Un ancien de Feri, Daniel Burgmann, jusqu’ici responsable de la division Fund Analysis Operations au sein de l’agence de notation Scope, va quitter l’entreprise à la fin du mois, rapporte le site spécialisé Fonds professionell. Il est remplacé par Andreas Goertz qui travaille au sein de Scope Analysis depuis septembre dernier.Daniel Burgmann avait rejoint le groupe Feri en 1994. Depuis début 2006, il était responsable des opérations chez Feri Euroting Services. En septembre 2011, il avait intégré le comité directeur de la société, qui a été rachetée l’an dernier par le groupe Scope.
Comgest a nommé Thorben Pollitaras en qualité de « managing director » au sein de son département dédié aux relations avec les investisseurs, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé couvrira les ventes auprès des institutionnels, des particuliers et du segment « wholesale » pour le marché allemand à compter du 1er décembre 2017. Thorben Pollitaras arrive en provenance du groupe autrichien Raiffeisen Capital Management où il a travaillé au cours des 15 dernières années en tant que « country head » pour l’Allemagne. Avant cela, il est passé chez Allianz Global Investors et Swiss Life Asset Management.
Invesco PowerShares élargit encore un peu plus sa palette d’ETF en Europe. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de lancer une nouvelle gamme de cinq ETF factoriels axés sur les actions européennes. La société de gestion a retenu cinq grands facteurs : la « value », la qualité (« quality »), le « low beta », le « momentum » de prix (« price momentum ») et, enfin, le momentum de résultats (« earnings momentum »). Les cinq fonds concernés sont les suivants : PowerShares Tradable European Value Factor Ucits ETF ; PowerShares Tradable European Quality Factor Ucits ETF ; PowerShares Tradable European Low Beta Factor Ucits ETF ; PowerShares Tradable European Price Momentum Factor Ucits ETF ; et, enfin, PowerShares Tradable European Earnings Momentum Factor Ucits ETF.Ces cinq nouveaux ETF factoriels suivent les indices Solactive Tradable European Factor, qui couvrent un univers de 675 valeurs européennes. Invesco PowerShares précise que chaque indice est créé en sélectionnant les 50 actions ayant la plus grande exposition au facteur respectifs. Ces ETF disponibles sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse et leurs frais sur encours sont de 0,30% par an.
Caceis a annoncé, hier, l’arrivée en novembre 2017 de Francesca De Bartolomeo en qualité de « Head of Regional Coverage », responsable à ce titre des opérations commerciales et des relations avec les clients en Europe du Sud et en Amérique latine. Elle sera également membre du comité exécutif de la filiale italienne de Caceis Bank. Francesca De Bartolomeo compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur financier à des fonctions commerciales, indique Caceis sans plus de précisions.
Selon Philippe Aurain, Membre du Directoire en charge des fonctions Conformité, contrôle interne et Risques à La Banque postale Asset Management, l’entrée en application de la Directive européenne MiFid/MifIR 2 programmée au 3 janvier 2018 va avoir des conséquences considérables sur l’écosystème de la gestion d’actifs.
Forex Finance a été sélectionné au terme d’un appel d’offres parmi 4 sociétés de sociétés de gestion, pour accompagner le GIP (Groupement d’Intérêt Public) Paris 2024, puis le comité d’organisation des jeux olympiques et paralympiques (« COJO ») en cas de victoire de Paris le 13 septembre 2017 à Lima. En tant que gestionnaire délégué, le prestataire devra formuler, mettre en place et suivre avec le GIP Paris 2024 une stratégie de couverture de change pour l’intégralité de la durée de vie du COJO, soit jusqu’au 31 décembre 2024.
Eurazeo vient d'annoncer la nomination de Virginie Morgon, actuel Directeur général de l’entreprise, à la présidence du Directoire avec effet le 19 mars 2018. Virginie Morgon succèdera à Patrick Sayer, qui terminera à cette date son quatrième mandat en qualité de membre et Président du Directoire
d’Eurazeo. Cette nomination, décidée à l’unanimité du Conseil de Surveillance d’Eurazeo, s’inscrit dans le cadre d’une transition naturelle, marquant ainsi la qualité de la gouvernance de la société.
