p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In March, UCITS funds posted a net inflow of EUR38bn, up from EUR11bn in February, the most recent statistics from EFAMA, the European fund and asset management association, show. Inflows were driven by long-term funds (not including money market funds), which saw inflows of EUR42bn, down from EUR47bn in February. Multi-asset funds (EUR24bn) and equity funds (EUR14bn) had the largest subscriptions. Bond funds attracted EUR3bn. Money market UCITS funds, however, saw outflows of EUR5bn, compared with inflows of EUR35bn in February. AIF funds posted net subscriptions of EUR9bn, compared with EUR13bn in February. As of the end of March, net UCITS and AIF assets totalled EUR15.606trn, down slightly compared with EUR15.682trn as of the end of February.
The Bridge IV fund, for whose launch plans were announced in November last year (see NewsManagers on 20 November 2017), is taking form. It was granted its license at the start of the year, and went on sale in March. “We will be closing on one month. We have observed that investors in previous funds are still following us, and we are also attracting new ones,” Jean-Francis Dusch, director of infrastructure debt management at Edmond de Rothschild Asset Management, explains to NewsManagers. Like some of its predecessors on the platform called Bridge (for Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation), fund IV is divided into two sub-funds: one for senior debt, and the other for more junior (high yield) debt. It also has another particularity: the senior investment grade quality debt sub-fund has a TEEC ecological label, for “Transition Énergétique et Écologique pour le Climat.”“The ecological transition label allows us to invest in all sectors except nuclear,” explains Dusch. “So it will not require us to sacrifice the investment universe, which remains very broad. It is mainly responsible for ensuring that the items respect the criteria of the label – for example, when calculating the carbon consumption of various projects. On that point, we would be helped by a specialist agency. But you know that would not be a novelty for us: we have done back-testing of our previous funds, and we saw that more than 60% of investments respect the definition of the label.”The group is aiming for inflows of EUR700m to EUR750m for Bridge IV, which may potentially break down between EUR500m in senior debt, and EUR150m for high yield debt. “We hope that Bridge IV will take us over EUR2bn in assets under management for the platform,” says Dusch. Subscribers will have to buy in for at least EUR15m to get into the fund. So far, the Bridge platform has 25 institutional investments (75% insurance companies), and has invested in 25 projects over all its funds. As of the end of April, the platform had EUR1.3bn in assets under management.
Anthony Vallee, qui a rejoint Alken en qualité d’associé et responsable de l’obligataire depuis le 4 mai dernier, est en train de constituer son équipe et de préparer sa nouvelle offre. Selon Citywire, la boutique de gestion créée par Nicolas Walewski, vient ainsi de recruter Antoine Marmoiton en qualité de trader et Aymeric De Tappie en tant que stratégiste. Anthony Vallee a précisé qu’un gérant de portefeuille serait recruté dans le courant du mois de juillet, d’autres embauches n'étant pas exclues plus tard dans l’année. En ce qui concerne l’offre, deux stratégies sont en préparation, un fonds d’obligations convertibles et un fonds de revenu.Antoine Marmoiton a plus de vingt ans d’expérience, à la fois sur les convertibles et les dérivés actions. Avant de rejoindre Alken, il a été consultant chez ITO33, director chez Merrill Lynch, ainsi que executive director chez JP Morgan. Aymeric De Tappie a travaillé chez Crédit Agricole en tant que directeur de la stratégie sur les convertibles, ainsi que chez BNP Paribas Asset Management en tant que spécialiste des convertibles.Selon Anthony Vallee, Antoine Marmoiton «se concentrera sur le trading, les valorisations et tous les aspects techniques de l’obligataire et notamment des convertibles» tandis que Aymeric De Tappie «sera sur la partie stratégie et produits. Il a plus d’expérience sur le sell side en tant que stratégiste, ce qui sera très utile pour nous. Il va expliquer aux investisseurs notre processus et ce que nous faisons».
