Au cours du deuxième trimestre 2017, Charles Stanley a enregistré une collecte nette de 400 millions de livres, a annoncé ce 27 juillet le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique. L’essentiel de ces souscriptions nettes provient de ses fonds discrétionnaires, qui ont attiré 500 millions de livres de flux nets entrants. A l’inverse, ses fonds conseillés ont subi 100 millions de livres de sorties nettes.Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion et administration s’élèvent à 24,1 milliards de livres, en petite hausse de 0,4% par rapport à fin mars 2017. Les seuls actifs sous gestion ressortent à 14,1 milliards de livres à fin juin 2017, en croissance de 2,2% par rapport à fin mars 2017.A fin juin 2017, les revenus de Charles Stanley s’établissent à 38,3 millions de livres, en progression de 13,3% par rapport à fin juin 2016.En marge de cette publication de chiffres d’activité, Charles Stanley a annoncé la nomination de Hugh Grootenhuis au sein de son conseil d’administration en qualité d’administrateur indépendant non-exécutif. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, cette nomination prendra effet au 1er septembre 2017. Hugh Grootenhuis est l’ancien directeur général de Waverton Investment Management.
Le gestionnaire de fortune britannique St James’s Place a enregistré une collecte nette de 4,3 milliards de livres au cours du premier semestre 2017, a-t-il annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats. Grâce à cette solide performance commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 83 milliards de livres à fin juin 2017, contre 75,3 milliards à fin 2016 et 65,56 milliards à fin juin 2016.A l’issue du premier semestre 2017, le groupe britannique a dégagé un bénéfice avant impôt en normes IFRS de 79,6 millions de livres, en hausse de 31,5% sur un an.
Nuveen is setting up shop in Asia. The US asset management firm, an affiliate of the TIAA group, on 27 July announced that it is opening an office in Hong Kong. The new structure is led by Simon England-Brammer, senior managing director and head for Asia-Pacific at Nuveen since September 2016. He will report to John Panagakis, head of the International Advisory Services unit at Nuveen. Before joining Nuveen, England-Brammer had been head of the institutional activity at Invesco, responsible for south-east Asia, Hong Kong, and South Korea. The Hong Kong office comes as an addition to the Nuveen arsenal in Asia-Pacific, following the opening of an office in Sydney in 2015, led by Andrew Kleinig, who will now report to England-Brammer. England-Brammer will be assisted by Kevin Cheung, Ying Li Tan and Jae Ho Chang. The first two previously worked at Invesco, while Jae had served at TH Real Estate, an affiliate dedicated to real estate at Nuveen.
Le Fonds de compensation du Luxembourg (FDC) a tranché dans le vif. Dans son rapport annuel 2016, que NewsManagers a pu lire, on y apprend ainsi que «au vu la sous-performance cumulée de plus de 20% en fin d’année d’un gérant de portefeuilles en charge d’un mandat relatif aux actions monde à gestion active, le conseil d’administration a approuvé au cours du quatrième trimestre 2016 une recommandation du comité d’investissement de résilier le mandat en question. La totalité des actifs dudit gérant de portefeuilles de quelque 900 millions d’euros a ainsi été réallouée fin novembre aux trois autres gérants de portefeuilles de cette classe d’actifs».Il n’est pas spécifié quels sont les gérants en question. Au 31 décembre 2016, la réserve globale du régime général d’assurance pension a atteint 17,81 milliards d’euros, dont quelque 17,05 milliards d’euros sous gestion auprès du FDC et 757 millions d’euros sous gestion auprès de la Caisse nationale d’assurance pension. Parmi les 17,05 milliards d’euros administrés par le FDC, 15,68 milliards d’euros étaient investis fin 2016 à travers la SICAV-FIS. Le Fonds a aussi décidé de réduire la classe d’actifs du monétaire début juillet 2016 de 250 millions d’euros lesquels ont été réinvestis au sein du mandat indexé des obligations monde. Le