Dans ses activités de Gestion d'actifs et de Banque privée, Société générale compte capitaliser sur" la culture d'architecture ouverte et apporter de la valeur ajoutée aux clients fortunés et à ses réseaux de distribution", selon le nouveau plan stratégique 2020 "Transform to Grow", présenté ce 28 novembre à l'occasion d'une Journée investisseurs organisée à Paris.
Le gérant Thierry Larose, spécialiste des dettes émergentes, va quitter Degroof Petercam Asset Management (Degroof Petercam AM), a appris Citywire Selector. L’intéressé était notamment responsable du fonds DPAM L Bonds Emerging Markets Sustainable, qu’il supervisait depuis mars 2013. Thierry Larose restera au sein de la société de gestion pour assurer la transition afin d’occuper une nouvelle fonction dans le secteur de la gestion d’actifs début 2018. Afin de pallier son départ, Degroof Petercam AM a recruté Michaël Vander Elst, en provenance d’Axa Bank Europe, qui travaillera aux côtés de Carl Vermassen sur les dettes des marchés émergents.
The German asset management firm Aquila Capital, a specialist in alternative strategies, has decided to revise the investment process for its long-only, multi-asset class strategy, taking into account the latest developments in quantitative finance and the artificial intelligence sector. In this context, the AC Risk Parity Fund has been renamed AC – Adaptive Diversification Fund. The investment process includes an advanced range of indicators to measure the attractiveness of the market, and aims for stable returns independently of market cycles. The fund is based on strategies developed by the Systematic Trading Group from Aquila, which was launched in January 2017 and manages equity strategies and systematic multi-asset class futures representing USD2.5bn in assets under management. The team, which manages quantitative strategies, includes Urs Schubiger, Fabian Dori and Egon Ruetsche, both quantitative strategists.
Linedata, a publisher of universal solutions for asset management professionals, is in the first stages of identifying the major trends in the sector. Though regulatory constraints remain a major subject for asset management firms, they cannot be allowed to make companies miss out on the digital transition, artificial intelligence, big data, or blockchain. Patricia Regnault-Fouqueray, head of asset mangement for Europe, discusses the state of progress in these themes for players with NewsManagers.
“I do not comment rumours,” said Didier Le Ménestrel, chairman and CEO of La Financière de l’Echiquier, when asked Friday morning about a potential takeover from Primonial, at a meeting with the European press. However, the question of whether a partnership with another player would interest him, the founder and director of the French asset management firm was more open. “You can grow by yourself. But it can go so much faster if you find the right partner or make the right acquisition,” he said. “I have always been very active in growing the company,” the director continues. He points out that he has had several different shareholders since the inception of the company in 1991, and that HSBC controlled 50% of capital plus one share for two years. “In the past two years, we were more active, since I want La Financière de l’Echiquier to be a first league asset mangaer.” Le Ménestrel also said that he “wants to be chairnan and CEO of the company.” When asked about the importance of independence, Le Ménestrel says that it is important, as is entrepreneurship. A merger between La Financière de l’Echiquier and Primonial was suggested last week by Distrib Invest, and then in Les Echos (see NewsManagers of 24 November). Between the end of 2016 and the end of October 2017, La Financière de l’Echiquier has seen an increase in its assets from EUR7.6bn to EUR8.98bn. This growth in assets is 60% due to market effects and 40% to inflows, according to Jean-François Bay, director of strategy, development and international.
The index provider Solactive has released a study of robo-adviers, entitled “Robo-Advisory: A closer look at the engine room,” which considers a series of issues related to the ongoing growth of these new toold, including questions related to transparency, track records and asset allocation. Wth this in mind, Solactive has compared US and German robo-advisers.The study finds that robo-advisers use various optimisation approaches as a basis of determine the recommended portfolios, and there are significant differences between the US and German vehicles, particularly concerning allocation and fees. Lastly, it seems that robo-advisers are not “magical” tools, and that even these tools may cause losses, even as part of the implementation of conservative investment strategies. Tim Pfeiffer, head of research and development at Solactive, estimates in conclusion that robo-advisers represent a real challenge to traditional assets, but that they are not going to become the only apporach to investment either. These tools are “certainly a good service to supplement traditional offerings. Try to think more this way: even 20 years after the first packages were sent by Amazon, there are still libraries, I even imagine that libraries have improved. In the same way, there will still be personalised banking and investment services in 20 years. Banks can create hybrid models, particularly based on individual investment objectives, auch as retirement planning or life events. This is an area in which online planning is still facing limitations,” Pfeiffer writes.
