C’est le montant du fonds levé par PEG Africa, et géré par ResponsAbility. Il servira à installer des microcentrales photovoltaïques en Afrique de l’Ouest, pour apporter l’électricité aux classes les plus défavorisées de la populaire africaine.
Au bas mot 2.700 milliards de dollars. C’est le montant estimé du marché de l’espace à l’horizon 2045 par Bank of America Merrill Lynch. Aujourd’hui, il ne pèse que 339 milliards. Un marché extensible à souhait jusqu’à décrocher la lune : satellites, lanceurs de fusées, assurances, tourisme spatial, exploitations minières des astéroïdes, liaisons terrestres en vols spatiaux. Les risques et les défis ne manquent pas pour les investisseurs audacieux. Qui oseront les premiers ?
L’Europe a un sérieux problème avec sa finance. Ce n’est pas nouveau, mais la situation empire. Dans les prochains mois, une avalanche de réglementations va s’abattre sur les banquiers, assureurs et gérants d’actifs, qui sonneront pour eux comme autant de contraintes supplémentaires. MIF 2, DSP 2, IFRS 9, GDPR… : derrière ces sigles se profilent des changements radicaux qui modifieront les modèles économiques des acteurs, leurs systèmes d’information et leur gouvernance, leurs rapports à la donnée, la prise en compte de leurs risques, leurs relations avec la clientèle, enfin leur environnement concurrentiel par un abaissement drastique des barrières à l’entrée. A cela, on peut penser que s’ajoutera ce jeudi la finalisation du processus dit de « Bâle 3 », que les banques appellent « Bâle 4 » non sans raison, puisque la remise en cause des modèles internes marquera en fait un retour à un épisode précédent de la « saga de Bâle ».
Le travailleur français est, paraît-il, un des plus productifs de la zone OCDE. S’il a plus travaillé que les autres, logiquement il peut partir plus tôt à la retraite ; à l’âge (effectif) de 62 ans et théorique de 64 ans pour une carrière commencée à 20 ans contre 65,7 ans pour la moyenne OCDE. Mais son « espérance de vie » en retraite est de 25 ans, soit 5 années de plus que le retraité « moyen » de l’OCDE qui déplore cet écart. Conclusion : travaillez moins mais plus longtemps.
Volume. Le montant total de l’investissement en immobilier d’entreprise pour la France en 2017 devrait être de 23,6 milliards d’euros, indique le 22e baromètre MSCI réalisé en association avec Crédit Foncier Immobilier auprès des grands investisseurs institutionnels (un ensemble de près de 100 milliards d’euros d’encours, soit le tiers du marché). En 2016, le volume d’investissements avait atteint 24 milliards. L’an prochain, 63 % des investisseurs interrogés privilégieront à l’achat, les bureaux (Paris QCA, Ile-de-France et régions), une proportion en net recul par rapport à 2017 (81 %), indique Crédit Foncier. Les investisseurs marquent un intérêt pour le logement (6 % des répondants), « même s’il reste encore modeste », tandis que l’investissement en centre commercial est délaissé.
Les crypto-monnaies donnent des idées… aux pays qui vont mal. Le Venezuela, en récession de 12 % cette année selon le FMI et qui devrait connaître une inflation de 2.300 % l’an prochain, regarde le bitcoin avec des yeux pleins d’envie. D’où l’idée qui germe de créer une crypto-monnaie, ou plutôt une crypto-pétro-monnaie censée rendre la souveraineté monétaire au pays. En juillet, 1 dollar valait 10.000 bolivars. Aujourd’hui, le rapport est passé à 103.000. On comprend mieux l’intérêt de créer une monnaie ex nihilo.
Le terme “économie responsable” a fait son entrée dans le langage courant. Aujourd’hui, l’épargnant souhaite donner
du sens à son investissement en respectant un certain nombre de critères d’ordres environnemental, social et de gouvernance
(ESG). L’Investissement Socialement Responsable (ISR), qui intègre ces éléments de référence, prend des formes différentes
selon les attentes des investisseurs qui le pratiquent. Dans une interview accordée à Repères, Eric Pinon et Nicole Notat définissent le sens de l’ISR, ses avantages pour l’épargnant et présentent les critères selon lesquels le label ISR est attribué à un fonds.
