Le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital a annoncé, ce 25 juillet, la nomination de deux nouveaux administrateurs non-exécutifs. Alexa Coates rejoint ainsi le conseil d’administration de la société de gestion et elle est également nommé présidente du comité d’audit. Elle succède ainsi à Hugh Aldous. Elle a également été invitée à rejoindre les comités de rémunération et de nomination.En parallèle, Quintin Price rejoint également le conseil d’administration de Polar Capital et est invité à siéger aux comités d’audit, de rémunération et de nomination.Alexa Coates, 48 ans, compte plus de 25 ans d’expérience dans la finance. Elle a notamment passé les 10 dernières années à des postes à responsabilité, ayant rejoint HSBC en 2008 où elle est devenue la directrice financière à l’échelle mondiale de HSBC Asset Management avant de prendre la direction de la fonction finance de la division « Commercial Banking » pour l’Europe toujours chez HSBC. Elle est actuellement administrateur non-exécutif au sein du Schroder Oriental Income Fund, un « trust » d’investissement coté à Londres.Pour sa part, Quintin Price, 57 ans, compte 30 ans d’expérience dans la banque d’investissement et le secteur de la gestion d’actifs. De 2005 à 2015, il a notamment officié chez BlackRock en tant que responsable mondial du pôle « Alpha Strategies » et membre du comité exécutif mondial. Il est actuellement conseiller senior pour Actis, une société spécialisée dans le capital-investissement, l’immobilier et les infrastructures qui gère 7,4 milliards de livres d’actifs.
A l’issue de son exercice fiscal 2018, clos au 30 juin 2018, les encours des fonds discrétionnaires de Brooks Macdonald se sont inscrits à 12,4 milliards de livres, en hausse de 6,5% sur un trimestre et en progression de 18,7% sur un an, a annoncé, ce 26 juillet, le gestionnaire d’actifs britannique. La société de gestion a enregistré une collecte nette de 1,36 milliard de livre sur l’ensemble de son exercice fiscal, dont 214 millions de livres au cours du quatrième trimestre.Le groupe britannique publiera ses résultats financiers le 20 septembre 2018.
Next Investors, la division de capital-investissement de Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM), vient de boucler son deuxième fonds, Next Investors II, avec environ 261 millions de dollars d’engagements, a annoncé le 24 juillet le groupe suisse. Ce nouveau véhicule investira principalement dans des sociétés technologiques et du secteur des services financiers à travers le monde. Le fonds peut compter sur un groupe diversifié d’investisseurs, incluant des institutions financières, des particuliers très fortunés, des fonds de fonds, des family offices répartis sur le continent américain, en Europe et en Asie-Pacifique.
Sara Razmpa, jusque-là gérante de portefeuille obligataire chez Lombard Odier, a quitté la société pour rejoindre la société de gestion suisse Unigestion, selon le profil LinkedIn de l’intéressée. Elle a rejoint Unigestion dans le courant du mois de juillet en tant que gérante de portefeuille actions, peut-on lire. Sara Razmpa travaillait chez Lombard Odier depuis fin 2012, d’abord comme gérante actions en charge des stratégies actions systématiques et du développement des solutions smart beta, avant de rejoindre l’équipe en charge des obligations. Avant cela, elle avait officié chez Credit Suisse en tant que spécialiste produits.
Andrew Wilmont, jusque-là spécialiste des obligations high yield chez Neuberger Berman à Londres, a quitté la société de gestion pour rejoindre Pictet Asset Management (Pictet AM) en tant que gérant de portefeuille, a appris Citywire Selector. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 8 juillet et il travaille au sein de l’équipe en charge du high yield européen et du crédit des marchés développés. Andrew Wilmont sera plus particulièrement en charge du fonds Pictet – EUR High Yield aux côtés des gérants Prashant Agarwal, Alexander Baskov et Frédéric Salmon.
La banque privée suisse EFG International a annoncé, jeudi 26 juillet, le lancement d’un programme de rachat d’actions concernant jusqu’à 6 millions de ses propres actions. L’opération porte sur 2,07% de son capital, a indiqué la banque dans un communiqué. Sur la base du cours de clôture du 24 juillet (7,59 francs suisses), ce rachat représentera une valeur totale maximale de 45,54 millions de francs suisses, a ajouté le groupe suisse.Dévoilé initialement fin avril 2018, ce programme de rachat d’actions va démarrer vendredi 27 juillet et se déroulera jusqu’au 30 avril 2019. « Les titres acquis serviront à un programme de rémunération des salariés », a précisé EFG International.
