La société multi-boutiques BennBridge vient de lancer Tellworth Investments, une boutique dirigée par les anciens gérants de Schroders Paul Marriage et John Warren, avec 385 millions de livres sous gestion, rapporte Investment Week. Schroders avait annoncé en juin qu’il avait accepté que BennBridge gère les versions UK Ucits et non-Ucits de son fonds UK Dynamic Absolute Return. BennBridge gérera ces fonds dans le cadre de son partenariat avec Tellworth.
La société britannique de services aux fonds, Calastone, a annoncé, ce 2 octobre, le recrutement de Henning Swabey en qualité de managing director, responsable de l’Europe continentale. Dans ses nouvelles fonctions, Henning Swabey aura pour mission de définir et de mettre en oeuvre une stratégie de développement des activités en Europe et de constituer et diriger une équipe de vente sur tout le territoire de l’Europe continentale..Henning Swabey a travaillé dans plusieurs établissements spécialisés dans les services financières, dernièrement chez RBC où il a développé les activités d’Investor & Treasury Services dans la région Asie-Pacifique et au Royaume-Uni.
Les sociétés de gestion en Europe, dont les marges bénéficiaires sont sous pression, devraient, au moins à court terme, passer davantage de temps à essayer d’extraire des revenus additionnels sur les segments de clientèle et les classes d’actifs lucratifs qu’à mettre en œuvre des mesures de réduction de coûts spécifiques, selon la dernière édition de The Cerulli Edge – Global Edition.« Lorsque nous avons demandé ce qu’elles allaient faire pour protéger la rentabilité sur la fin de 2017 et l’année prochaine, quatre sociétés de gestion sur cinq interrogées par Cerulli nous ont dit qu’elles accorderaient une attention plus grande aux segments de clientèle affichant les plus fortes marges », a commenté Barbara Wall, managing director Europe de Cerulli Associates.Deux tiers des répondants au sondage de Cerulli prévoient aussi de se concentrer davantage sur les classes d’actifs fortement margées comme les placements alternatifs. Un peu plus de la moitié (53 %) a l’intention de réduire leurs coûts d’exploitation afin de protéger leurs marges. L’attention grandissante des régulateurs à l’égard des frais que les sociétés de gestion facturent pour la distribution, le conseil et la gestion augmente la pression sur la rentabilité totale des gestionnaires. Le succès de la gestion passive à bas coût contribue également à ce mouvement.
Credit Suisse vient de lancer un nouveau fonds daté pour répondre à l’appétit des investisseurs pour les stratégies de dette de ce type dans l’environnement de marché actuel. Le Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2022 S-III, qui prend la forme d’un fonds domicilié au Luxembourg, sera piloté par le duo formé par Adrian Chee et Lei Zhu, tous deux basés à Singapour, rapporte le site spécialisé Citywire. Les deux gérants sont déjà en charge du fonds daté à 2019, qui a enregistré une collecte de 3,33 milliards de dollars d’actifs en l’espace de trois mois.Le nouveau fonds s’intéresse en priorité à des obligations corporate et quasi souveraines proposées par des émetteurs asiatiques, notées en catégorie d’investissement (IG) et en catégorie spéculative. Il est ouvert à la souscription jusqu'à fin novembre 2017.
Les fonds souverains ont retiré des milliards de dollars confiés aux sociétés de gestion pour le douzième trimestre consécutif, alors que la faiblesse des cours du pétrole se poursuit, rapporte le Financial Times fund management. Le montant net rapatrié ces trois dernières années a atteint 182 milliards de dollars. Les fonds soutenus par les Etats ont retiré 6 milliards de dollars nets sur les trois mois à fin juin, selon eVestment. Les rachats des fonds souverains ont commencé fin 2014, peu après que les cours du pétrole ne commencent à chuter.
