Mark Mobius n’a pas tiré un trait sur sa carrière dans la gestion d’actifs. A 81 ans, ce grand spécialiste des marchés émergents, qui a pris de sa retraite de Franklin Templeton le mois dernier, devrait prochainement lancer une nouvelle société et un nouveau fonds d’investissement, rapporte Financial News qui reprend une information publiée dans la presse indienne. Ce nouveau véhicule, dont le nom n’a pas été dévoilé, investira dans des sociétés issues des marchés frontières et émergents qui se focalisent sur les critères ESG (environnement, social et gouvernance). Mark Mobius a dévoilé son nouveau projet lors d’un événement organisé à Mumbai en Inde. Son nouveau fonds sera domicilié au Luxembourg et à Londres, a précisé Mark Mobius au Financial News.
Le gestionnaire de fortune suisse Woodman, basé à Zug, renforce sa présence à Londres avec le lancement d’une boutique d’investissement spécialisée dans l’immobilier, Blue Noble, rapporte le Financial Times. Woodman, qui est surtout investi dans l’immobilier scandinave, confie ainsi à la nouvelle société la gestion d’un portefeuille de 450 millions de dollars investi principalement dans l’immobilier commercial scandinave. En outre, le gestionnaire suisse investit 100 millions de dollars dans un nouveau fonds dédié à des investissements au Royaume-Unie et en Europe occidentale.Blue Noble a été créé à l’initiative de quatre spécialistes de l’immobilier issus du pôle gestion d’actifs du groupe HSBC. Cet investissement est le deuxième de Woodman au Royaume-Uni. En 2015, Woodman avait pris une participation majoritaire dans un boutique londonienne Chorus Capital Management.Woodman, lancé en 2010, gère quelque 4 milliards de dollars pour le compte de particuliers fortunés, de familles et d’investisseurs institutionnels.
Le gestionnaire d’actifs écossais Kames Capital a annoncé, ce 20 février, la signature d’un accord de distribution avec Nordic Fund Market, une plateforme de distribution de fonds gérée par l’opérateur boursier Nasdaq. Cette plateforme compte quelque 180 gestionnaires d’actifs offrant 4.000 fonds aux investisseurs des pays scandinaves. Les utilisateurs de cette plateforme sont des banques de détail, des banques privées, des compagnies d’assurances et des investisseurs institutionnels. Le service est actuellement disponible en Suède, en Finlande et en Norvège.Grâce à cet accord, Kames pourra distribuer sur la plateforme sa gamme de 11 fonds enregistrés à Dublin. Les fonds disponibles sur Nordic Fund Market sont les suivants :- Kames Absolute Return Bond,- Kames Absolute Return Bond Constrained,- Kames Absolute Return Bond Global,- Kames Equity Market Neutral, - Kames Diversified Income,- Kames Global Equity Income,- Kames Global Equity Market Neutral,- Kames Global Sustainable Equity,- Kames High Yield Global Bond,- Kames Investment Grade Global Bond,- et, enfin, Kames Strategic Global Bond.
La Banque cantonale des Grisons (GKB) a annoncé ce 20 février le lancement d’un mandat de conseil à destination des investisseurs institutionnels. Ce nouveau mandat, «GKB Beratungs-Madat Institutionnelle» s’adresse en priorité à des investisseurs institutionnels qui prennent eux-mêmes leurs décision d’investissement mais qui souhaitent dans le même temps bénéficier d’un conseil qualifié facilité par la transformation digitale, explique un communiqué.Plus précisément, chaque portefeuille institutionnel sera surveillé par le biais d’un logiciel adapté et chaque fois que l'évolution du portefeuille s'écartera des préférences définies préalablement et que de nouvelles idées d’investissement émergeront, le client sera contacté. Ce nouvel outil devrait permettre à la clientèle de mieux faire face à la complexité croissante de l’activité d’investissement, souligne le communiqué. Toutefois, conclut le communiqué, le conseil personnalisé reste «la compétence clé» de la banque cantonale.
