Calpers va créer une entité distincte appelée Calpers Direct et qui réalisera des investissements directs dans le private equity. Cette nouvelle structure sera dirigée par un conseil d’administration indépendant qui conseillera sur l’allocation et les perspectives de marché à long terme. Concrètement, deux fonds coexisteront. L’un se focalisera sur les investissements à un stade avancé dans les technologies, les sciences de la vie et la santé, et le second sur les investissements de long terme dans des sociétés établies. Ces fonds opéreront en parallèle à la structure existante de private equity de Calpers qui réalise des co-investissements dans des fonds de private equity Calpers Direct sera lancé au premier semestre 2019. L’investisseur anticipe que jusqu’à 13 milliards de dollars par an seront nécessaires pour investir dans le private equity pour parvenir à une allocation de 10 % dans le portefeuille. Le programme de private equity de Calpers a été lancé au début des années 1990 et sur les 20 dernières années la classe d’actifs a été celle qui affiché les plus forts rendements, à 10,6 %.
Investec a annoncé ce 17 mai, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels définitifs, une collecte nette de 7,3 milliards de livres dans ses activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs durant l’année au 31 mars 2018. Les actifs sous gestion externes se sont ainsi accrus de 6,5% à 160,6 milliards de livres à fin mars 2018 contre 150,7 milliards de livres l’année précédente. Les seuls actifs gérés de la division gestion d’actifs ont pour la première fois franchi la barre symbolique des 100 milliards de livres, relève la société.
Dans une lettre aux porteurs, le groupe Janus Henderson Investors a annoncé sa décision de fermer définitivement le UK Strategic Income Unit Trust à compter du 2 juillet 2018. « Nous avons décidé de fermer ce trust car nous pensons que sa petite taille ne le rend plus viable », explique la société de gestion dans ce courrier. De fait, à fin décembre 2017, ce véhicule d’investissement affichait modestement 10,8 millions de livres d’actifs sous gestion. Dans ce contexte, « il est difficile de réaliser le niveau souhaité de diversification du portefeuille », ajoute Janus Henderson. La société de gestion estime même « qu’il est peu probable que le trust puisse attirer des niveaux importants de nouveaux flux ».
Le groupe d’investissement 3i Group enregistre une excellente performance durant son exercice 2016/2017 clos le 31 mars 2017 avec un retour sur investissement de 24% , soit 1,42 milliard de livres, selon les chiffres communiqués ce 17 mai par le groupe. Cette performance a été portée par les bons résultats enregistrés dans ses différentes activités. Dans le private equity, le groupe a dégagé un rendement brut de 30%, soit 1,43 milliard de livres, notamment grâce à des investissements clés comme Action et Scandlines, Atesteo et Basic-Fit. Dans le secteur des infrastructures, le groupe affiche un rendement total pour les actionnaires de 29%. Durant l’année écoulée, 3i Infrastructure a conseillé 525 millions de livres d’investissements dans six sociétés.Selon Rémi Carnimolla, associé et managing director France pour 3i, «la France a fortement contribué à la belle performance de 3i group notamment grâce à Ponroy qui continue sa remarquable croissance organique à deux chiffres et à l’acquisition d’Aragan. Étanco, quant à lui, a toujours sur-performé le marché de la construction et non seulement bénéficié pleinement de sa reprise mais a également realisé une acquisition en Pologne.»
Newton Investment Management (Newton IM) vient de lancer le fonds Sustainable Sterling Bond, un fonds obligataire d’investissement durable à destination des investisseurs particuliers, rapporte Investment Week. Il s’agit d’un troisième fonds durable lancé par la société de gestion cette année. Ce nouveau véhicule, cogéré par Howard Cunningham et Scott Freedman, investira dans des titres obligataires libellés en livres sterling ou couverts en livres sterling. Le fonds recherchera principalement des entreprises ayant des pratiques commerciales durables, sélectionnées sur la base d’une grille ESG (critères Environnement, social et gouvernance).
