Le fonds de pension danois PBU, gérant 9,5 milliards d’euros, a licencié son directeur des investissements Morten Schou, rapporte le site danois AMWatch. Ce dernier occupait ce poste depuis 2003. Le CEO Sune Schackenfeldt, qui va prendre l’intérim jusqu’à ce qu’un remplaçant soit trouvé, souligne que ce départ n’a rien à voir avec les performances.
Patricia Kaveh, ancienne directrice du développement pour la France, Monaco et Genève de Henderson Global Investors, «devrait débuter dans les jours qui viennent chez BLI-Banque de Luxembourg Investments au poste de head of sales (responsable des ventes)», révélait ce matin Newsmanagers (groupe Agefi). Elle avait quitté Henderson en mars dernier dans le sillage de la fusion avec Janus. «La structure dont elle va prendre la tête compte près d’une dizaine de personnes», précise l’article. BLI-Banque de Luxembourg Investments est le gestionnaire d’actifs de la Banque de Luxembourg et affichait 11,59 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 31 octobre 2017.
La société de gestion 123 IM a annoncé hier l’ouverture d’un nouveau bureau à Lyon en janvier, d’ores-et-déjà composé de 3 professionnels de l’investissement. L’objectif de cet ancrage local est d’accélérer la croissance de ses investissements en Auvergne Rhône-Alpes et de renforcer sa présence aux cotés des entrepreneurs et des investisseurs d’une région comptant près de 8 millions d’habitants et 600.000 entreprises. «Après avoir déployé plus de 150 millions d’euros en Auvergne Rhône-Alpes sur ces 15 dernières années, 123 IM prévoit d’apporter plus de 100 millions supplémentaires dans les 5 prochaines années aux PME de la région (...)», souligne le communiqué.
Jusqu’ici pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management (NAM), Seeyond devient un affilié de Natixis Investment Managers, l’ex-Natixis Global Asset Management renommé dans le cadre du plan stratégique 2020 New Dimension. «La simplification de notre organisation nous permet de proposer une offre resserrée de solutions de gestion fondamentale active obligataire, actions et multiasset en accord avec les nouveaux besoins des investisseurs», souligne Matthieu Duncan, DG de NAM et président du conseil d’administration de Seeyond. Avec un peu plus de 7 milliards d’euros gérés, Seeyond a affiché une croissance de ses encours d’environ 1,5 milliard en 2017.
Avec un patrimoine acquis de près de 250 biens, le fonds institutionnel Certivia, dédié au viager, annonce avoir dépassé son objectif à mi-parcours. Les crédirentiers ayant à ce jour cédé leur bien en viager à Certivia ont en moyenne reçu un bouquet de 80 000 euros au moment de la vente et perçoivent une rente mensuelle de 1 000 euros, soit une augmentation de leurs revenus de plus de 50%. Pour faire suite à cette première réussite, Certivia fait le choix d’accroître son ambition puisque le fonds vise désormais 450 biens d’ici septembre 2019, un objectif supérieur aux 400 acquisitions prévues initialement. «Certivia démontre ainsi clairement la pertinence de son modèle novateur qui s’inscrit pleinement dans la mouvance de la finance responsable et solidaire», développe le fonds dans un communiqué. Pour rappel, Certivia est un fonds viager de 150 millions d’euros créé fin 2014 par 11 investisseurs institutionnels français : Caisse des Dépôts, CNP Assurances, Suravenir, Assurances du Crédit Mutuel, Ircantec, AG2R La Mondiale, Crédit Mutuel Nord Europe, Groupama, Macif, Maif, Unéo. Certivia achète des biens immobiliers en viager occupés en Ile-de-France, en PACA et dans les grandes métropoles régionales avec pour objectif de redonner du pouvoir d’achat aux personnes âgées et favoriser leur maintien à domicile. La gestion de Certivia a été confiée à la société de gestion La Française REM aux côtés du Cabinet Renée Costes Viager, qui se positionne comme leader du viager en France.
