Franklin Templeton vient de nommer deux nouveaux gérants pour prendre en charge deux stratégies axées sur les marchés émergents, rapporte Citywire Selector. Effectif à compter du 1er août, Alexey Ilin devient ainsi gérant pour le fonds FTIF – Templeton Eastern Europe. La gestion était précédemment assurée par Grergorz Konieczny, qui a quitté la société de gestion au début de l’année pour rejoindre la nouvelle société lancée par Mark Mobius et Carlos Hardenberg, deux anciens de Franklin Templeton. Alexey Ilin travaille depuis 10 ans chez Franklin Templeton.En parallèle, Sukumar Rajah est nommé gérant principal du fonds FTIF – Templeton Thailand, précédemment supervisé par Mark Mobius. Basé à Singapour, Sukumar Rajah est directeur de la gestion de portefeuille au sein de l’équipe en charge des actions des marchés émergents. Il est également le gérant principal des portefeuilles actions asiatiques et il supervise la division dédiée aux actions indiennes.
Rothschild & Company va fermer son bureau de gestion de fortune à Singapour et exploiter ses activités en Asie à partir de son bureau régional de Hong Kong, a appris le site InternationalInvestment. Les activités de conseil de la banque ne sont pas concernées. Les clients pourront choisir de transférer leurs actifs à la succursale de Hong Kong ou de Zurich, précise un porte-parole auprès d’InternationalInvestment.La nouvelle intervient juste un mois après que Mike Hue a quitté son poste de responsable de la branche gestion de patrimoine de Rothschild à Singapour pour Schroders WM, également à Singapour.
La Chine a annoncé vendredi qu’elle envisageait d’imposer de nouvelles taxes sur une liste de produits américains d’une valeur de 60 milliards de dollars (52 milliards d’euros) en représailles aux menaces formulées cette semaine par Washington de taxer de nouveaux produits chinois. Le ministère chinois des Finances a présenté une série de droits de douanes allant de 5 à 25% sur plus de 5.200 produits américains. Les produits concernés vont du gaz naturel liquéfié à certains hélicoptères et avions de petite taille, en passant par des biens agricoles comme l’huile de soja ou le boeuf, les spiritueux, certains semi-conducteurs, ou encore le minerai de fer. Le ministère précise que la date d’application de ces mesures dépendrait des initiatives qui seraient prises par l’administration Trump. Les Chinois «feraient mieux de ne pas sous-estimer le président» Donald Trump, a répondu Larry Kudlow, conseiller économique de la Maison blanche, dans un entretien à Fox Business Network.
Le déficit commercial des Etats-Unis a enregistré en juin sa plus forte hausse mensuelle en un an et demi, le boom des exportations de soja s’estompant tandis que la hausse des cours des prix du pétrole a pesé sur la facture des importations. Le département du Commerce a annoncé vendredi que le déficit avait augmenté de 7,3% à 46,3 milliards de dollars (39,92 milliards d’euros), la hausse mensuelle la plus élevée depuis novembre 2016, après un déficit de 43,2 milliards (43,1 milliards en première estimation) en mai. Ajusté de l’inflation, le déficit commercial ressort à 79,3 milliards de dollars en juin, contre 75,5 milliards en mai.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, s’est inquiété vendredi dans un entretien à la BBC du risque «désagréablement élevé» d’une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne sans qu’un accord ait pu être trouvé sur les relations entre Londres et Bruxelles après le Brexit. A moins de huit mois de la date prévue pour l’entrée en vigueur du Brexit, aucun accord ne semble en vue et le gouvernement britannique n'écarte pas la possibilité d’un départ de l’UE sans accord. Ses propos ont fait reculer la livre sterling qui est repassé nettement sous le seuil de 1,30 dollar déjà enfoncé jeudi et qui constituait un point bas depuis l’automne 2017.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 2,58% en rythme annualisé au troisième trimestre, a déclaré vendredi l’antenne de la Réserve fédérale à New York en s’appuyant sur son modèle Nowcast. Cette estimation traduit un ralentissement par rapport à la prévision de la semaine dernière qui s'établissait à 2,83%. La Fed de New York a revu en baisse sa projection de PIB du troisième trimestre à la suite de statistiques publiées vendredi montrant un ralentissement des créations d’emplois en juillet et un déficit commercial américain, qui a enregistré en juin sa plus forte hausse mensuelle depuis novembre 2016.
L’Inde a annoncé samedi le report au 18 septembre prochain de l’entrée en vigueur de droits de douane accrus sur une série de produits agricoles (amandes, noix...) et sidérurgiques importés des Etats-Unis, en représailles aux taxes américaines sur l’acier et l’aluminium. New Delhi avait annoncé en juin que ces nouveaux tarifs douaniers seraient instaurés à partir du 4 août. Plusieurs représentants américains, dont le secrétaire d’Etat Mike Pompeo et le secrétaire à la Défense Jim Mattis, doivent prendre part en septembre à une série de réunions avec leurs homologues indiens pour des discussions stratégiques.