La Banque cantonale du Valais a progressé sur pratiquement tous les tableaux au premier semestre et s’attend à poursuivre sur sa lancée pour l’ensemble de l’année, rapporte L’Agefi Suisse qui cite l’agence AWP. Ainsi, le bénéfice net s’est accru de 2,4% à 51,1 millions de francs suisses, et le bilan s’est encore étoffé pour frôler les 16 milliards de francs suisses, porté notamment par des créances hypothécaires qui ne faiblissent pas. « Nous sommes positifs et confiants de pouvoir dépasser pour l’exercice 2018 les bons résultats obtenus en 2017 sur le plan du bénéfice opérationnel et du résultat net », a déclaré à AWP Pascal Perruchoud, son directeur.
UBS passe en revue la façon dont elle gère les allégations d’inconduite sexuelle après qu’une employée qui accusait un collègue de l’avoir violée a contacté le directeur de sa banque d’investissement, Andrea Orcel, pour se plaindre de la façon dont la banque a traité son dossier, affirme le Financial Times (FT). L’incident supposé, qui a été signalé à la police de Londres peu de temps après, a eu lieu en septembre dernier, plusieurs semaines avant que le mouvement #metoo contre le harcèlement sexuel dans le milieu du travail ne débute.Dans une note dévoilée par le FT, UBS explique avoir «mis en place des politiques et des procédures solides pour traiter ces plaintes et les approcher avec le plus grand soin. (...) À la suite de cas importants, nous procédons à un examen et, s’il existe des possibilités de renforcer nos procédures, nous le faisons».La victime n’est aujourd’hui plus dans la banque ainsi que le supérieur accusé, indique le journal.
Le groupe bancaire de la Banque cantonale de Bâle (BKB) a vu son bénéfice semestriel fondre de plus d’un tiers (-36,8%) à 61,8 millions de francs suisses, rapporte L’Agefi Suisse. La contre-performance au niveau du groupe est attribuable notamment à la chute d’un tiers des activités de négoce, selon un rapport intermédiaire publié ce 26 juillet et repris par le quotidien suisse. Entre janvier et juin 2018, le produit d’exploitation s’est contracté de 5,9% à 297,4 millions de francs suisses. Dans le détail, les opérations sur intérêts ont dégagé un résultat net quasiment stable (+0,5%) à 180,5 millions. Le produit des activités de négoce et exercice de la juste valeur a fondu de 32,6% à 39,0 millions et celui des commissions et services a reculé de 2,6% à 62,0 millions. Par ailleurs, les charges d’exploitation ont été ramenées à 174,1 millions de francs suisses (-5,7%), ce qui a permis à la BKB d’améliorer de 3% son résultat opérationnel à 109,3 millions de francs suisses.
Le groupe Pictet Wealth Management a recruté Alessandro Nilo au poste de responsable de la recherche quantitative, a appris InvestmentEurope. L’intéressé, qui a pris ses nouvelles fonctions courant juillet, arrive en provenance d’Euromobiliare Asset Management SGR à Milan où il officiait en tant que stratégiste global macro et spécialiste de l’investissement quantitatif depuis plus de 5 ans.