Toscafund Asset Management, société de hedge funds basée à Londres, a réalisé sa première opération de private equity, selon Private Equity News. La société va investir plus de 30 millions de livres dans la boutique de gestion de fortune Plurimi Wealth en échange d’une participation minoritaire, selon des sources proches du dossier. Il s’agit du premier investissement dans le private equity que la société de gestion de 4 milliards de dollars a opéré depuis avoir annoncé son projet de se diversifier dans la classe d’actifs l’an passé.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 29 mai, la nomination de Sam Berman en qualité de chargé de développement des activités institutionnelles, responsable plus particulièrement du secteur de l’assurance. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Jill Johnston, responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni. Sam Berman, qui compte 8 ans d’expérience, arrive en provenance d’Amundi où il était directeur (« director ») du développement des activités institutionnelles, en charge des syndicats du Lloyds, des assureurs vie et non-vie au Royaume-Uni et en Irlande. Avant cela, il a été directeur associé des ventes institutionnelles pour le Royaume-Uni chez Axa Investment Managers.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, hier, le recrutement de Eddie Cheng en qualité de responsable de la gestion des portefeuilles internationaux au sein son équipe dédiée aux solution multi classes d’actifs (« Multi-Asset Solutions Team »). Basé à Londres, il est directement rattaché à Nico Marais, « president » et responsable des solutions multi classes d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Eddie Cheng se concentrent sur la gestion des stratégies « absolute return » et « alternative risk premia ». Il travaillera également en étroite collaboration avec Wai Lee, responsable de la recherche pour l’équipe de solutions multi classe d’actifs. Eddie Cheng arrive en provenance de Schroders où il était gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe de gestion multi classes d’actifs. En parallèle, Chenfei Ma et Stephane Renevier ont également rejoint récemment l’équipe de solutions multi classes d’actifs de Wells Fargo AM. Chenfei Ma est arrivé en tant qu’analyste en investissement tandis que Stephane Renevier est nommé gérant de portefeuille. Tous deux travaillaient précédemment au sein de l’équipe de gestion multi classes d’actifs de Schroders. Ils sont également basés à Londres et sont rattachés à Eddie Cheng.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, hier, le recrutement de Teun Draaisma en qualité de gérant de portefeuille en vue de lancer une nouvelle stratégie multi classes d’actifs. Basé à Londres, il travaillera en étroite collaboration avec Ben Funnell, responsable de l’équipe Man Dynamic Alpha. Cette nouvelle stratégie sera intégrée dans Man Solutions, la plateforme centrale du groupe conçue pour créer et gérer des programmes d’investissement sur-mesure.Teun Draaisma arrive en provenance de BlackRock où il a officié pendant près de 6 ans en tant que stratégiste sur les actions internationales. Avant cela, il a été gérant de portefeuille chez TT International pendant deux ans et stratégiste sur les actions européennes chez Morgan Stanley pendant 13 ans de 1997 à 2010.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Aberdeen (SLA) a annoncé, ce 29 mai, qu’il allait rendre jusqu’à 1,75 milliard de livres (2 milliards d’euros) à ses actionnaires dans le cadre de la vente de ses activités d’assurance britannique et européenne à Phoenix Group. Concrètement, le groupe va restituer 1 milliard de livres aux actionnaires via l’émission de nouvelles actions B (minimum de 33,4 pence par action) que SLA va ensuite racheter contre du cash. Le gestionnaire d’actifs propose, dans un second temps, de distribuer un montant supplémentaire de 750 millions de livres dans le cadre d’un programme de rachat d’actions sur le marché. Ces sommes devraient être restituées aux actionnaires d’ici au 25 juin 2018, a annoncé SLA dont l’assemblée générale s’est tenue ce même 29 mai. « La trésorerie générée par cette vente nous permettra de continuer à investir dans le développement de notre activité et de restituer aux actionnaires le surplus de capital », a commenté Sir Gerry Grimstone, président de SLA, dans un communiqué.Fin février 2018, le groupe SLA avait annoncé la cession de ses activités d’assurances à Phoenix Group pour un montant total de 3,24 milliards de livres. Dans le cadre de cette opération, SLA recevra 2,3 milliards de livres en cash et une participation de 19,99% au capital de Phoenix.
Davide Serra, le fondateur d’Algebris Investments, l’une des principales sociétés de hedge funds à Londres, pense que la City va rétrécir d’un tiers sur les trois prochaines années dans le sillage du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, rapporte Financial News. Pour lui, le Brexit va « écraser » Londres et il prévoit donc de créer une entité régulée au Luxembourg afin de sauvegarder sa société de hedge funds de 12 milliards de dollars. « L’argent va quitter la City. Et lorsque l’argent partira, les gens partiront aussi. Ensuite l’infrastructure dans son ensemble de Square Mile va déménager », estime Davide Serra, un Italien qui s’est installé à Londres il y a 25 ans. Interrogé sur l’éventualité d’un retour à Milan, il estime qu’il s’agit d’une « réelle possibilité ».