Les créations d’emplois ont décéléré aux Etats-Unis en juillet du fait de la pénurie d’une main d’oeuvre qualifiée mais ont conservé un rythme assez élevé, le taux de chômage continuant à baisser. Selon le rapport mensuel publié vendredi par le département du Travail, l'économie américaine a créé 157.000 emplois non-agricoles le mois dernier contre 248.000 en juin et 268.000 en mai, en hausse de 59.000 par rapport aux précédentes estimations. De son côté le taux de chômage a reculé à 3,9% contre 4% en juin. Il avait atteint un plus bas de 18 ans en mai à 3,8%. Du fait de la pénurie de main d’oeuvre, les Etats-Unis comptent actuellement 6,6 millions d’offres d’emploi non pourvues. Le secteur manufacturier a créé 37.000 emplois le mois dernier après 33.000 en juin. Le secteur de la construction a embauché 19.000 personnes supplémentaires après 13.000 créations de postes en juin. Le secteur de la distribution a recruté 7.100 personnes, après avoir détruit 20.200 postes le mois précédent. Le secteur public a supprimé 13.000 emplois en juillet et les secteurs du transport, des services aux collectivités et de la finance ont aussi enregistré des destructions de postes.
Une chute du gouvernement allemand n’est pas à exclure si de nouvelles dissensions apparaissent au sein de la fragile coalition conduite par Angela Merkel, a estimé vendredi la chef de file du Parti social démocrate (SPD). La récente bataille intestine entre la CDU et son alliée bavaroise la CSU sur la politique migratoire a engendré des frustrations, y compris à l’intérieur de l’alliance conservatrice, car elle a tourné à la querelle de personnes et ne s’est pas concentrée sur les problèmes essentiels, a commenté Andrea Nahles. Interrogée par le groupe de presse RND pour savoir si la «grande coalition» conduite par Merkel pouvait être remise en cause, Nahles a répondu : «après les expériences des mois passés, je ne peux pas l’exclure. C'était grave».
Intercontinental Exchange, Inc., an operator of global exchanges and clearing houses and provider of data and listings services, announced its intention to launch a new open-architecture, centralized industry platform to facilitate creation and redemption orders for exchange-traded funds (ETFs). This new platform, expected to begin operations in 2019, subject to regulatory approval, will employ innovative functionality and establish standards to simplify the primary market trading process, which will bring more efficiency and transparency to the process. BlackRock will be one of ICE’s development partners and has executed a memorandum of understanding with ICE to support the new platform.The U.S. ETF market has seen tremendous growth. According to the Investment Company Institute, net assets grew six-fold over the last decade to $3.4 trillion. Fixed income ETFs have been one of the fast growing segments within ETFs, with compounded annual growth of over 30% during the last ten years.“In order to fulfill its next phase of growth, the ETF industry needs to standardize the process for creating and redeeming shares, particularly in fixed income. ICE has a well-established track record of bringing innovative technology to drive efficiencies and solve the market’s most complex challenges,” said Intercontinental Exchange President Ben Jackson. “With a diverse range of investors embracing ETFs, participants in the ecosystem will benefit from the transparency and scalability these standards will foster.”
The US asset management firm Pimco, an affiliate of the Allianz group, has announced that it has been granted a license by the Taiwan regulator to create a new structure in the country, entitled Pimco Taiwan Limited. The entity will operate as master agent for 13 funds of the Global Investor Series (GIS) range. The 13 funds will now be registered for sale to Taiwanese investors. Pimco Taiwan Limited will also now be permitted to directly manage its local distribution partnerships.Pimco is currently working in close collaboration with Allianz Global Investors Taiwan, its current principal agent for these 13 funds, before transferring responsibility for these products.The opening of the new Taiwan structure, which became official on 31 July, now brings the number of locations for Pimco in Asia to five, including Hong Kong, Singapore, Sydney and Tokyo.Meanwhile, Pimco has announced the appointment of Mitch Wang as general manager of the new Pimco Taiwan entity. He will be responsible for steering growth for the activity in the country, developing distribution partnerships, and reinforcing relationships with institutional investors in Taiwan. He will report directly to Haining Yin, head for Greater China, who is based in Hong Kong.Wang has over 20 years of experience in the asset management sector. Before joining Pimco, he was recently head of the activity serving intermediaries at Taiwan at FIL Securities Investments, the asset mangement activities of Fidelity International in Taiwan. Before that, he was general manager at Pioneer Global Investments (Taiwan), and chairman of ABN Amro Securities Investment Consultant in Taiwan.