Créé il y a cinq mois, le premier groupe de protection sociale mutualiste Vyv, issu du rapprochement des mutuelles MGEN (Mutuelle de l'éducation nationale), Istya et Harmonie Mutuelle, sélectionne les meilleures solutions mises en place par ses membres pour les développer et réaliser des synergies, peut-on lire dans L’Agefi. «En 2018, l’objectif est que les adhérents perçoivent un bénéfice de la fusion», a déclaré Thierry Beaudet, le président du groupe, à l’occasion d’un point presse auquel le quotidien a assisté. Les chantiers concernent l’assistance, le réseau de soins et l’outil de prévoyance avec souhait d’unifier les moyens. En gestion d’actifs, la filiale du groupe MGEN Egamo deviendra celle du groupe Vyv, afin de réaliser des économies d'échelles. Par ailleurs, Vyv a créé en début d’année la société Vyv Invest, dont les actionnaires seront les mutuelles affiliées et l’UMG du groupe Vyv. Vyv Invest créera un fonds pour les investissements en innovation du groupe, dont la dotation n’a pas encore été fixée. Il sera opérationnel au second semestre. En novembre, Vyv a d’ores et déjà pris une participation majoritaire dans la start-up de télémédecine MesDocteurs. Son offre de téléconsultation sera proposée aux adhérents d’Harmonie Mutuelle au cours du premier trimestre 2018, et l’idée est de l'étendre progressivement aux autres mutuelles. Le groupe Vyv est en train d'établir un plan stratégique pluri-annuel doté d’objectifs chiffrés. Il espère accueillir de nouveaux membres, avec en premier lieu, en 2018, Chorum, la mutuelle de protection sociale des acteurs de l'économie sociale et solidaire (ESS), et Carel, la mutuelle de retraite supplémentaire des élus locaux.
Christophe Cattoir, responsable de la gestion d’actifs chez M comme Mutuelle, explique dans une vidéo à NewsManagers quelles sont ses contraintes de passif dans sa gestion et la façon dont il travaille avec les sociétés de gestion. Il révèle que la mutuelle de la région du Nord va continuer d’investir dans des fonds régionaux dédiés aux entreprises locales. Pour voir la vidéo, cliquez ou copiez le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1520
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 20 février le recrutement de Christophe Bonnefoux au poste de Chief Data Officer de BNP Paribas Asset Management. Basé à Paris, il est rattaché depuis le 22 janvier 2018 à Fabrice Silberzan, Chief Operating Officer de BNPP AM.Dans le cadre de ses fonctions, Christophe Bonnefoux aura pour mission de piloter la gestion des données au sein de BNPP AM. Il définira les orientations stratégiques en matière d’intégrité et de qualité des données, pilotera les processus de gestion de la qualité des données au service de l’ensemble de l’organisation en promouvant, sur ce domaine, l’usage des technologies et les pratiques au meilleur niveau de l’industrie. «Nous sommes heureux d’accueillir Christophe au sein de BNP Paribas Asset Management. La création de cette nouvelle fonction est une étape clé de notre ambitieux programme de gestion de la donnée, qui sera mis au service de nos clients et des autres initiatives menées au sein de l’entreprise en matière d’Intelligence Artificielle et de développements digitaux. Les domaines placés sous la responsabilité de Christophe sont essentiels au succès futur de notre entreprise, qui bénéficiera de sa connaissance des enjeux digitaux, du big data et de la richesse de son parcours», commente Fabrice Silberzan, chief operating officer BNP Paribas Asset Management.Christophe Bonnefoux possède plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la donnée et des business analytics, principalement auprès de grands organismes financiers. Avant de rejoindre BNPP AM, il a travaillé pour Arthur Andersen, Ernst & Young et Accenture Digital, où il conseillait les comités de direction sur leurs stratégies en matière de données & de services analytics. Christophe est membre élu de la Société Française de Statistique, et a suivi une formation en administration d’entreprise à l’IAE (1998), actuariat et data science à l’université Pierre et Marie Curie Paris VI (2003).
La société de capital-risque XAnge a annoncé, ce 20 février, l’arrivée en son sein d’Alban Oudin en qualité de « Startup Scouter ». Il vient ainsi étoffer une équipe de 12 investisseurs. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de détecter les startups à haut potentiel très tôt dans leur existence. Diplômé de l’Essec et de l’Ecole Centrale de Paris, Alban Oudin, passionné de nouvelles technologies, a une expérience de deux années en startup. Il a notamment travaillé chez Dreeem, ue startup neuro-technologique, avant de cofonder Shapeheart, société spécialisée dans les objets connectés pour le sport.