Annoncé comme un projet de lancement en novembre dernier (voir NewsManagers du 20 novembre 2017), le fonds Bridge IV a pris vie. Il a obtenu son agrément en début d’année et commencé sa commercialisation en mars. « Nous devrions réaliser le closing d’ici un mois. Nous constatons que les investisseurs des fonds précédents nous suivent encore, et que nous en attirons aussi de nouveaux », explique à NewsManagers, Jean-Francis Dusch, directeur de la gestion en dette d’infrastructure chez Edmond de Rothschild Asset Management. Comme certains de ses prédécesseurs de la plateforme baptisée Bridge (pour Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation), le fonds IV est divisé en deux sous fonds - l’un pour la dette senior et l’autre pour la dette plus junior (high yield) - mais il a une particularité en plus : le sous-fonds de dette senior sécurisée de qualité Investment Grade est labellisé TEEC pour «Transition Énergétique et Écologique pour le Climat». « Le label de transition écologique nous permet d’investir dans tous les secteurs excepté celui du nucléaire, explique Jean-Francis Dusch. Il ne nous amènera donc pas à sacrifier l’univers d’investissement qui reste très large. Son cahier des charges consiste surtout à s’assurer que les dossiers respectent bien les critères du label. Par exemple, en matière de calcul de la consommation carbone des différents projets. Sur ce point là, nous serons aidés par une agence spécialisée. Mais vous savez, ce ne sera pas vraiment une nouveauté pour nous : nous avons fait le back-testing de nos fonds précédents, et nous nous sommes aperçus que plus de 60% des investissements respectent la définition du label ». Le groupe vise une collecte de 700 à 750 millions d’euros pour Brige IV, qui se découperait potentiellement entre 500 millions pour la dette senior et 150 millions pour la dette high yield. « Nous espérons que Bridge IV va nous permettre de passer la barre des 2 milliards d’euros d’encours sous gestion pour la plateforme », détaille Jean-Francis Dusch. Les heureux souscripteurs devront mettre un ticket d’une quinzaine de millions d’euros minimum pour entrer dans le fonds. A ce jour, la plateforme Bridge compte 25 investisseurs institutionnels (à 75% des compagnies d’assurance) et a investi dans 25 projets pour l’ensemble de ses fonds. A fin avril, la plateforme comptait 1,3 milliard d’euros sous gestion.
BNP Paribas Securities Services, a annoncé ce 29 mai le lancement de Securities Inventory Management, une solution innovante d’automatisation des transferts de titres entre marchés. Cette nouvelle offre tire parti des technologies de prévision active et de gestion de positions pour transférer automatiquement les titres achetés par ses clients (investisseurs institutionnels) vers le marché domestique de ces titres en fin de journée, incluant l’optimisation de leur liquidité et de leur collatéral."Conserver les titres dans leurs marchés d'émission permet en effet aux clients de réduire le nombre d’intermédiaires présents dans la chaîne de conservation, de prévenir les risques de perte d’informations sur les événements en lien avec leurs actifs et d’optimiser les opérations», explique un communiqué. En cas de vente, «le service permet le transfert automatique des titres vers le marché de règlement/livraison concerné, réduisant le nombre de processus non automatisés et risques associés tels que les retards de règlement.""Dans un contexte de marchés financiers complexes et d’un besoin maximal de disponibilité du collatéral, un nombre croissant d’actifs domestiques ne sont plus détenus directement sur leur marché d’origine, mais par le biais de longues chaînes d’intermédiaires. C’est pourquoi nous avons conçu ce nouveau service, qui tire parti de notre réseau multi-local afin de transférer automatiquement les actifs vers leurs marchés d’émission et d’être en mesure de les mobiliser rapidement où ils sont nécessaires, notamment en cas d’opérations cross-border», commente Alain Pochet, responsable client delivery chez BNP Paribas Securities Services, cité dans le communiqué.
La Financière de l’Echiquier a annoncé la nomination, effective le 4 juin, de Saphia Gaouaoui au poste de directrice Communication & Marketing. Elle intègre également le comité de direction de la société de gestion et elle aura pour premières missions le déploiement de la marque en France et en Europe, ainsi que l’accélération de la stratégie digitale.Saphia Gaouaoui était depuis juin 2017 directrice des relations presse et co-responsable de la communication externe de Société Générale, en charge notamment de la définition de la stratégie de relation presse, ainsi que de la stratégie « Brand content ». Elle débute sa carrière en 2004, en tant que chargée de communication financière. Après avoir été journaliste spécialisée en gestion d’actifs pour Option Finance, elle prend en charge les relations presse de la Banque de Financement et d’Investissement, puis de la banque privée et de la gestion d’actifs de la Société Générale.
