution au développement de la société, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Rune Lillie Gornitzka est nommé associate partner, Simon Damkjaer Wille est nommé associate director également, tandis que Joachim Satchwell est nommé associate. Rune Lillie Gornitzka travaille chez Polaris depuis 2005, Simon Damkjaer Wille depuis 2010 et Joachim Satchwell depuis 2013.
L’association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a adressé aux principaux candidats à l'élection présidentielle ses réflexions et ses propositions, autant de vues «partagées par la majorité de ses adhérents», assure-t-elle dans un communiqué. Elles sont issues soit de propositions déjà élaborées ces dernières années, telles que les «10 mesures en faveur de l’investisseur institutionnel», soit de contributions aux travaux de place (Paris Place financière 2020, FROG, ...), soit encore de travaux récents sur les normes européennes prudentielles, comptables ou réglementaires. Sur le chapitre de l'épargne longue par exemple, le document souligne qu’elle doit être promue «sans arrière-pensée, par des mesures fiscales appropriées». Les incitations actuelles en faveur de l'épargne retraite devraient être maintenues, tout en permettant aux bénéficiaires de pouvoir utiliser le capital accumulé, au moins en partie, pour acquérir leur résidence principale. L'épargne salariale doit être également encouragée en abaissant un certain nombre de taxes sur l’abondement (le forfait social à 20%) et de prélèvements sociaux (passés de 0,5% à 15,5%), qui devraient mieux tenir compte de la durée réelle d’immobilisation. D’une manière générale, «il faut encourager l'épargne financière avec des taux de fiscalité simples et modérés».Le document souligne que l'épargne longue ne peut pas se résumer à un placement investi exclusivement en actions, même si une place éminente doit lui être réservée. «Il faut que tous les segments de la chaîne de financement de l'économie puissent y être représentés, des Etats jusqu’au «high yield» et au capital investissement, de manière ordonnée et mesurée. Il serait déraisonnable de vouloir n’en faire qu’un support de placements à haut risque pour les épargnants». Le document estime qu’"un chantier global de la retraite doit être ouvert et mené, sans précipitation, de manière sereine pour offrir à nos concitoyens français une prestation équitable et assurée dans le temps. Différents modèles existent (régimes par répartition ou par capitalisation) et il a été vainement tenté par le passé de les opposer deux à deux ou dans leur ensemble. C’est une démarche bien inutile, la solution résidant à l'évidence dans la composition d’un équilibre entre ces différents modèles."Sur le chapitre de la fiscalité, l’Af2i suggère de «faire converger les taux de notre fiscalité d’entreprise vers les taux moyens européens au minimum. Un moratoire à la créativité fiscale permanente serait bienvenu». Le document préconise en outre une simplification de la fiscalité indirecte, avec notamment une priorité donnée aux investissements en phase avec la politique du pays (infrastructures, développement des entreprises avec le capital investissement) et des taux de fiscalité «parallèles à la courbe de risque» de manière à faciliter la prise de risque. Sur la taxation des gains, le document estime nécessaire, avant toute autre mesure, de «retirer du gain taxable la prt relative à la dépréciation monétaire, moyen incitatif à l’investissement de long terme». Sur la taxe sur les transactions financières, le document suggère «un régime comparable au «stamp duty» britannique si elle devait être maintenue. «Il faut abandonner définitivement l’idée d’une TTF européenne qui pénaliserait la Place de Paris au détriment des autres places comme le Luxembourg, Dublin et bien entendu Londres».
