Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire américain Warren Buffett, a gagné de 29 milliards de dollars en 2017 en raison de la réforme fiscale adoptée par l’administration Trump, qui abaisse massivement les impôts pour les entreprises. Dans sa dernière lettre annuelle aux actionnaires, «l’oracle d’Omaha» indique que le gain net des participations de sa société était de 65,3 milliards de dollars en 2017. «Une grande partie de cette portion ne vient pas de ce que nous avons accompli à Berkshire», explique Warren Buffett. «Seulement 36 milliards viennent de nos opérations. Le reste des 29 milliards nous a été donné en décembre quand le Congrès a réécrit le code fiscal». Le bénéfice net de Berkshire Hathaway est passé de 24,07 milliards de dollars en 2016 à près de 45 milliards de dollars fin décembre 2017, très précisément 44,94 milliards. L’entreprise a encore vu son trésor de guerre augmenter: elle disposait de 116 milliards en cash et en bons du Trésor américain fin 2017, une manne que Warren Buffett voudrait utiliser pour étoffer son portefeuille. Warren Buffett dit être à la recherche d’"une ou de plusieurs grosses acquisitions», mais il estime que la valorisation des entreprises est aujourd’hui trop élevée.
Etica Sgr, la société de gestion du groupe Banca Etica, et Banca Popolare Pugliese ont annoncé avoir signé un accord de partenariat commercial en vue duquel Banca Popolare Pugliese pourra désormais distribuer, via ses différentes filiales, les fonds d’Etica Sgr. Fin janvier 2018, Etica Sgr avait déjà conclu un accord de distribution avec Banca Popolare di Fondi. Fondée en 2000, Etica Sgr se présente comme la seule société de gestion italienne à gérer exclusivement des fonds socialement responsable. Sa gamme de fonds ISR est baptisé « Valori Responsabili ».
3i Infrastructure a enregistré d’excellents résultats dans le cadre de son année fiscale courant du 1er avril au 31 mars 2018 grâce notamment aux cessions récentes d’Elenia et d’Anglian Water Group qui ont généré une valeur exceptionnelle pour les actionnaires. Dans ce contexte, le conseil d’administration de 3i Infrastructure, qui avait annoncé le 21 janvier dernier son intention de retourner des fonds aux actionnaires, vient d’approuver le paiement d’un dividende spécial de 425 millions de livres, soit environ 480 millions d’euros.Après paiement du dividende extraordinaire (41,4 pence par action ordinaire), qui devrait intervenir le 29 mars 2018, la société conservera des liquidités suffisantes pour ses futurs investissements, souligne un communiqué.
Le groupe Standard Life Aberdeen (SLA) a annoncé ce 23 février la vente de l’essentiel de son activité d’assurance au groupe Phoenix pour un montant de 3,24 milliards de livres, soit environ 3,7 milliards d’euros. Une information qui est venue confirmer les rumeurs de cession évoquées le jour précédent par l’agence Reuters. Cette opération permet à Phoenix de devenir l’un des plus grands groupes d’assurance britanniques et à SLA de se recentrer sur la gestion d’actifs. SLA a annoncé le même jour une réduction de ses sorties nettes à 31 milliards de livres en 2017, contre 37 milliards de livres l’année précédente. Ses actifs totaux sous gestion et sous administration ont toutefois progressé à 654 milliards de livres contre 647 milliards de livres.Dans le cadre de l’opération annoncée, SLA recevra 2,3 milliards de livres en cash et une participation de 19,99% dans Phoenix, précise un communiqué du groupe d’assurance qui boucle ainsi sa stratégie de sortie de l’activité à forte intensité capitalistique pour se centrer sur la gestion d’actifs. Son activité d’assurance est essentiellement basée au Royaume-Uni, avec des antennes en Irlande et en Allemagne, et une clientèle d’environ 4,5 millions de personnes. SLA conserve toutefois ses plateformes en forte croissance Wrap, Elevate et Parmenion ainsi que son activité de conseil qui représentent 58 milliards de livres d’actifs sous administration."L’annonce de ce jour représente une nouvelle avancée logique dans le cheminement de Standard Life Aberdeen pour bâtir une société d’investissement de dimension mondiale qui nous place en position de force pour l’avenir», ont déclaré les deux co-directeurs généraux de SLA, Keith Skeoch et Martin Gilbert.
