Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 31 juillet, la création d’un nouveau pôle dédié aux Actifs Privés. Il réunira l’ensemble de ses solutions d’investissements dans l’immobilier, le financement d’infrastructures, la dette privée et le capital-investissement. Cet ensemble comprend la société de gestion de titres assurantiels (ILS) Secquaero, l’entreprise de prêts directs aux petites et moyennes entreprises (PME) Neos, l’entreprise spécialisée dans le capital-investissement Adveq (lire par ailleurs), ainsi que les expertises du groupe dans l’immobilier et le financement des infrastructures, détaille Schroders dans un communiqué. Le responsable de ce pôle sera Alan Cauberghs.« Nos expertises dans les actifs privés, qui ont de nombreux facteurs en commun, constituent un domaine d’importance stratégique pour le groupe. Le fait de les rassembler dans un pôle dédié nous permettra de maximiser leur potentiel de croissance», explique dans un communiqué Peter Harrison, directeur général de Schroders. Basé à Londres, Alan Cauberghs sera directement rattaché à Peter Harrison. Précédemment, l’intéressé était directeur senior des investissements obligataires. A ce titre, « il a joué un rôle clé dans la collaboration entre les équipes produit, distribution et investissement » et il a également « participé à la croissance de la plate-forme obligataire », observe le groupe. Auparavant, Alan Cauberghs a été associé fondateur du gestionnaire de crédit alternatif Serone Capital Management, ainsi que « managing director » chez Fischer Francis Trees & Watts, et responsable adjoint de l’obligataire chez Dexia Asset Management. Il a 22 ans d’expérience dans le secteur. Les responsabilités précédentes d’Alan seront partagées au sein de l’équipe produits obligataire en attendant son remplacement, précise Schroders.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 31 juillet, avoir finalisé l’acquisition d’Adveq, une société suisse spécialisée dans le capital-investissement. L’opération, annoncée le 20 avril 2017, « a maintenant reçu le feu des autorités de régulation », souligne la société de gestion dans un communiqué. Adveq est rebaptisée Schroder Adveq. Cette acquisition permet à Schroders de renforcer ses positions dans le capital-investissement et les actifs privés, affichant désormais plus de 7 milliards de dollars d’engagements clients.Basée en Suisse, la nouvelle entité Schroder Adveq compte plus de 100 collaborateurs à travers le monde. Elle est dirigée par Sven Lidén, qui était jusqu'à présent directeur général d’Adveq. Par ailleurs, Stephen Mills, anciennement responsable des activités de Schroders en Suisse, a rejoint le conseil d’administration de Schroder Adveq en tant que président exécutif. Enfin, Bruno Raschle, fondateur d’Adveq en 1997, reste au sein de ce conseil d’administration en tant que vice-président non-exécutif.
First Trust Global Portfolios Limited (FTGP) a dévoilé le lancement d’un ETF géré activement axé sur les devises, rapporte Investment Week. Baptisé First Trust FactorFX Ucits, ce nouveau fonds sera disponible sur le London Stock Exchange, la Bourse de Londres, à compter du 1er août. Le fonds suivra un panier de 20 à 30 paires de devises des marchés développés et émergents via des contrats « FX », des « futures », des instruments monétaires ou des dettes souveraines à courte duration. Dédié aux gestionnaires de fortune, aux gérants discrétionnaires et aux investisseurs institutionnels, le véhicule appliquera deux primes de risque, à savoir la valeur et le « momentum », au « carry trade » sur les marchés des changes. Domicilié à Dublin et libellé en dollar, cet ETF applique des frais de 0,75%.
La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ou Brexit, va augmenter jusqu’à 4% les coûts pour les banques britanniques tandis que leurs besoins de capitaux augmenteront jusqu’à 30%, selon une étude d’Oliver Wyman reprise par le Financial Times. A l’occasion de la publication de ses résultats, le groupe HSBC a d’ailleurs chiffré le coût du Brexit, estimant qu’il lui reviendrait entre 200 et 300 millions de dollars. Selon Oliver Wyman, afin de faire face à un Brexit dur, les banques seront contraintes de doublonner certains postes et elles verront alors leur besoin en capitaux augmenter. Le cabinet de conseil estime également que certaines banques vont abandonner certaines de leurs activités européennes et transférer des ressources aux Etats-Unis et en Asie.