Quelque 10 milliards d’euros. C’est le montant de l’appel d’offres record que le groupe EDF s’apprête à lancer auprès des compagnies d’assurances, rapporte L’Agefi. La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites dont dispose le géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF, qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiées à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance. Dans le cahier des charges, les assureurs devront pratiquer l’architecture ouverte en proposant aux moins deux offres, dont au moins une fera appel à des gérants externes. Compte tenu des engagements de long terme dont il est question, l’ensemble de l’allocation s’appuie sur des unités de compte et présente un profil dynamique, avec 30% d’actifs dits de croissance (actions, gestion alternative, obligations high yield...). Les 70% restants sont composés d’actifs obligataires et jouent le rôle d’adossement du passif d’EDF. L’immobilier physique apparaît dans l’allocation. La classe d’actifs, qui représentera 10% de l’ensemble, empiétera sur la poche d’adossement. En revanche, le private equity n’a pas été retenu. Autre point à noter, la gestion se partage entre gestion passive et gestion active. EDF souhaite disposer d’une offre indicielle en cas de problèmes d’un gestionnaire actif. L’entreprise tire ici les leçons de la crise de 2011 où elle avait pâti des difficultés de certains gérants sélectionnés par les assureurs du précédent appel d’offres. La procédure devrait durer trois mois après une phase de qualification de deux semaines, où il sera question de solidité financière via l'étude du rating et du niveau de fonds propres des candidats.
Selon le tableau de bord semestriel Spiva publié mercredi par S&P, la majorité des fonds obligataires américains ne parvient pas à battre son indice de référence à moyen et long terme. Dans l’une des catégories les plus populaires, les obligations labellisées « investment grade » arrivant à maturité à moyen terme (entre trois et dix voire quinze ans), 58,6% des fonds actifs font moins bien que leur benchmark après 10 ans, un pourcentage qui monte à 72,6% après quinze ans. Dans la catégorie des obligations des marchés émergents, les fonds actifs battent leur benchmark à court terme, mais dès que l’horizon de détention dépasse trois ans la très grande majorité «sous-performe» l’indice.
Selon le cabinet Lane Clark & Peacock, la facture payée pour un mandat non contraint sur actions a grimpé de 70% depuis 2011 malgré l’absence de surperformance.
Le gouvernement italien a renoncé à son projet visant à protéger les entreprises d’OPA hostiles, après un désaccord au sein de la coalition de centre-gauche au pouvoir, a rapporté hier à Reuters une source politique. La source a indiqué que l’ancien président du Conseil Matteo Renzi, toujours très influent quatre mois après sa démission, avait porté le coup de grâce à cette mesure après un désaccord avec le ministre de l’Industrie Carlo Calenda. Une autre source proche de Renzi a confirmé que le projet avait été suspendu mais qu’il s’agissait d’une décision du gouvernement. La mesure voulait contraindre les investisseurs qui avaient porté leur participation à 5% dans une entreprise à préciser leurs objectifs finaux.
La Banque centrale brésilienne a réduit de 100 points de base (pb) le Selic, son taux directeur, à 11,25%. Il s’agit de la baisse la plus forte depuis 2009, alors que le taux d’inflation continue de chuter et que l'économie peine à redécoller. Cette agressivité était toutefois largement attendue par la plupart des économistes et certains estiment que la Banque centrale procédera à une réduction de même ampleur à l’occasion de sa prochaine réunion. C’est la cinquième fois de suite que l’institut d'émission diminue le loyer de l’argent. Les réunions d’octobre et de décembre s'étaient soldées chacune par un assouplissement de 25 points de base et celles de janvier et de février par une baisse de 75 points de base.
La banque et les autorités de transport portugaises ont trouvé un accord, qui reconnaît la prévalence de la convention-cadre de l’Isda sur le droit local.
L’association mondiale des professionnels de l’investissement CFA Institute vient de dévoiler ce vendredi les résultats de son étude Future State of the Investment Profession réalisée auprès de plus d’un millier de professionnels de l’investissement dans le monde sur l’état et l’avenir de la profession à un moment clé de son évolution. L’étude identifie plusieurs scénarios en croisant les grandes tendances dans tous les secteurs avec les évolutions spécifiques au secteur de l’investissement.
A l’issue d’un appel d’offres lancé le 15 décembre 2016 pour sélectionner un gérant sur la gestion diversifiée monde, l’Union Financière de France (UFF) a retenu THEAM, filiale de BNP Paribas IP. THEAM gère ainsi le fonds maître d’UFF Global Réactif depuis le 1er mars 2017. Le montant du mandat est de 20 millions d’euros.