comité d’investissement a en outre émis une recommandation prévoyant un apport de nouvelles liquidités au sein de la SICAV de 250 millions d’euros, ces derniers ayant été investis dans le mandat indexé des obligations libellées en euros ainsi qu’au niveau de deux mandats actifs relatifs aux marchés émergents Par ailleurs, le Fonds indique que malgré les incertitudes de 2016, il a présenté «un résultat assez honorable». Ainsi, le taux de rendement de sa SICAV s’est élevé en 2016 à 5,66%, dépassant légèrement la moyenne de son rendement depuis son origine de 5,35%. Cette performance a été rendue possible grâce aux bons résultats de la classe d’actifs des actions (9,88%), alors que la classe d’actifs des obligations (3,17%) et la classe d’actifs des fonds monétaires (0,03%) ont moins bien performé. Le Fonds de compensation a continué à implémenter sa stratégie d’investissement au niveau de l’immobilier. Deux compartiments dans le domaine de l’immobilier monde sont devenus opérationnels en 2016 et 324 millions d’euros y ont été investis. Enfin, lors de la réunion du 18 mai 2017, le conseil d’administration du Fonds de compensation a approuvé le lancement d’un appel d’offres portant sur l’attribution de plusieurs mandats de gestion de portefeuilles pour le compte de la SICAV-FIS du FDC. En effet, la législation actuelle en matière de marchés publics prévoit une durée maximale de dix ans pour tout mandat confié à un prestataire de services, sachant que plusieurs mandats de la SICAV-FIS du FDC relatifs aux services de gestion de portefeuilles sont en place depuis 2007. Plus spécifiquement, ledit appel d’offres porte sur l’attribution de six mandats de gestion de portefeuilles existants à réattribuer ainsi que d’un tout nouveau mandat et est divisé en quatre lots, à savoir : • Lot 1 « Fonds monétaires EUR Sustainable Approach - Actif », portant sur un mandat monétaire libellé en euros à gestion active et avec un montant indicatif de 180 millions d’euros ;• Lot 2 « Obligations EUR Sustainable Approach - Actif », portant sur trois mandats obligataires libellés en euros à gestion active et avec un montant indicatif de 750 millions d’euros par mandat ;• Lot 3 « Obligations monde Sustainable Approach - Actif (hedged) », portant sur un mandat obligataire global à gestion active et couvert contre le risque de change avec un montant indicatif de 690 millions d’euros ;• Lot 4 « Actions monde EUR - Indexé », portant sur deux mandats d’actions globaux à gestion passive et avec un montant indicatif de 1,35 milliard d’euros par mandatL’attribution du marché sera prononcée par une décision du conseil d’administration du FDC sachant que la notification de la décision d’adjudication est prévue pour le 15 décembre 2017.
Le premier gérant d’actifs européen a enregistré une hausse de 9% sur un an de son résultat net part du groupe hors coûts d’intégration de l’italien Pioneer. En revanche, il décollecte.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1 121 Md€ au 30 juin 2017 grâce d’une part à un bon niveau d’activité (collecte nette de +28,8 Md€ au S1 2017) et d’autre part à un effet positif de marché (+9,5 Md€) lié à un environnement de marché favorable, en particulier sur les actions. Cette collecte nette est
supérieure aux objectifs annoncés lors de la cotation (collecte nette moyenne de 40 Md€ par an).
La société de gestion WiseAM a un été bien chargé. Elle a envoyé, ce 27 juillet, une invitation à une conférence de presse pour le vendredi 22 septembre intitulé "WiseAM, un nouvel élan... Ambition et stratégie de développement". Alors que plusieurs sites Internet ont relayé l'information selon laquelle son actionnaire historique 123 Venture souhaitait sortir du capital de WiseAM, la société de gestion va désormais accueillir de nouveaux actionnaires et devrait l'annoncer en septembre, sous couvert de l'autorisation de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Selon nos informations, ces nouveaux actionnaires seront au moins quatre cabinets de conseil : La Financière du Capitole, Venice, 3A Patrimoine ainsi que de Cofige Patrimoine.