Kempen Capital Management vient d'annoncer le recrutement d’Isabelle Foy, ex-Fidelity Worldwide Investment, en tant que directeur commercial distribution pour la France, Monaco et la Suisse, au sein de son bureau de Paris. Isabelle Foy y développera la clientèle distribution et partagera le bureau de Paris avec Vuk Srdanovic qui couvre le segment institutionnel.
D'après nos informations, Annie Martinet-Villalon a rejoint les équipes d'ABN AMRO Investment Solutions au mois de novembre. Contactée par la rédaction de Distrib Invest, l'ancienne CEO d'Expert et Finance n'a pas souhaité apporter de précisions sur ses missions.
Au lendemain de la filialisation de Seeyond, Jean Raby, directeur général de Natixis Investment Managers, a confié aux Echos le projet de simplification de la structure capitalistique du pôle de gestion d'actifs du groupe Natixis.
Le groupe Primonial vient de publier les résultats de sa collecte 2017 qui s'établit à 5,51 milliards d'euros bruts dont un peu plus de 4 milliards d'euros pour le compte de clients particuliers contre 3, 23 milliards d’euros en 2016, soit une progression de +25%. Des chiffres élevés, portés par une collecte auprès des CGPI qui dépasse 1,7 milliard d'euros. Au 31 décembre 2017, les encours gérés ou conseillés du groupe s'établissent à 23,44 milliards d'euros.
James Ind, l’ancien directeur des investissements de Barings, a rejoint Pictet en tant que responsable des solutions discrétionnaires multi-classes d’actifs flexibles et single asset, rapporte Investment Week. Il a rejoint le groupe suisse en octobre et travaille avec un ancien trio de Barings : Andrew Cole, Shaniel Ramjee et Percival Stanion.
Les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune du groupe américain Wells Fargo ont dégagé au quatrième trimestre un bénéfice net de 659 millions de dollars, en baisse de 51 millions de dollars ou 7% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 6 millions ou 1% par rapport au quatrième trimestre de 2016. Dans la division retail, les actifs conseillés ont progressé de 17% sur un an à 543 milliards de dollars, grâce à des flux nets positifs et à un effet marché positif. En gestion de fortune, les encours affichent une hausse de 7% sur un an à 248 milliards de dollars. En gestion d’actifs, ils marquent un gain de 5% à 504 milliards de dollars, les sorties nettes du côté des fonds actions ayant été largement compensées par des entrées nettes sur les stratégies obligataires et les fonds monétaires ainsi que par l’effet marchés positif.Pour les trois derniers mois de l’année, le bénéfice net au niveau du groupe s’inscrit en forte hausse à 6,15 milliards de dollars. Le groupe a notamment pu inscrire un bénéfice exceptionnel de 3,35 milliards de dollars au titre du quatrième trimestre en raison des effets de diverses mesures fiscales liées à la réforme des impôts votée par le Congrès américain en décembre.
Ecofi Investissements, la société de gestion du groupe Crédit Coopératif, a annoncé ce 12 janvier qu’elle accompagnait le lancement de « Shareholders for Change », un nouveau réseau d’engagement actionnarial lancé par des investisseurs institutionnels européens autour de trois sujets majeurs : le changement climatique, les droits des travailleurs et la responsabilité fiscale. Ecofi Investissements, très engagé dans l’Investissement socialement responsable, s’est associé à l’initiative lancée le 6 décembre dernier de 6 autres investisseurs européens représentant plus de 22 milliards d’euros d’encours sous gestion, à savoir Bank für Kirche und Caritas eG (Allemagne), Etica Sgr, Gruppo Banca Etica (Italie), Fair-finance Vorsorgekasse (Autriche), Fondazione Finanza Etica (FFE, Italie), Fundacion Fiare (Espagne), et enfin Meeschaert Asset Management (France). Ce réseau à portée européenne a pour objectif d’avoir davantage de poids lors des assemblées générales, de co-signer des lettres aux entreprises, de soumettre des résolutions, d’organiser des réunions avec les sociétés, d’avoir des échanges sur leurs engagements… Contrairement aux autres réseaux ou coalitions existantes, « Shareholders for Change » se positionne comme une plate-forme facilitatrice davantage que comme une organisation. Avec l’objectif de rester concentrés sur un nombre limité d’actions. « Chez Ecofi Investissements, nous sommes convaincus que l’Investissement socialement responsable - ISR - doit avoir de l’impact. Développer une politique de dialogue avec les entreprises pour les influencer dans une démarche de progrès fait partie de nos engagements pour y parvenir. « Shareholders for Change » est une initiative forte qui va dans ce sens, sur des sujets cœur, avec la puissance du collectif et du périmètre européen. », commente François Lett, directeur de la gestion éthique et solidaire chez Ecofi Investissements.