D'après nos informations, Pascal Dumont, responsable commercial institutionnel au sein de BNP Paribas AM depuis quatre ans quittera ses fonctions fin janvier 2018.
Les intermédiaires financiers sont invités, par le biais d'un questionnaire diffusé ce jeudi, à démontrer comment ils encouragent les Français à investir dans les entreprises.
La direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC est actuellement en réflexion pour faire évoluer la gestion d’un de ses fonds, celui du RAVGDT (Régime d’Allocation Viagère des Gérants de Débits de Tabac) qui représente 450 millions d’euros d’encours. Il a en effet une sensibilité faible à la prise de risque avec un profil très défensif. Il contient actuellement 80% de produits de taux dont une majorité d’obligations souveraines et 20 % d’actions, ce qui, dans le contexte actuel, pourrait s’avérer finalement risqué. «Nous réfléchissons actuellement à une nouvelle allocation stratégique et à une nouvelle façon de la mettre en œuvre, peut-être en ciblant un rendement au-dessus de l’inflation, et en privilégiant une gestion de risque absolu plutôt qu’une gestion de risque relatif», précise Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée à la Direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC.
Aviva Investors a recruté Adeline Ng au poste de responsable des obligations asiatiques (« Head of Asian Fixed Income ») et Alice Wu en tant qu’analyste au sein de l’équipe dédiée aux obligations asiatiques, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basées à Singapour, elles prendront officiellement leurs fonctions le 11 décembre. Adeline Ng arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) où elle a officié au poste de responsable des obligations asiatiques de 2008 à octobre 2017. Elle a intégré BNP Paribas AM en 2001 en tant que gérante de portefeuille afin de devenir responsable de l’obligataire à Singapour de 2005 à 2008. Avant cela, elle a travaillé chez John Hancock International et OUB Asset Management. Dans le cadre de ses fonctions chez Aviva Investors, Adeline Ng sera rattachée à Dan James, responsable mondial de la gestion obligataire.Pour sa part, Alice Wu arrive également en provenance de BNP Paribas AM où elle a travaillé d’avril 2014 à octobre 2017 d’abord comme analyste de portefeuille puis, à partir de mars 2016, en tant qu’analyste obligataire. Chez Aviva Investors, elle sera directement rattachée à Adeline Ng.Par ailleurs, Jethro Goodchild, actuel responsable du crédit asiatique chez Aviva Investors, va quitter la société de gestion en décembre pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.
Le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a annoncé, ce 5 décembre, plusieurs changements au sein de son équipe dirigeante. Ainsi, après 17 ans au sein de la société, Simon Jackson, actuel directeur financier, a décidé de quitter le conseil d’administration et le groupe à compter d’avril 2018. Brooks Macdonald a engagé un processus de recrutement afin d’identifier son successeur et « une annonce sera faite en temps voulu », selon un communiqué.En parallèle, Andrew Sheperd, actuellement directeur général adjoint de Brooks Macdonald, assumera désormais un rôle élargi incluant le poste de « managing director » en charge de la distribution en plus de ses responsabilités actuelles. Cette nouvelle responsabilité entrera en vigueur à compter du 1er février 2018. « Il s’agit d’un poste essentiel au sein du groupe afin de mieux positionner notre activité en vue de sa croissance future, en nous concentrant sur le renforcement de nos offres auprès des intermédiaires professionnels et en fournissant les meilleurs services aux conseillers tant au Royaume-Uni qu’à l’international », indique Brooks Macdonald.Enfin, Jason Wood est nommé directeur des opérations (« chief operating officer »). L’intéressé arrive en provenance de Schroders où il a travaillé pendant 21 ans.