Les actifs sous gestion de l’Assurance et de la Gestion Institutionnelle et Privée atteignent 1 033 milliards d’euros au 30 juin 2017 (+6,8% par rapport au 30 juin 2016). Ils augmentent de 23 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2016 en raison notamment d’une bonne collecte nette de 16,2 milliards d’euros (bonne collecte de Wealth Management en particulier en France et en Asie ; collecte nette positive en Gestion d’Actifs notamment sur les fonds diversifiés ; bonne
collecte de l’Assurance particulièrement en unités de compte) ainsi que d’un fort effet performance (22,8 milliards d’euros) partiellement compensé par un effet change défavorable (-16,2 milliards d’euros).
Euro Private Equity, filiale de Natixis Global Asset Management spécialisée dans la sélection de gérants de private equity, a connu un premier semestre dynamique avec la signature de plusieurs nouveaux mandats pour un montant total de près de 300 millions d'euros et lèvera au cours du second trimestre 2017 son deuxième fonds dédié aux investissements secondaires.
Genève a chuté à la 23ème place dans l’édition 2016 du Global Financial Centres Index, le classement établi par Z/Yen listant les centres financiers sur des critères de compétitivité. La cité de Calvin perd ainsi 8 places en une seule année.
La mutuelle Médicis qui a recours à une gestion par délégation pour l’essentiel de ses actifs, compte réinvestir dans l’immobilier. Selon son rapport sur la situation financière et de solvabilité, Médicis a réalisé en 2016 des cessions immobilières au sein d’un OPCI. Celui-ci est « classé globalement en actifs immobiliers car la trésorerie résultant des cessions d’actifs a vocation à être réinvestie », précise la mutuelle. Entre 2015 et 2016, l’exposition immobilière a ainsi diminué de 1%, passant de 278 à 252 millions d’euros dans son portefeuille. La poche immobilière représente 9,1% des placements pour un portefeuille total de placements de 3,114 milliards d’euros à fin 2016. Au cours de l’année, l’allocation des actifs a peu varié, avec des produits de taux représentant 71,2% du portefeuille dont 62,2% d’obligations et 9% de liquidités. Dans cette dernière poche, investie globalement en dépôts bancaires, la mutuelle indique avoir « réalisé des arbitrages tactiques des taux longs vers les taux courts pour lesquels les rendements sont restés attractifs en 2016 comme en 2015 ». Médicis maintient également une poche actions équivalente à 16,6% de ses encours. Après couverture via des produits dérivés, l’exposition actions se situe à 14,8%, précise la mutuelle. « Les produits dérivés sont notamment utilisés dans le cadre de la gestion des fonds dédiés afin de respecter les limites d’exposition définies », précise-t-elle. Allocation d’actifs à fin 2016 La mutuelle Médicis commercialise et gère deux produits de retraite collectives par points : Médicis Retraite Madelin (2,8 milliards d’euros d’actifs gérés) pour les travailleurs non salariés et Médicis Retraite PERP (22,5 millions d’euros d’encours gérés) pour tout public. La performance financière du produit Madelin a atteint 3,87% et celle du PERP 2,54% en 2016. La mutuelle a enregistré un résultat financier de 42,6 millions d’euros en 2016 contre 57,7 millions d’euros en 2015. Cette diminution s’explique par de moindres plus-values réalisées, la baisse des revenus des obligations, la baisse des revenus des OPCVM ainsi que la provision dotée au cours de l’année 2016. Au delà des résultats, le portefeuille conserve des plus-values latentes à hauteur de 77,5 millions d’euros.
Pictet Asset Management has appointed Doc Horn as Head of Total Return Equities, with effect from 1st July 2017. Based in London, he will report to Philippe de Weck, Chief Investment Officer, Equities. At Pictet Asset Management, he will oversee seven equity long-short teams based in Geneva, London, Tokyo, Singapore and Hong Kong.Previously at UBS O’Connor, the hedge fund manager, Doc spent eleven years managing equity long-short portfolios and heading investment teams.At 30 June 2017, Pictet Asset Management’s Total Return fund range had assets under management of USD 7.4 billion, invested in seven long-short strategies. The range includes the following long-short funds: Atlas (global equity), Corto (Europe equity), Mandarin (Greater China equity), Kosmos (global credit) and market neutral funds Agora (European equity), Alphanatics-Diversified Alpha (multi-strategy) and Phoenix (Asian equity).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Investment has posted net inflows of EUR14bn in first half 2017, compared with EUR10.6bn in net subscriptions in first half 2016, the German asset management firm announced at a release of its results. Assets under management, driven by this solid commercial performance, now total EUR309.6bn as of the end of June 2017, compared with EUR275.4bn as of the end of June 2016, an increase of 12.4% year on year. Most of these inflows have come from institutional investors, as this client segment drew EUR9.9bn in incoming net inflows. Assets under management for institutionals totalled EUR180.4bn as of the end of June 2017, compared with EUR158.1bn one year previously. Activities serving retail clients have not been left out. Retail net inflows totalled EUR4.1bn at the conclusion of first half. Assets under management for retail clients now total EUR129bn as of 30 June 2017, compared with EUR117bn as of the end of June 2016.