HSBC Private Bank (Suisse) a réduit sa perte au premier semestre, dégageant un résultat négatif de 38 millions de dollars, contre 76 millions une année auparavant. L’activité de banque privée (Global Private Banking) a subi une perte 39 millions de dollars, contre 74 millions précédemment, écrit l’agence AWP citée dans l’Agefi suisse. L’entité helvétique, présente à Genève et Zurich, a procédé à un repositionnement stratégique de son activité de gestion de fortune. A fin juin, la banque privée genevoise comptait 8.763 comptes clients, alors qu’elle en dénombrait 9.474 six mois auparavant (-7,5%).
C’est ce qui s’appelle une belle performance. A l’occasion de la publication de son rapport annuel 2016, l’Eglise d’Angleterre a dévoilé un rendement global de 21,2% de ses actifs retraite pour l’année 2016. «Il s’agit du rendement le plus important pour les actifs du régime de retraite depuis que les premiers enregistrements de résultats de performance ont commencé en 2003", commente l’institution. Elle gère 2,3 milliards de livres sterling, partagés notamment entre un portefeuille de rendement («Return Seeking Pool, RSP», qui a affiché une performance de 19,1% sur un an) et un portefeuille de réserve («Liability Matching Pool», qui affiche +11,2% de rendement). Les actifs sont gérés par 18 sociétés de gestion à travers 19 mandats de gestion. L’institution se dit toutefois déçue par les performances de ses portefeuilles actions. «Il est décevant de constater que pris collectivement, nos gestionnaires de fonds actions ont manqué notre indice de référence consolidé en 2016", commente-t-elle. Les actions «Global Equities» qui représentent 55% du portefeuille RSP ont par exemple gagné 20,8% contre 25,4% pour le benchmark de l’Eglise. «Les marchés ont tendance à performer très fortement, comme ils l’ont fait l’année dernière, lorsque les actions les plus risquées se portent bien. Pour 2016, il s’agissait des sociétés Internet qui ne font pas de bénéfices, d’entreprises du secteur pétrolier ou des matières premières. Les gérant de fonds ayant une qualité institutionnelle ont tendance à être exposés à des actions moins risquées et, comme on peut s’y attendre, celles utilisées par notre régime de retraite sont généralement comme cela. La contrepartie est que nous nous attendons à ce que nos gérants dépassent les marchés lorsqu’ils baissent ou lorsqu’ils performent moins bien», explique l’institution.Le rapport indique que les principales sources de la sous-performance des actions en 2016 provenaient des gestionnaires de petite capitalisation Copper Rock (8,9% en dessous de l’indice de référence) et Arrowstreet (2,2% en dessous de l’indice de référence). Mais également du gérant Winton, avec 3% de perte absolue en Global Tactical Allocation; le gérant Edinburgh Partners qui a été 5,2% en-dessous de l’indice de référence pour la partie global equity. «Bien que les gestionnaires de petites capitalisations aient eu une année 2016 difficile, leurs performances de long terme sont extrêmement solides et nous ne nous inquiétons pas pour le moment», ajoute l’institution de retraite. Au total, le fonds de pension assiste environ 38.000 personnes, dont plus de 10.000 prêtres retraités, plus de 3.000 «travailleurs de l'église à la retraite» qui officiaient dans des cathédrales, des bureaux diocésains et paroissiaux et d’autres organismes, et plus de 800 employés à la retraite des institutions nationales de l'église. Il fournit également des logements aux curés à la retraite et à leurs personnes à charge.Le rapport annuel indique par ailleurs que l’institution a décidé de modifier l’allocation d’actifs dans le portefeuille de rendement RSP afin de réduire sa volatilité. Il était investi à 55% en actions monde fin 2016. Cette allocation sera diminuée, mais l’institution ne précise pas de combien.