Paradoxically, although many central banks and market participants are expressing concerns about risks of rising inflation, inflation-linked bond funds show net inflows of USD1.2bn in the week to 21 November, the largest since November 2016, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global.Bond funds overall show inflows of only USD4.8bn. Funds dedicated to high yield bonds have seen a fourth consecutive wek of net redemptions, this time totalling USD2bn. Over four weeks, redemptions have totalled nearly USD10bn. However, emerging market bond funds have attracted a further USD0.9bn in the past week. Equity funds, for their part, show net inflows of USD7.4bn, driven by inflows to Japan and emerging markets. Japanese equity funds have attracted a further UDS1.5bn. US equity funds have seen net subscriptions of USD1bn, but European equity funds have meanwhile seen net redemptions totalling USD400m.
Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a annoncé le recrutement de Makeem Asif en qualité d’analyste senior en charge des obligations convertibles au sein de l’équipe dédiée à la gestion multiclasses d’actifs et des convertibles. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions au début de l’année 2018. Makeem Asif sera rattaché à Lee Manzi, gérant en charge du fonds Jupiter Global Convertibles, et travaillera aux côtés de Joseph Chapman, analyste quantitatif. Makeem Asif arrive en provenance de RWC Partners où il occupait un poste similaire.Par ailleurs, début novembre, le gestionnaire d’actifs britannique a recruté Kate O’Neill au poste nouvellement créé de responsable du développement d’entreprise (« Head of Corporate Development »). Rattachée à la directrice financière Charlotte Jones, la nouvelle recrue devra constituer une équipe responsable de la stratégie et du développement de l’entreprise, en collaboration avec le comité exécutif de Jupiter pour coordonner la planification stratégique et la mise en œuvre, l’analyse des concurrents et les opportunités de développement commercial. Elle sera aussi responsable du développement stratégique et des programmes de communications et de relations avec les investisseurs.Kate O’Neill arrive en provenance de Maitland Consultancy, une agence de conseil de communication où elle était associée (« partner »). Avant cela, elle a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Brunswick, Lloyds Banking Group et Henderson Global Investors.
Union Investment a annoncé avoir acquis un immeuble de bureaux à Londres, au 160 Aldergate Street, pour un montant d’environ 245 millions d’euros, auprès de Greyhound Investing Corporation. L’actif a été acheté pour le compte du fonds immobilier ouvert Unilmmo Deutschland. L’immeuble offre une surface locative de 19.300 mètres carrés.
L’Italien Davide Serra a co-fondé Algebris Investments en 2006 après 10 ans comme analyste chez Morgan Stanley et UBS. Aujourd’hui, la société de gestion a 70 employés et gère 12 milliards de dollars. Interrogé par le Financial Times fund management sur le Brexit, Davide Serra, qui vit au Royaume-Uni depuis 24 ans mais reste un Europhile convaincu, indique « je pense que le Brexit est une situation « lose-lose » pour le Royaume-Uni et l’Europe, mais le Royaume-Uni sera le plus gros perdant ». L’Italie représente 25 % de ses investissements et environ 30 % de sa base investisseurs. Il a gagné de l’argent pendant la crise bancaire italienne et il est aujourd’hui l’un des principaux investisseurs de créances douteuses sécurisées italiennes, ayant investi près de 1 milliard d’euros. L’Italie tire aussi l’incursion de la société dans le retail. Sa société, toutefois, reste fermement basée à Londres. « Mon cœur est en Italie, mais mon cerveau est au Royaume-Uni », dit Davide Serra. La société a aussi des bureaux à Boston, Singapour et plus récemment au Luxembourg, ce qui fait qu’elle a un pied en Europe si les négociations sur le Brexit tournent mal. « Ma dernière recrue est iranienne. Si demain on nous dit que nous devons recruter d’abord des Britanniques, je déménagerai mon entreprise immédiatement », dit-il.