Man GLG, la filiale de gestion d’actifs discrétionnaire de Man Group, a annoncé, ce 17 mai, les recrutements de Marvin Caze et Graham Stafford en qualité de gérants de portefeuilles au sein de l’équipe « long/short equity ». Basé à New York, Marvin Caze se concentrera sur le secteur de l’énergie tandis que Graham Stafford, basé à Londres, sera en charge du secteur de la santé. Tous deux sont rattachés à Fabian Blohm et Neil Mason, co-directeurs de l’activité « long/short equity » européenne.Marvin Caze arrive en provenance de Citadel où il assurait la couverture du secteur de l’énergie. Avant cela, il a officié pendant sept ans au sein de la Caisse de Dépôt et Placement du Québec où il cogérait des portefeuilles « market neutral » tout en développant une expertise dans différents domaines du secteur énergétique.Pour sa part, Graham Stafford travaillait précédemment chez Ivaldi Capital, où il a développé et mis en œuvre une stratégie « market neutral » sur le secteur de la santé. Avant cela, il avait passé cinq ans au sein de Mubadala Capital, en charge de la cogestion de l’activité de hedge funds et de la couverture du secteur de la santé.
Le gestionnaire d’actifs britannique Seven Investment Management (7IM) a annoncé, ce 17 mai, l’acquisition à 100% de la société de gestion écossaise TCAM Asset Management (TCAM). L’opération, qui doit encore obtenir le feu vert du régulateur britannique, donnera naissance à un groupe qui affichera 13,6 milliards de livres d’actifs sous gestion. « La marque TCAM sera conservé à court terme et la nouvelle entité combinée adoptera la marque 7IM d’ici la fin de l’année 2018 », indique 7IM dans un communiqué. Le nouvel ensemble disposera de bureaux à Londres, Edimbourg et Jersey. Alex Montgomery et Haig Bathgate, les deux co-directeurs généraux de TCAM, deviendront associés (« partners ») et investisseurs dans 7IM. Ils rejoindront également le comité de direction de 7IM. « Plusieurs membres de l’équipe senior de TCAM deviendront également associés chez 7IM », ajoute la société de gestion britannique.Basée à Edimbourg et issue du cabinet d’avocats Turcan Connell en 2015, TCAM s’adresse en priorité à des clients très fortunés (« high net worth clients ») au Royaume-Uni. La société affiche 1,1 milliard de livres d’actifs sous gestion et compte 64 collaborateurs.Pour sa part, fondée en 2002 par Tom Sheridan et Justin Urquhart Stewart, 7IM gère 12,5 milliards de livres d’actifs et compte 266 collaborateurs. Basée à Londres, la société dispose de bureaux à Edimbourg et à Jersey.
La société de capital-investissement Turenne Capital a annoncé, ce 17 mai, le renforcement de ses équipes à Paris et à Lille avec l’arrivée de sept collaborateurs. Ainsi, Charles-Henri Booter, 37 ans, rejoint le groupe en tant que directeur d’investissement au sein de l’équipe en charge des fonds fiscaux (FIP/FCPI) du pôle multisectoriel à Paris. Après 10 années en financement corporate au sein du Groupe BPCE, il avait créé en 2014 puis développé la société de capital-investissement de la Caisse d’Epargne Ile-de-France.Par ailleurs, Sophie Canetos, 27 ans, a intégré Turenne Capital en qualité d’analyste dans l’équipe « Santé » à Paris. Après une première expérience en fonds d’investissement chez ACG Capital, elle a occupé le poste d’analyste fusion-acquisition chez Piper Jaffray à Londres dans leur département « Santé ».Pour sa part, Nicolas Mallassagne, 23 ans, arrive en tant qu’analyste au sein de l’équipe « Emergence » à Paris également. Cette équipe accompagne les PME dans leur croissance dans les secteurs du digital, des services générationnels et services « B-to-B ». Après une expérience au sein du département Private Equity / Corporate Advisory de la Banque Transatlantique à Paris, Nicolas Mallasagne a rejoint l’équipe fusions-acquisitions de CITIC CLSA Securities à Hong-Kong (ancienne filiale du Crédit Agricole), puis les équipes de Gimv au sein du bureau parisien.En parallèle, Vincent Chadenat, 34 ans, et Aymeric Benavent, 25 ans, ont rejoint Nord Capital – filiale de Turenne Capital en partenariat avec le Crédit Agricole Nord de France – en qualité de chargé d’affaires senior et chargé d’affaire junior respectivement. Nord Capital gère aujourd’hui plus de 200 millions d’euros. Tous deux sont basés à Lille. Vincent Chadenat a officié durant les six premières années de sa carrière chez Deloitte au poste de consultant senior, avant d’évoluer en tant que « manager conseil ». Il a ensuite rejoint Mobilis Family Office en 2014 au poste d’analyste « stratégie & prospective ». Pour sa part, Aymeric Benavent a travaillé pendant deux ans chez LCL en tant que chargé d’affaires adjoint, avant de rejoindre les équipes de EY pendant 18 mois.Pierre-Olivier Kouyoumdjian, 28 ans, a rejoint, quant à lui, Turenne Capital en tant que chargé des relations partenaires au sein du pôle « Développement » à Paris. Auparavant, il a été chargé du développement commercial chez Vega IM durant 18 mois, après avoir occupé le poste de conseiller clientèle à la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes pendant 2 ans.Enfin, Josepha Montana, 29 ans, a rejoint le groupe en qualité de responsable communication à Paris. Après avoir été attachée de presse chez Nyse Euronext, elle a été consultante durant 4 ans au sein de l’agence Shan.A fin 2017, Turenne Capital affiche 930 millions d’euros d’actifs sous gestion, ayant enregistré une collecte nette de 80 millions d’euros l’an dernier. Le groupe compte à ce jour 51 collaborateurs.