Les actifs sous gestion de la société de gestion suisse Fisch Asset Management, spécialisée dans les obligations convertibles et d’entreprises, s’inscrivaient fin 2017 à 10,59 milliards de francs, en hausse d’environ 1 milliard de francs par rapport à fin décembre 2016. Un communiqué précise que la progression des encours a été tirée en priorité par les stratégies multi-actifs et high yield. Le cofondateur de la société, Pius Fisch, souligne dans le communiqué que le plan de succession annoncé début 2017 est désormais bien établi. Philipp Good et Juerg Sturzenegger assurent désormais la codirection de la société de gestion, précédemment pilotée par Pius et Kurt Fisch. «Nous savons que la société est en de très bonnes mains, et j’ai pu comme prévu mettre fin à mes fonctions au sein du comité directeur le 1 janvier 2018", déclare Pius Fisch. Kurt Pius est désormais membre du conseil d’administration et continue de faire de la gestion de portefeuille tandis que Pius Fisch est président du conseil et actif dans le juridique et la conformité.Juerg Sturzenegger indique que la société va engager des investissements «substantiels» dans son infrastructure IT, avec des partenaires spécialisés dans la gestion des données et l’intelligence artificielle.
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, poursuit son projet d’investissement dans les infrastructures internationales avec la sélection de son premier gestionnaire de fonds de fonds dans la classe d’actifs, en l’occurrence StepStone Infrastructure & Real Assets. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 1.170 milliards d’euros, avait lancé un appel d’offres en avril 2017. Le mois dernier, le GPIF avait sélectionné Mitsubishi UFJ Trust pour les investissements dans l’immobilier japonais.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Rising US interest rates and the high level of valuations on equity markets don’t seem to be of much concern to investors. As a new year dawned, the first full week of 2018 brought a wave of investors to high-risk assets, especially equities, emerging market debt, and high yield. In the week ending on 10 January, equity funds posted net inflows of USD24.4bn, one of the largest sums ever seen, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Bond funds attracted USD13.7bn. Funds dedicated to US equities had significant net inflows, with USD6.4bn, while Japanese equity funds attracted USD3.2bn. European equity funds, for their part, have continued their sweep of good fortune with net subscriptions of USD2.2bn. Emerging market equity funds emerge with USD4.3bn, the largest inflows in 73 weeks. For bonds, funds of investment grade securities have continued their positive momentum of previous months, with net inflows of USD8.1bn. High yield bonds have stood out with very significant inflows of USD1.5bn, the largest in 48 weeks. With a total of USD3.6bn, emerging market debt funds have seen their largest ever inflows in a single week. Inflation-linked bond funds have attracted USD0.2bn, a modest amount, but confirming a trend which has been present for about three months.