En 2016, l’Erafp (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a pris une participation de 5 millions d’euros dans le fonds NovEss dédié à l'économie sociale et solidaire, a appris NewsManagers à la lecture du rapport annuel de l’institution. Ce fonds vise à accompagner les entreprises innovantes sur le plan social dans les domaines de la santé, de l'économie circulaire et collaborative, ou encore de la transition énergétique et écologique. Il a été lancé en juin 2015 à l’issue d’un appel à manifestation publique d’intérêt par la Caisse des dépôts et vise un encours total de 100 millions d’euros. Mandarine Gestion et la Comptoir de l’Innovation ont été retenus pour le gérer. Il sera investi pendant une période de 15 ans, pour un rendement annuel de l’ordre de 2%. L’Erafp indique qu’en 2016, il s’est engagé directement pour un total de 90 millions d’euros dans des fonds de prêt à l'économie.
CNP Assurances a publié des encours moyens nets de 309,2 milliards d’euros pour le premier semestre (306,6 milliards d’euros à fin juin 2016) sous l’effet de la croissance des encours en unités de compte (UC) qui atteignent 47,2 milliards d’euros (+ 16,4 %) et de la baisse des encours hors UC qui s’établissent à 262,1 milliards d’euros (- 1,5 %).Le groupe indique que la collecte nette épargne/retraite a été positive en unités de compte (+ 2,4 milliards d’euros) et, symétriquement, négative dans les fonds en euro (- 5,0 milliards d’euros).En France, le chiffre d’affaires s’établit à 12 milliards d’euros, en baisse de 12,3 %. En épargne/retraite, le chiffre d’affaires de 9,7 milliards d’euros est en baisse de 16,0 %, principalement en raison de l’arrêt des nouvelles souscriptions de contrats épargne/retraite des Caisses d’Epargne depuis le quatrième trimestre 2016. Dans le cadre des nouveaux accords de distribution avec le groupe BPCE, CNP Assurances réassure à 40 % les affaires nouvelles épargne/retraite souscrites par Natixis Assurances entre 2016 et 2019 sur le réseau des Caisses d’Epargne. A ce titre, le chiffre d’affaires comprend 0,7 milliard d’euros de primes acceptées. La part d’unités de compte (UC) dans le chiffre d’affaires continue sa progression pour atteindre 20,4 % au premier semestre 2017 (15,1 % sur l’ensemble de l’année 2016), notamment sous l’effet des campagnes commerciales visant à favoriser le transfert des encours vers des produits moins consommateurs de capital (1,7 milliard d’euros de transferts au premier semestre 2017 dont 27% de supports UC et Eurocroissance). Les transferts vers les supports Eurocroissance atteignent 85 millions d’euros. La collecte nette épargne/retraite est positive de + 1,3 milliard d’euros pour les contrats en UC et négative de - 4,6 milliards d’euros pour les contrats en euro. En prévoyance/protection, le chiffre d’affaires enregistre une hausse de 7,6 % à 2,3 milliards d’euros avec une bonne dynamique en assurance emprunteur et en prévoyance. Le taux de marge sur affaires nouvelles atteint 14,1 % (10,0 % à fin 2016), grâce à l’amélioration de la contribution opérationnelle (notamment en Emprunteur et Epargne UC) et à un contexte économique favorable marqué notamment par la hausse des taux. Par ailleurs, le résultat net part du groupe enregistre une hausse de 6 % pour s’établir à 657 millions d’euros (+ 1,7 % à périmètre et change constants). Le chiffre d’affaires baisse de 5,4% à 16,4 milliards d’euros, du fait de l’arrêt des nouvelles souscriptions de contrats épargne/retraite des Caisses d’Epargne, partiellement compensé par la très bonne dynamique de l’activité au Brésil. Enfin, CNP Assurances indique qu'à l’occasion de sa réunion du 28 juillet 2017, le conseil d’administration de CNP Assurances a été informé de lareconduction tacite pour deux ans, soit jusqu’au 31 décembre 2019, du pacte d’actionnaires du 2 septembre 1998, tel qu’amendé par ses avenants successifs, dont l’échéance était fixée au 31 décembre 2017, conformément au mécanisme prévu par ses signataires (l’État français, la Caisse des Dépôts, La Banque Postale, le groupe BPCE et Sopassure).