Le groupe de capital-investissement KKR espère lever 5 milliards de dollars pour son nouveau fonds d’infrastructures international, KKR Global Infrastructure III, rapporte le site spécialisé IPE. Le fonds aurait d’ores et déjà obtenu un engagement du comité d’investissement du Minnesota (SBI), qui gère notamment les fonds de retraite de l’Etat, pour un montant de 150 millions de dollars. Les actifs sous gestion du fonds de pension s'élevaient à environ 4 milliards de dollars fin 2017. Le nouveau fonds d’infrastructures investira dans des actifs «core» dans le monde entier, notamment en Amérique du Nord et en Europe, dans les secteurs du social, de la distribution, du stockage et des services aux collectivités. En 2015, le fonds KKR Global Infrastructure Investors II avait levé 3,1 milliards de dollars.
Amundi a décidé de relancer son processus de recrutements, six mois après avoir annoncé le gel des embauches (lire NewsManagers du 11 juillet 2017) suite à l’acquisition de 3,5 milliards d’euros de Pioneer Investments, rapporte Financial News. De fait, la société de gestion devrait finaliser la réorganisation de son personnel d’ici la fin du premier semestre 2018, selon Yves Perrier, son directeur général. Comme annoncé précédemment, cette réorganisation entraînera 500 suppressions de postes sur un total de 5.500 collaborateurs, soit 10% des effectifs. Toutefois, le gel des recrutements, en vigueur depuis juillet, a été levé et l’entreprise recrute désormais « de manière très sélective », selon une porte-parole d’Amundi citée par Financial News. Yves Perrier a précisé que les suppressions de postes ont impliqué des personnes travaillant dans différentes lignes métiers, y compris la gestion de portefeuilles et les fonctions de back-office. « Nous avons choisi les équipes qui ont eu les meilleures performances au cours des quatre dernières années et, en conséquence, nous proposons le départ volontaire pour les autres, a indiqué Yves Perrier. Mais ce qui est notable dans cette intégration, c’est le fait que nous n’avons pas perdu un client depuis l’annonce de l’opération avec Pioneer et tous les principaux gestionnaires de Pioneer et d’Amundi que nous voulions conserver, nous les avons conservés. »
L'institut Jacques Delors a publié le 20 février une étude sur intitulée "Brexit : transition, mode d'emploi". Elle analyse notamment les coûts et les bénéfiques économiques du Brexit.
Novethic a annoncé mardi que les 123 fonds classés «ISR de conviction» par la filiale de la Caisse des dépôts ont enregistré en 2017 une croissance de 42,5% de leur encours total, à 31,2 milliards d’euros. Cette hausse des encours a été permise par de bonnes performances et une collecte de 6,4 milliards d’euros. Ces 123 véhicules ont ainsi affiché une dynamique nettement supérieure à celle des 404 fonds ISR distribués sur l’ensemble du marché français, dont l’encours a augmenté de 14% à 134,7 milliards d’euros. «L’ISR de conviction offre aux investisseurs des portefeuilles construits avec des partis pris ESG forts et assumés. Il s’agit des fonds dits ‘best-in-universe’ et des fonds thématiques environnementaux et sociaux», explique Novethic.
Deutsche Bank prévoit de lancer lundi prochain l’introduction en Bourse de son activité de gestion d’actifs, DWS, a indiqué à Dow Jones une personne proche du dossier. La cotation de DWS pourrait démarrer pendant la semaine du 19 mars et environ 25% des actions existantes de la société seront mises en vente dans le cadre de l’opération, d’après cette source. Ces informations avaient d’abord été rapportées par l’agence de presse Reuters. Deutsche Bank s’attend à ce que le produit de l’opération atteigne 1,5 à 2 milliards d’euros, a ajouté la source. Aucune émission d’actions nouvelles n’est prévue dans le cadre de l’introduction en Bourse de DWS.
Herez confirme son intérêt pour la croissance externe en rachetant début février le cabinet de gestion de patrimoine Serinvest, fondé en 1989 par Christian Petitjean.
Selon nos informations, l’AGIRC-ARRCO a lancé au troisième trimestre 2017 avec Insti7 un appel d’offres portant sur la gestion d’un fonds de dette privée pour le financement de l'économie française, pour un montant de 200 millions d’euros. Pour l’heure, aucune société de gestion n’a été sélectionnée. L’institution avait revendiqué dès 2015 son ambition de devenir un acteur majeur du financement de l'économie française. Il lui restait néanmoins à choisir un support d’investissement - lequel sera finalement un fonds dédié - ainsi qu'à obtenir l’aval des fédérations AGIRC et ARRCO.