Le hedge fund Pine River Capital Management, qui a dû fermer des fonds l’an dernier suite aux retraits massifs de ses clients, est contraint de quitter son siège social situé dans le quartier huppé de Mayfair pour prendre des bureaux plus petits à Londres, rapporte Financial News qui cite une source proche du dossier. Depuis 2015, les encours de Pine River ont chuté de 15 milliards de dollars à 7 milliards de dollars actuellement. Fondée en 2002 aux Etats-Unis, la société a connu une croissance très rapide. Toutefois, depuis deux ans, elle est confrontée à de sérieuses difficultés, ce qui l’a conduit à fermer plusieurs fonds en 2016 et 2017 dans le cadre d’une vaste réorganisation.
Les femmes qui travaillent dans des sociétés de gestion britanniques perçoivent des bonus qui peuvent être inférieurs de 70 % par rapport à ceux des hommes, rapporte le Financial Times fund management. Selon des données initiales que les sociétés ont fournies pour se conformer aux nouvelles règles britanniques, les salaires des femmes qui travaillent dans le secteur des fonds sont jusqu’à 40 % inférieurs à ceux payés aux hommes, tandis que le différentiel pour les bonus atteint 72 %. Les sociétés de gestion expliquent la différence par le manque de femmes senior dans leur organisation, ainsi que par le fait que davantage de femmes travaillent à mi-temps.
Les co-directeurs généraux de Standard Life Aberdeen vont voir leurs rémunérations maximales diminuer jusqu’à un quart, rapporte le Financial Times fund management. Le comité des rémunérations du conseil d’administration du groupe a proposé de réduire les rémunérations maximales de Martin Gilbert et Keith Skeoch de 25 % et 11,8 % respectivement. Les deux patrons recevront un maximum de 4,3 millions de livres par an. Keith Skeoch voit sa rémunération fixe être diminuée, tandis que le bonus de Martin Gilbert a été réduit de 1.000 % de sa rémunération fixe contre 600 %.
Le groupe bancaire allemand Deutsche Bank a annoncé lundi qu’il comptait procéder dès que possible à l’introduction en Bourse de son activité de gestion d’actifs DWS. Dans le cadre de l’opération, Deutsche Bank vendra des actions existantes de DWS et ne prévoit pas d’en émettre de nouvelles. La banque n’a pas précisé la part du capital de DWS qu’elle compte mettre en Bourse.
L’association française de la gestion financière (AFG) annonce lundi une nouvelle organisation, à l’initiative d’Eric Pinon, son président et de Philippe Setbon, son vice-président. Dominique de Préneuf, directeur général arrivé en octobre 2017, la met en oeuvre.
Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées vendredi par BoA Merrill Lynch. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente. Pour les fonds investis en actions européennes, elle atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards.
L'AFG a effectué quatre nominations dans le cadre d'une réorganisation interne qui vise à donner une nouvelle dynamique et répondre efficacement aux attentes de ses épargnants.
Les tensions du début de l’année sont oubliées. Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées par BofA Merrill Lynch Global Research. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente (5,9 milliards). Pour les fonds investis en actions européennes, la collecte atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards de dollars lors de la semaine, qui ne compensent que partiellement les sorties nettes de la semaine précédente (14,1 milliards). BofA Merrill Lynch note qu’il s’agit de la première fois, depuis la grande rotation de 2013, que les entrées vers les fonds actions dépassent celles vers les produits obligataires.