The Netherlands-based asset management firm Robeco on 31 July announced that it has appointed Shiro Tsubota with immediate effect as president and representative director for its activities in Japan. He replaces Kikuo Kuroiwa, who is leaving the firm following a transitional period. In this position, Tsubota will be responsible for developing activities at Robeco in Japan, and will promote all investment strategies from the firm. He will also be responsible for the day-to-day management of the Robeco Japan structure. He will report to Graham Elliot, managing director and head of distribution for Asia-Pacific, based in Hong Kong. Tsubota, who has 20 years of experience in the asset management sector in Japan, had previously spent five years as CEO of Henderson Global Investors Japan. He was previously Head of Operations for Asia-Pacific Region at Pimco. Before that, he served in a variety of senior positions at Deutsche Asset Management and Goldman Sachs Asset Management.
Le bénéfice net de la Banque nationale suisse (BNS) a chuté à 1,2 milliard de francs suisses (1,06 milliard d’euros) au premier semestre en raison de 11,8 milliards de francs de pertes de change sur son portefeuille d’investissement à l'étranger. La BNS, dont l’objectif est d’assurer la stabilité des prix, a massivement acheté des devises étrangères pour prévenir une trop forte appréciation du franc suisse. Les avoirs en devises étrangères de la banque atteignent 728 milliards de francs, dépassant de 12% le niveau du produit intérieur brut de l'économie suisse.
Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat est parvenue lundi à un accord sur le projet de loi habilitant le gouvernement à modifier par ordonnances le Code du travail, la réforme promise par le président Emmanuel Macron pendant sa campagne. «Le Sénat a entendu un certain nombre de choses importantes de façon à ce qu’elles restent dans leur rédaction proposée par l’Assemblée et l’Assemblée a aussi été attentive aux propositions du Sénat notamment sur le télétravail, l’hygiène et la sécurité», a indiqué le rapporteur du texte à l’Assemblée, Laurent Pietraszewski, de La République en marche (LREM). Ce texte sera entériné mardi par les députés puis jeudi par les sénateurs. Au Sénat, les groupes Les Républicains (LR) et centriste (UC) avaient voté pour, tandis que celui de LREM, le jugeant trop modifié par rapport à sa version votée par l’Assemblée et trop favorable aux employeurs, s'était abstenu. Les groupes de gauche avaient voté contre, jugeant que ce texte signe «la liquidation des droits des salariés».
Le Qatar a déposé plainte hier auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) contre le boycott commercial auquel l’ont soumis l’Arabie saoudite, Bahreïn et les Emirats arabes unis, a déclaré à Reuters le représentant de Doha auprès de l’OMC, Ali Aloualid al Sani. En «demandant des consultations» officiellement avec ces trois pays, le Qatar a enclenché un délai de 60 jours censé permettre de régler le contentieux, faute de quoi ces pays arabes s’exposeront à un procès et à de possibles sanctions commerciales à titre de rétorsion. Le Qatar comptait aussi porter l’affaire du boycott devant l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), a ajouté Al Sani. L’Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis et l’Egypte ont rompu leurs relations diplomatiques et économiques avec le Qatar le 5 juin, en l’accusant de soutenir des organisations terroristes et de se rapprocher de l’Iran, ennemi juré de Riyad. Doha rejette ces accusations. Réunis dimanche à Manama, la capitale bahreïnie, ces quatre pays se sont déclarés prêts à un dialogue avec le Qatar à condition que l'émirat accepte certaines de leurs exigences.
Les actes de vente dans l’immobilier ancien sont repartis à la hausse en juin, après trois mois de baisse d’affilée, mais le marché immobilier reste entravé par une pénurie de biens disponibles à la vente. La fédération des agents immobiliers NAR (National Association of Realtors) a annoncé lundi que son indice des promesses de vente, calculé à partir des actes de vente signés le mois précédent, a connu une hausse de 1,5% en juin, dépassant le consensus des économistes qui donnait un gain de 0,7%. «Le marché conserve un rythme animé avec peu de biens disponibles, ce qui oblige l’acheteur à agir pratiquement tout de suite sur tout logement qui correspond à ses critères», a déclaré Lawrence Yun, chef économiste de la NAR.