Après l’acquisition de 3Li Business Solutions en avril 2017, Industries & Finances Partenaires, via la holding Calliopé, a annoncé ce 5 décembre l’acquisition de la société Titanium dans le cadre d’un programme de «build-up» visant à créer un leader français sur le marché de l’intégration et l’édition de logiciels ERP & CRM Microsoft.Fondée en 2004, et basée dans l’est de la France, Titanium est l’un des meilleurs spécialistes français des solutions collaboratives et CRM Microsoft et accompagne les entreprises dans leur transformation digitale. La société est référencée «Partenaire Gold» par Microsoft pour les domaines collaboratifs et CRM et vient compléter et renforcer l’offre de services existante de 3Li Business solutions. Regroupant environ 50 collaborateurs, Titanium s’adresse à tous les secteurs d’activité dont les besoins en transformation digitale sont croissants et travaille avec de nombreux clients ETI et grands comptes, dont une partie est commune avec 3Li Business solutions.
Le gestionnaire d’actifs australien IFM Investors, spécialisé dans les infrastructures, a annoncé l’ouverture d’un bureau à Séoul, en Corée du Sud dans le cadre de son développement à l’international. Il s’agit de sa huitième implantation à l’étranger, après l’ouverture d’un bureau à Hong Kong l’année dernière. Le bureau de Séoul sera piloté par Kelly Ki Jeong Lee, nommée directeur de la relation avec les clients. L’intéressée arrive en provenance de Samsung Life Insurance, où elle officiait en tant que responsable des relations avec les investisseurs. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez Credit Suisse Asset Management à Londres et KB Asset Management, selon son profil LinkedIn.IMF Investors affiche actuellement 98 milliards de dollars australiens (74,4 milliards de dollars américains) d’actifs sous gestion. La société dispose de bureaux à Melbourne, New York, Londres, Sydney, Berlin, Tokyo, Hong Kong et, désormais, Séoul.
La Française Real Estate Partners (La Française REP) renforce son organisation avec l’arrivée de Yann Dauloudet en qualité d’Investment Manager. «Son expérience significative lui permettra de répondre aux attentes des clients institutionnels en termes de sourcing d’opérations et de suivi des acquisitions d’immeubles bâtis ou à bâtir», souligne un communiqué. Yann Dauloudet a près de 20 ans d’expérience en développement et investissement immobilier en France et en Grande-Bretagne. Il était depuis 2015 responsable du pôle technique au sein de CDC GPI, la structure dédiée à la gestion d’actifs de la Caisse des Dépôts et Consignations. Auparavant, il a occupé plusieurs positions en entreprise générale et promotion immobilière, notamment chez Canary Wharf Group à Londres. Yann Dauloudet, diplômé de l’ESTP, est titulaire d’un MBA d’HEC et d’un Master of Science – GREM (Global Real Estate Master) de l’université de Wisconsin-Madison School of Business.La Française REP déploie des stratégies d’investissement Core/Core+ mais aussi Value Added/Opportuniste pour une clientèle institutionnelle de premier rang, désirant investir en France grâce à un service sur mesure qui répond à leurs exigences en matière de sourcing, d’acquisition, d’asset management et de reporting. La Française REP, en tant que filiale de La Française, bénéficie du réseau et de l’infrastructure du groupe. La Française gère plus de 64 milliards d’euros d’actifs, dont 15 milliards d’euros en immobilier.