PineBridge Investments has hired Michael Karpik as chief operating officer. Mr. Karpik will be directly responsible for the firm’s global operations, finance, compliance, risk management, product management, funds, and technology functions. He will be based in PineBridge’s New York City headquarters and will report to CEO Gregory Ehret. Mr. Karpik brings 30 years of industry experience, most recently as EMEA CEO for State Street Global Advisors (SSGA), where he had overall responsibility for their investment management business in the region. Additionally, Mr. Karpik served in Chairman and CEO roles across their UK, France, and Ireland entities and has significant investment, fund product, and governance experience. As of 30 September 2017, the firm managed US$88.6 billion across global asset classes for sophisticated investors around the world.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese government pension fund GPIF is continuing its project of investment in international infrastructure, with the selection of its first fund of fund manager for this asset class: StepStone Infrastructure & Real Assets. The pension fund, whose assets under management total about EUR1.170trn, had launched a request for proposals in April 2017. Last month, the GPIF selected Mitsubishi UFJ Trust for investments in Japanese real estate.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Fideuram and Sanpaolo Invest networks of the Intesa Sanpaolo group in 2017 recruited about 323 new private bankers. The total number of private bankers at the two networks was 5,063 as of the end of December 2017.
In 2017, BlackRock had USD367 billion of total net inflows for the year were, the strongest flows in BlackRock’s history, and included USD103 billion in the fourth quarter. iShares ETFs generated USD245 billion of full year net inflows, as an increasingly diverse set of institutional and retail clients are using ETFs for asset allocation and alpha generation. This has allowed the largest management company in the world to exceed the USD6 trillion of assets, to 6.288 billion dollars at the end of December 2017. This amount is up 22% from the end of the year 2016. La gestion active n’a drainé « que » près de 6 milliards d’euros, grâce notamment aux produits multiclasses d’actifs (+19,6 milliards de dollars de collecte). En revanche, la gestion active en actions a vu sortir 13,6 milliards de dollars sur l’année dernière sur la clientèle institutionnelle.BlackRock note par ailleurs que les revenus issus de la gestion du risque et de la technologie, soutenus par Aladdin, ont augmenté de 14 % sur l’année. Dans ce contexte, ses revenus annuels ont augmenté de 12 % à 12,5 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel est ressorti à 5,3 milliards de dollars, en augmentation de 15 %. Le bénéfice par action grimpe de 59 % à 30,23 dollars, notamment grâce à la réforme fiscale de Donald Trump. Les bénéfices du groupe se sont envolés de 174% au quatrième trimestre à 2,3 milliards de dollars, en partie en raison d’un gain net de 1,2 milliard lié à la réforme fiscale.Active management has attracted «only» nearly 6 billion euros, thanks in particular to multi-asset class products (+19.6 billion dollars of collection). On the other hand, active equity management saw $ 13.6 billion coming out of institutional clients in the past year.BlackRock also notes that revenues from risk and technology management, supported by Aladdin, increased by 14% over the year.In this context, its annual revenues increased by 12% to USD 12.5 billion. Operating profit was USD 5.3 billion, up 15%. Earnings per share jumped 59% to USD30.23, thanks in part to Donald Trump’s tax reform. Group profits soared 174% in the fourth quarter to $USD2.3 billion, in part due to a net gain of USD1.2 billion related to tax reform.
In a document published on its website, La Financière de l’Echiquier has announced changes to its Echiquier Major fund, which has held an SRI label since October 2016. Two new managers will be joining the fund: Matthieu Détroyat and Adrien Bommelaer. “Alongside Sonia Fasolo, who steers the SRI strategy for the asset management team, they will be at the core of maintaining and raising the level of expectation in the selection of the stocks which have powered the performance of Echiquier Major for 12 years,” La Financière de l’Echiquier writes. As of 10 January 2018, the Echiquier Major fund had EUR877.5m in assets. Détroyat, who has been at the firm since 2016, had previously been an equity analyst for European large caps. In October 2017, he was promoted to co-manager for the Echiquier Major fund, the French firm indicates. Bommelaer, for his part, joined La Financière de l’Echiquier in late 2017 as co-manager of the Echiquier Major fund. Bommelaer arrives from Liontrust Asset Management, where he had been a partner and portfolio manager. Before that, he served at Alliance Trust Investments, which company was acquired by Liontrust in April 2017, initially as a global equity fund manager, before joining the SRI team. The two new managers succeed Frédéric Plisson, who left La Financière de l’Echiquier in 2017, and who had managed the Echiquier Major fund since its inception in 2005. Gilles Constantini, portfolio manager, also left La Financière de l’Echiquier in November 2017 to join Montpensier Finance. This information has been confirmed to NewsManagers by a spokesperson for La Financière de l’Echiquier. According to his LinkedIn profile, Constantini joined the asset management firm in September 2010 as an equity analyst for the Echiquier Global fund, and then became fund manager in July 2013.
