Henrik Husted Knudsen, ancien gérant de Danske Bank, vient de rejoindre le multi family office danois Secure Fondsmaeglerselskab en qualité de gérant de portefeuille, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait quitté Danske Bank en novembre 2017. Secure Fondsmaeglerselskab est un multi family office qui gère environ 400 millions d’euros d’actifs.
BNP Paribas Asset Management (BNP PAM) a décidé de reprendre en interne la gestion de son fonds Parvest Australia Equity, rapporte le site InvestmentEurope. Ce véhicule, dont la gestion était jusque-là déléguée à la boutique australienne Arnhem Investment Management, sera géré à compter d’août 2018 par BNP Paribas Asset Management Asia. Ce changement fait suite à la décision d’Arnhem Investment Management de réduire ses activités dans le domaine des actions australiennes et internationales, précise InvestmentEurope. BNP PAM détenait 40% du capital de la société et était responsable de l’administration et la distribution des stratégies de la boutique. Or, en juillet 2018, Arnhem est devenue une société détenue à 100% par son équipe d’investissement.
Le groupe Axa a annoncé, ce 1er août, avoir reçu une offre irrévocable de la part de la société de capital-investissement Cinven portant sur la cession potentielle d’Axa Life Europe (« ALE »), sa plateforme spécialisée dans la conception, la production et la distribution des produits « Variable Annuities » d’AXA en Europe.Le montant total perçu en numéraire par le groupe Axa s’élèverait à 1,165 milliard d’euros d’euros, ce qui inclut 925 millions d’euros (soit un multiple implicite de 1,0x la valeur des fonds propres) provenant du règlement en numéraire de la cession potentielle des actions ALE, ainsi qu’une remontée de capital en amont de la transaction, en juin 2018, de ALE à Axa S.A. pour un montant de 240 millions d’euros, a détaillé l’assureur français dans un communiqué.«Cette transaction est une nouvelle étape importante dans notre stratégie visant à obtenir un meilleur équilibre entre risques assurantiels et financiers», a déclaré Gérald Harlin, directeur général adjoint et directeur financier d’Axa. Basée à Dublin et comptant 60 salariés, ALE gère un portefeuille de près de 248.000 contrats d’assurance et dispose de réserves d’environ 5 milliards d’euros. La plateforme ne génère plus d’affaires nouvelles depuis 2017. Elle distribuait auparavant ses produits en Europe à travers le réseau d’entités Axa (notamment en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Espagne, en Italie et au Portugal) et les canaux de distributions externes, et dispose d’un accord de réassurance avec Axa Japon. Les contrats d’assurance allemands représentent plus de 70% du portefeuille de ALE, et les services de gestion administrative des polices d’assurance actuelles continueront d’être gérés par Axa Allemagne. « La transaction devrait avoir un impact positif sur le ratio de solvabilité II du groupe Axa d’environ 2 points », souligne la compagnie. Le résultat opérationnel enregistré par les activités du périmètre en question s’élevait à 19 millions d’euros en 2017.L’opération devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018 ou le début de l’année 2019.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) frappe fort dans les actifs réels. L’un des plus grands fonds de pension canadien a en effet annoncé, ce 31 août, deux investissements dans le secteur de l’immobilier en Australie et de la logistique aux Etats-Unis. Tout d’abord, l’OIRCP a annoncé que sa filiale CPPIB Credit Investments a accepté de participer à un prêt de 500 millions de dollars australiens pour soutenir la création d’un nouveau fonds, en partenariat avec l’australien Challenger Investment Partners, lequel investira dans des prêts immobiliers du marché intermédiaire en Australie et en Nouvelle-Zélande. Challenger Investment Partners assurera le sourcing et la gestion des investissements pour le compte de ce nouveau fonds. Ce véhicule d’investissement cherche à fournir du financement alternatif aux propriétaires de biens immobiliers localisés dans les principales villes d’Australie et de Nouvelle-Zélande. Challenger Investment Partners ciblera des prêts seniors et des prêts subordonnés adossés à des actifs stabilisés, transitoires et en développement.En parallèle, l’OIRPC, en partenariat avec WPT Industrial Real Estate Investment Trust (la FPI) et Alberta Investment Management Corporation (AIMCo), a annoncé la création d’une coentreprise afin de réunir un portefeuille de propriétés industrielles dans des marchés américains stratégiques de logistique. Cette coentreprise ciblera des investissements d’un montant combiné pouvant aller jusqu’à 1 milliard de dollars américains. L’OIRPC et AIMCo détiendront chacun une participation de 45% dans la coentreprise tandis que la FPI détiendra la participation restante de 10%.Cette nouvelle structure investira dans un ensemble diversifié de marchés américains stratégiques de logistique affichant des données fondamentales favorables, principalement des plaques tournantes comme Atlanta, Chicago et Dallas, ainsi que des marchés constituant des portes d’entrée mondiales comme le New Jersey, Los Angeles et Seattle. La FPI assurera la gestion des propriétés acquises par la coentreprise, a précisé l’OIRPC dans un communiqué.