The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), has hit hard. Its sanctions commission on 26 July sentenced Natixis Asset Management to a record fine of EUR35m over formula funds sold by the company between 2012 and 2015. The sentence followed the recommendation of the AMF college and the reported. The asset management affiliate of Natixis immediately announced that it would appeal the decision to the Conseil d’Etat.The hearing before the sanctions commission was held on 23 June in plenary session. To that hearing, the asset management firm sent its director, Mattieu Duncan, who joined after the deeds in question.133 formula funds designed and managed by Natixis AM were controlled by the AMF. At maturity, these funds offered a total guarantee on the initially invested capital, with a return defined in advance by a mathematical formula. For each one, Natixis AM designed a “cushion” reserve, which was funded by a structuring margin and a part of the commissions paid by shareholders in the event of early redemption of their shares. According to the asset management firm, this practise had been designed mainly to protect investors against regulatory, operational or fiscal risks not covered by the guarantee subscribed to in order to ensure restitution of capital in maturity.The sanctions commission found that there were four shortfalls concerning redemption commissions for some of the funds controlled. These shortfalls concerned the fact that commissions were apparently not used as prescribed in the prospectus, a violation of the requirement to act solely in the interests of shareholders, management fees being exceeded, and information to shareholders.“We regret this wholly unjustified and inappropriate decision. We will appear before the Conseil d’Etat. I also point out that under no circumstances were any of our clients prejudiced in this affair. We always deliver the fund formula and that is what clients want,” Matthieu Duncan, Ceo of Natixis AM, tells NewsManagers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } LBO France and Abénex have signed an exclusive agreement to allow LBO France to acquire the majority of capital in the RG Safety group, controlled by Abénex. RG Safety, founded in 1987 and based in Saint-Priest, is a company specialised in the sale of individual safety equipment. The group has 430 employees and had earnings in 2016 of over EUR180m. The details of the operation have not been disclosed.
The quarters are lining up for the asset management activity of State Street. In second quarter 2017, State Street Global Advisors (SSGA), its dedicated affiliate, posted net outflows of USD28bn, after USD11bn in net outflows in the previous quarter. Since the beginning of 2017, net redemptions have totalled USD38bn. In the past quarter, the asset management firm was penalised mainly by USD22bn in net outflows from long-term products for institutionals. At the same time, activities for ETFs posted USD4bn in net redemptions, while cash funds posted net outflows of USD2bn.Despite this negative performance, assets under management have hit a record USD2.606trn as of the end of June 2017, up 1.8% compared with the end of March 2017, and up 13.3% compared with the end of June 2016. This growth quarter over quarter is due to a positive market effect of USD56bn. The asset management firm also enjoyed a positive currency effect for USD17bn.Assets under custody and administration at the State Street group also totalled a record USD31.037trn as of the end of June 2017, up 4% compared with the end of March 2017, and up 11.7% compared with the end of June 2016.In second quarter 2017, the State Street group earned USD2.8bn, up 5.3% compared with first quarter 2017, and up 9.2% compared with second quarter 2016. Net profits by GAAP accounting standards totalled USD584m as of the end of June 2017, up 30.9% compared with the end of March 2017, but down 0.2% compared with the end of June 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Swiss Life Asset Management (Swiss Life AM) on 26 July announced that it is adding to its range of “Minimum Volatility” equity products, with the launch of Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility I. The new vehicle will invest in global equity markets, and offers investors “a global geographical diversification solution, with the objective of offering an optimised risk/return pairing,” the asset management firm says in a statement. The management process is based on a “minimum variance” approach, which respects a set of constraints defined by the management team. A liquidity filter is applied in an analysis of the investable universe (MSCI World), while the weighting of each share invested in must represent 0.05% to 1% of the total portfolio. The portfolio is composed of at least 150 stocks. “No style constraint is set on the stocks,” Swiss Life AM adds. The new fund is the fourth investment solution in the Minimum Volatility equity line, which includes the following funds: Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C, Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I and Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I.