«Nous sommes un gros poisson dans un petit bocal». De passage à Paris pour présenter l’activité d’asset management de Degroof Petercam à la presse française, Hugo Lasat, le président du comité de direction de la filiale de gestion du groupe belge, n’a pas caché que Degroof Petercam Asset Management (DPAM) souhaitait davantage sortir des frontières de la Belgique, où il dispose d’une part de marché importante. La filiale gère actuellement 39 milliards d’euros sur un total d’actifs pour le groupe de 55 milliards. «Mais si l’on enlève le double comptage, une pratique très courante chez nos concurrents, il s’agit en fait de 29 milliards d’euros», explique-t-il. Ce double comptage correspond aux fond de fonds qui investissent dans les fonds maison. «Mais certains de nos concurrents peuvent même compter trois fois les mêmes actifs lorsque, par exemple, ils ont une poche d’assurance construite à travers des fonds de fonds qui investissent dans des fonds maison», détaille François Wohrer, directeur général de Degroof Petercam France. Le dirigeant s’est dit frustré d’avoir à préciser les doubles comptages alors que les autres sociétés ne le font pas, mais «nous voulons être transparents pour nos clients». Cette petite mise au point faite sur les pratiques douteuses du secteur, François Wohrer a expliqué que «notre objectif est de développer la gestion d’actifs, notamment en France, aux côtés de nos autres activités». Même si le groupe a une présence locale dans neuf pays, la France a un statut un peu particulier. «En France, nous avons des équipes complètes, avec un track-record, et la fusion de nos deux maisons est globalement terminée. Un nouveau livre de développement s’ouvre», indique le responsable du pays. Le bureau de Paris regroupe en effet 3 gérants et 3 fonds au sein d’une structure de gestion appelée Degroof Petercam Gestion (DPG). Elle est un centre d’expertises sur les stratégies convertibles, les actions françaises ainsi que la gestion flexible à travers un fonds court terme «absolute return». «Nous avons aussi une expertise sur la gestion multi-asset gérée en commun avec les équipes de Bruxelles» ajoute Laurent Gaetani, directeur général de DPG. Ces trois fonds pèsent un moins de 100 millions d’euros chacun, " ce qui n’est pas assez ", estime François Worher qui compte les pousser à 100 millions pour les rendre plus accessibles aux institutionnels. Pour ce segment, la France gère un peu moins de 1 milliard d’euros, un niveau qui pourrait «doubler voir tripler dans un délai court», assure François Wohrer. Au niveau de DPAM, la clientèle institutionnelle représente la moitié des encours, tandis que l’autre moitié vient de la clientèle interne (banque privée notamment). Hugo Lasat, qui a été par le passé dirigeant de Dexia Asset Management et a intégré Petercam en 2011, a mis en avant les équipes de recherche de la société belge, composées d’environ 20 analystes. «Nous y tenons beaucoup, surtout à l’heure de MIF2» a-t-il commenté. Selon lui, la directive MIF 2 est la directive la plus transformante pour le secteur depuis ces 10 dernières années. Elle affecte de nombreux aspects de la gestion et en particulier exige davantage de transparence en matière de tarifs et la séparation entre les coûts de transactions et ceux liés à l’offre de recherche financière. «Beaucoup de nos confrères sociétés de gestion créent actuellement des équipes de recherche internes, alors que depuis 10 ans c'était l’inverse, explique-t-il. De grands consultants venaient nous dire qu’il valait mieux externaliser la recherche pour des raisons d’efficacité car, avec le développement des nouvelles technologies, elle allait devenir abondante et quasi-gratuite. MIF2 a transformé tout cela», explique-t-il.Le secteur de la gestion voit ses marges baisser chaque année, notamment en raison des coûts supplémentaires induits par la réglementation. Selon les prévisions de DPAM, les marges de revenus (revenus en pourcentage des encours sous gestion) vont baisser en moyenne de 1 point de base par an sur les années à venir, en partant d’un niveau de 40 à 42 points de base actuellement. «Cela signifie qu’il faut faire croître les encours de 2% par an pour compenser», note Hugo Lasat. «C’est un élément important dans notre industrie. On voit bien des super mammouth de la gestion se renifler l’un l’autre», commente-t-il, faisant référence sans le dire à des groupes comme Natixis et Axa IM. Degroof Petercam AM pourrait d’ailleurs bien faire partie, à son niveau, des acteurs de la consolidation de la gestion en Europe. A condition que les opportunités qui se présentent soient complémentaires. Des expertises en private equity, dette ou encore infrastructures n’ont pas été écartées.