L’association australienne des fonds de pension (ACSI), qui milite pour le développement durable pour le compte de ses membres, a lancé ce 17 mai son premier code de bonne conduite à destination des propriétaires d’actifs. L’association professionnelle, qui regroupe 38 propriétaires d’actifs et investisseurs institutionnels australiens et internationaux cumulant plus de 2.200 milliards de dollars d’actifs, a présenté ce code à l’occasion de son asssemblée générale annuelle à Sydney. Le code se propose d’accroître la transparence et la responsabilité des propriétaires d’actifs dans leurs activités responsables, entre autres l’exercice des droits de vote, l’engagement auprès des sociétés dans lesquelles elles ont des participations ou encore le suivi de l’engagement des gestionnaires d’actifs. Le code décline six grands principes que les signataires doivent mettre oeuvre ou expliquer pourquoi ils ne le font pas. Ils doivent notamment publier leur politique en matière de gestion responsable, publier également leur politique en matière de droits de vote, s’engager auprès des sociétés de manière directe ou indirecte, surveiller les activités des gestionnaires d’actifs en matière de gestion responsable, encourage un meilleur alignement du fonctionnement du système financier et de la régulation avec les intérêts financiers des investisseurs de long terme et présenter aux bénéficiaires les résultats de leurs activités de gestion responsable.
BNP Paribas Asset Management a annoncé ce 17 mai l’arrivée de deux nouvelles collaboratrices, Maude Rivierre Bianchi et Chiara Solazzo, et le recrutement de deux collaborateurs juniors, Victor Volard et Nitharshini Thevathas. Maude Rivierre Bianchi a rejoint BNP Paribas Asset Management le 23 avril 2018 en tant que Spécialiste Produits ETF et Solutions indicielles. L’intéressée est basée à Paris et rapporte à Bertrand Alfandari, responsable du développement ETF et Solutions indicielles, précise un communiqué. Chiara Solazzo renforce l’équipe basée à Milan. Elle rejoint à compter du 2 mai 2018 BNP Paribas Asset Management au poste de Commerciale ETF et Solutions indicielles sous la supervision de Sabrina Principi, responsable de la vente ETF et Solutions indicielles pour l’Italie et l’Espagne. Victor Volard et Nitharshini Thevathas viennent quant à eux respectivement renforcer l’équipe de vente dédiée à la clientèle francophone et l’équipe dédiée au développement produits ; tous deux étaient déjà présents dans les équipes depuis 2017. Ces nominations font écho au plan stratégique annoncé en 2016 par Isabelle Bourcier, responsable des gestions quantitative et indicielle de BNP Paribas Asset Management, visant un doublement des encours pour l’activité ETF et Solutions indicielles, et soutenu par un renforcement significatif des équipes dédiées au développement de ces solutions d’investissement. « La nouvelle organisation que BNP Paribas Asset Management a mise en place porte ses fruits, et depuis mon arrivée mi-2016, nous avons accéléré les recrutements afin de renforcer l'équipe dédiée au développement de nos solutions indicielles et ETF, commente Isabelle Bourcier. Après deux années de collectes soutenues, en 2016 et 2017, l’activité indicielle représente 19,5 milliards d’euros sous gestion à fin décembre 20171et notre positionnement en Europe ne cesse de progresser. Nous comptons poursuivre cette dynamique avec de nouveaux recrutements d’ici à la fin de l’année». L’équipe ETF et Solutions indicielles de BNP Paribas Asset management compte aujourd’hui 28 collaborateurs, dont 10 gérants et 18 personnes dédiées au développement dans les pays francophones, germanophones et l’Italie.