Le gestionnaire d’actifs américain Nuveen a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Frank van Etten au poste de directeur des investissements pour son pôle dédié aux solutions multiclasses d’actifs (« Multi-Asset Solutions »). Basé à New York et rattaché à Margo Cook, « president » de Nuveen Advisory Services, la nouvelle recrue sera chargée de fournir des solutions multiclasses d’actifs aux clients via du conseil, des solutions d’investissement packagées et des mandats sur-mesure.Frank van Etten arrive en provenance d’UBS Asset Management où il travaillait dernièrement en tant que co-responsable de la gestion de portefeuilles et des solutions d’investissements. Avant de rejoindre UBS Asset Management, il a été directeur des investissements adjoint pour les solutions et les stratégies multiclasses d’actifs chez Voya Investment Management. Il a débuté sa carrière chez ING Invesment Management.
Goldman Sachs veut réduire «substantiellement» son rôle de teneur de marché principal (lead market maker, LMM) pour les fonds indiciels cotés en raison du coût de cette activité à faibles marges, rapporte Reuters. La banque américaine, qui est l’une des dernières grandes banques à faire ce type d’activité, en a informé les promoteurs d’ETF. En raison du coût et des contraintes réglementaires, les fonctions de LMM pour certains fonds américain s’ouvrent progressivement à des acteurs plus petits et plus technologiques.
Les trimestres se suivent et se ressemblent pour l’activité de gestion d’actifs de State Street. Au cours du deuxième trimestre 2017, State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale dédiée, a en effet subi une décollecte nette de 28 milliards de dollars, après 11 milliards de dollars de sorties nettes au trimestre précédent. Depuis le début de l’année 2017, les rachats nets s’élèvent donc à 38 milliards de dollars ! Au cours du trimestre écoulé, le gestionnaire d’actifs a principalement été pénalisé par 22 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits de long terme à destination des institutionnels. Dans le même temps, son activité dédiée aux ETF a enregistré 4 milliards de dollars de rachats nets tandis que les fonds liquides (ou « cash fund ») ont enregistré une décollecte nette de 2 milliards de dollars.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent au niveau record de 2.606 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 1,8% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 13,3% par rapport à fin juin 2016. Cette croissance d’un trimestre sur l’autre est à mettre au crédit d’un effet de marché positif de 56 milliards de dollars. La société de gestion a également pu compter sur un effet de change positif à hauteur de 17 milliards de dollars.Par ailleurs, les actifs sous conservation et sous administration du groupe State Street ont également le niveau record de 31.037 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 4% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 11,7% par rapport à fin juin 2016.Au cours du deuxième trimestre 2017, le groupe State Street a réalisé de 2,8 milliards de dollars, en croissance de 5,3% par rapport au premier trimestre 2017 et en hausse de 9,2% par rapport au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice net en normes GAAP ressort à 584 millions de dollars à fin juin 2017, en progression de 30,9% par rapport à fin mars 2017 mais en recul de 0,2% par rapport à fin juin 2016.