Les autorités allemandes souhaitent que la Commission européenne suspende les travaux préparatoires sur les négociations avec Ankara concernant une modernisation de l’union douanière entre l’Union européenne et la Turquie, car dans le contexte actuel, cela enverrait un «mauvais signal», lit-on dans un projet de document gouvernemental obtenu par Reuters à Berlin. Ce document mentionne un certain nombre d’autres mesures que Berlin aimerait voir mises en oeuvre au niveau européen, comme la suspension de toutes ses aides préalables à une future adhésion à l’UE, si nécessaire.
Le Conseil constitutionnel, saisi par plus de 60 députés, a validé hier l’accord économique et commercial signé en 2016 entre l’Union européenne et le Canada (CETA), l’estimant compatible avec la Loi fondamentale française. Il a jugé que l’accord de libre-échange, approuvé le 15 février par le Parlement européen, ne nécessitait pas de révision de la Constitution. La saisine en février par une centaine de députés de gauche portait sur quatre motifs: les conditions essentielles d’exercice de la souveraineté nationale, le principe d’indépendance et d’impartialité des juges, le principe d'égalité devant la loi et le non-respect du principe de précaution. Le texte va être appliqué provisoirement à partir du 21 septembre en attendant une pleine entrée en vigueur une fois que tous les Parlements des pays membres de l’UE l’auront voté.
Dans une tribune publié sur le site des Echos, Hugo Ney, manager chez Alpha FMC revient sur le rapprochement entre la France et Hong Kong signé le 10 juillet dernier et qui offre des opportunités intéressantes pour la gestion d'actifs française.
L'AMF vient de publier un guide sur le financement de la recherche par les prestataires de services d'investissement dans le cadre de MIF 2. Ce guide a pour objectif d’accompagner l’ensemble des acteurs dans la mise en œuvre des nouvelles modalités de financement de la recherche issues de MIF 2, et de proposer des réponses à un certain nombre de leurs interrogations. Champ d’application de ces règles, définition de la recherche, corporate access ou encore fonctionnement du budget recherche, l’AMF couvre les principaux thèmes relatifs au nouveau régime.
Axa Investment Managers (Axa IM) on Friday, 28 July announced that its flagship loan fund Axa IM Loan Fund has topped EUR1bn in assets under management. This performance puts total assets under management in the structured finance platform at EUR37bn as of the end of March 2017, with EUR10bn managed by the team dedicated to loans. The vehicle, launched in 2010, aims “to meet the needs of qualified investors, including insurers, pension funds and family offices seeking diversification of their exposure to credit and recurrent sources of income able to cover their liabilities,” the asset management firm explains. The Axa IM Loan Fund now includes about 50 investors in Europe and Asia. Since its launch, the fund has seen cumulative returns of 30.95%.
It has been a mixed first half for the French life insurance market this year. In the first half of 2017, the preferred investment for French investors saw a net inflows of EUR2bn, of which EUR600m were in June, according to figures released by the French insurance federation (Fédération française de l’assurance, FFA). This is far from the EUR12.3bn in net subscriptions in the first half of 2016. In the first six months of 2016, gross contributions collected by insurance companies totalled EUR67bn, compared with EUR70.9bn in the same period in 2016. “Payments to unit-linked supports totalled EUR18.7bn, equivalent to 28% of contributions,” the FFA states. Meanwhile, in the same period, contributions paid to insurers totalled EUR65bn, compared with EUR58.5bn in first half 2016. As of the end of June 2017, total assets in life insurance policies totalled EUR1.656trn, up 4% year on year.
Allianz Global Investors (AllianzGI) has recruited Jason Green to the newly-created position of head of institutional business for Southeast Asia, the specialist website Asian Investor reports. Green, who joined the firm in mid-June, will report to Adam Phua, head of international business and consultants relations for Asia-Pacific. Green will be based in Singapore, and joins from J.P. Morgan Asset Management, where he was executive director in the Asia sovereign and institutional group.