Bilan en demi-teinte pour Schroders à l’issue du premier semestre 2018. Au cours des six premiers mois de l’année, le gestionnaire d’actifs britannique a certes enregistré une collecte nette de 1,2 milliard de livres, a-t-il annoncé. Mais ses actifs sous gestion sont restés stables à 435,7 milliards de livres à fin juin 2018. Malgré 1,1 milliard de livres d’actifs supplémentaires provenant d’acquisitions, la société de gestion a en effet été pénalisée par un effet de marché négatif de 2,3 milliards de livres.En intégrant les actifs sous administration, les encours totaux de Schroders s’élèvent à 449,4 milliards de livres à fin juin 2018 contre 447 milliards de livres à fin décembre 2017En outre, ses deux principales activités – la gestion d’actifs d’une part et, de l’autre, la gestion de fortune (« Wealth Management ») – ont connu des trajectoires bien différentes durant ces six premiers mois de l’année. Ainsi, le pôle « Asset Management » a conclu le premier semestre avec une collecte nette à zéro. « La collecte auprès des clients institutionnels a été compensée par les sorties nettes auprès des intermédiaires », a précisé Schroders dans un communiqué. Résultat : ses actifs sous gestion ressortent à 389,3 milliards de livres à fin juin 2018, en légère baisse par rapport aux 389,8 milliards de livres affichés à fin décembre 2017. Si le pôle « Asset Management » a pu bénéficier de 1,6 milliards de livres d’actifs supplémentaires liés à l’acquisition d’Algonquin Management Partners, il a été affecté par un effet de marché négatif de 2,1 milliards de livres. A fin juin 2018, le pôle « Asset Management » a toutefois dégagé un bénéfice avant impôts de 332, millions de livres, en progression de 10% sur un an. Ses revenus nets ont augmenté de 12% sur un an pour atteindre 921,5 millions de livres à fin juin 2018.A l’inverse, le pôle « Wealth Management » a réussi à tirer son épingle du jeu. Il a réalisé la totalité de la collecte nette du groupe au premier semestre, soit 1,2 milliard de livres. Ses actifs sous gestion s’établissent ainsi à 46,4 milliards de livres à fin juin 2018 contre 45,9 milliards de livres à fin décembre 2017. La collecte nette a en effet permis de compenser un effet de marché négatif de 200 millions de livres et la perte de 500 millions de livres d’actifs liés à la cession de l’activité « Wealth Management » en Italie.A fin juin 2018, le pôle « Wealth Management » a dégagé un bénéfice avant impôts de 37,9 millions de livres, en progression de 4% sur un an. Ses revenus nets ont augmenté de 8% sur un an pour atteindre 143,8 millions de livres à fin juin 2018.A l’issue du premier semestre 2018, le groupe Schroders a dégagé un bénéfice avant impôts de 371,1 millions de livres, en croissance de 8% sur un an. Ses revenus nets ont augmenté de 11% à 1,08 milliard de livres.
Le gestionnaire d’actifs suédois Coeli Asset Management (Coeli AM) a obtenu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour commercialiser son fonds Coeli Frontier Markets en France à partir du 9 juillet 2018, a appris InvestmentEurope. Le fonds, lancé en février 2014, est géré par Hans-Henrik Skov et James Bannan. Il s’agit d’un compartiment de la Coeli Sicav I, domiciliée au Luxembourg.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a recruté Anne Coupe en qualité de responsable des relations avec les consultants à l’échelle mondiale, rapporte Financial News. Basée à Chicago, elle est rattachée à David Logan, responsable mondial de la distribution. Anne Coupe arrive en provenance d’UBS Global Management où elle était déjà responsable des relations avec les consultants.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Lazard Asset Management (Lazard AM) se sont inscrits à 237,87 milliards de dollars, en baisse de 6% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 5% par rapport à à fin juin 2017, a annoncé le groupe Lazard lors de la publication de ses résultats. Cette baisse des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique à la fois par une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars et des effets de marché et de change négatifs à hauteur de 9,95 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de l’année 2018, Lazard AM affiche 1,4 milliards de dollars de sorties nettes.Malgré ces difficultés, les revenus opérationnels de Lazard AM se sont établis à 329 millions de dollars à fin juin 2018, stables par rapport à fin mars 2018 mais en progression de 7%. Sur l’ensemble du premier semestre, les revenus opérationnels s’élèvent à 659 millions de dollars, en hausse de 13% par rapport au premier semestre 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Lazard a dégagé un bénéfice net de 147 millions de dollars au deuxième trimestre 2018, en hausse de 22% sur un an. Ses revenus opérationnels ressortent à 741 millions de dollars, en croissance de 3% sur un an.