ERI Scientific Beta, le fournisseur d’indices smart beta de l’Edhec-Risk Institute, a procédé à plusieurs nominations visant à renforcer son équipe de cadres dirigeants à Boston, Londres et Nice. Ainsi, Patrick Bielstein a rejoint la société à Londres en qualité d’analyste actions quantitatives senior. L’intéressé est titulaire d’un doctorat de la Technical University of Munich School of Management et il est le co-auteur de trois travaux de recherche portant sur les stratégies d’investissement quantitatives.Par ailleurs, Alexander Channing a rejoint ERI Scientific Beta au poste de spécialiste produits (« product specialist ») pour l’Amérique du Nord. Basé à Boston, il assistera l’équipe commerciale nord-américaine en charge de la commercialisation des indices « Scientific Beta ». L’intéressé arrive en provenance d’ETF Securities où il était spécialiste des indices et gérant de portefeuilles quantitatifs. Il a débuté sa carrière chez Barclays Capital avant de rejoindre UBS Securities New York pour travailler sur des stratégies d’investissement quantitatives.En parallèle, Kumar Gautam a été nommé analyste quantitatif senior et reponsable du pôle « Client Services Calculations » à Nice. Il a rejoint l’Edhec-Risk Institute en 2012, après avoir travaillé comme journaliste financier en Inde. Pour sa part, Vania Schleef a été nommée responsable adjointe du « Client Services », basée à Nice. Elle officiait précédemment en tant que « Senior Client and Support Executive ». Après une première expérience professionnelle chez Moody’s à Londres et à Milan, Vania Schleef a rejoint l’Edhec-Risk Institute en 2009 au poste de « business relationship manager ».Enfin, Cédric Soavi a été nommé directeur adjoint des opérations d’ERI Scientific Beta, également basé à Nice. Il travaille au sein du fournisseur d’indices depuis mars 2014, après être passé chez BNP Paribas où il officiait pendant sept ans.
Michael Phelps, jusque-là responsable du crédit fondamental européen chez BlackRock, va quitter la société de gestion américaine où il travaille depuis huit ans, rapporte Citywire Selector qui reprend une information de sa filiale Citywire USA. L’intéressé supervise 30 milliards de dollars d’actifs de crédit européen. Il quittera officiellement BlackRock le 30 décembre 2017.
Russell Investments Canada, filiale du gestionnaire d’actifs Russell Investments, a annoncé la nomination d’Andrew Kitchen en qualité de « managing director » en charge des investisseurs institutionnels. L’intéressé aura pour mission de développer la marque, les solutions d’investissement multiclasses d’actifs et fournir des conseils sur-mesure aux institutionnels canadien. Andrew Kitchen, qui compte 25 ans de carrière, arrive en provenance de SEI Investments, à Toronto, où il était « managing director » et gérant de portefeuille senior en charge de la clientèle institutionnelle.
Le pôle de gestion d’actifs du groupe Allianz (qui comprend Pimco et Allianz GI) a dégagé un bénéfice opérationnel de 584 millions d’euros au deuxième trimestre 2017, en hausse de 16,8% sur un an, a annoncé hier le groupe allemand à l’occasion de la publication de chiffres provisoires. Les actifs gérés pour compte de tiers s’élèvent à 1.406 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2017, en augmentation de 7,6% par rapport au deuxième trimestre 2016. La collecte auprès des clients tiers a atteint 55 milliards de dollars.A l’issue du deuxième trimestre 2017, le groupe Allianz a dégagé un bénéfice opérationnel de 2,9 milliards d’euros contre 2,4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016. Ses revenus ressortent à 29,99 milliards d’euros, en progression de 2% sur un. Enfin, son résultat net s’établit à 2 milliards d’euros contre 1,1 milliard d’euros un an plus tôt.