L’assureur italien Generali a annoncé le départ de son directeur financier, Luigi Lubelli, qui souhaite «entreprendre d’autres défis professionnels». Il sera remplacé au 1er septembre par Cristiano Borean, l’actuel directeur financier de Generali France.Deux nouvelles fonctions ont par ailleurs été créées par le directeur général pour renforcer la gouvernance du groupe face au plan stratégique 2019-2021, lequel sera annoncé cet automne. Le poste de “general manager” sera occupé par Frédéric de Courtois, tandis que Jaime Anchùstegui Melgarejo devient “PDG International”. A l’occasion de la publication de ses résultats ce mercredi, le groupe dresse un bilan positif du programme portant sur les années 2016-2018. Le résultat opérationnel a progressé de 2,7% pour s’établir à 2,5 milliards d’euros, tandis que le bénéfice net gagne +8,8% à 1,3 milliard d’euros. “Nous avons réalisé un de nos plus importants résultats de premier semestre”, estime le directeur général, Philippe Donnet. En volume, la branche vie a crû de 8,6% et les unités de compte de 4,3%, “surtout portées par la France”. Les primes atteignent 35,1 milliards d’euros (+6,5%), grâce à la croissance constatée sur l’ensemble des branches d’activité et la collecte nette se stabilise à 5,7 milliards d’euros. Les provisions techniques Vie ont augmenté de 1,8% sur les 6 premiers mois. Elles s’établissent à 341,97 milliards d’euros. Enfin, le total des actifs sous gestion du groupe a enregistré une hausse de 0,8%, pour s’établir à 490,4 milliards d’euros. Dans le détail, le portefeuille de l’assureur s’élève à 419,6 milliards d’euros, tandis que les actifs sous gestion pour compte de tiers atteignent 70,8 milliards d’euros. Le groupe, qui vient de se défaire de sa filiale allemande Generali Leben pour “réduire significativement [son] exposition aux taux d’intérêt”, escompte désormais des produits de cession de plus de 1,5 milliard d’euros, contre une cible initiale d’un milliard d’euros.
Alex Brotherston, jusque-là directeur des ventes retail au Royaume-Uni chez Franklin Templeton va quitter la société de gestion le 31 août après y avoir travaillé pendant sept ans, rapporte le site Investment Week. Mark Dunn, directeur du développement de l’activité retail, va désormais diriger les équipes de ventes retail au Royaume-Uni tandis que Mark Elliott, directeur du conseil et des alliances stratégiques, se concentrera sur les partenariats stratégiques au Royaume-Uni. Tous deux seront rattachés à Martyn Gilbey, responsable pays pour le Royaume-Uni. Ces changements font suite à la fusion des équipes commerciales et des équipes de conseil au Royaume-Uni effective au 1er avril.