Les trimestres se suivent et se ressemblent pour AllianceBernstein. A l’issue du deuxième trimestre 2018, la société de gestion américaine a en effet subi une décollecte nette de 7,7 milliards de dollars, après 2,4 milliards de dollars de sorties nettes au trimestre précédent, a-t-elle annoncé lors de la publication de ses résultats trimestriels.Dans le détail, le gestionnaire d’actifs a enregistré 8 milliards de dollars de rachats nets auprès des investisseurs institutionnels et 600 millions de dollars de sorties nettes sur le segment des clients « retail ». En revanche, le segment dit « Private Wealth » a enregistré une collecte nette positive de 900 millions de dollars.Dans ce contexte, les actifs sous gestion d’AllianceBernstein ressortent à 539,8 milliards de dollars à fin juin 2018, en recul de 1,8% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 4,5% par rapport à fin juin 2017.Au cours du deuxième trimestre 2018, AllianceBernstein a réalisé des revenus nets (en normes US GAAP) de 844,7 millions de dollars, en hausse de 5,3% sur un an. Son bénéfice net (en normes US GAAP) ressort à 181,6 millions de dollars, en croissance de 34,5% sur un an.
Au cours du deuxième trimestre 2018, Invesco a accusé une décollecte nette de 6,2 milliards de dollars, après une collecte nette de 300 millions de dollars au premier trimestre, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs américain à l’occasion de la publication de ses résultats. Dans le détail, la société de gestion a subi 8 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits de long terme. A l’inverse, les fonds monétaires à destination des institutionnels ont attiré 900 millions de dollars de souscription nettes. Les produits ne générant pas de frais de gestion – à l’image de de la gamme QQQ – ont également enregistré une collecte nette de 900 millions de dollars au cours du trimestre écoulé.Malgré cette contre-performance, les encours d’Invesco continuent de grossir. Au 30 juin 2018, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 963,3 milliards de dollars, en hausse 29,1 milliards de dollars (ou 3,1%) par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 12,2% par rapport à fin juin 2017. Ce bond en avant s’explique par l’acquisition de l’activité ETF de Guggenheim Investments qui a apporté 38,1 milliards de dollars d’actifs supplémentaires au cours du deuxième trimestre, précise Invesco.A l’issue du deuxième trimestre, Invesco affiche des revenus nets de 974 millions de dollars, en hausse de 1,7% par rapport au premier trimestre et en progression de 7,5% sur un an. Son bénéfice net s’établit à 245,1 millions de dollars, en repli de 3,5% par rapport au premier trimestre mais en hausse de 2,3% sur un an.
Le groupe américain KKR a fait état, hier, d’actifs sous gestion à 191,3 milliards de dollars à fin juin, en hausse de 8,5% par rapport aux 176,4 milliards de dollars enregistrés fin mars. Sur un an, les hausse des actifs gérés est de 29%.KKR explique dans son communiqué que la progression des encours est due principalement à la clôture de la transaction sur FS Investments, aux nouveaux capitaux levés dans les stratégies de crédit et d’infrastructure à effet de levier et à la hausse de la valeur du portefeuille de placements privés. La progression a été partiellement annulée par des distributions aux «limited partners» des fonds de capital-investissement de la division Marchés publics.Le résultat net sur le trimestre s’est établi à 680,4 millions de dollars contre 405,6 millions de dollars un an auparavant. Les revenus sont par contre en recul, à 971,6 millions de dollars au deuxième trimestre 2018 contre 1,05 milliard un an auparavant. KKR explique ce recul par un niveau plus faible de revenus basés sur l’allocation du capital, attribuable à une plus faible appréciation nette du portefeuille de placements privés par rapport aux périodes antérieures comparables
A l’issue de son troisième trimestre fiscal 2018, clos au 30 juin, le groupe Raymond James Financial a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 135,5 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport à fin mars 2018 et, surtout, en progression de 49% sur un an. Ce bond en avant des actifs sous gestion sur un an s’explique à la fois par « une collecte nette positive, la hausse des marchés actions et l’apport des 27 milliards de dollars d’actifs lié à l’acquisition de Scout Investments et de sa filiale Reams AM en novembre 2017 », a souligné le groupe américain dans un communiqué. Raymond James Financials n’a toutefois donnée aucun élément sur le montant de sa collecte nette.Dans ce contexte, les revenus nets du pôle « Asset Management » s’élèvent au niveau record de 168,2 millions de dollars à fin juin 2018, en hausse de 3% par rapport au trimestre précédent et en progression de 34% sur un an. Son bénéfice avant impôts s’établit à 58,3 millions de dollars, en hausse de 4% par rapport au trimestre précédent et en croissance de 35% sur un an.Le groupe Raymond James Financial a également fait état d’un niveau record d’actifs sous conservation à 754,3 milliards de dollars à fin juin 2018, en hausse de 3% par rapport à fin mars 2018 et de 14% par rapport à fin juin 2017.Par ailleurs, le groupe américain a indiqué son pôle « Private Client Group » a généré de revenus nets de 1,28 milliard de dollars au cours de ce troisième trimestre fiscal, en croissance de 1% par rapport à fin mars 2018 et en hausse de 13% sur un an. Son bénéfice avant impôts s’inscrit à 132,2 millions de dollars, en baisse de 16% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 3% sur un an.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, le chiffre d’affaires de Raymond James Financial a fait un bond de 13% sur un an pour atteindre le niveau record de 1,84 milliard de dollar. Son bénéfice net ressort à 232,3 millions de dollars, en hausse de 27% sur un an.