La société de gestion norvégienne Skagen a annoncé ce 22 février qu’elle distribuait désormais son fonds immobilier mondial Skagen m2 (ISIN NO0010723364) sur le marché allemand, tant pour les investisseurs institutionnels que pour les particuliers. Après cinq ans d’existence, le fonds, qui, avec 36 lignes, offre une exposition à tous les segments immobiliers, affiche un rendement annuel de 13%. Le fonds affiche une part active de 95% par rapport à l’indice de référence, le MSCI All Country World Index Real Estate IMI.Le fonds, qui s’adresse aux investisseurs ayant un horizon d’investissement d’au moins cinq ans, prend notamment en compte les grandes tendances au niveau international, notamment les «megatrends» qui ont un impact sur le marché immobilier, l’urbanisation, le vieillissement de la population ou encore les nouvelles technologies.Les actifs sous gestion de Skagen s'élevaient fin février à environ 8 milliards d’euros.
Following an analysis of the legal qualification of cryptocurrency derivatives, the AMF has reached the conclusion that platforms which offer these products must abide by the authorisation and business conduct rules, and that these products must not be advertised via electronic means.Over the past few months, the recent cryptocurrency boom has spurred several online trading platforms to offer binary options, CFDs or Forex contracts with an end-of-day maturity (rolling spot forex), where the underlying is a cryptocurrency. Such contracts allow investors to bet on a cryptocurrency’s rise or fall, without holding the underlying.The AMF has carried out a legal analysis of cryptocurrency derivatives. The process of reasoning is twofold: on the one hand, to determine the legal qualification of the notion of “derivative” in the context of cryptocurrency derivatives and on the other, to consider whether a cryptocurrency could be legally regarded as an eligible underlying. The notion of “derivative” is not defined in EU legislation per se. Within the MiFID framework, EU lawmakers only set out a list of derivatives (such as options, futures, swaps or forwards), followed by a list of eligible underlyings.The AMF concludes that a cash-settled cryptocurrency contract may qualify as a derivative, irrespective of the legal qualification of a cryptocurrency.As a result, online platforms which offer cryptocurrency derivatives fall within the scope of MiFID 2 and must therefore comply with the authorisation, conduct of business rules, and the EMIR trade reporting obligation to a trade repository. Above all, these products are subject to the provisions of the Sapin 2 law, and notably the ban of advertisements for certain financial contracts.
The future of asset management firms may lie in blockchain. According to a study carried out by Calastone, a British company specialised in services to funds, migration to blockchain may generate over GBP1.9bn in savings for the global mutual fund market. The study follows a recent report by the agency Forrester, which found that Calastone had already made over GBP458m in savings for funds in the past six years, by automating the main fund markets. “The savings expected demonstrate the scale of the financial impact that automation and increased interconnectivity may have on the fund market,” Calastone finds. The estimates by Calastone are based on daily trading volumes for funds on the major markets: the United Kingdom, Ireland, Luxembourg, Hong Kong, Singapore, Taiwan and Australia.Figures released by Calastone represent the tangible financial value which distributed market infrastructure based on blockchain can contribute, by eliminating some inefficiencies which systems currently have, which increase cost, risk, and operational and regulatory pressure. Calastone has calculated the potential cost savings related to the transition to a distributed and mutualised market infrastructure using data from a study that Deloitte carried out in 2016 (“Costs for European funds at a turning point: advantages of mutualisation of distribution costs.”)