La société de conseil financier Bucéphale Finance a annoncé, ce 17 mai, la nomination de deux nouveaux directeurs aux côtés de ses équipes de conseil en fusions-acquisitions. Ainsi, Jérôme Dian, 42 ans, est nommé directeur aux côtés de Jean-Marc Forneri, président fondateur, et David Orban, « partner ». Jérôme Dian a débuté sa carrière au sein du Ministère des finances en 2001 où il a exercé pendant plus de douze ans des fonctions au sein de la direction générale des Impôts puis la direction générale des Finances Publiques. Promu inspecteur des finances en 2014, il a réalisé de nombreuses missions de conseil et d’assistance stratégique auprès du Gouvernement ou de personnalités notamment dans le secteur des nouvelles technologies, des infrastructures, de l’énergie et du logement. Au sein de l’Inspection générale des finances, il a également conduit des missions d’expertise pour le Premier ministre et la Cour des comptes.Par ailleurs Timothée Fontaine, 33 ans, est promu directeur. Présent chez Bucéphale Finance en 2009, il est intervenu sur de nombreuses opérations de fusions-acquisitions notamment dans le secteur de la chimie, de l’industrie pétrolière et parapétrolière ainsi que de la grande distribution et du luxe.Fondée en 2004, Bucéphale Finance compte parmi ses clients des grands groupes industriels ou de services, des fonds d’investissement, des institutions financières et des family offices.
Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé, ce 17 mai, la nomination de Renzo Evangelista au poste de directeur de la banque privée en France. En parallèle, Stéphane Pardini, jusque-là directeur délégué de la banque privée au côté de Renzo Evangelista, a été nommé directeur de la banque privée d’Edmond de Rothschild (Europe). Présent dans le groupe depuis 2000, Renzo Evangelista était directeur délégué de la banque privée depuis le 1er janvier 2017. Diplômé d’un DESS Droit des Affaires et Fiscalité de l’Université Paris Panthéon-Sorbonne, il a débuté sa carrière en 1996 comme gestionnaire de fortune à la BGPI où il a participé au développement d’une offre dédiée aux entrepreneurs. En 2000, il rejoint Edmond de Rothschild, puis il constitue le family office en 2006 dont il assure la direction, avant de prendre la direction d’une équipe en 2012.
Après l’acquisition en 2016 d’un portefeuille d’hôtels allemands, Swiss Life Asset Managers, Real Estate France a annoncé ce 17 mai l’ajout à son deuxième fonds hôtelier paneuropéen de deux hôtels à Milan acquis auprès de BNP Paribas REIM Italie pour le compte d’un OPCI Club Deal dédié à l’hôtellerie moyenne gamme géré par Swiss Life REIM (France). Ce portefeuille comprend les murs de 2 hôtels (458 chambres) à Milan. Ces établissements sont exploités en direct par deux acteurs majeurs de l’hôtellerie internationale : Rezidor (Radisson Blu Hotel Milan) et Accor (Novotel Milan Malpensa). «Ce portefeuille d’hôtels s’inscrit parfaitement dans la stratégie du fonds qui consiste à cibler des établissements hôteliers de grande qualité bénéficiant d’un mix de clientèle business et loisirs et exploités par des opérateurs expérimentés et reconnus. Avec près de 5 ans d’existence, notre pôle Hôtel poursuit son développement et confirme son savoir-faire», commente dans un communiqué Johanna Capoani, gérant senior – responsable du pôle Hôtels. «Ces acquisitions marquent notre entrée sur le marché immobilier en Europe du Sud, une région pour laquelle nous avons de fortes convictions. D’autres acquisitions devraient suivre en 2018", ajoute Fabrice Lombardo, directeur structuration et gestion de portefeuille.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en avril 2018, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre plusieurs mesures de l’inflation calculées sur l’indice des prix des dépenses personnelles de consommation. Cet indice est retenu par le FOMC pour définir leur objectif d’inflation à 2%.