Coup de tonnerre chez Sagara Financière. Fondée en avril 2017 à la suite du rachat de Day Trade Asset Management (DTAM), la jeune société de gestion quantitative vient en effet de liquider la totalité de sa gamme de fonds, composée de trois produits, peut-on lire sur son site internet. Ainsi, le fonds Sagara Europe Equity Premium a été liquidé le 5 juillet 2018. Dans une lettre aux porteur, la société de gestion indique en effet avoir « décidé de procéder à la dissolution anticipée du fonds ». De fait, « un important porteur de parts a souhaité racheter l’ensemble de ses parts faisant passer le fonds en dessous du seuil minium légal », précise Sagara Financière dans cette lettre. Géré par Denis Gerber et Guillaume Nicoulaud, Sagara Europe Equity Premium était un fonds actions de pays de l’Union européenne. Il avait été créé le 26 septembre 2017.Quelques jours plus tôt, Sagara Financière avait déjà décidé de fermer définitivement son fonds Sagara Patrimonial, dont la liquidation est intervenue le 29 juin 2018. Ce fonds diversifié, également géré par Denis Gerber et Guillaume Nicoulaud, avait été lancé le 22 mars 2018.Enfin, son fonds Sagara US Equity Premium, dont l’objectif était de maximiser la performance à long terme d’un portefeuille de 50 actions américaines sélectionnées au sein du S&P 500, a été liquidé le 25 mai 2018, peut-on lire sur le site de la société. Dans une lettre aux porteurs datée du 16 mai, Sagara Financière explique que « la stratégie [du] FCP qui est l’utilisation d’un modèle de valorisation destiné à identifier les titres qui offrent les décotes présumées les plus attractives de l’indice US S&P 500, ne correspond plus à la stratégie de développement de Sagara Financière qui repose sur la recherche de rendements sur les actions européennes de grandes et moyennes capitalisations présentant les primes de risques les plus élevées de son univers d’investissement, tout en maintenant une diversification sectorielle représentative de la côte européenne ». Comme les deux premiers produits, ce fonds était géré par le duo Guillaume Nicoulaud et Denis Gerber.Par ailleurs, selon son profil LinkedIn, Guillaume Nicoulaud est actuellement en recherche active d’une nouvelle opportunité professionnelle. En outre, Jean-Raoul Duval, qui avait rejoint Sagara Financière en tant que gérant privé et associé fin 2017, a déjà quitté la société pour rejoindre, courant juillet 2018, Financière Arbevel en qualité de gérant privé.Contacté par NewsManagers, Sagara Financière n’a pas été en mesure de répondre à nos questions avant publication.