According to ETFGI’s January 2018 Active ETF and ETP industry insights report, a monthly report included in an annual paid-for research subscription service, assets invested in actively-managed ETFs and ETPs listed globally reached a record high of USD79.3 billion at the end of January 2018, shattering the previous record of USD75.2 billion set at the end of 2017. During January 2018 assets invested in Active ETFs/ETPs increased by USD4.11 Bn, or 5.47%. According to ETFGI’s data this growth represents the greatest absolute monthly increase in assets on record. The previous record was set in June 2017, when assets grew by USD3.19 Bn. Actively-managed ETFs/ETPs listed globally saw net inflows of USD3.08 Bn in January.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The BNP Paribas group on 22 February announced that it is launching a new investment fund, which will aim to support startups transforming financial and insurance services. The new vehicle, with an undisclosed amount, will be managed by BNP Paribas Capital Partners, specialised in multi-management and selection from the investment and alternative management universe of BNP Paribas Asset Management. As of 30 September 2017, BNP Paribas Capital Partners has been managing, advising and administering nearly EUR6.5bn. The new investment fund will make direct bets on participations and minority stakes in startups. The objective is to “assist startups to succeed in cooperation with entrepreneurs and investors.” The fund may also make indirect investments, via venture capital funds whose technological (artificial intelligence, data, blockchain, cyper-security, etc.), geographical and thematic priorities meet the needs of the various activities of BNP Paribas, the banking group states. “Several strategic investments have already been made in the past year, such as Serena Data Venture, Viola Fintech, and Ventech China.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } An initial public offering for the activities of Axa in the United States can be expected to extend to about 20% to 30% of capital, Gérald Harlin, chief financial officer for the insurance group, announced on 22 February at a press conference, Reuters reports. “In general, IPOs like these cover a percentage of 20% to 30%”, he said. Axa announced last week that it is aming for second quarter 2018 for the initial public offering of its life insurance and asset management activities in the United States. The entity which will be launched on the stock market will be called Axa Equitable Holdings, and will control a portfolio of about USD600bn (about EUR514bn) in assets under management. It will control 64% of AllianceBernstein, which is already listed on the New York Stock Exchange. The French insurer has not given any indication as to the potential valuation of the future publicly-traded company, as it will remain the majority shareholder. However, a source familiar with the matter cited by Reuters says that Axa Equitable Holdings may reach a valuation of near EUR13bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Eiffel Investment Group, in partnership with Evergaz and Métha Horizon, has signed a deal to finance the construction of a methanation unit in France. The Eiffel Energy Transition fund, already present in solar, wind, biomass and energy efficiency, has allocated the bond financing of EUR8.3m for the construction phase of the methanation unit. The methanation project Métha Horizon is led by Evergaz, an integrated biofuel operator in Europe, and Metha Holding, which includes participating farms in the project, located in Pierre-Morains (Marne) and brought together by Jérémy Ravillion. “This bond financing will finance the construction phase for the methanation unit, ahead of senior bank financing being concluded,” Eiffel Investment Group says in a statement. According to the asset management firm, the project benefits from strong local conherence and technical expertise at Evergaz, which currently operates seven methanation units in France, Belgium and Germany, and which in the past 10 years has acquired strong experience in the sector. At the heart of the Champagne region of France, the methanation unit will supply environmentally friendly gas to local communities, and will be supplied from local farming operations, from grain or beetroot by-products.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The European private equity firm IK Investment Partners on 22 February announced the closing of its IK Small Cap II fund at a hard cap of EUR500m. The sum raised for the second fund is twice as much as the first, IK Small Cap I, whose hard cap came at EUR277m, at its closing in May 2016, the firm says. The IK Small Cap I fund is invested in 12 companies currently. The IK Small Cap II fund will continue to target growing companies in the major markets covered by IK Investment Partners, which include Benelux, the Germany-Austria-Switzerland region, France, and Scandinavia. Capital raised will be managed by a dedicated team in regional offices in Amsterdam, Hamburg, Paris, and Stockholm.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Ethenea Independent Investors, an independent asset management firm based in Luxembourg, which has EUR8bn in assets under management, has announced the recruitment of three new portfolio managers: Volker Schmidt, a specialist in bonds, and Harald Berres and Michael Blümke, both of whom are equity managers. Meanwhile, the firm has appointed John Korter as chief development officer for commercial partnerships. Schmidt, who has over 20 years of experience in the financial sector, previously worked at Dresdner Bank Luxembourg, Landesbank Rheinland-Pfalz, LLBB Luxembourg and Ycap Asset Management. Berres, for his part, joins from GS&P Kapitalanlagegesellschaft S.A., where he served as a portfolio manager for 10 years. Blümke, who has over 10 years of experience in asset management, has served in several senior positions at Versicherungskammer Bayern and Tecta Invest.