Deutsche Bank prévoit de lancer lundi prochain l’introduction en Bourse de son activité de gestion d’actifs, DWS, a indiqué à Dow Jones une personne proche du dossier. La cotation de DWS pourrait démarrer pendant la semaine du 19 mars et environ 25% des actions existantes de la société seront mises en vente dans le cadre de l’opération, d’après cette source. Ces informations avaient d’abord été rapportées par l’agence de presse Reuters.
Syz Asset Management étoffe sa gamme de fonds actions avec le lancement d’un véhicule international, le fonds Oyster Equity Premia Global, qui sera géré par l'équipe quantitative du groupe genevois, qui comprend Guido Bolliger, Benoït Vaucher et Claude Cornioley, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds au format Ucits utilise une approche long/short très liquide avec l’objectif de maintenir un beta actions proche de zéro.La décision de lancer ce fonds a été motivée par la demande de la clientèle, a précisé Katia Coudray, directrice générale de Syz AM. Avec des obligations de plus en corrélées aux actions, les investisseurs sont très demandeurs de «stratégies décorrélées réellement liquides». Le lancement d’une version américaine de cette stratégie n’est pas exclu mais il n’est pas à l'étude actuellement.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Gesconsult a annoncé, ce 19 février, le recrutement de Maria Cebollero en qualité de gérante actions espagnoles. L’intéressée, qui compte plus de 20 ans d’expérience, possède une vaste expérience dans le domaine de l’analyse actions. Précédemment, elle a travaillé chez A&G Banca Privada, chez Banco Sabadell comme directrice des petites et moyennes capitalisations et chez Caja Madrid Bolsa pendant six ans en tant qu’analyste senior.
La succursale espagnole d’Edmond de Rothschild (Europe) vient de procéder à trois recrutements portant à 20 le nombre de professionnels dédiés à la gestion de fortune en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Julio Bautista et Javier Garcia Matias ont ainsi rejoint la société en tant que banquier privé. Comptant plus de 15 ans d’expérience dans la banque privée, Julio Bautista arrive en provenance de Credit Suisse à Genève. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez UBS et Lombard Odier.Pour sa part, Javier Garcia Matias est l’ancien directeur de Popular Banca Privada à Barcelone. Au cours de sa carrière, il a occupé différents postes à responsabilité au sein de plusieurs sociétés financières.Enfin, Alejandro de Mollinedo a été nommé conseiller de portefeuille senior au sein d’une équipe de 4 personnes dédiées au conseil auprès des clients espagnols. Précédemment, l’intéressé occupait des fonctions similaires chez CA Indosuez Luxembourg. Avant cela, il avait déjà travaillé chez Edmond de Rothschild en Espagne comme au Luxembourg.
In the face of the cyber threats now confronting the financial sector, the French Autorité des marchés financiers (AMF) and Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) are committing to reinforce cooperation in the area of IT systems security, a statement has announced. This collaboration in digital security will now work from the basis of a joint letter of intent signed on Friday, 16 February.The AMF, as an independent public authority, is responsible for supervising the functioning of the financial markets. In this role it shares responsibility with the ANSSI for the digital security of this sensitive sector. The ANSSI, as the national IT systems security authority, is responsible for taking measures to target threats to public bodies and private industry, particularly vital IT systems, and for coordinating government actions to protect IT systems.In this context, the AMF and ANSSI have signed a letter of intent to cooperate in the area of IT systems security. The agreement provides for regular exchanges of information between the two organisations concerning incidents which affect the security of IT systems, and collaboration in the management of potential crises in the area of digital security more generally.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } US technology companies like Apple and Oracle manage tens of billions of dollars in assets as they park their profits offshore, the Swiss newspaper Le Temps reports. According to an analyst at Credit Suisse, companies have built up offshore mountains of as much as USD2trn, with USD1trn used for acquisitions and investment, and about USD1trn invested in various financial instruments. These companies have become veritable asset managers, with a clear preference for corporate bonds, which represent 50% of their investments. Some, such as Apple and Oracle, have even created their own asset management firms, Braeburn Capital and Delphi Asste Management. Since avoiding taxes is one thing, not investing in funds is another. After corporate debt, government and agency bonds represent 40% of the total, followed by mortgage-based securities (MBS), money market instruments and foreign government debt, which is considered less attractive since returns are lower while less certain than US Treasury bonds. The question now is how these portfolios will evolve with the US tax reforms. Apple has pledged to bring its reserves onshore in the United States, which will cost it USD38bn in taxes to the US government. It has then promised to use these sums to create new jobs, distribute dividends, or buy stocks, but without giving more details. The unclarity exists for all companies. Gaël Dal Pan, a bond analyst at Mirabaud in Geneva, says there s some “publicity effect” in plans unveiled by companies, which have thus far been used to “improve their image.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The quantitative asset management firm Sagara Financière on 19 February appointed Jean Raoul-Duval as private manager and partner. Since 2014, Raoul-Duval had been a credit analyst at Oddo BHF, where he was responsible for overseeing investment grade and high yield issuers in the telecom and health care sectors. He began his career in 2004 at Quilvest & Associés as an equity analyst and then equity manager. In 2010, he joined Quilvest Copagest Finance, where he participated in the creation of management of high yield and convertible bond funds. Raoul-Duval holds a CFA certification and is a member of the Société française des analystes financiers (SFAF). Sagara Financière was created in April 2017, from the acquisition of Day Trade Asset Management (DTAM), an asset management firm licensed by the AMF in 2002, which has retained a part of its team, and the US Equity Premium fund.