Début d’année en fanfare pour Man Group. Au cours du premier semestre 2018, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une collecte nette record de 8,3 milliards de dollars, un niveau quasiment identique à celui du premier semestre 2017 (8,2 milliards), a-t-il annoncé ce 1er août à l’occasion de la publication de ses résultats. Sur le seul deuxième trimestre, les souscriptions nettes ont atteint 3,5 milliards de dollars, a précisé Man Group.Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, les stratégies alternatives (« Absolute Return », « Total Return », …) ont enregistré une collecte nette de 6 milliards de dollars. Dans le même temps, les stratégies « long only » (funds systématiques et discrétionnaires) ont attiré 2 milliards de flux nets entrants. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion atteignent désormais 113,7 milliards de dollars à fin juin 2018, en hausse de 4,2% par rapport à fin décembre 2017. De fait, la très forte collecte a permis de compenser largement l’effet de marché négatif de 1,7 milliard de dollars et l’effet de changé négatif de 2 milliards de dollars, a souligné Man Group.Man Group a toutefois prévenu que le troisième trimestre pourrait être de moins bonne facture. De fait, « les flux du troisième trimestre seront impactés par 2,2 milliards de dollars de rachats provenant d’un mandat infrastructure à très faible marge », n’a pas caché le gestionnaire d’actifs.Au cours de ce premier semestre, Man Group a réalisé 486 millions de dollars de revenus net, en hausse de 5,4% sur un an. Son bénéfice ajuste avant impôt ressort à 153 millions de dollars en croissance 5,5% sur un an.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire de fortune britannique St. James’s Place a fait état d’une collecte nette de 5,21 milliards de livres, contre 4,3 milliards de livres au premier semestre 2017, soit une croissance de 21%. Grâce à cette solide performance, ses actifs sous gestion atteignent 96,6 milliards de livres à fin juin 2018, en hausse de 6,5% par rapport à fin décembre 2017 en progression de 16% sur un an.Au cours des six premiers mois de l’année, St. James’s Place a dégagé un bénéfice net IFRS de 69 millions de livres contre 61,9 millions de livres un an plus tôt. Son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort, quant à lui, à 115,4 millions de livres contre 106,3 millions de livres un an auparavant.En marge de cette publication des résultats, St. James’s Place a annoncé le départ de David Lamb, actuel « managing director » en charge des investissements. L’intéressé, qui officie depuis 27 ans dans la société, a en effet « décidé de prendre sa retraite en tant QUE membre du conseil d’administration de la société au début de l’année 2019 », selon un communiqué. David Lamb continuera toutefois, à temps partiel, de présider le comité d’investissement de St. James’s Place. Pour le remplacer, Robert Gardner rejoindra le directoire de la société en qualité de directeur de la gestion des investissements (« Director of Investment Management ») à compter du 7 janvier 2019. Il arrive en provenance de la société de conseil en investissement Redington, qui fournit à St. James’s Place une large gamme de services de conseil en investissement. Robert Gardner est co-fondateur de Redington au sein de laquelle il conservera un rôle non exécutif.
Amundi Deutschland, filiale allemande du groupe Amundi, a annoncé, hier, la nomination d’Andreas Steinert au poste de responsable de la distribution tierce. L’intéressé siégera également au comité de direction. Il remplace ainsi Nils Hemmer qui a quitté Amundi courant avril pour rejoindre Carmignac en tant que directeur du développement pour l’Allemagne et l’Autriche (lire NewsManagers du 30 avril 2018).Andreas Steinert a débuté sa carrière dans le secteur de l’assurance en 2001 chez Allianz à Munich. Au cours des douze années passées au sein de l’assureur allemand, il a occupé différents postes à responsabilités en Allemagne mais aussi à l’international. En 2013, il a rejoint le groupe Generali pour travailler au sein d’Europ Assistance en Allemagne. Il y a officié en qualité de membre du comité exécutif, en charge des ventes, du marketing et de la communication, de la gestion des produits, du service clients, des affaires juridiques et de la conformité. En outre, à compter de février 2017, il a été nommé membre du « Group Sales Board » du groupe Europ Assistance à Paris. Depuis 2016, il était également responsable de la gestion des ventes de produits et du marketing chez Generali Deutschland.
Raiffeisen Suisse vient de recruter Daneil Brüesch pour diriger sa nouvelle division dédiée aux produits et solutions d’investissements à compter du 1er octobre 2018, a appris le site Finews.com. Un porte-parole de la banque suisse a confirmé ce recrutement. Daniel Brüesch arrive en provenance du groupe Vontobel où, au cours des huit dernières années, il a officié en tant que responsable de conseil en investissement (« Head Investment Advisory ») et responsable du bureau des investissements « Head of the Investment Office ») au sein de Vontoblel Wealth Management.Pour le remplacer, Vontobel a nommé Andrea Caldelari. L’intéressé est membre de l’équipe de conseil en investissement de Vontobel Wealth Management depuis huit ans. En parallèle, Antoine Diserens, actuellement responsable de la recherche au sein de la banque privée de Notenstein La Roche, deviendra l’adjoint d’Andrea Caldelari. Pour rappel, Vontobel a récemment fait l’acquisition de Notenstein La Roche.
Le gestionnaire d’actifs AllianceBernstein vient d’ouvrir un bureau en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure sera dirigée par Miguel Luzarraga, nommé à compter du 1er août en qualité de responsable pour l’Espagne et le Portugal. L’intéressé arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il travaillait depuis 12 ans dont, dernièrement, en tant que directeur des ventes « retail ». Avant d’intégrer J.P. Morgan Asset Management en juin 2006, il avait officié chez Crédit Agricole Asset Management et Invesco Asset Management.