Union Investment a enregistré une collecte nette de 14 milliards d’euros au premier semestre 2017, contre 10,6 milliards d’euros de souscriptions nettes au premier semestre 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs allemand lors de la publication de ses chiffres d’activité. Portés par cette solide performance commerciale, ses actifs sous gestion s’élèvent désormais à 309,6 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 275,4 milliards d’euros à fin juin 2016, soit une augmentation de 12,4% sur un an.L’essentiel de cette collecte a été réalisé auprès des investisseurs institutionnels, ce segment de clientèle ayant capté 9,9 milliards d’euros de flux nets entrants. Les encours gérés pour les institutionnels atteignent ainsi 180,4 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 158,1 milliards d’euros un an auparavant. L’activité auprès des particuliers n’est pas en reste. La collecte nette « retail » ressort en effet à 4,1 milliards d’euros à l’issue du premier semestre. Désormais, les encours gérés pour le compte des particuliers ressortent à 129 milliards d’euros au 30 juin 2017 contre 117 milliards d’euros à fin juin 2016.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM), qui pourrait être cotée en Bourse au premier semestre de l’année prochaine, a enregistré une collecte nette de 6 milliards d’euros au deuxième trimestre, portant à 11 milliards d’euros le montant total de ses souscriptions nettes depuis le début de l’année, a annoncé ce matin la banque allemande lors de la publication de ses résultats. Au 30 juin 2017, les encours gérés pour le compte des clients ressortent à 772 milliards d’euros, en repli de 2% par rapport au premier trimestre 2017 et en recul de 1% par rapport au deuxième trimestre 2016.Au cours du deuxième trimestre 2017, Deutsche AM a réalisé 676 millions d’euros de revenus nets, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre 2017 mais en baisse de 4% par rapport au deuxième trimestre 2016. « En excluant l’impact d’Abbey Life au deuxième trimestre 2016, les revenus ont progressé de 7% sur un an », précise Deutsche Bank dans un communiqué. Par ailleurs, son bénéfice avant impôt s’inscrit à 234 millions d’euros, en croissance de 30% par rapport au premier trimestre 2017 et en hausse de 38% par rapport au deuxième trimestre 2016.Sur l’ensemble du premier semestre 2017, les revenus nets de Deutsche AM ressortent à 1,28 milliard d’euros, en repli de 8% par rapport au premier semestre 2016. Son bénéfice avant impôt s’établit à 414 millions d’euros à fin juin 2017, en progression de 25% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Deutsche Bank a dégagé un bénéfice net de 466 millions d’euros au deuxième trimestre 2017 contre 20 millions d’euros seulement au deuxième trimestre 2016. Ses revenus nets s’établissent à 6,6 milliards d’euros, en baisse de 10% sur un an.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a annoncé, ce 26 juillet, l’enrichissement de sa gamme de fonds « Actions Minimum Volatility » avec le lancement du Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility I. Investi dans l’univers des marchés actions mondiaux, ce nouveau véhicule propose aux investisseurs « une solution de diversification géographique globale, dont l’objectif est d’offrir un couple rendement/risque optimisé », précise la société de gestion dans un communiqué. Son processus de gestion repose sur une approche dite « minimum variance », respectant un cadre de contraintes définies par l’équipe de gestion. Ainsi, un filtre de liquidité est appliqué lors de l’analyse de l’univers investissable (MSCI World), tandis que la pondération de chacun des titres investis doit représenter entre 0,05% et 1% du total du portefeuille. Ce dernier est composé d’au moins 150 valeurs. « Aucune contrainte de style de valeurs n’est établie », ajoute Swiss Life AM.Ce nouveau fonds est la quatrième solution d’investissement de la gamme « Actions Minimum Volatility » déjà composée des fonds suivants : Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C, Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I et, enfin, Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I.
La banque privée suisse EFG International a enregistré une décollecte nette de 5,5 milliards de francs suisses au cours du premier semestre 2017, a-t-elle annoncé ce 26 juillet lors de la publication de ses résultats. Dans ce contexte, les actifs sous gestion générateurs de revenus s’établissent à 138,4 milliards de francs suisses à fin juin 2017 contre 144,5 milliards de francs suisses à fin 2016, soit un repli de 4%.A l’issue du premier semestre 2017, EFG International a dégagé un bénéfice net de 19,2 millions de francs suisses, contre 22,3 millions de francs suisses un an plus tôt. Son bénéfice net sous-jacent – ajusté d'éléments non-récurrents, des coûts d’intégration et des amortissements liés à BSI – s’élève à 74,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 38,1 millions de francs suisse à fin juin 2016. Enfin, son produit d’exploitation ressort, quant à lui, à 608,9 millions de francs suisses, en hausse de 78% sur un an grâce à l’intégration des revenus de BSI, société acquise récemment.EFG International a profité de cette présentation des résultats pour faire sur le point sur le dossier BSI. Le groupe bancaire a ainsi indiqué « avoir finalisé l’intégration juridique de toutes les entités de BSI à travers le monde mi-2017 ». « Cette intégration a été effectuée en l’espace de huit mois », a précisé EFG. Ce processus a été finalisé le 30 juin 2017 avec l’intégration des activités de BSI à Monaco. « L’activité combinée opère désormais sous l’appelation unique de EFG, ajoute la banque suisse. A l’occasion de cette publication, EFG International a également annoncé le renforcement de son comité exécutif, à la suite justement de l’intégration de BSI. Ainsi Vittorio Ferrario, actuel directeur de la conformité du groupe, a été nommé membre du comité exécutif à compter du 1er août 2017. L’intéressé a rejoint EFG International en mai 2014, après avoir officié chez Unigestion et Goldman Sachs en Suisse et PwC en Europe et en Asie. De même, Thomas A. Mueller est nommé membre du comité exécutif et directeur des risques du groupe à compter du 1er janvier 2018. Thomas A. Mueller est actuellement directeur général de BSI SA. Il remplacera l’actuel directeur des risques d’EFG, Reto Kunz, qui va désormais prendre en charge le développement des activités de crédit de EFG International et accompagner le directeur général de la banque dans ses différents projets stratégiques.