It has been a very good year for Robeco in the French market. The asset management firm has posted net inflows of EUR1.5bn in the past year, bringing assets under management in the French market to over EUR6bn, Nicolas Bénéton, a socially responsible investment specialist at Robeco, said on 12 January in Paris at a presentation of outlooks for the firm in 2018.The strong inflows last year have come firstly from a mandate awarded early in 2017 by the pension fund Fonds de réserve sur les retraites (FRR). This mandate for several hundred million euros is for “optimised equity management with an SRI approach.” These include all aspects related to ESG criteria, including “decarbonised” assets, and the inetgration of new exclusions put in place in December 2016 (tobacco and coal). The Orix affiliate has been able to combine its expertise with that of its sister company RobecoSAM, a pioneer in sustainable investment.French investors have also shown interest in the Smart Energy strategy, launched two years ago, which has just topped EUR500m. Inflows have a 50/50 balance between retail and institutional clients, who are increasingly conscious of the energy transition.
Belfius Investment Partners (Belfius IM), la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire belge Belfius, a recruté Maud Reinalter en qualité de gérante de portefeuille senior, a appris InvestmentEurope. L’intéressé a pris ses nouvelles au début du mois de janvier et elle sera chargée de gérer plusieurs fonds de fonds. Maud Reinalter arrive en provenance de Degroof Petercam, qu’elle a quitté en décembre 2017. Elle avait rejoint la société de gestion d’actifs belge Petercam en 2007 en tant qu’analyste et gérante de fonds de fonds avant d’être responsable de la sélection de fonds de 2012 à 2015, date à laquelle Petercam et Banque Degroof ont fusionné. En décembre 2015, à l’issue de la fusion des activités de sélection de fonds du nouveau groupe Banque Degroof Petercam, elle devient gérante d’investissement au sein du family office de Degroof Petercam.
Dans un entretien au Financial Times fund management, Lionel Paquin, directeur général de Lyxor, assure que la société n’a aucune intention de réduire sa présence au Royaume-Uni suite aux incertitudes nées du Brexit. « Nous conservons notre engagement envers le Royaume-Uni, qui est un marché très important pour Lyxor », précise-t-il. Concernant une éventuelle acquisition dans le domaine des ETF, le FTfm note que des opérations convenables sont difficiles à trouver. Des rumeurs indiquent que Lyxor est un candidat potentiel pour EMC, qui fait partie de Commerzbank. Lionel Paquin ne commente pas, mais souligne que les ETF sont « absolument stratégiques » pour Lyxor.Le dirigeant précise aussi qu’il ne projette pas de se développer sur le marché des ETF aux Etats-Unis, et préfère se concentrer sur le gain de mandats institutionnels, à l’image de celui de plusieurs milliards de dollars géré pour le compte de l’américain Calstrs.
La banque régionale publique Nord/LB envisage de céder sa filiale de gestion d’actifs Nord/LB Asset Management (Nord LB AM), rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. L’acheteur pourrait être la banque privée M.M. Warburg, basée à Hambourg, croit savoir le quotidien. M.M. Warburg a récemment cédé ses activités au Luxembourg et indiqué souhaiter se développer en priorité sur le marché allemand. Nord/LB et M.M. Warburg n’ont pas souhaité commenté ces informations.