Nicolas Simar, le responsable des stratégies actions high dividend chez NN Investment Partners, explique dans une vidéo pour NewsManagers la philosophie d’investissement de son mandat actions de la zone euro (Euro Equities) chez amLeague. Très offensif au début de l’année 2017, il se positionne plus prudemment pour 2018 en raison, notamment, des valorisations jugées élevées.Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1511
SGSS vient de lancer un nouveau service pour ses clients : ESG Reporting, un système de mesure de l’impact des stratégies d’investissement sur l’environnement et la société. La nouvelle solution ESG reporting permet aux investisseurs institutionnels et aux gérants de fonds d’évaluer leurs investissements par rapport à une série d’indicateurs Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance d’entreprise (ESG) en utilisant les données et la méthodologie de MSCI. Ces indicateurs comprennent des critères variés tels que les émissions de CO2, la composition des conseils d’administration et les rémunérations des dirigeants ainsi que le respect des normes sociales et la production responsable. Avec ce nouveau service, les clients auront une analyse de leurs portefeuilles intégrant ces facteurs extra-financiers et pourront identifier les émetteurs les mieux et les moins bien positionnés afin d’adapter leurs stratégies d’investissements pour améliorer aussi bien la rentabilité financière que l’impact sociétal et environnemental. “Les gérants de fonds ne se préoccupent plus uniquement de leurs objectifs financiers comme le rendement, la sécurité ou la liquidité mais aussi, et de plus en plus, de l’impact de leurs actions sur la société”, assure Bruno Prigent, directeur du métier Titres de Société Générale. “Le nouveau service que nous offrons aidera nos clients à prendre les meilleures décisions d’investissement pour maximiser leurs impacts positifs.”Ce nouveau service complète l’offre «Finance Durable et à Impact Positif” lancée récemment au sein des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs du groupe. Société Générale compte poursuivre l’élargissement de son offre auprès de ses grands clients.
« Je ne commente pas les rumeurs », a répondu Didier Le Ménestrel, président et directeur général de La Financière de l’Echiquier, interrogé vendredi matin sur une éventuelle prise de participation de la part de Primonial à l’occasion d’une rencontre avec la presse européenne. Toutefois, à la question de savoir si un partenariat avec un autre acteur l’intéresserait, le fondateur et dirigeant de la société de gestion française s’est montré plus ouvert. « Vous pouvez croître par vous-même. Mais cela peut aller tellement plus vite si vous trouvez le bon partenaire ou faites la bonne acquisition », a-t-il déclaré. « J’ai toujours été très actif pour faire croître la société », poursuit le dirigeant. Il rappelle qu’il a eu plusieurs actionnaires différents depuis la création de la société en 1991, et que HSBC a même détenu 50 % du capital plus une action pendant deux ans. « Ces deux dernières années, nous avons été encore plus actifs, parce que je veux que La Financière de l’Echiquier joue dans la cour des grands ». Didier Le Ménestrel a également précisé qu’il « aime être président et directeur général de sa société ». Enfin, questionné sur l’importance de l’indépendance, Didier Le Ménestrel affirme que c’est important, tout comme l’entrepreneuriat.Un rapprochement entre La Financière de l’Echiquier et Primonial a été évoqué la semaine dernière par Distrib Invest, puis dans Les Echos (lire NewsManagers du 24 novembre).Entre fin 2016 et fin octobre 2017, La Financière de l’Echiquier a vu ses encours passer de 7,6 milliards d’euros à 8,8 milliards d’euros. La croissance des actifs s’explique à 60 % par un effet marché et à 40 % par de la collecte, selon Jean-François Bay, directeur de la stratégie, du développement et de l’international.