In its third fiscal quarter ended June 30, 2017, Franklin Templeton experienced a net outflow of USD7.3 billion, after USD11 billion in net outflows in the previous quarter, the US asset manager said for the publication of its results. At the end of the first nine months of its fiscal year, net outflows reached USD32.7 billion. In the first nine months of the previous fiscal year, the US firm had also decollect, to the tune of USD44.7 billion.Ending assets under management were essentially flat over the prior quarter, at USD743 billion, as slowing outflows were counter -balanced by the positive impact of net market change and other which added about USD10 billion. Average assets under management did show an increase of over a percent to USD742 billion and the mix of assets by investment objective and sales region was unchanged. Net income of USD411 million was down slightly (-8% during the year), due to lower investment and other income, net of non- controlling interests, and diluted earnings per share was 0.73 dollars.Investment management fees were about USD1.1 billion this quarter, up slightly from the prior quarter due mostly to higher average assets under management and an additional day in the quarter, but were slightly offset by lower performance fees of just USD10 million. Sales and distribution revenue increased slightly this quarter to USD433 million. Growth in non-U.S. assets drove an increase in the asset based component, while the sales based component was essentially unchanged as the impact of lower commissionable sales in the U.S. was offset by higher commissionable sales internationally. Shareholder servicing fees were USD57 million and other revenue was USD27 million, a 13% increase due to higher dividend and interest income from consolidated products.
At a release of its quarterly results, Franklin Templeton Investments has announced the appointment of Tom Fisher to the position of head of institutionals for the United States. In this role, Fisher will be responsible for managing teams responsible for client relationships, relationships with consultants and sales teams dedicated to institutional investors. He will report to Tom Regner, head of the US Advisory Services department at Franklin Templeton Investments. Before joining Franklin Templeton, Fisher, who has over 20 years of experience in financial services, had worked at J.P. Morgan Asset Mangement as managing director and head of the team in charge of investment consultants.
At the conclusion of first half 2017, Anima Holding has earned consolidated net profits of EUR50.6m, up 31% year over year, the Italian asset management firm announced at a release of its results. “Net profits in first half 2016 were negatively impacted by a fiscal charge of EUR9m,” Anima says in a statement. Pre-tax profits totalled EUR72.9m, up nearly 3% year on year. In the first six months of 2017, the asset management firm earned EUR119.3m in revenues, down 3% year on year. As of 30 June 2017, assets under management total EUR75bn, compared with EUR72.7bn as of the end of December 2016. This increase is due to a net inflow of EUR1.7bn in the first six months of 2017.
UniCredit on 28 July announced that it has signed an agreement to sell shares in two of infrastructure funds managed by Fondi italiani per le infrastrutture (F2i Sgr), the Italian infrastructure fund, to Ardian. The operation, whose price was not disclosed, is expected to be completed in autumn 2017, pending agreement from F2i, the Italian bank says in a statement. The transaction will generate profits of about EUR90m for the UniCredit group.In a separate statement, Ardian confirms the acquisition of a €300 million portfolio of limited partnership interests in European infrastructure private equity funds. «This deal represents one of the largest secondary infrastructure transactions in 2017", said Ardian.
Les actifs sous gestion du groupe CaixaBank ont progressé de 15,4% au cours du premier semestre 2017 pour s’établir à 94,5 milliards d’euros, a annoncé la banque espagnole lors de la publication de ses résultats. Ce chiffre inclut 8,9 milliards d’euros d’encours provenant de Banco BPI, que CaixaBank contrôle depuis février 2017. Sans BPI, les actifs sous gestion de la banque espagnole s’inscrivent à 85,6 milliards d’euros à fin juin 2017, en hausse de 1,1% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 4,5 % par rapport à fin 2016.Dans le détail, les fonds communs de placement (et autres portefeuilles et Sicav) affichent 65,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juin 2017, en hausse de 1,7% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 16% par rapport à fin décembre 2016. Ce volume inclut 6,28 milliards d’euros d’encours de BPI. Hors BPI, les actifs sous gestion de ces fonds s’établissent à 59,46 milliards d’euros, en progression de 1% par rapport à fin mars 2017 et de 4,9% par rapport à fin 2016.Pour leur part, les fonds de pensions totalisent 28,75 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en progression de 1,4% par rapport à fin mars 2017 et en hausse de 14% par rapport à fin 2016. Un chiffre qui comprend 2,6 milliards d’encours provenant de BPI. Sans cet apport, les fonds de pension de CaixaBank cumulent 26,13 milliards d’euros d’encours, en croissance de 1,3% par rapport à fin mars 2017 et en hausse de 3,6% par rapport à fin 2016.Au cours du premier semestre 2017, les fonds communs de placement ont généré 231 millions d’euros de commissions nettes, en croissance de 17,8% sur un an. Dans le même temps, les fonds de pension ont réalisé 98 millions d’euros de commissions nettes, en hausse 10,1% sur un an. En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe CaixaBank a dégagé un bénéfice net 839 millions d’euros au premier semestre 2017, en croissance de 31,6% par rapport au premier semestre 2016. Son produit net bancaire s’établit à 2,35 milliards d’euros, en hausse de 15,1% sur un an.
