Accusé de soutenir le terrorisme et mis au ban diplomatique ce week-end par l’Arabie Saoudite et plusieurs de ses alliés, le Qatar, qui tire sa richesse de l’exploitation de gaz naturel, dispose d’un fonds souverain, le Qatar Investment Authority (QIA), qui a investi environ 335 milliards de dollars dans le monde, en particulier en France, où le pays a multiplié ces dernières années les acquisitions, notamment dans le sport, les médias, l’hôtellerie de luxe et la distribution, rappelle le site Bouriser.com.L’acquisition la plus médiatisée du Qatar est sans conteste celle du club de football du Paris Saint-Germain réalisée en 2011. Doha est aussi propriétaire du PSG Handball, ainsi que de plusieurs courses hippiques de renom, comme le Prix de l’Arc de triomphe, ainsi que de la chaîne télévisée BeIn Sports.Doha est en outre le premier actionnaire du groupe de médias Lagardère (avec 13,03% du capital), le deuxième du géant de l’hôtellerie AccorHotels (10,3%) derrière le chinois JinJiang International Holdings (12,5%), et possède aussi les grands magasins du Printemps.Des investisseurs qataris détiennent aussi les hôtels parisiens Raffles (ex-Royal Monceau), Concorde Lafayette, Peninsula et l’hôtel du Louvre, ainsi que le Martinez et le Carlton à Cannes et le Palais de la Méditerranée à Nice. Le Qatar possède aussi des participations minoritaires dans de nombreuses grandes entreprises françaises, dont Total, Vinci, Veolia Environnement, LVMH et Vivendi. La société qatarie Mannai Corp contrôle 51% du capital de GFI Informatique. A l'étranger, l'émirat dispose notamment de parts dans la banque britannique Barclays et la suisse Crédit Suisse (plus de 5%).Le Qatar possède aussi plusieurs milliers de mètres carrés de locaux sur l’avenue des Champs-Élysées et près d’un quart de la Société fermière du casino municipal de Cannes (SFCMC), qui exploite le Majestic Barrière et le Gray d’Albion. Enfin, l'émir du Qatar possède l’hôtel d’Evreux, sur la place Vendôme à Paris, et son frère détient l’hôtel Lambert, sur l'île Saint-Louis.
Les investisseurs souverains estiment que lesÉtats-Unis sont le marché le plus attractif au monde pour la quatrième année consécutive de l’enquête mondiale d’Invesco intitulée « Invesco Global Sovereign Asset Management Study ». Les États-Unis conservent ainsi leur première place avec un score de 8 sur une échelle de 10 . Les États-Unis sont également en tête en termes d’allocation réelle : 37 % des répondants déclarent surpondérer l’Amérique du Nord pour les nouveaux flux en 2016 par rapport à leur portefeuille total – plus que n’importe quelle autre région – et 40 % des répondants prévoient d’accentuer cette surpondération en 2017. À titre de comparaison, seulement 4 % des répondants sous-pondéraient les États-Unis dans les nouveaux flux en 2016 et 4 % prévoient d’en faire de même en 2017. Le reste des répondants (59 % en 2016 et 56 % en 2017) n’a pas changé ni prévu de changer la pondération.Cette année, l'étude a été menée par le biais d’entrevues avec 97 investisseurs souverains individuels et gestionnaires de réserves de banques centrales à travers le monde (contre 77 en 2016) qui représentent collectivement 12.000 milliards de dollars. Les investisseurs souverains ont été invités à noter l’influence de divers facteurs économiques et géopolitiques sur leur stratégie d’investissement. Invesco a ensuite validé ses conclusions en procédant à l’analyse des résultats de 48 entretiens réalisés auprès des mêmes entreprises ces quatre dernières années.Selon Invesco, l’attractivité du marché américain résulte largement des relèvements de taux d’intérêt, ainsi que de l’optimisme des marchés quant à un allégement de la fiscalité des entreprises après la prise de fonction de Donald Trump en janvier 2017. Toutefois, la confiance à long terme est toujours minée par l’incertitude, les investisseurs se demandant si Donald Trump parviendra à tenir ses promesses, et l’optimisme alimenté par les possibles investissements d’infrastructure aux États-Unis est tempéré par la crainte d’un regain de protectionnisme limitant l’accès aux investisseurs souverains étrangers.Le Royaume-Uni est le pays qui a enregistré la plus forte chute de son attractivité aux yeux des investisseurs souverains : sa note est tombée à 5,5, contre 7,5 l’an dernier. Le Brexit est perçu comme un inconvénient significatif pour l’investissement au Royaume-Uni et les fonds d’investissement souverains avec des intérêts en Europe s’interrogent sur l’avenir du Royaume-Uni en tant que zone d’investissement en Europe compte tenu de l’incertitude au sujet de possibles taxes sur les importations et de l’accès au marché commun.L’Europe continentale a vu son poids baisser dans les allocations des investisseurs souverains, passant de 12,8 % l’an dernier à 11,2 % cette année, avec le risque de démantèlement de l’Union européenne qui semblait augmenter. Toutefois, l’Allemagne se démarque de ses voisins européens comme l’une des destinations d’investissement les plus attrayantes dans le monde pour les investisseurs souverains, passant ainsi de 7,0 l’an dernier à 7,8 cette année. La popularité de l’Allemagne tient à la perception d’un statut de valeur refuge et au dynamisme de son économie.