The ratings agency Scope Ratings on 22 February announced an original initiative. In the interests of improving transparency and interactivity in the evaluation process, the young ratings agency is inviting institutional investors to offer their analytical points of view with respect to the rated issuers. The initiative, entitled Investor Analytical Feedback (IAF), represents a major first step toward “breaking the mould” of the modus operandi of the major ratings agencies, says Scope.IAF mainly represents a special analytical survey of issuers, seeking simple and direct answers from investors. According to Scope, this periodical call for analysis of ratings may potentially reduce concerns on the part of investors about the pricing model at agencies (“the issuer pays”), by adding the contrasting perspective of the investor.
Fidelity International is backpedalling. After announcing in late 2017 that it plans to pass research costs on to its clients, the asset management firm on 22 February announced that it has decided to fully absorb the costs of external research. This decision represents “an update to our announcement in October 2017, and follows long discussions with clients,” Fidelity International explains. The asset management firm also states that it “will not apply research costs to client accounts, regardless of the investment vehicle, the type of client, or geographical location.”“Our decision to absorb the costs of external research reflects our desire to act on an ongoing basis in the best interests of our clients”, Paras Anand, director of equity investment, explains in a statement. “Our initial decision to put a research payment account (RPA) in place was founded in our desire to have a model which would treat all clients equally, whether or not they are affected by MiFID II regulations. This approach is in line with our global research platform, which supports all of our equity strategies. The consensus throughout the industry has been not to adopt the RPA model, which means that our clients, in most cases, would face disproportionate operational or reporting consequences if we maintain this approach. These consequences do not correspond to what we initially envisaged. We have therefore decided to move to a research model financed by Fidelity, which took effect from 3 January 2018, with the enactment of the new regulation.”
L’agence de notation Scope Ratings a annoncé ce 22 février une initiative originale. Dans la perspective d’une amélioration de la transparence et dans un souci d’interactivité dans son processus d'évaluation, la jeune agence de notation invite les investisseurs institutionnels à lui donner son point de vue analytique sur les émetteurs notés. L’initiative, appelée Investor Analytical Feedback (IAF) représente, selon Scope, un premier pas important pour «casser le moule» du modus operandi des grandes agences de notation.L’IAF constitue pour l’essentiel un sondage analytique spécifique sur les émetteurs attendant des réponses simples et directes des investisseurs. Selon Scope, cet appel périodique à l’analyse des notations pourrait permettre de diminuer les inquiétudes potentielles des investisseurs concernant le modèle de tarification des agences («c’est l'émetteur qui paye») en ajoutant le contrepoids du point de vue de l’investisseur.
Mirabaud Asset Management réaffirme son engagement sur le marché espagnol avec le recrutement d’Elena Villalba en qualité de directrice commerciale qui sera chargée du développement commercial de la société auprès de l’ensemble des investisseurs en Espagne, au Portugal et en Amérique latine.lena Villalba possède 20 ans d’expérience au service des investisseurs ou dans la gestion de portefeuilles. Avant de rejoindre Mirabaud, elle a travaillé chez Merch Banc en tant que responsable du développement commercial, après avoir occupé le poste de directrice générale adjointe pendant cinq ans à Banco Madrid. Elle a bâti sa carrière au sein de groupes tels que Credit Suisse et American Express ainsi que de Focus Capital Ltd, une structure dotée d’une approche de type boutique, et dont elle a été l’associée fondatrice et la co-directrice des investissements. Titulaire d’un Master en gestion de portefeuille de l’IEB de Madrid et d’un diplôme d’économie du Bentley College de Boston, Elena Villalba a également validé plusieurs modules de gestion d’actifs à la Harvard Business School ainsi qu’au Massachusetts Institute of Technology.La nouvelle directrice commerciale s’appuiera sur Antonio Rodriguez, Senior Institutional Sales, tandis que Raimundo Martin, qui a joué un rôle déterminant dans la mise en place de la couverture initiale des investisseurs de la région, a décidé de mener à bien un projet personnel, précise un communiqué.