Le hedge fund britannique Odey Asset Management (Odey AM), dirigé par Crispin Odey, a reçu le feu vert du régulateur espagnol, la CNMV, pour distribuer sa gamme LF Odey Funds, domiciliée au Royaume-Uni, en Espagne, a appris InvestmentEurope. Cette gamme abrite le fonds « long/short » Ucits LF Odey Absolute Return, co-géré par James Hanbury et Jamie Grimston. Il s’agit du troisième fonds enregistré en Espagne par Odey AM après le fonds « long-only » Ucits Odey Pan-European et le fonds Odey European Focus.
La société londonienne en investissements immobiliers Avignon Capital a annoncé, ce 31 juillet, la signature d’un partenariat exclusif avec la société iYield, une plateforme de liquidité pour le secteur immobilier. Cet accord permettra à Avignon Capital de sourcer, de structurer et de gérer l’ensemble des investissements immobiliers commerciaux européens pour iYield.La société iYield construit actuellement une plateforme de liquidité qui se veut innovante pour l’immobilier commercial et résidentiel. Elle combine un portail de cotation avec une plateforme d’échange qui permet aux actifs illiquides de devenir négociables en ligne. La technologie de la plateforme permet d’intégrer une nouvelle catégorie de produits de financements et de liquidité flexibles dans les processus d’achat, d’investissement et de vente de biens immobiliers, facilitant ainsi les transactions de bout-en-bout en devises traditionnelles et en monnaies numériques, explique Avignon Capital dans un communiqué. iYield a d’ailleurs lancé YieldCoin, une crypto-monnaie adossée à des actifs immobiliers. Il s’agit du premier produit lancé à utiliser la plateforme iYield.YieldCoin agira comme un canal évolutif permettant au capital de fournir de la liquidité sur les principaux marchés immobiliers, tout en constituant une réserve de valeur stable pour les investisseurs dès qu’il sera disponible en septembre 2018, ajoutent les deux partenaires.Dans le cadre de ce partenariat, Avignon Capital recherchera des opportunités d’investissements commerciaux sur les principaux marchés européens. La société ciblera des actifs ayant un bon rendement locatif ou une valeur de revente.La plateforme iYield vise un lancement au début du quatrième trimestre 2018.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers allemand Commerz Real vient d’annoncer le lancement, via sa filiale luxembourgeoise CR Fund Management, d’un nouveau fonds dédié aux infrastructures. Baptisé CR Institutional Infrastructure Multi-Asset Fund II, ce véhicule d’une durée de vie d’environ 15 ans, a vocation à investir dans six à huit projets d’infrastructures. Pour ce faire, Commerz Real a l’intention de lever environ 500 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Ce nouveau fonds se concentrera plus particulièrement sur les secteurs de la production et des réseaux d’énergie. Le gestionnaire d’actifs entend en effet y consacrer environ 60% de son capital. Le fonds pourra toutefois investir jusqu’à 20% de ses encours dans le secteur des transports et de la mobilité et jusqu’à 20% également dans d’autres projets infrastructures. L’Europe constituera la principale zone géographique d’investissement, même si le fonds pourra consacrer jusqu’à 40% de ses actifs en dehors de l’espace économique européen.
Affiliated Managers Group (AMG) s’ouvre de nouveaux horizons. Le gestionnaire d’actifs américain a a annoncé, ce 31 juillet, la création d’un bureau à Tokyo, au Japon, renforçant ainsi sa présence en Asie. A cette occasion, AMG a nommé Masato Degawa en qualité de conseiller senior (« Senior Advisor ») au Japon. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de fournir des services de conseil à l’équipe de distribution institutionnelle mondiale d’AMG, ainsi que des conseils sur la distribution future et la stratégie de l’entreprise. L’intéressé sera rattaché à Hugh Cutler, vice-président exécutif et responsable de la distribution mondiale chez AMG.Masato Degawa compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, ayant travaillé pour plusieurs entreprises d’investissement au Japon et au Royaume-Uni. Il a notamment officié en tant que « president » et « Representative Director » pour BlackRock Japon et comme président adjoint et directeur des investissements d’Amundi Japon. Plus tôt dans sa carrière, il a été gérant de portefeuille senior chez J.P. Morgan Fleming Asset Management et analyste actions chez Morgan Stanley Japon. Il est actuellement conseiller senior auprès de Yarra Capital Management, une société de gestion australienne.