Amundi a annoncé, ce 29 mai, la nomination de Stanislas Pottier en tant que directeur de l’investissement responsable. Ancien élève de l’Ecole nationale d’Administration (ENA) et diplômé de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP Europe), l’intéressé a débuté sa carrière en 1994 au ministère de l’Economie et des Finances à la direction des Relations économiques extérieures avant de devenir économiste à la Banque Mondiale entre 1998 et 2000. Il a ensuite occupé plusieurs postes au ministère de l’Economie et des Finances, à la direction générale du Trésor puis en tant que président de la Commission des Garanties et du Crédit au Commerce extérieur.En 2005, Stanislas Pottier rejoint le cabinet de Christine Lagarde, alors ministre déléguée au Commerce extérieur où il devient directeur de cabinet mais aussi conseiller pour les affaires commerciales internationales avant d’occuper le poste de directeur adjoint du cabinet de Thierry Breton, ministre de l’Economie et des Finances puis celui de conseiller spécial de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi entre 2007 et 2009. Entre 2009 et 2011, il a été conseiller spécial de Michel Rocard, ancien Premier ministre et ambassadeur pour les négociations internationales sur l’Arctique et l’Antarctique. Il rejoint ensuite le groupe Crédit Agricole S.A. en tant que directeur du développement durable et devient membre du comité de direction du Groupe en 2017.
UBS Asset Management (UBS AM) a promu Tim van Duren en tant que responsable de l’activité institutionnelle pour le Benelux et le Danemark, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé avait rejoint la banque suisse mi-2016 et gérait les relations avec les clients au Benelux et au Danemark. Avant cela, il a passé 13 ans chez Schroders.
Une page se tourne chez CNP Assurances. Mikaël Cohen, directeur des investissements depuis plus de 7 ans, s’apprête en effet à quitter le groupe d’assurances de personnes, selon plusieurs sources concordantes. Contacté, une porte-parole de la compagnie d’assurance n’a pas souhaité faire de commentaires. A la tête de la direction des investissements, il supervisait les actifs de l’essentiel des entités françaises, soit environ 300 milliards d’euros.Mikaël Cohen avait rejoint CNP Assurances en janvier 2011 après avoir effectué une grande partie de sa carrière au sein de la Caisse des Dépôts où il avait occupé différentes fonctions : adjoint du directeur financier à la Caisse Autonome de refinancement en 1992, responsable de la gestion actif-passif à la direction des fonds d’épargne en 1995, responsable du département Gestion des portefeuilles des fonds d’épargne en 1999. A partir de 2006, il a occupé le poste de directeur financier des fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts jusqu’à son départ chez CNP Assurances. Il avait débuté sa carrière en 1988 à la direction des Etudes et recherches d’EDF.
Frame Asset Management, société indépendante spécialisée dans la sélection de fonds et l’allocation d’actifs de produits à rendement absolu, vient de recruter Giuseppe Schena comme analyste senior, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Banca di Bologna où il était vice-responsable du desk finance et fournissait des conseils en matière d’allocation d’actifs et de construction de portefeuilles modèle pour la division banque privée.
Le gestionnaire d’actifs américain étoffe sa gamme de fonds indiciels cotés (ETF) avec le lancement de trois nouveaux ETF axés sur des obligations d’entreprises à taux variable. Il s’agit des fonds Invesco Euro Floating Rate Note Ucits ETF Dist, Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF EUR Hdg Dist et, enfin, Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF Dist. Tous trois ont été créés le 17 mai et sont disponibles à la négociation depuis le 22 mai. Les deux premiers sont cotés sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, tandis que le troisième est coté au London Stock Exchange.Dans le détail, le fonds Invesco Euro Floating Rate Note Ucits ETF Dist a pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays Euro Corporate FRN 500MM Liquid Bond, nette des frais. Cet indice mesure la performance des obligations d’entreprises « investment grade » à taux variables et libellées en euro, dotées d’un seuil d’encours minimum de 500 millions d’euros. Pour être intégrés à l’indice, les titres doivent également afficher une échéance initiale d’au moins 2,5 ans et avoir été émis au cours des 2,5 dernières années. Ses frais de gestion sont de 0,12% par an.Pour sa part, le fonds Invesco UDS Floating Rate Note Ucits ETF EUR Hdg Dist a pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays US Corporate FRN 500MM Liquid Bond, nette des frais. Cet indice mesure la performance des obligations d’entreprises « investment grade » à taux variables et libellées en dollar américain, dotées d’un seuil d’encours minimum de 500 millions de dollars américains. Comme l’indice européen, les titres doivent afficher une échéance initiale d’au moins 2,5 ans et avoir été émis au cours des 2,5 dernières années. Ses frais de gestion sont également de 0,12% par an.Enfin, le fonds Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF Dist a lui aussi pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays US Corporate FRN 500MM Liquid Bond. Ses frais de gestion sont 0,10% par an.