Candriam Investors Group, gestionnaire d’actifs détenu par New York Life Investment Management (NYLIM), a nommé Koen Van de Maele en qualité de « global head of investment solutions » (responsable mondial des solutions d’investissement) et membre du comité exécutif. Il sera rattaché à Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam. Koen Van de Maele, qui a rejoint la société il y a plus de 16 ans, aura pour mission d’élaborer des solutions d’investissement sur mesure, d’analyser les portefeuilles de produits et de contribuer à l’innovation en matière de stratégies d’investissement ainsi qu’au développement des ETF, commercialisés sous la marque IndexIQ, en Europe. Koen Van de Maele a débuté sa carrière en 2001 en tant qu’analyste quantitatif obligataire chez Dexia Asset Management. Il a ensuite été nommé responsable adjoint de la gestion obligataire en 2007, puis responsable de la gestion obligataire en 2009, en charge de la stratégie d’investissement des portefeuilles obligataires de Candriam. Puis, il a occupé les fonctions de responsable de l’ingénierie financière et de directeur adjoint des investissements où son rôle consistait alors à optimiser les procédures d’investissement de la société et à mettre en place des solutions d’investissement sur mesure destinées aux investisseurs institutionnels (fonds de pension, assureurs, etc.).
La Banque Neuflize OBC annonce l’arrivée de Olfa Maalej dans le groupe. Elle sera membre du directoire et directrice des produits, solutions et conseil de la Banque Neuflize OBC. Le nouveau président en place depuis le 1er septembre, Laurent Garret, 56 ans, a également nommé au directoire, Sophie Breuil, nouvelle directrice de la clientèle et Joop van Gennip (déjà membre du directoire depuis 2013), directeur des fonctions support. Un communiqué explique que cette évolution de la gouvernance illustre la volonté du nouveau président de conduire collégialement la stratégie et le développement de la banque : « Profondément attaché à l’équilibre, au partage des responsabilités et des idées, je suis heureux d’avoir rassemblé de telles personnalités au sein de ce nouveau directoire. Je suis très fier de passer le flambeau à Sophie Breuil au poste de directrice de la clientèle. J’ai une totale confiance en elle et je sais par avance que son énergie communicative permettra aux équipes commerciales de révéler le meilleur d’elles-mêmes. Je suis également ravi d’accueillir Olfa Maalej, que je connais bien puisque j’ai travaillé presque dix ans avec elle. C’est une technicienne reconnue, qui maîtrise parfaitement les exigences actuelles et futures de notre industrie. Avec son aide au poste de directrice des produits, solutions et conseil, Neuflize OBC va accélérer son offre sur les métiers de la gestion d’actifs et du conseil … Je tiens enfin à saluer Joop van Gennip qui prend la responsabilité des fonctions support si précieuses à la bonne conduite et à la transformation digitale de notre Maison. Depuis quatre ans à la direction de la banque, Joop nous apporte également son expérience dans le Groupe ABN AMRO. Le directoire de la banque Neuflize OBC ainsi constitué a pour objectif de faire rentrer la banque dans une nouvelle ère pour encore mieux accompagner nos clients dans la concrétisation de leurs projets. »Sophie Breuil, 47 ans, est diplômée du DESS en gestion de patrimoine, Université de Clermont-Ferrand.Sophie Breuil débute sa carrière en 1993 dans le conseil juridique et fiscal chez Unofi puis à la BNP au sein de l’ingénierie patrimoniale dédiée au département gestion de fortune. Elle a poursuivi en 2001 son activité à la banque OBC (groupe ABN AMRO), devenue banque Neuflize OBC, dont elle a été responsable de l’ingénierie patrimoniale de 2006 à 2012. Depuis 