La suspension de Tim Haywood continue de faire des remous chez GAM Investments. Ce 2 août, la société de gestion suisse a en effet annoncé que toutes les souscriptions et les rachats de ses fonds obligataires absolute return (ARBF) ont été suspendus à compter du 31 juillet 2018 par les conseils d’administration des fonds concernés à la suite d’un niveau élevé de rachats. « Les conseils de fonds envisagent toutes les étapes futures, y compris les liquidations de fonds, afin de maximiser la valeur et la liquidité pour les clients », indique GAM dans un communiqué. Les fonds concernés par cette décision représentaient 7,3 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion au 31 juillet 2018.De fait, « suite à la suspension de Tim Haywood, les fonds ARBF ont connu un niveau élevé de demande de rachats », reconnait GAM. « Bien que les fonds disposent des liquidités nécessaires pour répondre à ces demandes, de telles actions entraîneraient un changement disproportionné dans la composition de leur portefeuille, ce qui pourrait compromettre les intérêts des investisseurs restants », poursuit le gestionnaire d’actifs.GAM Investments a tenu à préciser que « aucune autre partie de l’activité de GAM, qui gère un total de 163,8 milliards de francs suisses d’actifs, n’est affectée ». De fait, « les autres équipes de placement de la société et ses gestionnaires externes continuent de gérer les fonds des clients comme d’habitude, ajoute la société de gestion. Les processus d’investissement et la gestion des risques du groupe restent solides. »Ce 31 juillet, GAM Investments a décidé de suspendre Tim Haywood, responsable de la stratégie obligataire « absolute return », à l’issue d’une enquête interne.La stratégie pèse quelque 11 milliards de francs. La société de gestion a évoqué des problèmes « ayant trait à certaines de ses procédures de gestion des risques et la tenue de certains dossiers ». GAM a précisé que « l’enquête n’a pas soulevé de préoccupations concernant son honnêteté ».
Le résultat net du gérant progresse de 14,3% au deuxième trimestre. Le groupe reste en avance sur son plan 2020. L'action prenait plus de 9% jeudi matin
Après l’annonce d’une plus grande flexibilité autour de son objectif de 0, la BoJ a laissé hier le taux 10 ans dépasser le seuil de 0,1% sans intervenir.
Les mesures européennes de restriction sur la vente de CFD sont entrées en vigueur hier. L'Esma en a exclu lundi les turbos et les produits structurés.
Le secteur privé aux Etats-Unis a créé 219.000 emplois en juillet, davantage que ne le prévoyaient les économistes, montre l’enquête mensuelle publiée mercredi par ADP, un spécialiste de l’externalisation de la gestion des ressources humaines. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à 185.000 créations d’emplois. Le chiffre du mois de juin a par ailleurs été révisé en hausse à 181.000 au lieu de 177.000 annoncé il y a un mois, a ajouté ADP. La statistique officielle des créations d’emplois de juillet aux Etats-Unis sera publiée vendredi par le département du Travail et porte à la fois sur les secteurs privé et public.
Selon les enquêtes IHS Markit, publiées hier, l’activité dans le secteur manufacturier a connu des fortunes diverses en Europe en juillet. En Allemagne, elle a vu sa croissance s’accélérer à la faveur d’une hausse de la production et de solides nouvelles commandes. L’indice est remonté à 56,9 contre 55,9 en juin, qui avait constitué un creux de 18 mois. En France, la croissance de l’activité est également repartie après son ralentissement de juin. L’indice s’est établi à 53,3 contre 52,5 en juin. Il se maintient pour le 22e mois consécutif au-dessus du seuil de 50. Au Royaume-Uni, la croissance du secteur s’est légèrement accélérée en juillet (55,1 contre 54,9) après avoir reculé six mois de suite, mais elle reste limitée en raison des inquiétudes concernant les tensions commerciales mondiales et la hausse des prix. En Italie, l’indice a baissé à 51,1, un creux depuis octobre 2016, contre 53,3 le mois dernier. En Espagne, il a atteint 52,9 contre 53,4 en juin. Il se maintient néanmoins au-dessus de la barre des 50 depuis novembre 2013. Enfin, la croissance de l’activité est tombée à son rythme le plus lent en 14 mois aux Pays-Bas (à 58 contre 60,1 en juin), en raison d’un ralentissement de la hausse de la production et des nouvelles commandes, ainsi que de l’augmentation des prix décidée par les entreprises en réaction à la hausse des matières premières.