Dans le paysage français des sociétés de gestion actives sur les pays émergents, Gemway Assets trace son sillon. Pas facile de se battre contre des Comgest, Carmignac ou Lazard qui sont aussi connus en France pour leurs fonds émergents. Mais Michel Audeban, co-fondateur de la société de gestion en 2012 avec Bruno Vanier, est pour le moins confiant face à la surperformance récurrente de GemEquity qui a longtemps constitué son seul et unique fonds. Même le tassement de la collecte et de la légère contre performance du fonds sur le semestre (-6,9%) ne le décourage pas. « Les fonds émergents dans leur ensemble ont subi quelque 30 milliards de dollars de rachats depuis la mi-mars. La collecte nette 2018 à mi-juillet se limite désormais à 20 milliards de dollars alors que mi-mars on était encore à 50 milliards de dollars, relate le dirigeant. Les investisseurs ont eu peur de la hausse du dollar, des taux d’intérêt et des tensions sur la dette que cela peut générer, sans compter les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis ». Après avoir collecté 355 millions d’euros, la société peut encore se satisfaire d’une collecte nette positive de 118 millions d’euros au premier semestreApprochant désormais les 630 millions d’euros sous gestion, Gemway Assets a toujours pour stratégie de s’afficher comme un spécialiste pur des marchés émergents, même si ses équipes restent basées à Paris. Elles se déplacent chaque mois pour visiter des entreprises étrangères, parlent plusieurs langues et publient régulièrement des portraits des grands patrons d’entreprises rencontrés. Fin de l’année dernière, le profil de la société a évolué avec la rencontre des équipes de Meeschaert. Cette rencontre a conduit à la gestion d’un deuxième fonds, centré sur l’Asie, GemAsia. Doté au départ de 25 millions d’euros, il atteint désormais 30 millions d’euros. « Nous n’avons pas d’ambition démesurée tant qu’il n’aura pas trois ans », explique le dirigeant. En attendant, la société va faire progressivement référencer GemAsia sur les plateformes de distribution françaises. Elle se sert aussi de cette expérience pour créer sur GemEquity des parts dédiées à des investisseurs comme elle l’a fait avec Meeschaert.La société, dont les actifs proviennent désormais à plus de 50% de l’étranger, vient aussi d’ouvrir le marché d’Andorre en sélectionnant un TPM local. « Nous pourrions avoir 25 à 30 millions d’euros à Andorre d’ici la fin 2019 », estime Michel Audeban. L’entreprise va aussi ouvrir le marché chilien où elle a aussi trouvé son TPM pour la distribution. «Nous visons surtout les banques privées et les family office au Chili », précise le dirigeant.Enfin, un commercial pour couvrir le marché italien et l’Espagne est en cours de recrutement. « Nous sommes aussi en négociation pour faire référencer nos fonds sur les grandes plateformes locales comme Allfunds », explique Michel Audeban. La tendance de long terme est pour lui bien installée. Les investisseurs européens sont actuellement sous-pondérés sur les pays émergents alors que ces derniers demeurent des vecteurs de croissance économique de plus en plus stables pour les années à venir. Un rattrapage ne pourra qu’avoir lieu.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé, le 25 juillet, le lancement d’une nouvelle gamme d’ETF factoriels, baptisée « Invesco Fixed Income Factor Suite » et composée de huit fonds obligataires smart beta. Les nouveaux fonds sont les suivants : Invesco Corporate Income Defensive ETF, Invesco Corporate Income Value ETF, Invesco Emerging Markets Debt Defensive ETF, Invesco Emerging Markets Debt Value ETF, Invesco Investment Grade Defensive ETF, Invesco Investment Grade Value ETF, Invesco Multi-Factor Core Fixed Income ETF et, enfin, Invesco Multi-Factor Core Plus Fixed Income ETF. Grâce à ce lancement, la gamme factorielle d’Invesco compte désormais 84 ETF, indique la société de gestion dans un communiqué.Ces huit nouveaux fonds seront supervisés par une équipe dirigée par Peter Hubbard, directeur de la gestion de portefeuille ETF, et Jeff Kernagis, gérant senior de portefeuille ETF obligataires.
FFP, société d’investissement de la famille Peugeot, a annoncé hier avoir engagé la cession de 550.000 titres Orpéa, représentant environ 0,85 % du capital de la société au 30 juin 2018, dans le cadre d’un placement par voie de construction accélérée d’un livre d’ordres réservé aux investisseurs institutionnels. A l’issue de cette opération, FFP détiendra environ 5,0% du capital et 7,8% des droits de vote d’Orpéa et s’est engagée à conserver l’intégralité de sa participation pour une période expirant 120 jours après le règlement - livraison du placement sous réserve de certaines exceptions usuelles.Accompagnant Orpéa depuis 2011, FFP réaffirme son plein soutien au management du groupe et à sa stratégie de croissance rentable. FFP demeurera un actionnaire significatif d’Orpéa et un administrateur de la société. Le règlement - livraison des actions devrait intervenir le 31 juillet 2018. Le placement est dirigé par Société Générale Corporate & Investment Banking en qualité de seul Teneur de Livre.