2013, elle est membre du comité de direction en charge du pôle conseil de la Banque Neuflize OBC : corporate finance, ingénierie patrimoniale, financements structurés, art et immobilier. Elle a lancé en 2014 l’offre family office.Elle est directrice de la clientèle de la Banque Neuflize OBC depuis le 1er septembre 2017.Olfa Maalej, 48 ans, est diplômée de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole des Ponts et Chaussées. Olfa a commencé sa carrière chez JP Morgan au Trading des produits dérivés de taux. Elle a ensuite intégré les équipes de gestion des produits structurés chez Paribas Asset Management puis chez SG Structured Asset Management. En 2003, elle est arrivée chez ABN AMRO à la tête du «Derivatives Marketing» pour la France puis pour l’Europe avant de prendre la responsabilité́ globale de la «Structuration Taux». Jusqu’à la fin de 2014, elle a été en charge du marketing des « Produits Solutions » pour la France, Belgique et Luxembourg. Olfa a rejoint ABN AMRO début 2015, où elle exerce la fonction de Responsable du pô̂le «Clients Solutions».Elle est directrice des produits, solutions et conseil de la Banque Neuflize OBC à compter du 2 octobre 2017.Joop van Gennip, 59 ans, a une formation de design industriel (Technical University à Delft) et d'économie (Tilburg University). Joop van Gennip a débuté sa carrière en 1987 chez ABN AMRO au sein de la division informatique. En 1992, il poursuit sa carrière internationale dans le groupe, principalement à l’audit. En parallèle de son parcours professionnel, Joop van Gennip a été enseignant aux Universités de Rotterdam et de Tilburg jusqu’en 2013, et conseiller (membre et président du curatorium) des Universités de Delft et de Tilburg pour les formations du troisième cycle. Il a été en charge du groupe audit d’ABN AMRO à Amsterdam de 2009 à 2013. En 2013, il devient membre du directoire de la Banque Neuflize OBC. Il est directeur des fonctions support depuis le 1er septembre 2017.
Le fondateur de Vanguard, Jack Bogle, estime que son groupe va dépasser BlackRock en tant que principale société de gestion au monde, rapporte Financial News. Pour le fondateur de Vanguard âgé de 88 ans, BlackRock s’est rendu vulnérable en raison de sa dépendance à l’égard des ETF lesquels constituent une plus grande menace pour l’économie mondiale que les fonds traditionnels et encouragent le trading à court terme.« Je pense que Vanguard parie sur un meilleur cheval que BlackRock en se fiant aux fonds indiciels traditionnels ainsi qu’aux ETF plutôt qu’uniquement aux ETF », a-t-il déclaré au Financial News.
Sofimac Investment Managers veut lever 200 millions d’euros pour un fonds sur les sciences de la vie cotées et non cotées. Ce véhicule « cross-over » pourra investir à tous les stades de développement de l’entreprise en France et en Europe.Pour ce nouveau fonds, la société s’est associée à l’américain Bay City Capital, qui gère plus de 1,5 milliard d’euros. « Cette société va nous apporter son expérience et, on l’espère, sa base de clients. Il y aura également des possibilités de co-investissement en France et en Europe », explique Pascal Voulton, président de Sofimac IM.La levée de fonds a été lancée en septembre et le premier closing est prévu au 1er semestre 2018. Par ailleurs, Sofimac IM a annoncé la prise en gestion du fonds Inserm Transfert Initiative (ITI), lequel avait été créé avec le soutien de l’Inserm (l’institut national de la santé et de la recherche médicale) et sa filiale privée Inserm Transfert. Ce fonds de 40 millions d’euros affiche 14 participations actives dans les sciences de la vie. Sofimac IM gère près de 750 millions d’euros sous gestion, contre 50 millions en 2004. La société espère atteindre le milliard d’euros courant 2018.