UBS Asset Management (UBS AM) étoffe son équipe en Espagne et au Portugal avec la nomination de Macarena Sanchez au poste de responsable du service client, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée est rattachée à Juan Infante, responsable de la société de gestion pour la péninsule ibérique. Macarena Sanchez, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans l’industrie financière, a précédemment travaillé chez Crédit Lyonnais Securities, Goldman Sachs à Londres, UBS Securities España et Bank of America Merrill Lynch en Espagne.
Le sauvetage de Banco Popular en juin a permis à Santander de gonfler significativement ses actifs sous gestion. A l’issue du premier semestre 2017, l’encours de ses fonds communs de placements (« mutual funds ») s’établit en effet à 161,5 milliards d’euros, a annoncé le groupe espagnol lors de la publication de ses résultats. De fait, Banco Popular lui a apporté 10 milliards d’euros d’encours supplémentaires. Sans cette manne, les actifs sous gestion de ses fonds communs de placement s’établissent à 151,5 milliards d’euros à fin juin 2017, en hausse de 2,8% par rapport à fin 2016 et en progression de 10,3% par rapport à fin juin 2016.L’apport de Banco Popular s’est également fait sentir dans son activité de fonds de pension. En intégrant les 4,73 milliards d’euros de cette dernière, les fonds de pension du groupe Santander atteignent les 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion. En excluant cet effet, l’encours des fonds de pension de Santander s’élèvent à 11,32 milliards d’euros à fin juin 2017, stable par rapport à fin 2016 mais en hausse de 3,2% à fin juin 2016.En tenant compte de l’ensemble de ses activités, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,75 milliard d’euros au deuxième trimestre 2017, en hausse de 37% sur an. Ce résultat prend en compte 11 millions d’euros de contribution de Banco Popular. Sans cette acquisition, le bénéfice net de Santander ressort à 1,74 milliard d’euros, en croissance de 36%. Sur l’ensemble du premier semestre 2017, son bénéfice net atteint 3,6 milliards d’euros, en croissance de 24% sur un an.
A l’issue du premier semestre 2017, les actifs sous gestion et administration de Banca Mediolanum se sont inscrits à 72,2 milliards d’euros, en baisse de 7% par rapport à fin 2016 mais en progression de 1% par rapport à 30 juin 2016, a annoncé l’établissement italien lors de la publication de ses résultats. L’évolution des encours a été principalement pénalisée par la cession à Mediobanca de la banque privée Banca Esperia, qui représentait 9 milliards d’euros d’actifs. Sans cet élément exceptionnel, les encours enregistrent une progression de 5% par rapport à fin 2016. Durant les six premiers mois de l’année, Banca Mediolanum a enregistré une collecte nette de 1,96 milliards d’euros sur le marché italien, en baisse de 30% par rapport au premier semestre 2016. Au cours des six premiers mois de l’année, le groupe transalpin a dégagé un bénéfice net de 196,4 millions d’euros contre 170,3 millions d’euros un an plus tôt, soit une progression de 15%. Ses revenus s’inscrivent à 670,7 millions d’euros contre 583 millions d’euros un an plus tôt.