BNY Mellon Investment Management vient de recruter Chris Hamer en tant que responsable des relations avec les consultants. L’intéressé vient de Columbia Threadneedle Investments où il était directeur des relations avec les consultants pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Basé à Londres, il sera désormais rattaché à Olivier Cassin, responsable de la distribution institutionnelle en Europe.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co étoffe sa gamme obligataire avec le lancement d’un nouveau fonds axé sur les dettes des marchés émergents, rapporte Citywire Selector. Baptisé Muzinich Emerging Market Debt et domicilié en Irlande, ce véhicule sera géré par Warren Hyland. L’objectif du fonds est de surperformer l’indice BofA Merrill Lynch Emerging Markets Corporate Liquid d’environ 1,5% sur un cycle de marché. Il vise même un rendement de 5% à 6% au cours des 12 prochains mois.Le véhicule investira dans des dettes libellées en devises fortes, comme le dollar américain, le yen, l’euro ou encore la livre sterling, afin d’éviter le risque lié à un investissement en devises locales. A ce stade, le fonds est disponible à la vente en Irlande, au Royaume-Uni, en Suisse et au Danemark. La société de gestion envisage cependant de le commercialiser dans d’autres pays en fonction de la demande des investisseurs.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) dont les réserves sont de près de 27 milliards d’euros entièrement investies sous des critères d’investissement socialement responsable, a annoncé une souscription de 10 millions d’euros dans un fonds bas carbone de La Française après avoir utilisé la plateforme amleague et les conseils de Cedrus AM. Son directeur, Philippe Desfossés, explique dans une vidéo le procédé employé et ses critères de sélection des fonds « bas carbone ». Une autre expérimentation pourrait avoir lieu cette année sur des fonds dédiés à l’eau. Il délivre aussi à Newsmanagers son analyse sur les conséquences du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat.Pour voir la vidéo, copiez le lien suivant: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1496
Les actionnaires et les dirigeants des sociétés spécialisées dans l’information et la recherche sur les fonds, Ifund Services et Fundinfo, ont décidé de se rapprocher pour ne plus constituer qu’une seule entité dénommée Fundinfo qui reprend la clientèle d’Ifund Services, une société qui avait été créée en 2000. La nouvelle société sera dirigée par Philipp Portmann, qui pilote Funinfo depuis 2006, précise un communiqué. L’ancien patron d’Ifund Services, Michael Partin, va de son côté assumer la fonction de «chief information officer». Ce rapprochement ne pose pas beaucoup de problèmes dans la mesure où les deux sociétés entretiennent des liens étroits et suivis depuis leur création, Fundinfo étant en réalité un spin-off, intervenu en 2005, de Ifund Services. Et c’est finalement le petit rejeton, devenu au fil des années une plateforme d’information internationale de premier plan sur les fonds, qui rachète la maison mère...
Liontrust vient de recruter Andrew Taylor de Neptune Investment Management en tant que commercial pour le Nord de l’Angleterre et l’Ecosse et Mark Wirght de Jupiter Asset Management en tant que commercial pour le Midland. Les deux seront rattachés à Ian Chimes, qui est responsable de la distribution internationale et qui a déjà travaillé avec eux. Ces recrutements porteront l’équipe commerciale de Liontrust au Royaume-Uni et en Europe à 18 personnes.
Columbia Threadneedle Investments vient de nommer Chris Anker au poste nouvellement créé d’analyste senior au sein de l'équipe spécialisée dans l’investissement responsable qui compte onze personnes. Basé à Londres, Chris Anker sera partie intégrante du savoir-faire de l'équipe dédiée à l’investissement responsable, avec une attention particulière pour l’engagement et l’analyse ESG. Chris Anker est rattaché à Ian Richards, responsable de l’investissement responsable chez Columbia Threadneedle.Chris Anker a plus huit ans d’expérience dans l’analyse ESG. Il a principalement travaillé pour des propriétaires d’actifs, comme le fonds de pension britannique Railpen, ou encore l’Eglise d’Angleterre où il a participé au comité consultatif sur l’investissement éthique. Il préside actuellement le comité d’analystes du Forum pour l’investissement responsable au Royaume-Uni (UKSIF).L'équipe spécialisée dans l’investissement responsable supervise 30,5 milliards de dollars de mandats investis dans le développement durable pour le compte de ses clients à travers le monde.