L’assureur April a annoncé, hier, être entré en négociations exclusives avec les actionnaires de La Centrale de Financement en vue du rachat de 54% du capital de cette société spécialisée dans le courtage en prêts immobiliers. Les dirigeants de La Centrale de Financement passeront de 38% à 44% du capital dans le cadre de cette opération et ouvriront 2% du capital à son réseau. La Centrale de Financement a été créée en 2013 avec le support d’Artémis, société d’investissement de la famille Pinault (propriétaire de L’Agefi), rappelle April dans un communiqué. La finalisation de la transaction est attendue d’ici la fin du mois de septembre 2018Elle dispose de 162 agences et de 660 collaborateurs en France, et a débloqué 3,6 milliards d’euros de prêts en 2017.
Le groupe Suez et le fonds de pension néerlandais PGGM ont annoncé, ce 26 juillet, la signature d’un accord portant sur la cession par Suez de 20% de Suez Water Resources, sa filiale dédiée aux activités d’eau régulée aux Etats –Unis. Le montant de la transaction s’élève à 601 millions de dollars, intégralement versé en numéraire. L’opération devrait être finalisée au plus tard au cours du premier semestre 2019, a indiqué le groupe Suez dans un communiqué. PGGM a acquis cette participation via son fonds PGGM Infrastructure, précise le fonds de pension néerlandais dans un communiqué séparé.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management Asia a annoncé, ce 23 juillet, le lancement d’un nouvel ETF obligataire à Singapour, baptisé Nikko AM SGD Investment Grade Corporate Bond ETF. « C’est la première fois qu’un ETF d’obligations d’entreprises libellé en dollar est accessible aux investisseurs à Singapour », indique la société de gestion dans un communiqué. Ses frais de gestion sont limités à 0,15%. Ce nouveau véhicule cherche à répliquer la performance de l’indice iBoxx SGD Non-Sovereigns Large Cap Investment Grade. Cet ETF sera coté à la Bourse de Singapour (Singapore Exchange) à compter du 27 août. Il s’agit du quatrième ETF lancé par Nikko AM à Singapour après le NikkoAM-StraitsTrading Asia ex Japan REIT ETF, ABF Singapore Bond Index Fund et, enfin, Nikko AM Singapore STI ETF.
A l’issue du premier semestre 2018, les actifs sous gestion de Banca Generali se sont inscrits à 58,1 milliards d’euros, en hausse de 4,3% par rapport à fin 2017 et en progression de 11,4% par rapport à fin juin 2017, a annoncé le groupe italien à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Cette forte progression des encours résulte principalement d’une collecte nette de 3,15 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année.Aux termes de ce premier semestre, Banca Generali a dégagé un bénéfice net de 92,6 millions d’euros, en repli de 14,4% sur un an à cause d’une chute de 70% de ses commissions de performance, a expliqué le groupe transalpin. Son produit net bancaire ressort à 235,3 millions d’euros à fin juin 2018, en baisse de 5,1% par rapport à fin juin 2017 en raison d’une moindre performance des marchés financiers.
Le groupe de services financiers australien Macquarie a annoncé, ce 26 juillet, que Nicholas Moore, son directeur général, a décidé de prendre sa retraite fin novembre 2018. Le conseil d’administration a donc décidé de nommer Shemara Wikramanayake, actuellement directrice de Macquarie Asset Management, au poste de directeur général du groupeNicholas Moore prendra sa retraite et quittera le conseil d’administration de Macquarie Group Limited et de Macquarie Bank Limited à compter du 30 novembre 2018. A cette date, Shemara Wikramanayake sera alors nommée aux conseils d’administration de Macquarie Group Limited et Macquarie Bank Limited.Shemara Wikramanayake a rejoint Macquarie en 1987 et elle a travaillé avec Nicholas Moore au sein de la division « Corporate Services » avant de participer à la création de Macquarie Capital, structure qui comprenait à l’époque des activités de conseil, des fonds d’infrastructures, du crédit-bail et des prêts aux entreprises et des activités de « cash equity ». En 2008, elle est nommée directrice de Macquarie Asset Management au moment où Nicholas Moore est devenu directeur général du groupe Macquarie.