Candriam Investors Group has recruited Joséphine Loréal as director of distribution for France. Loréal joins from Edmond de Rothschild Asset Management, where since 2012 she had been deputy director of distribution for Europe, responsible for partnerships.The firm has meanwhile appointed Sonia Aloui-Majri to the position of director of institutional relations for France. Since 2016, she had been director of institutional clients – key accounts at Candriam, a firm she joined in 2007.The two women in these newly-created positions will report to Renato Guerriero, global head of distribution and a member of the strategy and executive boards at the group.“These appointments aim to further accelerate the strong commercial development of Candriam in France. They also demonstrate a desire to approach these two client segments in a more personal way, recognising the specificities and the challenges of each one, while continuing to develop synergies which have been responsible for the success of the team to date,” the asset management firm comments.
A few days after the departure of Romain Boscher, co-head of the Amundi equity platform, the asset management firm will this morning announce the appointment of Alexandre Drabowicz as deputy head of the equity platform, which includes European equities, convertible and volatility expertise, Japanese equities and international equities. Drabowicz had hitherto been head of the equity product specialist team. He will report to Diego Franzin, formerly of Pioner, which since last summer has merged with Amundi. Franzin had been sole head of the equity platform since the departure of Boscher. Boscher “had trouble finding his place in the new organisational chart for the group, since the power had been given to Pioneer in equity and diversified management for the organisation, strategy and management committees,” a group insider says.Drabowicz began his career at Société Générale in 1993, where he served in several positions, including deputy head of the futures brokerage division for institutional clients in Tokyo. In 2001, he joined Systeia Capital Management (an affiliate of Amundi) as head of trading, and then become manager of Global Macro strategies. He then joined the equity product specialist team at Amundi, which he took over in 2014. Drabowicz holds degrees from the Neoma business school in Reims and a Bachelor of Arts from Middlesex Business School, and a CAIA (Chartered Alternative Investment Analyst) license in London.Franzin, head of the equity platform, began his career in April 1998 at Pioneer Investments as a quantitative equity analyst. He became global head of research and quantitative management in 2002, and in 2011 was promoted as head of European equities, overseeing both investment processes, quantitative and fundamental. The was then appointed as co-head of the equity platform at Amundi in June 2017. Franzin holds degrees from the University of Pavia in economics, specialised in econometrics and statistics. He attended a Progamme for Leadership Development at Harvard Business School.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In fourth quarter 2017, assets in stocks issued by non-money market investment funds totalled EUR11.212trn, up by EUR282bn compared with third quarter 2017, according to statistics released by the European Central Bank (ECB). This development resulted in price variations and other variations (EUR108bn), and net share issues (EUR174bn). Non-money market investment funds added to their portfolios of debt and securities issued by the rest of the world. Asset in equities issued by companies resident in the euro zone have also increased, at a more moderate pace. At the same time, assets in securities issued by residents of the euro zone have remained largely unchanged. Equity funds have posted a net inflow of EUR58bn in fourth quarter, while mixed funds have seen inflows of EUR45bn. Assets in shares issued by money market funds totalled EUR1.144trn, EUR10bn less than in third quarter 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Belgian asset management firm Degroof Petercam AM has added to its distribution team in Germany, with the recruitment of Patrick Hanser as institutional sales international client specialist, the specialist website Fondsprofessionell reports. Hanser will report to Thomas Meyer, country head for Germany. Hanser had previously worked at Métropole Gestion, where he was responsible for distribution to institutional and wholesale clients in Germany and Austria. Métropole Gestion last year decided to close its Frankfurt office, and to manage its distribution activities in the German market from Paris.