L’ancien patron à Londres de SAC Capital Advisors, Andrew Lubin, s’est associé avec Jussi Nyrölä, l’ancien responsable d’EQT Partners en Finlande, pour lancer une société et un fonds long-only, rapporte Financial News. Le duo a donné naissance à Talomon Capital, une société de gestion spécialisée dans les fonds à rendement absolu et actions long-only. La société a obtenu l’agrément de la Financial Conduct Authority en avril.
Les investisseurs particuliers britanniques sont de moins en moins patients lorsqu’ils détiennent des fonds qui sous-performent, rapporte le Financial Times fund management. Des chiffres de l’Investment Association montrent qu’en dix ans, entre 2005 et 2015, la longueur moyenne de détention d’un fonds a chuté de six ans à quatre ans. La technologie facilite les changements, la plupart des courtiers en ligne ne facturant pas les investisseurs pour ce genre d’opération.
Henderson Global Investors et Premier Asset Management ont changé leur manière de publier leurs chiffres de performance après qu’un analyste de Numis, David McCann, a critiqué Schroders pour ses méthodes en la matière, rapporte le Financial Times fund management. L’analyste s’était ensuite rétracté, mais il avait signalé plusieurs problèmes dans la façon dont les sociétés de gestion publient leurs performances. Justin Bates, un analyste de Liberum, s’attend à ce que d’autres sociétés de gestion soient obligées d’améliorer leur manière de publier leurs performances. Schroders, Jupiter et Ashmore vont publier leurs prochains résultats en juillet.
La société de gestion alternative Gresham House vient de nommer un ancien d’Amundi, Michael Hart, en tant que responsable de la distribution, rapporte Investment Week. L’intéressé était dernièrement responsable international du développement d’Amundi Alternative Investments. Il a aussi travaillé pour Aberdeen Asset Management. Chez Gresham House, il sera responsable de la distribution, un poste nouvellement créé.
Shareholders and directors at the companies specialised in fund information and research, Ifund Services et Fundinfo, have decided to merge to form a single entity named Fundinfo, which will take over the client base from Ifund Services, a company founded in 2000. The new firm will be led by Philipp Portmann, who has led Fundinfo since 2006, a statement says. The former head of Ifund Services, Michael Partin, will for his part become chief information officer.
L'économie grecque a enregistré une croissance de 0,4% au premier trimestre de 2017 par rapport aux trois derniers mois de 2016, a annoncé vendredi l’institut national de la statistique (Elstat). L’institut a ainsi révisé en nette hausse sa première estimation qui faisait ressortir une contraction de 0,1% du PIB. Sur un an, le PIB est aussi donné en hausse de 0,4% contre une précédente estimation d’un recul de 0,5%. La plupart des données récentes en matière de PIB ont été révisées, le recul au quatrième trimestre 2016 n'étant ainsi plus que de 1,1% par rapport au trimestre précédent (contre -1,2% auparavant) et de 1,0% sur un an (contre -1,1%).
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé vendredi l’ouverture d’une consultation sur les redevances qui sont prélevées chaque année sur les établissements de crédit soumis à sa supervision. La Banque centrale indique vouloir «évaluer les améliorations possibles» en la matière. La consultation, ouverte jusqu’au 20 juillet prochain, pourra servir au superviseur pour décider d’une éventuelle révision de la méthode et des critères de calcul des redevances.
Les commandes à l’industrie ont reculé de 0,2% aux Etats-Unis en avril, a annoncé le département américain du Commerce lundi. Il s’agit de leur première baisse en 5 mois. Par rapport à avril 2016, les commandes à l’industrie sont en hausse de 4,4%. Mais les commandes de mars ont été révisées à la hausse, affichant une progression de 1% au lieu d’une estimation initiale de 0,2%. Depuis le début de l’année, les commandes ont augmenté de 4,4% par rapport à la même période l’an dernier. En excluant le secteur du transport, souvent volatil, les commandes ont crû de 0,1% en avril, et enregistrent une hausse de 5,5% sur un an. Les stocks ont également progressé: ajusté des variations saisonnières, ils ont augmenté de 0,1% en avril et de 2,5% sur les douze derniers mois.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse hier, le marché cherchant à évaluer l’effet sur la production des tensions survenues entre l’Arabie saoudite et ses alliés avec le Qatar (lire par ailleurs). Le prix du baril de Light sweet crude a perdu 26 cents à 47,40 dollars sur le contrat pour livraison en juillet au Nymex. Le Qatar, très riche en gaz, ne représente que 2% de la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et moins de 1% de la production mondiale de brut. «Les craintes d’une éventuelle rupture d’approvisionnement laissent la place à une potentielle mésentente qui pourrait bloquer la coopération entre plusieurs producteurs», a déclaré à Dow Jones John Kilduff, de Again Capital, face à un marché reparti à la baisse après un hausse initiale. Les pays de l’Opep sont engagés dans un effort de baisse de l’offre afin d'éponger le surplus mondial de brut et faire remonter les cours.