Les revenus de la gestion d'actifs de Natixis ont crû de 10% au premier trimestre malgré la dépréciation du billet vert qui pèse sur la moitié de ses actifs.
À l’occasion de la présentation à la presse du rapport annuel de l’institution, Robert Ophèle (photo), son président, a souligné la nécessité d’avancer rapidement vers une Europe à 27 plus intégrée dans le contexte du Brexit. Il est également revenu sur les principaux enjeux en matière de régulation et sur la mobilisation de l’AMF.
Vincent Passa (photo), responsable du bureau de Paris de Legg Mason, a quitté le groupe. C'est ce qu'il a annoncé dans un mail à ses clients mercredi 16 mai, a appris NewsManagers (groupe Agefi). Le dirigeant était à la tête du bureau commercial depuis 2010. "Cela ne remet en aucun cas en cause l'engagement de Legg Mason en France. La France reste un marché important sur lequel Legg Mason va continuer à investir", a tenu à affirmer une porte-parole du groupe.
La Financière Responsable vient de recruter Arielle Cressent au poste de responsable de la clientèle. L'ancienne responsable des investissements du groupe IRCEM devient également membre du comité de direction de la Financière Responsable. Elle aura pour objectif de développer la clientèle institutionnelle et privée.
BlackRock réfléchit à ouvrir une société de gestion En France. L’information, révélée par Ignites Europe, a été confirmée par une source proche du groupe. Installée dans la capitale française depuis 10 ans, la succursale du géant américain est pour le moment uniquement commerciale. « A ce stade rien n’est encore décidé et BlackRock considère aussi d’autres sites en Europe continentale pour installer une société de gestion », nuance cette même source. Le groupe souhaiterait faire agréer une société de gestion alternative AIFMD en support du développement actuel de cette activité basée pour l’Europe au Royaume-Uni et en Irlande. « Cette décision n’est donc pas liée au Brexit », affirme encore la source. Le bureau parisien de BlackRock compte aujourd’hui environ 35 personnes qui vendent à la fois des fonds passifs et actifs. La succursale, dirigée depuis 2015 par Stéphane Lapiquonne, s’adresse à la clientèle institutionnelle et retail. Dans un entretien à NewsManagers (groupe Agefi), Stéphane Lapiquonne expliquait récemment que le bureau de Paris avait été renforcé au cours de ces trois dernières années par une équipe de 6 personnes dédiées à l’activité de « Real Estate ». Surtout Jean-François Cirelli, ancien patron de GDF-Suez (devenu Engie), en a pris la présidence en 2016. Ce dernier serait au cœur des négociations pour convaincre Larry Finck, co-fondateur de BlackRock, de s’installer à Paris. Le businessman américain a aussi été convié en grande pompe à Versailles au début de l’année par Emmanuel Macron qui avait alors réuni de nombreux grands dirigeants d’entreprises internationales pour vanter l’attractivité du pays. La Place de Paris a également mené, depuis le vote sur le Brexit, une offensive envers les acteurs anglo-saxons pour les convaincre de s’installer à Paris. Des facilités ont été mises en place, comme par exemple un enregistrement accéléré des agréments de fonds ou de sociétés de gestion. Reste que Paris est loin d’avoir gagné la bataille contre le Luxembourg et l’Irlande. Ces derniers ont confirmé leur suprématie l’an dernier avec des montants records d’argent collectés par les fonds basés au Luxembourg et en Irlande. Des sociétés de gestion comme M&G et Threadneedle ont déjà décidé d’y transférer les actifs de leurs clients européens qui étaient encore logés dans des véhicules de droit britannique. La Place de Paris peut toutefois se consoler en accueillant parfois les gérants des fonds enregistrés dans ces pays. C’est le cas par exemple de Schroders qui a ouvert une société de gestion l’an dernier à Paris spécialisée dans les infrastructures.