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The private financial industry blockchain specialist SETL will today announce that it has completed a round of fundraising for an undisclosed sum from the US bank Citi, Crédit Agricole CIB (CACIB), and Computershare, an Australian registry and clearing house, Agefi reports. CACIB had announced the acquisition of a minority stake on 1 February. This is the first capital investment for the finance and investment bank in a fintech. Like Citi, it is making its debut in the capital of the startup, while Computershare, a shareholder since 2016, has increased its stake. The other shareholders are the three founders (the British Anthony Culligan and Nick Pennington, and Frenchman François Barthélémy), Deloitte, and the French market Sicav S2iEM (société d’investissement en infrastructures européennes de marché), managed by the French institutional investors’ association (Association française des investisseurs institutionnels). S2iEM is also a shareholder in the competing fintech LiquidShare. SETL, launched in July 2015, works to deploy institutional multi-asset and multi-currency settlement and clearance infrastructure based on blockchain technologies. “The logic at SETL is to create platforms which meet the needs of a community,” explains Pierre Davoust, CEO for French operations. “We have pan-European, American, Asian projects. They are not public yet, but most of them are in the late stages of pre-production.” The only project which is public so far is the Iznes platform, developed for OFI AM, Groupama AM, La Financière de l’Echiquier, Arkéa Investment Services and La Banque Postale AM. Iznes is planning to make more announcements in the coming days.
Spécialisé dans les entreprises rentables du numérique, Time for Growth change de « sponsor ». La société d’investissement vient de voir ses deux fonds passer dans le giron de Five Arrows, une structure affiliée à Rothschild & Co, rapporte Capital Finance. Cette dernière a ainsi repris la position qu’occupait jusqu’à présent Yam Invest – un holding dirigé par l’ex-patron de Cogedim, Arnaud de Ménibus – qui a créé Time for Growth en 2009. Five Arrows aurait par ailleurs confié à l’équipe d’investissement une enveloppe d’environ 30 millions pour lui permettre de continuer à investir, en attendant la levée d’un nouveau fonds, qui devrait débuter dans 18 à 24 mois.
Quelques jours après le départ de Romain Boscher, co-responsable de la plateforme Actions d’Amundi, la société de gestion doit annoncer ce matin la nomination d’Alexandre Drabowicz en tant que responsable adjoint de la plateforme Actions qui regroupe les actions européennes, les expertises convertibles et volatilité, les actions japonaises et les actions internationales. Il était jusqu'à présent responsable de l'équipe de spécialistes produits Actions. Il rapporte à Diego Franzin, un ancien du groupe Pioneer qui a fusionné depuis l'été dernier avec Amundi. Celui-ci était devenu seul responsable de la plateforme Actions depuis le départ de Romain Boscher. «Romain Boscher a dû avoir du mal à trouver sa place dans l’organigramme du groupe post-fusion, car le pouvoir a été donné à Pioneer dans les gestions actions et diversifiées sur l’organisation, la stratégie et les comités de gestion», explique un bon connaisseur de la société de gestion. «C’est avant tout un choix personnel», commente de son côté Amundi auprès de NewsManagers.Alexandre Drabowicz a commencé sa carrière à la Société Générale en 1993 où il a occupé plusieurs postes dont celui de responsable adjoint de la division de courtage de futures pour les clients institutionnels à Tokyo. En 2001, il rejoint Systeia Capital Management (filiale d’Amundi) en tant que responsable du trading avant de devenir gérant sur les stratégies Global Macro. Il a ensuite intégré l’équipe de spécialistes produits Actions d’Amundi, dont il a pris la responsabilité en 2014. Alexandre Drabowicz est diplômé de l’école de commerce Neoma de Reims et titulaire d’un Bachelor of Arts de l’Université Middlesex Business School de Londres du CAIA (Chartered Alternative Investment Analyst)Diego Franzin, responsable de la plateforme Actions, a débuté sa carrière en avril 1998 chez Pioneer Investments en tant qu’analyste quantitatif sur les actions. Il est devenu responsable Monde de la recherche et de la gestion quantitative en 2002 puis a été promu en 2011 responsable des actions européennes, supervisant à la fois les deux processus d’investissements, quantitatifs et fondamentaux. Il a ensuite été nommé co-responsable de la plateforme Actions d’Amundi en juin 2017. Diego est diplômé de l’Université de Pavia en économie, avec une spécialisation en économétrie et statistiques. Il est également titulaire du Progamme for Leadership Development d’Harvard Business School.