La société de gestion d’actifs et d’investissement Tikehau Capital a annoncé hier l’acquisition d’Area12, le centre commercial du Juventus Stadium à Turin. Tikehau Capital est l’investisseur principal de cette opération d’un montant de 65 millions d’euros, à laquelle ont participé plusieurs investisseurs institutionnels italiens et internationaux. C’est la deuxième opération immobilière réalisée par Tikehau Capital en Italie après l’acquisition en 2016 du centre commercial I Petali, situé dans le Mapei Stadium en Émilie Romagne. Area12 accueille chaque année 4,5 millions de visiteurs.
Le géant américain du capital-investissement Blackstone Group a annoncé hier le lancement d’une OPA amicale d’environ 1,8 milliard d’euros sur la société immobilière finlandaise Sponda. L’offre en numéraire, au prix de 5,19 euros par action, représente une prime de 20,7% par rapport au dernier cours de Bourse de Sponda. L’action du groupe finlandais s’aligne sur ce prix dans les premiers échanges à la Bourse de Helsinki. Le conseil d’administration de Sponda a recommandé aux actionnaires d’apporter leurs titres à Blackstone, qui entend avec cette acquisition développer ses activités immobilières en Scandinavie. Depuis 2015, le groupe américain a acquis pour plus de quatre milliards d’euros d’actifs immobiliers dans la région.
De la fonction publique à l’entrepreneuriat, du violon à la Namibie, le parcours de Gilles Artaud, dirigeant et fondateur de Planète Patrimoine, est sans fausse note. Depuis ses études, ce polytechnicien qui se prédestinait à travailler dans la recherche en physique, a su relever tous les défis nécessaires pour réaliser l’ambition de créer sa propre entreprise.
Axa Théma vient de publier les chiffres de sa collecte brute et nette à fin avril 2017. Retrouvez en tableau les top 10 par fonds et par société de gestion.
Alpha Private Equity profite du regain pour les fonds paneuropéens qui investissent dans les PME. Après Chequers et Eurazeo PME, qui viennent d'obtenir respectivement 1,1 milliard d'euros et 600 millions d'euros, le très discret pionnier du non-coté Alpha Private Equity annonce ce mardi avoir levé 903 millions d'euros.
Les actionnaires et les dirigeants des sociétés spécialisées dans l'information et la recherche sur les fonds, Ifund Services et Fundinfo, ont décidé de se rapprocher pour ne plus constituer qu'une seule entité dénommée Fundinfo qui reprend la clientèle d'Ifund Services, une société qui avait été créée en 2000.
La société de gestion indépendante Keren Finance, qui gère aujourd'hui plus d'1,6 milliards d'euros vient d'annoncer le renforcement de ses équipes avec l’arrivée de Benoit de Broissia et d’Hubert Mercier respectivement pour les pôles de gestion et de développement.
Créé en 2005, le cabinet de gestion Planète Patrimoine renforce sa stratégie pour s’adapter aux contraintes réglementaires tout en profitant des opportunités qu’elles laissent envisager. Avec le développement de son service d’édition d’un logiciel patrimonial, la création d’un multi-family office, et la consolidation du modèle économique de son activité de conseil en gestion de patrimoine, Gilles Artaud, président et fondateur de Planète Patrimoine, compte diversifier sa ligne de métier et monter en gamme.
Même si l’entrée en vigueur de ce règlement a été repoussée au 1er janvier 2018 et qu’il a été par ailleurs amendé – face à une intense activité de lobbying emmenée par les assureurs et les gestionnaires européens –, la mise en conformité nécessite des investissements conséquents. Elle pourra aussi avoir une incidence à terme sur la richesse de l’offre des contrats d’assurance vie.
D'après une information révélée par nos confrères de NewsManagers, c'est finalement Charles-Henri Herrmann qui a été nommé à la tête du bureau français de Janus Henderson, la société créée avec la fusion entre Janus Capital et Henderson Global Investors.. C'est donc un homme issu des anciennes équipes parisiennes de Henderson qui prend la direction de l'ensemble formé en France avec celles de Janus - comme cela semble être le cas un peu partout en Europe. Le responsable du bureau français de Janus, Julien Froger, avait d'ailleurs quitté la société américaine il y a quelques mois.