Dans le cadre de la restructuration de l’ensemble de ses activités dans le monde, Deutsche Bank va fermer son centre de recherche actions basé à Dubai, a appris le quotidien financier allemand Handelsblatt auprès de personnes bien informées. Les détails de l’opération ne sont pas connus et un porte-parole du groupe bancaire s’est refusé à tout commentaire. Le centre de recherche comptait en 2016 neuf collaborateurs, Deusche Bank ayant alors annoncé le renforcement de l'équipe avec le recrutement de trois analystes.
Indosuez Wealth Management vient de recruter quatre nouveaux collaborateurs à Zurich et d’autres embauches pourraient encore intervenir dans les prochains mois, selon une note distribuée au personnel dont le site spécialisé finews a eu connaissance. Bruno Wüst a ainsi rejoint Indosuez Wealth Management en provenance de la Banque cantonale de Bâle. Depuis le mois dernier, il dirige les activités avec les sociétés de gestion externes. Son équipe vient de recruter Antonio Caretti, qui travaillait précédemment à la Banque cantonale de Bâle en tant que chargé de clientèle.Depuis le mois d’avril également, Daniel Furtwängler dirige les activités avec la clientèle privée fortunée en Europe continentale. Il a travaillé précédemment pendant dix-sept ans chez Coutts Privatbank où il était responsable des marchés et membre du comité directeur. Après la vente de Coutts à UBP, il a rejoint en 2015 EFG à Zurich. Enfin, Caglar Toprak va intégrer Indosuez le mois prochain. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse. Il devrait prendre en charge la clientèle privée turque. Dans la note au personnel, Patrick Ramsay, responsable chez Indosuez Wealth Management de la gestion de fortune pour la Suisse, le Proche-Orient et l’Asie, indique que le développement des activités de gestion de fortune à partir de Zurich va être accéléré avec de nouveaux recrutements en perspective.Les actifs sous gestion d’Indosuez Wealth Management sont passés de 39,3 milliards de francs fin 2016 à 42,2 milliards de francs à fin décembre 2017. Indosuez, qui compte un effectif de plus de 1.500 collaborateurs en Suisse, emploie 150 personnes à Zurich, dont 30 dans la gestion de fortune sous la direction de Frédéric Wüthrich, l’ex-Julius Baer qui a rejoint Indosuez il y a environ un an.
Stefan Kaczmarek prend la direction du pôle clientèle privée et family offices à la Commerzbank, selon un communiqué de la banque allemande. Il remplace à ce poste Frauke Hegemann, qui, depuis le 1er avril, s’occupe de la gestion de la banque en ligne Comdirect en qualité de mandataire général. Stefan Kaczmarek, qui était jusqu’ici conseiller au sein du pôle clientèle privée et family offices, sera basé, comme son prédécesseur, à Francfort.
Les actifs sous gestion de la société de gestion allemande «value» Acatis Investment ont passé la barre des 5 milliards d’euros à la mi-mai après avoir bouclé l’année 2017 à 4,8 milliards d’euros, a indiqué à NewsManagers Marie Ballorain, directeur du développement France et Belgique chez Acatis Investment.Le fonds phare diversifié Acatis Gané Value Event a franchi la barre des 2 milliards d’euros contre 1,8 milliard d’euros fin 2017, avec une performance depuis le début de l’année de 4,2%.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait décider en juin de mettre fin à son programme d’assouplissement quantitatif (QE) dans le courant de l’année et, éventuellement, de relever les taux un an plus tard à peu près, a déclaré mardi Sabine Lautenschläger, membre du directoire. Selon elle, le sort du programme de 2.550 milliards d’euros d’achats d’actifs de la BCE pourrait être scellé lors d’une réunion qui se tiendra à Riga le 14 juin. «C’est en juin qu’il pourrait être décidé une fois pour toutes de mettre fin progressivement au programme d’achats d’actifs d’ici la fin de l’année. Une première hausse autour de la mi-2019 n’est pas à écarter absolument», a dit cette partisane d’une politique orthodoxe. Les investisseurs ne parient plus tellement sur une hausse des taux en juin 2019 en raison des signe d’un ralentissement de la croissance en zone euro et de la crise politique italienne.