Ethenea Independent Investors, une société de gestion indépendante basée au Luxembourg qui gère 8 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a annoncé le recrutement de trois nouveaux gestionnaires de portefeuille. Il s’agit de Volker Schmidt, spécialiste des obligations, Harald Berres et Michael Blümke, tous deux gérants actions. En parallèle, la société a nommé John Korter comme responsable du développement des partenariats commerciaux.Volker Schmidt, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur financier, a précédemment travaillé chez Dresdner Bank Luxembourg, Landesbank Rheinland-Pfalz, LLBB Luxembourg et Ycap Asset Management. Pour sa part, Harald Berres arrive en provenance de GS&P Kapitalanlagegesellschaft S.A où il a officié comme gérant de portefeuille pendant 10 ans. Enfin, Michael Blümke, qui compte plus de 10 ans dans la gestion d’actifs, a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Versicherungskammer Bayern et Tecta Invest.
Le gestionnaire d’actifs américain vient d’enrichir sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du Capital Group Global Corporate Bond Fund (Lux), peut-on lire sur le site internet de la société. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule a été officiellement lancé le 13 février 2018. Il affiche d’ores et déjà près de 50 millions de dollars d’encours. L’objectif du fonds est de « fournir, sur le long terme, en investissant dans des obligations d’entreprise de qualité ‘investment grade’ dans le monde entier, un niveau élevé de rendement total conforme à une préservation du capital et à une gestion prudente du risque », explique la société de gestion. Son indice de référence est le Barclays Global Aggregate Corporate Total Return Hedged to USD. Le fonds est actuellement enregistré en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, à Hong Kong, en Irlande, en Islande, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni, en Suisse et en Suède.
Bonne fin d’année pour la société d’investissement Gimv qui, en marge de la publication des résultats semestriels et annuels a publié, ce 22 février, une mise à jour de ses activités sur les neuf premiers mois de l’exercice 2017/2018 à fin décembre, sans pour autant annoncer un résultat complet. Durant le troisième trimestre à fin décembre, la valeur des fonds propres est passée de 48,5 euros à 49,5 euros par action au 31 décembre 2017.Les investissements totaux se sont élevés à 132 millions d’euros au cours des neuf premiers mois de l’exercice, dont 54,9 millions d’euros au titre du troisième trimestre. Les désinvestissements totaux se sont élevés à 283,6 millions d’euros sur neuf mois, dont 196,6 millions d’euros au troisième trimestre.« Les activités d’investissement et de désinvestissement ont continué à un rythme soutenu ces derniers mois. Les plus-values réalisées sur les cessions et la valeur créée par nos entreprises en portefeuille ont de nouveau permis d’enregistrer un rendement de portefeuille élevé et un accroissement des fonds propres. La tendance positive observée au premier semestre s’est donc confirmée », a commenté Koen Dejonckheere, administrateur délégué.
La société européenne de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé, ce 22 février, le « closing » du fonds IK Small Cap II à son « hard cap » de 550 millions d’euros. Le montant levé pour ce second fonds est le double du premier, IK Small Cap I, dont le « hard cap » avait atteint 277 millions d’euros lors de son « closing » en mai 2016, précise la société. Le fonds IK Small Cap I est investi dans 12 entreprises à ce jour.Le fonds IK Small Cap II continuera à cibler des entreprises en expansion évoluant sur les principaux marchés couverts par IK Investment Partners, à savoir le Benelux, la région Allemagne-Autriche-Suisse, la France et les pays nordique. Le capital levé sera géré par une équipe dédiée à travers ses bureaux régionaux à Amsterdam, Hambourg, Paris et Stockholm.