BNP Paribas a annoncé vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac, ainsi qu’aux producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac, sans donner toutefois de détails sur ce que représentait ce secteur dans son activité. La banque rappelle dans un communiqué que la convention-cadre de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour la lutte antitabac, premier traité mondial de santé publique juridiquement contraignant, a mis l’accent sur l’enjeu de la consommation du tabac dans le monde pour « protéger les générations présentes et futures des effets sanitaires, sociaux, environnementaux et économiques dévastateurs de la consommation de tabac et de l’exposition à la fumée de tabac ». Elle réaffirme notamment « le droit de tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible », et l’importance de mesures relatives à la réduction de la demande et de l’offre pour répondre à cet objectif. « L’OMS interpelle la communauté internationale sur les effets du tabac en matière de santé. Nous avons réaffirmé notre ambition de financer le développement de l’économie en ayant un impact positif sur toutes nos parties prenantes, et contribuer ainsi à la construction d’un futur meilleur », a déclaré Jean-Laurent Bonnafé, administrateur directeur général, BNP Paribas. « Nous nous réjouissons de cette annonce faite par BNP Paribas, et nous appelons tous les dirigeants du secteur financier à se tenir aux côtés de BNP Paribas et à être solidaires en matière de santé avec les pouvoirs publics à travers le monde », a déclaré Dr. Bronwyn King, CEO, Tobacco Free Portfolios. Ces nouvelles mesures de financement et d’investissement s’inscrivent dans la volonté de BNP Paribas de financer l'économie en ayant un impact positif sur toutes ses parties prenantes.
Natixis a annoncé vendredi la nomination de Christophe Eglizeau en tant que directeur général de Natixis Interépargne, sa filiale dédiée à l’épargne salariale, qui revendique près de 3 millions de comptes et 27,63 % de parts de marché. Christophe Eglizeau demeure membre du comité exécutif de Natixis. Il est rattaché à Gils Berrous, membre du comité de direction générale en charge du pôle Services Financiers Spécialisés. Responsable de la Transformation et de l’Excellence opérationnelle depuis 2016, Christophe Eglizeau prendra ses fonctions le 1er décembre 2017. Par ailleurs, Fouad Chéhady est nommé responsable de la Transformation et de l’Excellence opérationnelle, membre du comité exécutif de Natixis. Il est rattaché à Laurent Mignon, directeur général de Natixis. Fouad Chéhady prendra ses fonctions le 1er mars 2018. Christophe Eglizeau débute sa carrière en 1995 au Crédit du Nord en tant que responsable de la planification financière et de l’ALM. Il rejoint le Crédit Foncier en 2001, comme directeur du contrôle de gestion et de l’ALM. En 2004, il entre à la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne au poste de directeur adjoint du Corporate développement où il assure la conduite des projets de partenariat et de croissance externe de la banque (hors retail). Il entre chez Natixis en 2007 comme secrétaire général des Services Financiers Spécialisés. En 2012, il est nommé secrétaire général de la Banque de Grande Clientèle. Depuis 2016, Christophe Eglizeau est responsable de la Transformation et de l’Excellence opérationnelle. Christophe Eglizeau, 50 ans, est titulaire d’un MBA de la Rotterdam School of Management. Fouad Chéhady débute sa carrière en 1987 au sein du Crédit Mutuel à Strasbourg. En 1990, il prend la responsabilité de la Trésorerie et du Contrôle de gestion au Crédit Agricole d’Alsace. Il rejoint le réseau des Caisses d’Epargne en 2000. D’abord directeur financier de la Caisse d’Epargne Franche-Comté, il est nommé, en 2003, membre du Directoire en charge des Finances, Risques et Opérations de la Caisse d’Epargne Ile-de-France Nord. Il est, depuis 2008, membre du Directoire en charge des Finances et Opérations de la Caisse d’Epargne Normandie. Fouad Chéhady, 55 ans, est titulaire d’un Master 2 Banque Finance de l’Université de droit de Strasbourg (1986) ainsi que d’un Master 2 de l’Institut Commercial de Nancy (1987).
Une commission d’arbitrage a découvert que Highland Capital Management avait utilisé des prétextes et de fausses allégations de relations sexuelles avec un autre employé pour licencier un gérant de portefeuilles, Josh Terry, sans lui payer les millions de dollars que la société lui devait, rapporte le Wall Street Journal. Le fondateur de Highland, James Dondero, a licencié Josh Terry en juin 2016, après que ce dernier s’est opposé au projet du fondateur de transférer des fonds entre différents véhicules et de reporter le remboursement d’argent aux investisseurs. Highland devait 5,7 millions de dollars à ce gérant, et la commission d’arbitrage lui a accordé 7,9 millions de dollars de dommages et intérêts.