L’année 2017, qui aura été celle de son dixième anniversaire, se termine sous les meilleurs auspices pour Amplegest. Les actifs sous gestion (hors double comptage) de la société ont franchi la barre symbolique du milliard d’euros pour s'établir à fin octobre à 1,037 milliard d’euros contre quelque 950 millions d’euros à la mi-2017. En gestion privée, les encours s'élèvent à environ 900 millions d’euros tandis qu’en asset management, les actifs sous gestion totalisent un peu plus de 500 millions d’euros contre environ 350 millions d’euros fin 2016. Les actifs supervisés dans l’activité de family office ressortent à 700 millions d’euros contre 650 millions d’euros fin 2016. Autrement dit, Amplegest est désormais bien partie pour remplir les objectifs de son plan stratégique 2020 : porter ses encours à 1 milliard d’euros d’encours en gestion privée ainsi qu’en gestion d’actifs, et à 1 milliard d’euros sous supervision pour ses activités de family office.Pour atteindre ces objectifs, Amplegest va encore bénéficier en 2018 d’une conjoncture plutôt favorable. Dans un contexte de poursuite d’une croissance déjà très longue aux Etats-Unis, d’un début de cycle d’expansion en Europe et au Japon et d’une expansion significative mais plus motrice dans les pays émergents, 2018 sera aussi l’année du retour, déjà bien amorcée outre-Atlantique, à des politiques monétaires plus conventionnelles. Dans un tel environnement, Amplegest va continuer d’accorder une place privilégiée à la classe d’actifs actions. «Le marché d’actions mondial reste un vecteur d’investissement très intéressant», a souligné Xavier d’Ornellas, associé gérant chez Amplegest, le 5 décembre à Paris à l’occasion d’un point de presse. La société de gestion préconise notamment de surpondérer les actions européennes, japonaises et émergentes tout en sous-pondérant les actions américaines alors que du côté des taux, seuls, dans le monde développé, les emprunts d’Etat des périphériques (Portugal) présentent un intérêt.
Le groupe suédois Skandia va ramener le nombre de son offre de fonds de 800 actuellement à environ 250 dans le cadre d’une réorganisation de sa gamme. Cette offre comprend des fonds de Skandia et de nombreuses autres sociétés de gestion. Un travail d’analyse de la qualité des fonds a été entamé et devrait être achevé au cours du premier trimestre 2018. « L’objectif est de fournir aux clients la simplicité, la qualité, l’accessibilité et les conditions pour obtenir un bon rendement », indique un communiqué diffusé en Suède.« De nombreux fonds dans l’offre actuelle ont une demande limitée et seront donc supprimés », ajoute Skandia. Les critères qui seront retenus pour composer l’offre future de Skandia sont : des fonds de qualité, qui répondent à différents besoins, abordables en termes de prix, qui répondent à la demande, qui tiennent compte du développement durable, qui ont le potentiel d’être au-dessus de la moyenne de leurs concurrents, qui proviennent d’un grand nombre de sociétés de gestion leaders sur leur marché.
Les fonds de Jupiter Asset Management (Jupiter AM) ont été insérés dans les gestions du contrat d’assurance vie de Banca Generali appelé Stile Libero, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza. Il s’agit de 5 compartiments de la Sicav de droit luxembourgeois Jupiter Global Fund. « La collaboration avec Banca Generali est une étape supplémentaire importante dans la diffusion de nos stratégies sur le marché italien », a commenté Andrea Boggio, country head Italie de Jupiter AM.
Alors que son introduction en Bourse est programmée pour le premier semestre 2018, Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé ce 5 décembre un changement de marque, la désignation d’une nouvelle équipe dirigeante et une nouvelle structure de gouvernance. Toutes les lignes d’activités de gestion seront désormais réunies sous la marque déjà bien connue, au moins en Allemagne, de DWS, indique un communiqué. La marque DWS, déjà mise en avant dans la sphère retail sur le marché allemand, couvrira l’ensemble des activités, les capacités tant du côté institutionnel que retail dans les offres active, passive et alternative. «Notre nouvelle marque internationale DWS plonge ses racines dans le marché allemand, elle a plus de 60 ans et c’est un nom