Sigrid Duhamel, qui a rejoint BNP Paribas REIM en juillet, est nommée présidente pour la France, succédant à Jacqueline Faisant, qui part à la retraite. Cette franco-danoise occupait précédemment le poste de président de CBRE Global Investors France. Elle était auparavant directeur immobilier du Groupe PSA, où elle était en charge de l’ensemble du portefeuille immobilier mondial.En tant que présidente de BNP Paribas REIM France, Sigrid Duhamel aura en charge une équipe de 150 collaborateurs et aura sous sa responsabilité les levées de fond, le développement et le marketing, les fonds, les investissements, la gestion des cessions et des actifs ainsi que toutes les activités fonctionnelles. Elle est également membre du comité exécutif de la ligne de métier Investment Management de BNP Paribas Real Estate.
Pimco a recruté deux gérants sur les changes pour renforcer son expertise marché mondial des devises, rapporte Citywire. Adam Iqbal rejoindra la société en novembre et se focalisera sur les options. L’intéressé vient de Goldman Sachs où il était responsable EMEA (Europe, Moyen-orient et Afrique) des options G10. Dans le même temps, Pimco a nommé Michael Davidson, qui se spécialisera sur les taux et devises locales des marchés émergents. L’intéressé travaillait avant chez HSBC et Barclays Capital.
Idinvest Partners lance le fonds ISIA (Idinvest SME Industrial Assets), un fonds diversifié «destiné à financer la modernisation de l’outil de production des PME-ETI françaises et européennes pour qu’elles puissent gagner en compétitivité à la fois sur leur marché et à l’international», indique un communiqué. Doté de 150 millions d’euros, le fonds vise une taille cible de 300 millions d’euros qui doit garantir le financement de plus de 70 opérations en France et dans quelques autres marchés cibles européens comme l’Espagne, le Benelux et l’Allemagne.Il a le soutien de la Banque Européenne d’investissement (BEI) et du Fonds Européen d’Investissement (FEI) et d’autres institutionnels français et européens. Le fonds proposera du financement locatif (leasing) dans le cadre de l’acquisition d’outils de production, pour permettre aux dirigeants de PME-ETI d’optimiser leur gestion de trésorerie. Les tickets d’investissement seront compris entre 1 et 15 millions d’euros (en moyenne 5 millions d’euros), avec une durée de financement moyenne de 3 à 4 ans.
L’agence LuxFLAG (Luxembourg Finance Labelling Agency) a annoncé ce 2 octobre la nomination de Mario Mantrisi au poste de directeur général à partir du 1er janvier 2018. Il remplacera Annemarie Arens qui a décidé de quitter LuxFLAG afin de poursuivre d’autres choix personnels, selon un communiqué. À l’aube de sa deuxième décennie d’existence, LuxFLAG attribue cinq types de labels, ce qui représente 78 produits financiers et 31 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Mario Mantrisi a occupé des postes à responsabilités au sein de banques luxembourgeoises et a fait partie du comité de direction en tant que «Chief Strategy and Research officer» de Kneip, une société de gestion de données et des solutions de reporting pour le secteur de la gestion d’actifs, et plus récemment a été co-fondateur de Inreg. Il est un membre de plusieurs associations européennes de Fonds dont l’Alfi (Association luxembourgeoise des fonds d’investissement).
Asset managers in Europe with profit margins under pressure are likely, in the near term at least, to spend more time looking to extract additional revenue from lucrative client segments and asset classes than on implementing specific cost-cutting measures, according to the latest The Cerulli Edge - Global Edition. «When we asked what they will be doing to protect profitability through the reminder of 2017 and next year, four in five of the managers Cerulli surveyed told us that they will be paying greater attention to client segments with higher profit margins,» says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli Associates, a global research and consulting firm.Two-thirds of the respondents to the Cerulli poll are also planning to focus more on high-margin asset classes such as alternatives. Just over half (53%) intend to reduce their operational costs as a means of protecting margins.Regulators are paying closer attention to the fees managers charge for distribution, advice, and management. This scrutiny is increasing pressure on managers’ overall profitability, as is the popularity of low-cost passive investing.