Le groupe Primonial renforce sa gouvernance avec la nomination de Valéry Bordes en tant que secrétaire général et le recrutement de Thibault Demoulin pour le remplacer à la direction financière. Valéry Bordes arrivé dans le groupe en 2011, directeur général délégué depuis mars 2017, voit ainsi ses responsabilités élargies. Outre les directions Finance, Opérations (Middle Office, IT) et Projet, Valéry Bordes encadrera désormais la direction Juridique Groupe. Il aura notamment pour mission d’assurer la fluidité et la sécurisation des process de l’ensemble des activités, dans un contexte de forte croissance du groupe Primonial.Les fonctions financières du groupe sont quant à elles renforcées par l’arrivée de Thibault Demoulin en qualité de directeur financier / relations investisseurs. Thibault Demoulin aura vocation à accompagner le développement du groupe en apportant ses compétences dans l’identification des moteurs de performance, et à assurer les relations investisseurs du groupe au sein de son écosystème d’actionnaires et de financeurs.« Le groupe Primonial a connu ces dernières années un fort développement, par croissance organique mais également par croissance externe avec notamment la prise de participation en France dans La Financière de l’Echiquier, et celle en Allemagne dans Aviarent (immobilier). Dans ce contexte, nous faisons évoluer notre organisation afin d’améliorer notre efficacité opérationnelle et de préparer au mieux les enjeux stratégiques européens de demain », commente Stéphane Vidal, président du groupe Primonial, cité dans un communiqué. Valéry Bordes, 54 ans, a effectué la majeure partie de sa carrière dans le secteur de l’assurance. Tout d’abord, chez General Electric Capital Assurance en qualité de Contrôleur Financier après une courte période dans une SSII. En 1999, il intègre le groupe Nord Europe assurance en qualité de Directeur Administratif et Financier, accompagnant le développement de l’entreprise pendant plus de 12 ans. En 2011, il rejoint le groupe Primonial, d’abord en tant que Directeur Financier puis prend en charge l’ensemble des Opérations. En 2017, il est nommé directeur général délégué en charge de la Finance et des Opérations.Thibault Demoulin, 38 ans, diplômé de Toulouse Business School, a débuté sa carrière au sein de PwC et y a travaillé pendant 7 ans, se spécialisant sur des missions d’audit et de conseil dans le secteur de l’assurance-vie. Il a ensuite exercé durant 4 ans les fonctions de directeur financier au sein d’un Family Office, en charge notamment des projets de Private Equity, avant de rejoindre en 2014 la direction financière d’un laboratoire pharmaceutique spécialisé en façonnage et de l’accompagner dans sa croissance externe.
L’Union Bancaire Privée (L’UBP) a annoncé, ce 16 mai, le lancement d’une nouvelle stratégie sur sa plateforme alternative Ucits. Lancée en partenariat avec la société Cheyne Capital Management (UK), spécialisée dans l’investissement alternatif et basée à Londres, la stratégie U Access (IRL) Cheyne Arbitrage Ucits est le quatrième fonds de la plateforme alternative d’UBP, qui affiche aujourd’hui près de 700 millions de francs suisses d’actifs sous gestion. Ce nouveau fonds d’arbitrage est géré par Pierre di Maria, responsable des stratégies « event driven » au sein de Cheyne Capital. Il offre une liquidité journalière et suit une approche d’arbitrage combinant une composante principale de rendement (arbitrage de fusions) et une composante dite « mixed arbitrage », visant à tirer profit d’opportunités d’arbitrage qui ne sont pas liées aux fusions-acquisitions. « Géré selon une stratégie purement ‘market neutral’ avec un faible bêta au marché, le fonds a l’avantage d’avoir une exposition décorrélée des autres classes d’actifs et peut constituer pour les investisseurs un substitut intéressant aux instruments obligataires en matière de construction de portefeuille », ajoute l’UBP dans un communiqué.Outre la stratégie U Access (IRL) Cheyne Arbitrage Ucits, la plateforme alternative Ucits d’UBP comprend les fonds suivants : U Access (IRL) Trend Macro, une stratégie « global macro » discrétionnaire qui cherche à capitaliser sur les tendances macroéconomiques en investissant sur une large gamme d’instruments et de marchés liquides ; U Access (IRL) Electron Global Utiliy, une stratégie « long/short equity » qui cible plus particulièrement les secteurs des infrastructures, des « utilities » et des énergies renouvelables ; et, enfin, U Access (IRL) Nexthera Ucits, une stratégie « long/short equity » centrée sur le secteur de la santé.