spécifique dans notre univers au niveau mondial. La marque est synonyme de stabilité, d’un historique de performance solide et de valeurs que nous avons sans cesse soutenues : excellence, esprit d’entreprise, soutenabilité et intégrité. Des valeurs qui vont rester au centre de notre réussite future», commente Nicolas Moreau, directeur général de Deutsche AM."Nous voulons dégager le plein potentiel de Deutsche AM pour favoriser sa croissance», a par ailleurs déclaré Nicolas Moreau, à l’occasion d’un événement boursier à Francfort, selon l’agence Reuters. Deutsche AM cherche à développer son offre de produits alternatifs, notamment dans des domaines telles que le crédit structuré et la gestion d’actifs immobiliers, développer son réseau de distribution et se développer dans des pays tels que le Japon, la Corée du Sud, Taiwan et Singapour.Deutsche AM gère actuellement 700 milliards d’euros dans le monde et table sur une augmentation de 3% à 5% par an de ce montant. La société a vu le montant de ses actifs sous gestion baisser de 5,5% l’an dernier, les litiges juridiques de Deutsche Bank ayant incité les investisseurs à s’en détourner. «Nous avons traversé 18 mois difficiles depuis mi-2015. Cette période est désormais derrière nous, nous sommes revenus sur une bonne trajectoire en 2017", a ajouté Nicolas Moreau.Outre la nouvelle marque, le communiqué de Deutsche AM précise que l’activité de gestion aura aussi un nouveau logo qui évoquera le dynamisme et l’avant-gardisme de la marque. Le changement de marque dans toutes les entités juridiques et toutes les lignes de produits devrait être achevé en 2018. A noter toutefois que les marques Xtrackers pour les ETF et RREEF pour l’immobilier sont maintenues au niveau de l’offre produits tout en étant associées à la nouvelle marque mondiale.A l’avenir, Deutsche AM fonctionnera dans le cadre d’une structure juridique en commandite par actions (GmbH & Co. KGaA) qui limite la responsabilité des personnes physiques et qui limite aussi l’influence des actionnaires minoritaires. Cette structure permet à Deutsche Bank de garder le contrôle de sa filiale même si sa participation tombe sous le seuil des 75% du capital, le seuil prévu par la législation allemande, au cas par exemple où elle fusionnerait avec une autre entité. Dans l’immédiat, la nouvelle structure donnera à Deutsche AM une autonomie opérationnelle qui lui permettra de mettre en oeuvre ses ambitions de croissance tout en lui donnant une supervision continue pour respecter les exigences en matière de réglementation. La nouvelle structure devrait être opérationnelle dans le courant du premier trimestre 2018.En termes de gouvernance, Karl von Rohr, chief administrative officer de Deutsche Bank, va prendre la président du conseil de surveillance de Deutsche AM au sein de la nouvelle structure. Le conseil comprendra des membres indépendants, d’autres représentants des actionnaires et des représentants du personnel. La composition exacte du conseil sera précisée en temps utile.De son côté, l'équipe de direction devrait prendre ses fonctions au premier trimestre 2018. Ses membres ont une expérience de 23 ans en moyenne dans l’industrie et 14 ans chez Deutsche AM ou au sein du groupe Deutsche Bank. Les managing directors désignés de Deutsche AM Management GmbH sont Nicolas Moreau, directeur général (CEO) et président des managing directors, Claire Peel, directrice financière, Jon Eilbeck (responsable des opérations, COO), Nikolaus von Tippelskirch (chief control officer), Stefan Kreuzkamp (responsable des investissements, CIO, et coresponsable Investment Group), Pierre Cherki (coresponsable, Investment Group), Bob Kendall (coresponsable, Global Coverage Group), Thorsten Michalik (coresponsable, Global Coverage Group). La moitié des membres de l'équipe de direction seront basés à Francfort. En qualité de chief control officer, Nikolaus Tippelskirch aura la responsabilité de la gestion des aspects juridiques, de la déontologie, des risques, de la gouvernance et de l’entité juridique. Il a travaillé chez Deutsche Bank depuis 18 ans dans différentes fonctions dirigeantes, dernièrement en qualité de responsable mondial de la gestion des incidents et des investigations («global head of incident and investigation management»).