Caixabank Asset Management is adding to its teams with the recruitment of two managers from BBVA Asset Management. Arturo Ballester joins the equity team at Caixabank AM after working at BBVA AM for five years as a fund manager specialised in Spanish and Portuguese SMEs. Agnieszka Suplat, for her part, joins the team specialised in alternative management at Caixabank AM. She previously worked at BBVA AM for seven years, on the team dedicated to analysis and selection of hedge funds.
La filiale de gestion d’actifs de BPCE, Natixis Global Asset Management (NGAM), va acquérir 51,9% du gérant australien Investors Mutual Limited (ILM) pour un montant maximum de 155 millions de dollars australiens (103 millions d’euros), a annoncé le groupe aujourd’hui dans un communiqué. Le directeur des investissements d’IML, Anton Tagliaferro, continuera de diriger l’entreprise, assisté du responsable de la recherche Hugh Giddy, et des autres dirigeants. L'équipe de direction restera investie au travers d’une participation « importante » au capital d’IML.
Le gestionnaire d’actifs Fidelity International a annoncé mardi un nouveau modèle de tarification de sa gestion active en actions. Une initiative qui vise à répondre aux critiques sur la réelle valeur ajoutée de la gestion active par rapport à la gestion indicielle ou passive. Fidelity International, qui affiche plus de 300 milliards de dollars d’encours à fin juin, va ainsi réduire ses frais fixes de gestion annuels et mettre en place des frais de gestion variables liés à sa performance, pour ses 400 fonds actions, qui représentent 180 milliards de dollars.
La banque française veut se déployer sur les marchés des particuliers et de l'épargne retraite et renforcer sa plate-forme de distribution en Australie
Entrepreneur, grand sportif, lecteur insatiable ou encore amateur de vins, les mots ne manquent pas pour décrire Olivier Grenon-Andrieu, président et fondateur d’Equance. Installé depuis 1991 à Montpellier, ce bordelais d’origine a adopté le Mexique comme seconde patrie. Concentré sur son activité et ses nombreux voyages à l’étranger, il espère pouvoir relâcher la pression d’ici quelques années pour se consacrer à sa famille et à l’écriture.
Natixis vient d'annoncer la signature d’accords en vue de la prise d’une participation majoritaire (51,9%) dans Investors Mutual Limited (IML) qui deviendra un nouvel affilié de Natixis Global Asset Management. Avec IML, un gestionnaire d'actifs reconnu dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9,1 milliards de dollars australiens (6,1 milliards d'euros), Natixis Global Asset Management réalisera sa première acquisition majeure en Australie ; elle lui permettra de se déployer sur les marchés des particuliers et de l’épargne retraite australiens.
Avec une acquisition très récente et deux autres en préparation, le cabinet de gestion de patrimoine Equance est très actif sur le marché des CGP. Son président et fondateur, Olivier Grenon-Andrieu, espère doubler les 500 millions d’encours conseillés par le cabinet d’ici à 2020 en s’appuyant sur la croissance externe, mais également grâce à la poursuite du développement de son activité à l’internationale.