La société de gestion américaine PineBridge Investments, qui gère 88,6 milliards de dollars, a recruté Michael Karpik en tant que directeur des opérations. L’intéressé vient de State Street Global Advisors (SSGA) où il était CEO Europe, Moyen-Orient et Afrique. Chez PineBridge, Michael Karpik sera basé à New York et sera rattaché au CEO Gregory Ehret.
Les fusions et acquisitions dans la gestion d’actifs en 2017 ont atteint des niveaux jamais vus depuis l’après crise financière, le marché étant sous forte pression pour se concentrer, rapporte le Financial Times fund management. La valeur totale des opérations annoncées s’est élevée à 40,9 milliards de dollars, soit un pic depuis 2009, tandis que le volume des transactions est tombé à son plus bas niveau depuis 2006. Cela reflète une tendance à avoir moins d’opérations, mais plus grosses entre acteurs de taille moyenne, selon des chiffres compilés par Dealogic pour le FTfm. Dans le monde, 781 opérations ont été annoncées l’an dernier, contre 853 l’an passé et 1.196 en 2011.
Vontobel Asset Management (Vontobel AM) a annoncé la nomination d’Andreas Faeste en tant que « senior relationship manager » en charge des investisseurs institutionnels afin d’élargir sa présence auprès de cette clientèle en Australie et en Nouvelle-Zélande. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé se concentrera plus particulièrement sur la distribution des offres obligataires de Vontobel.Andreas Faeste, qui compte plus de 20 ans d’expérience commerciale sur le marché australien, a précédemment travaillé avec Voya Investment Management, Perennial Investment Partners et Deutsche Asset Management à travers sa propre société de marketing. Avant cela, il a occupé des postes à responsabilités chez ING Investment Management et IAG Asset Management.
Très bonne année pour Robeco sur le marché français. La société de gestion a enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d’euros durant l’année écoulée, ce qui a porté ses actifs sous gestion sur le marché français à plus de 6 milliards d’euros, a indiqué Nicolas Bénéton, spécialiste de l’investissement responsable chez Robeco, le 12 janvier à Paris à l’occasion d’une présentation des perspectives 2018. La forte collecte enregistrée l’an dernier est tout d’abord liée au mandat remporté début 2017 auprès du Fonds de réserve sur les retraites (FRR). Un mandat de plusieurs centaines de millions sur une «gestion optimisée actions avec une approche ESG». Ces mandats incluent tous les aspects liés aux critères ESG, y compris les actifs «décarbonés» et l’intégration des nouvelles exclusions mises en place en décembre 2016 (tabac et charbon). La filiale d’Orix a pu ainsi combiner son expertise à celle de sa société soeur, pionnière en matière d’investissement durable, RobecoSAM. Les investisseurs français se sont également intéressés à la stratégie Smart Energy lancée il y a deux ans et qui vient de franchir le cap des 500 millions d’euros. La collecte s'équilibre à 50/50 entre la distribution et la clientèle institutionnelle, de plus en plus sensible à la problématique de la transition énergétique. Côté perspectives, le scénario le plus probable reste celui d’une simple inflexion du discours de la BCE cette année, puis d’un début de remontée des taux en 2019, estime Robeco. Selon Robeco, les marchés peuvent donc envisager sereinement de «jouer les prolongations» cette année après le bon cru de 2017, même si plusieurs facteurs de risque restent à surveiller, notamment l’endettement en Chine. «Nous pensons que le moment de se préparer à une récession n’est pas encore venu», a expliqué Peter van der Welle, responsable de la stratégie du groupe. S’il ne fait guère de doute que la fin du cycle actuel de croissance approche, «on pourrait avoir encore deux ans de croissance avant une entrée en récession, ce qui ferait de la phase d’expansion actuelle la plus longue de l’histoire», a-t-il ajouté en s’appuyant entre autres sur les écarts historiques entre les pics des indices d’activité ISM ou l’inversion de la courbe des taux et l’entrée en récession aux Etats-Unis.