Le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a déclaré mercredi à Rome que la France et l’Italie partagaient la même vision sur l’avenir de la zone euro et de l’Union européenne. Il s’exprimait après des rencontres avec le vice-président du Conseil italien et dirigeant du Mouvement 5 Etoiles (M5S), Luigi Di Maio, et le ministre italien de l’Economie et des Finances Giovanni Tria. Dans un communiqué commun, Bruno Le Maire et son homologue italien conviennent «de la nécessaire amélioration du fonctionnement de l’Union économique et monétaire» et se sont «mis d’accord sur la priorité à accorder à l’achèvement de l’union bancaire dans toutes ses composantes et à la création d’un budget de la zone euro».
L’opérateur de marchés et de chambres de compensation Intercontinental Exchange (ICE) a annoncé hier le lancement par sa branche ICE Futures Europe de contrats à un et trois mois à règlement en liquidités, basés sur le Secured Overnight Financing Rate (SOFR), le nouveau taux de référence publié par la Réserve fédérale de New York et qui remplacera le Libor dollar. Ce lancement, qui doit encore obtenir l’aval des autorités de tutelle, est programmé pour le 1er octobre prochain.
L’administration Trump s’apprête à proposer d’imposer des droits de douane de 25% à l'équivalent de 200 milliards de dollars (171 milliards d’euros) de produits chinois importés, et non de 10% comme évoqué jusqu'à présent, ont annoncé mercredi plusieurs responsables américains. Cette réflexion a pour objectif d’inviter la Chine à changer de comportement, ont-ils ajouté. Washington a publié le mois dernier une liste des produits qui vont être assujettis à des tarifs douaniers élevés, dont des centaines de produits alimentaires, ainsi que le tabac, le charbon, les produits chimiques ou encore les composants électroniques. A Pékin, les autorités chinoises ont réagi avant même l’officialisation de cette information, en prévenant qu’elles riposteraient si les Etats-Unis venaient à prendre de nouvelles mesures nuisant au commerce. L’officialisation des droits de douane à 25% a fait chuter les indices Dow Jones et le S&P 500 à la Bourse de New York, le Nasdaq étant lui soutenu par l’action Apple, qui a atteint un nouveau record en séance de 201,76 dollars après la publication de ses comptes mardi soir.
L’action Man Group est en nette hausse mercredi à la Bourse de Londres après que le gestionnaire de fonds spéculatif a fait état d’une collecte nette de 8,3 milliards de dollars et d’une hausse de ses commissions de gestion au premier semestre. Les commissions ont progressé de 26% à 423 millions de dollars par rapport à la même période en 2017. Les encours atteignaient 113,7 milliards de dollars au 30 juin, contre 109,1 milliards un an plus tôt. Le bénéfice ajusté avant impôt progresse de 5% à 153 millions de dollars. Ces performances ont éclipsé la perte de 1,7 milliard de dollars enregistrée sur les portefeuilles de Man, la perte de deux milliards liée à la hausse du dollars et le bond de 25% des rachats, à 11,6 milliards de dollars.
L’impôt sur la fortune immobilière (IFI), qui a remplacé l’impôt sur la fortune (ISF) pour favoriser l’orientation de l'épargne vers les entreprises, devrait rapporter un peu plus d’un milliard d’euros en 2018, soit davantage qu’envisagé par Bercy, selon un article des Echos à paraître aujourd’hui. Il ne devait rapporter que 900 millions d’euros selon les premières estimations, soit 3,2 milliards de moins que l’ISF, acquitté par plus de 340.000 contribuables. Ces prévisions étaient toutefois entourées d’incertitudes, écrivent les Echos, car il était difficile d’estimer la part de l’immobilier dans le patrimoine des ménages fortunés. Or d’après les chiffres provisoires sur la première collecte, 120.000 ménages ont déposé une déclaration d’IFI.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion d’actifs financiers multi-assets non-cotés pour compte de l’institution de retraite professionnelle Hydralis, pour une durée potentielle de 8 ans. Le marché ne pourra pas faire l’objet de reconduction. Hydralis OFP est chargée de gérer les pensions légales des agents statutaires de la SCRL Vivaqua. Les candidats ne joindront aucune offre à leur demande de participation. Seuls les candidats sélectionnés seront ultérieurement invités à introduire une soumission sur base des documents du marché. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 27/08/2018 à 11:00. Lire l’avis complet ici.