Le conseil d’administration du groupe bancaire suisse Bellevue a nommé, ce 26 juillet, Thomas Pixner au poste de directeur général de Bank am Bellevue, sa filiale de gestion d’actifs et de fortune. L’intéressé est également nommé membre du comité de direction du groupe Bellevue. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er septembre au plus tard.Thomas Pixner, 55 ans, compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs. Depuis 2007, il officiait en tant que membre du comité exécutif de la division « Wealth Management & Trust » et responsable des investissements pour la Suisse de Rothschild Bank à Zurich. Avant cela, il avait dirigé les activités de banque privée de VP Bank à Vaduz, au Liechtenstein.Thomas Pixner n’est pas le seul à quitter Rothschild pour rejoindre le groupe Bellevue. De fait, Thomas Blum, 42 ans, rejoint également l’établissement suisse en qualité de conseiller de clientèle senior (« Senior Client Advisor »). Affichant 15 ans d’expérience comme conseiller de clientèle, il a précédemment travaillé chez Rothschild Bank AG à Zurich et, avant cela, chez VP Bank à Vaduz.Enfin, le conseil d’administration de Bellevue a annoncé qu’il proposerait l’élection de Veit de Maddalena, 50 ans, en qualité de nouvel administrateur lors de son assemblée générale de 2018. L’intéressé était dernièrement vice-président exécutif de Rothschild Bank AG à Zurich, qu’il avait rejoint en 2006. Avant cela, il a été directeur général de Rothschild Bank AG.
A l’issue du premier semestre 2017, le pôle de gestion d’actifs de Bankinter a vu ses actifs sous gestion s’établir à 25,2 milliards d’euros, en hausse de 7,2% par rapport à fin 2016 (23,5 milliards) et en progression de 12,8% par rapport au premier semestre 2016, a annoncé la banque espagnole lors de la publication de ses résultats. A eux seuls, les encours des fonds communs de placements s’élèvent à 18,5 milliards d’euros à fin juin 2017, en croissance de 12,8% par rapport à fin 2016 et en hausse de 21% par rapport à fin juin 2016. Pour leur part, les fonds de pension affichent des encours de 2,3 milliards d’euros au 30 juin 2016, stables par rapport à fin 2016 mais en croissance de 10,9% sur un an. Enfin, les actifs sous gestion des Sicav ressortent à 4,4 milliards d’euros à fin juin 2016, en baisse de 8,3% par rapport à fin 2016 et en repli de 12,2 % sur un an.Par ailleurs, les encours de sa banque privée s’inscrivent à 33,9 milliards d’euros à fin juin 2017, en croissance de 19% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Bankinter a dégagé un bénéfice net de 241 millions d’euros, en recul de 15,7% sur un an. Cette baisse s’explique en grande partie par une plus-value comptable exceptionnelle enregistrée l’an dernier à la suite du rachat du réseau de banque de détail de Barclays au Portugal. Son produit net bancaire ressort, quant à lui, à 922,3 millions d’euros, en hausse de 10,4% sur un an.