La société d’investissement et de gestion alternative Tikehau Capital a annoncé hier avoir investi en coopération avec le fonds Novi 114 millions d’euros dans Nexteam Group, spécialisé dans l’usinage de pièces complexes et métaux durs pour les industries aéronautique et spatiale. Il s’agit d’une prise de participation minoritaire aux côtés du management, indique le communiqué. Présent en France, en Pologne et en Roumanie, Nexteam emploie 900 personnes et revendique un chiffre d’affaires annuel d’environ 150 millions d’euros. Son objectif est de dépasser en 2023 les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires.
L’administration Trump a remis un coup de pression sur Pékin mardi en dévoilant qu’elle préparait toujours des mesures punitives contre la Chine, en dépit de la trêve annoncée il y a dix jours. La Maison Blanche a indiqué poursuivre son plan pour imposer des droits de douane de 25% supplémentaires «sur 50 milliards de biens chinois contenant des technologies importantes. La liste finale des importations en question sera annoncée d’ici le 15 juin et les tarifs seront imposés peu après», a-t-elle précisé dans un communiqué. Cette déclaration est contraire au consensus auquel les deux parties sont parvenues récemment, a réagi le ministère chinois du commerce, exhortant Washington à se conformer «à l’esprit de leur déclaration commune» publiée le 19 mai.
Le gestionnaire d’actifs écossais va verser 2 milliards d’euros à ses actionnaires, mais il ne lève pas les craintes liées à la perte de Lloyds, son premier client.
La confiance des consommateurs américains est restée proche d’un pic de 17 ans en mai, suggérant une poursuite de la croissance économique dans les mois à venir. L’institut de conjoncture Conference Board a annoncé mardi que son indice de confiance des ménages avait augmenté à 128 ce mois-ci, contre 125,6 en avril, en données révisées. L’indice d’avril avait initialement été estimé à 128,7. Parmi les composantes de l’enquête, le sous-indice des conditions actuelles, qui mesure l’opinion des ménages sur la situation économique présente, est notamment ressorti à un sommet en 17 ans, à 161,7, contre 157,5 en avril. Le sous-indice des perspectives des ménages à six mois a progressé plus modestement, à 105,6, contre 104,3 le mois précédent.
Le Sénat a adopté mardi par 326 voix contre 15 le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour 2019-2025, une manne promise de 295 milliards d’euros afin de combler un lourd déficit d’effectifs et d'équipements pour les forces armées. Le texte avait été voté à une large majorité le 27 mars en première lecture à l’Assemblée nationale par 389 voix contre 37. La LPM est très attendue par des armées en «surchauffe opérationnelle». Par rapport à un budget de 32,4 milliards en 2017 (en euros courants et hors pensions), la LPM s’engage sur «un budget sincère» de 198 milliards de crédits garantis de 2019 à 2023, dont 44 milliards en 2023, avec l’objectif d’un effort de 2% du PIB en 2025. Les sénateurs ont notamment exclu du périmètre de la LPM le financement du Service national universel (SNU), toujours à l'étude. Ils ont en outre notamment renforcé les moyens de contrôle de la délégation parlementaire au renseignement.
Catella AB, un gestionnaire d’actifs suédois coté, se prépare à vendre ses activités de gestion de fortune et de cartes de crédit au Luxembourg, écrit Bloomberg de sources anonymes. Catella (qui capitalise en Bourse 1,9 milliard de couronnes, soit environ 185 millions d’euros) prévoit de contacter des prétendants potentiels au cours des prochaines semaines, poursuit l’agence de presse. Une source indique que les activités en vente pourraient être cédées plus de 50 millions d’euros.
Le Fonds pour les soins palliatifs (FPSP) a créé, en janvier 2018, le fonds commun de placement EthiCare avec Meeschaert. Onze millions d’euros ont pu être levés grâce aux cinq premiers grands investisseurs. Meeschaert devra rétrocéder 0,5% des frais de gestion au FPSP. Grâce à cette forme d'impact investing, les investisseurs font le choix de placements ISR et le FPSP bénéficient de revenus réguliers qui renforcent son autonomie financière. Laetitia Dosne, fondatrice du FPSP, présente cette initiative pour le prix des Couronnes Instit Invest 2018 dans la catégorie Impact Investing.