CaixaBank se renforce dans la gestion d’actifs. Le groupe bancaire espagnol a en effet annoncé, ce 23 novembre, l’acquisition de l’ensemble des activités de gestion d’actifs du groupe portugais Banco BPI. Concrètement, CaixaBank Asset Management va racheter 100% du capital de BPI Gestão de Activos et de BPI Global Investment Fund Management Company (basée au Luxembourg), les deux sociétés de gestion d’actifs de Banco BPI, pour un prix de 75 millions et 8 millions d’euros respectivement.En parallèle, VidaCaixa, la filiale d’assurance de CaixaBank, va acquérir 100% du capital de BPI Vida & Pensões, la compagnie d’assurance de Banco BPI. Le montant de l’opération s’élève à 135 millions d’euros.« Dans le cadre de ses deux opérations, Banco BPI continuera de distribuer les fonds d’investissement et les produits d’assurance vie et de retraite des sociétés acquises », précise CaixaBank dans un communiqué.Enfin, CaixaBank a également annoncé l’acquisition de Banco Português de Investimento, filiale de courtage, de recherche et de « corporate finance » de Banco BPI. Le prix de l’opération sera équivalent à la valeur comptable des actifs opérationnels nets transférés à la date de finalisation de la transaction, estimée à environ 4 millions d’euros, précise CaixaBank. « CaixaBank établira une succursale au Portugal pour développer l’activité acquise », conclut le groupe bancaire.
Le bitcoin sans la volatilité ? C’est, semble-t-il, désormais possible. Le trader en ligne Swissquote, basé en Suisse, vient de lancer le premier certificat à gestion active sur le bitcoin (Actively Managed Certificate). Il permet à tous les investisseurs de profiter du boom des crypto-monnaies grâce à un produit structuré négocié à la Bourse suisse. En achetant le certificat bitcoin sur une place de marché régulée, les investisseurs sont moins exposés aux risques associés au négoce et à la détention de bitcoins, mais peuvent tout de même profiter des gains potentiels, explique le communiqué.Pour la gestion du certificat, Swissquote utilise l’intelligence artificielle et le machine learning : la volatilité, et par conséquent le risque, sont réduits grâce à un algorithme. Ce dernier prédit l’évolution à court terme des rendements futurs en compilant et en interprétant une variété de signaux techniques ainsi que le sentiment de marché exprimé sur les réseaux sociaux. L’algorithme gère ensuite le certificat automatiquement. Entre 60% et 100% du montant d’investissement est en bitcoins, une part variable selon l’évolution escomptée du prix de la crypto-monnaie. Le reste du portefeuille est libellé dans une monnaie classique, dans ce cas le dollar américain. Si la probabilité d’un recul du bitcoin augmente, la part en dollars américains est relevée jusqu’à 40%, ce qui permet de réduire la volatilité. Si le prix du bitcoin est attendu en hausse, jusqu’à 100% du portefeuille est investi dans cette crypto-monnaie.Le certificat Swissquote sur le bitcoin est libellé en dollars américains. L’investissement minimum est de 1000 dollars, ce qui est également le prix minimum d’émission du certificat. Les frais de gestion s’élèvent à 1,5% par an auxquels s’ajoutent les coûts de transaction.
Le patron de Credit Suisse, Tidjane Thiam, a exclu de nouvelles discussions avec le hedge fund activiste RBR Capital Advisors qui appelle de ses voeux un démantèlement du groupe en trois entités distinctes, rapporte le site spécialisé Financial News. Tidjane Thiam avait rencontré début novembre le fondateur de hedge fund, Rudolf Bohli, pour discuter de ses demandes. Les réticences de Tidjane Thiam pourraient compliquer le projet de RBR Capital, estime Financial News qui rappelle que le hedge fund a une participation de 0,2% dans le capital du groupe suisse.