In a report dedicated to sustainable development and ESG engagement in the top countries worldwide, Candriam indicates that France takes 21st place in the rankings of countries on the basis of management of SRI criteria for environmenal, social and governance issues, with an SRI score of 73.77 out of 100, sightly improved compared with 2016 (69.38). “Its main strengths are positive indicators for Human, Natural and Social capital, while its Economic Capital score remains slightly below average. Its main challenges in sustainability are related to economic fundamentals, particularly budgt deficit, public debt and international competitiveness, in order to increase employment levels to combat long-term youth unemployment while continuing the energy transition and favouring renewable energies,” says Candriam.“Over the next few years, we are expecting a gradual improvement in the score for France in Economic and Social Capital over time, since the ambitious programme of government reforms is expected to improve the business climate, make the public sector more efficient, boost economic activity and gradually improve public finances. Over the longer term, we are expecting a slight improvement in Human Capital in France due to an acceleration in job creation, while Natural Capital will follow this rising curve, but more slowly, with the priority of the government on improving the economy,” the asset management firm continues.Sweden tops the rankings. Norway takes second place, followed by Switzerland, Iceland and Luxembourg.The report analyses 123 countries, 35 of which are advanced countries, and 88 emerging economies, and gives each of them a score according to the long-term potential for development observed. According to the Candriam ESG analysis, 74 countries were ranked as part of the SRI universe, and 49 as not belonging to it. Of the 74 countries found to be part of the SRI universe, 34 were advanced economies, and 40 were emerging economies.
Deutsche Bank et M&G Investments ont passé un accord de partenariat pour le lancement de fonds de fonds multi-classes d’actifs, le M&G (Lux) Multi Asset 2023, qui sera distribué en exclusivité aux clients de Deutsche Bank Espana jusqu’au 12 décembre prochain. Le fonds dirigé par Craig Moran a pour objectif un rendement net annuel de 2,5%. Il sera principalement investi en fonds obligataires, 35% de l’allocation étant réservée aux marchés actions et 20% à d’autres classes d’actifs. En outre, au moins 60% du fonds sera investi en titres libellés en euro afin de réduire le risque devises et la volatilité devrait tourner autour de 8%.Deutsche Bank Espana a déjà marqué son attachement à l’architecture ouverte cette année avec deux fonds flexibles de Nordea Asset Management et Flossbach von Storch. Au 31 juillet dernier, ces deux stratégies affichaient des actifs de près de 300 millions d’euros.Les actifs sous gestion de Deutsche Bank Espana s'élèvent actuellement à 5,1 milliards d’euros, dont 51% dans des stratégies propriétaires et 49% dans des fonds externes.
Mediobanca vient de recruter Emilio Franco en tant qu’administrateur délégué de sa société de gestion Mediobanca SGR. Cette entité est connue aujourd’hui sous le nom de Duemme SGR, dans l’attente de la finalisation de la fusion du groupe Banca Esperia dans Mediobanca.Emilio Franco vient d’UBI Pramerica où il a occupé diverses fonctions, dont dernièrement celles de « general manager » adjoint et directeur des investissements. Avant cela, il a travaillé chez Eurizon Capital.Cette nomination s’inscrit dans le cadre du renforcement du pôle gestion de fortune de Mediobanca, qui fait partie des points clés du plan 2016-2019.La création de Mediobanca SGR « contribuera à la valorisation et au développement des usines de produits qui existent au sein du groupe, avec des investissements sur les nouvelles compétences et sur les nouveaux produits ».
La société de gestion britannique M&G devrait lancer la semaine prochaine un fonds d’infrastructures internationales cotées qui sera piloté par Alex Araujo, qui est déjà cogérant sur le fonds Global Dividend géré par Stuart Rhodes et dont les encours s'élèvent à environ 6,5 milliards de livres, rapporte le site spécialisé Investment Week. L’objectif du fonds sera de battre l’indice MSCI ACWI sur une période de cinq ans. Le fonds aura entre 40 et 50 lignes et les frais annuels ont été fixés à 0,75%.Au moment du lancement, le fonds sera constitué d’actifs américains pour plus de 50%, d’actifs britanniques et européens à hauteur de 30%, le reliquat étant dévolu aux marchés asiatiques et émergents.
Franklin Templeton Investments a recruté David Whitehair en tant que responsable de la contribution définie, rapporte IPE. Il vient de Fidelity International où il était DC business development manager.