Le groupe Credit Suisse a annoncé ce 16 mai la conclusion d’un accord de partenariat avec la société financière israélienne aMoon. Les clients du groupe suisse, hors Canada et Etats-Unis, bénéficieront d’un «accès exclusif» au fonds aMoon II, dont les investissements s'élèvent à 250 millions de dollars, précise Credit Suisse dans un communiqué. Les modalités financières de ce partenariat n’ont pas été divulguées.Le véhicule de placement aMoon II se concentre sur les entreprises technologiques actives dans le domaine de la santé, notamment la santé numérique, les appareils médicaux et la biopharma. Le fonds est ouvert aux clients institutionnels et à certains clients éligibles. L’accord concerne aussi bien le groupe Credit Suisse que la division de gestion d’actifs du groupe suisse.
Swiss Life Asset Managers a a annoncé ce 16 mai la nomination de José Antonio Blanco au poste de responsable des investissements dans les activités de placement pour le compte de clients tiers. José Antonio Blanco prendra ses nouvelles fonctions le 1er juin, précise la filiale de gestion d’actifs de l’assureur suisse dans un communiqué. Basé à Zurich, il sera rattaché à Michael Klose, directeur de la gestion d’actifs pour compte de tiers.
Le groupe d’assurances NN a dévoilé ce matin ses résultats trimestriels. L'établissement a fait état d’un résultat d’exploitation de 41 millions d’euros au premier trimestre 2018, en hausse de 24% par rapport aux 33 millions d’euros enregistrés un an plus tôt. L'établissement, succinct dans sa présentation, n’a pas dévoilé de chiffres de collecte. Le résultat opérationnel total du groupe baisse de 23% à 313 millions d’euros pour les trois premiers mois de l’année. NN explique que l’activité a bénéficié de l’intégration en janvier des activités asset management de Delta Lloyd rachetées l’an dernier.
La société de gestion espagnole Cygnus Asset Management (Cygnus AM), dont les encours s’élèvent à 400 millions d’euros, a nommé Blanca Gil Antoñanzas en qualité de nouvelle directrice générale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée sera ainsi responsable du marché espagnol ainsi que des sujets de développement commercial et de gouvernance. Elle officie chez Cygnus AM depuis 2006 en tant que responsable des relations avec les investisseurs, de la conformité et des nouveaux produits. Auparavant, de 2000 à 2006, elle a travaillé chez UBS Espagne au sein de l’équipe en charge des grands comptes (« Key Clients »), à savoir les family offices et les investisseurs privés et institutionnels. Avant cela, de 1998 à 2000, elle a officié chez BNP Paribas en tant que responsable de l’origination obligataire puis dans l’équipe dédiée aux produits structurés pour la division de banque privée.
Le groupe d’assurances NN Group et son gestionnaire d’actifs NN Investment Partners (NN IP), ont pris la décision d’exclure le tabac de tous leurs investissements. Actuellement, le tabac est déjà exclu des fonds et mandats dédiés à l’Investissement Socialement Responsable (ISR), y compris les produits durables et à impact, gérés par NN IP pour le compte de ses clients. «La décision d'étendre l’exclusion à tous les fonds et mandats exclusifs et clients a été prise dans le cadre de la politique d’investissement responsable du groupe NN», explique un communiqué.«Nous sommes arrivés à la conclusion que le tabac ne correspond plus à notre approche d’investissement responsable. La décision prend en compte les préoccupations concernant la santé publique, car il est impossible d’utiliser les produits du tabac de manière responsable, ainsi que la charge économique pour la société via les coûts économiques et sociétaux externalisés du tabac et comment cela peut affecter les investisseurs», explique Jelle van der Giessen, directrice des investissements de NN Group. La décision vise à céder toutes les participations en actions et titres à revenu fixe des fabricants de tabac dans un délai d’un an. L’exclusion s’appliquera à tous les fonds communs de placement gérés par NN IP. Pour les actifs clients gérés de manière discrétionnaire, NN IP ne cédera pas sans consultation préalable. En ce qui concerne les actifs du compte général de NN Group, les investissements existants dans le tabac sont tous des obligations d’entreprises et seront immédiatement cédés ou ramenés à échéance.
Mediobanca Private Banking vient de recruter Pietro Fiocchi, un banquier venant de JP Morgan, où il a travaillé pendant quatre ans au service de la clientèle très fortunée, rapporte Bluerating. Il s’agit du quatrième recrutement en moins de deux mois annoncé par la division banque privée du groupe italien. Ce dernier a comme objectif sur les trois prochaines années d’augmenter ses effectifs avec 30 banquiers et d’accroître les actifs sous gestion de 6 milliards d’euros.