Union Investment a annoncé ce 5 décembre la nomination de Frank Engels en qualité de responsable des investissements à compter du 1er janvier 2018. Dans ses nouvelles fonctions, Frank Engels prend la succession de Björn Jesch qui a fait savoir qu’il souhaitait quitter la société. Frank Engels a rejoint Union Investment en 2012 en tant que managing director de Union Investment Privatfonds GmbH où il assurait le pilotage de la gestion obligataire représentant alors quelque 60 milliards d’euros. Le 1er août 2014, Frank Engels a intégré le comité directeur d’Union Investment Privatfonds avant de prendre la direction, début 2017, de la division multi-classes d’actifs qu’il va continuer de piloter. Dans ses nouvelles fonctions, Frank Engels sera à la tête d’une équipe de gestion de 285 collaborateurs et il aura la responsabilité de la stratégie pour un volume d’actifs d’environ 267 milliards d’euros.
Raise et le groupe TF1 annoncent le lancement de Raise M4E, une société d’investissement en media for equity dédiée aux startups. Raise M4E aura pour objectif d’accélérer la croissance des startups sélectionnées et d’augmenter leur notoriété en mettant en place des campagnes publicitaires sur les différents supports media du groupe TF1, et en proposant, grâce à l’écosystème de Raise, un accompagnement sur-mesure des entreprises."Le media for equity est un modèle d’investissement alternatif permettant d’offrir de la visibilité à de jeunes entreprises en échange de capital. Dans le cadre de cette collaboration, des campagnes media télévisées et digitales seront organisées sur les chaînes du groupe TF1 et les supports digitaux du groupe, en contrepartie d’une prise de participation - comprise entre 1 et 5 millions d’euros - au capital des startups. Ces dernières pourront ainsi bénéficier, dans des conditions de marché, de la puissance des espaces publicitaires du groupe TF1, pour développer leur activité», explique le communiqué.L’équipe Raise Ventures, pilotée par Pierre-Edouard Berion et Matthieu Dordolo, aura en charge la gestion de cette nouvelle structure et étoffe son équipe pour l’occasion avec l’arrivée d’Angélique Elizé.La structure vise une première opération dans les prochains mois, et la réalisation de plusieurs opérations par an.« Aux côtés de « one inno », le fond d’investissement du groupe TF1 destiné à accompagner de jeunes entreprises ainsi que des initiatives via l’incubation, le media for equity est un véhicule supplémentaire pour accélérer le développement et la notoriété des startups (..)», commente de son côté Gilles Pelisson, président directeur général du groupe TF1.
KBL European Private Bankers vient de recruter Carlos Hernandez Lopez au poste de directeur de la gestion d’actifs, rapporte le site spécialisé. L’intéressé, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, occupait précédemment le poste de directeur du pôle de gestion multiclasses d’actifs (« Multiactivos Globales ») chez Fonditel. Au cours de sa carrière, il a également été responsable de la la gestion alternative chez CaixaBank Asset Management.
GAM lance le fonds GAM Star Absolute Return Macro, nouvelle composante de sa gamme de produits obligataires à performance absolue qui totalise des encours de plus de 11 milliards de dollars. Ce fonds est en fait l’ancien GAM Star Alternative Fixed Income fund, qui a été restructuré et dont la politique d’investissement a été modifiée.La stratégie d’investissement du nouveau fonds reposera sur une combinaison d’investissements discrétionnaires et de stratégies quantitatives et utilisera un effet de levier pour atteindre un objectif de rendements annualisés de 8-10% au-dessus du Libor.Ce portefeuille diversifié investira essentiellement sur les marchés obligataires et le marché des devises, avec la possibilité d’investir sur les marchés actions. L’objectif est de construire un portefeuille ayant une faible corrélation avec les tendances des marchés obligataires et marchés actions tout en maintenant un haut degré de liquidité. Il sera investi sur les marchés développés et les marchés émergents, notamment sur des produits dérivés de taux, des devises et des produits indiciels actions.Le fonds sera géré par Tim Haywood, directeur des investissements en charge de l'équipe gérant la famille de produits obligataires de rendement absolu chez GAM, et Mark Dragten. En outre, Owen Job, précédemment chez Soros Fund Management et qui a rejoint GAM en novembre, contribura au travail de l’équipe sur tous les fonds absolute return obligataires avec une attention particulière sur les stratégie macro.