It’s a revolution in the world of index-based management, and an asset management firm with a reputation for its conviction-based management has triggered it. The US-based asset management firm Fidelity Investments on 1 August announced the launch of two new index-based funds, which will charge no management fees. In a step that goes far beyond a commercial coup, Fidelity has stepped over a Rubicon that had held the sector in, but which nobody had yet dared to cross.The names of the funds themselves express it: Fidelity ZERO Total Market Index and Fidelity ZERO International Index fund. The two products track US and international equity indices which Fidelity has developed internally, as a way to reduce its own costs to a minimum, as they no longer rely on an external index provider such as S&P or Solactive.For the two funds, no minimum investment is required to invest. This is also an important point, as in the price war currently raging between index-based fund providers in the United States, the effects of volume are meant to compensate for lower margins. “We are in the process of blazing a new path in index-based management, which will benefit investors of all ages and at all stages in their lives,” says Kathleen Murphy, president of the personal investing activity at Fidelity Investments, in a statement. Offering zero-fee funds represents a practical step “unrialled by any other financial services company.”Investors are also convinced. Following the announcement by Fidelity, shares in its main rivals, such as BlackRock, Franklin Resources and Invesco lost more than 4%. But the attack is certainly aimed at Vanguard, who have in the past few years constantly lowered their management fees on ETFs, as far as only three or four basis points. That policy has led to a ferocious price war, not only in passive management, but also in active management.How can earnings or profits be generated when funds are offered without management fees? Fidelity, which has over USD2.5trn in assets under management, has a very profitable active management franchise, was certainly one of the best-placed to make such a move. The profitability of other activities, will allow it to fill the gap. Its distribution platforms in the United States, which are performing very well, will undoubtedly also help orient its clients from these funds into other more profitable products for the US asset management firm. The company is so confident that it has even announced a reduction in fees over all of its equity and bond index-based fund range of an average of 35%, representing about USD47m in savings annually for investors.
The Natixis group has reported net inflows to asset management in second quarter 2018 of +EUR10bn, with +EUR7bn in Europe, driven primarily by H2O (liquid alternative strategies), and +EUR3bn in North America, largely via Harris (Oakmark International Fund and Oakmark Fund). “The Asset & Wealth Management division has posted strong inflows and rising margins, thanks to the choice of active management,” the group says in a statement.As of 30 June 2018, assets under management totalled EUR846bn, with EUR4.13bn in Europe, and EUR4.19bn in North America. Variation in net inflows in the past quarter, show a negative market effect of -EUR4bn and a positive currency effect of +EUR22bn. At constant exchange rates, average assets are up by +9% in Europe, excluding life insurance assets, and +8% in North America, over one year. Assets under management in Wealth Management total EUR32.5bn.Natixis also states that second quarter 2018 has brought the Asset & Wealth Management division (AWM) a significant increase in underlying revenues of +15% in one year at constant exchange rates (+10% taking exchange rates into account).Underlying net banking proceeds for asset management total EUR782m in second quarter 2018, up +15% at constant exchange rates compared with second quarter 2017, integrating rises of +11% (+2% in constant euros) in North America to EUR402m, and +30% in Europe to EUR261m.Underlying net banking proceeds for wealth management are up +22% year on year.
With China liberalizing access to its funds market, global managers can now choose more than one approach to tap into Chinese assets, but will need to commit more resources to build their local teams as competition increases. These are some of the key findings of Cerulli Associates’ newly released report, «Asset Management in China 2018". China raised the cap on foreign ownership of financial services companies from 49% to 51% this year, and is expected to lift this totally in three years. «While many global fund houses would typically want majority shareholdings to exercise greater control in business operations and decisions, those in existing joint ventures (JVs) with bank-affiliated local managers may find it difficult to gain majority control over the business, as banks have strong power to push back,» said Ye Kangting, an analyst with Cerulli. «Global managers may find greater opportunities to form JVs with, or fully acquire, smaller players that are struggling to raise assets and profits."Other liberalization measures announced this year include new quotas issued by cross-border schemes for overseas investments, which had been suspended for some time. Of these, the Qualified Domestic Limited Partnership (QDLP) is the most popular among foreign managers. From 2013 to 2015, the Shanghai Finance Office (SFO) granted three batches of QDLP licenses to 15 asset managers, allowing them to raise funds from China’s onshore investors and invest in overseas assets. No more licenses were issued between September 2015 and late 2017, but when the gates were opened again, the number of QDLP holders almost doubled to 27 in the first five months of 2018.In April this year, the State Administration of Foreign Exchange raised the total quota under the QDLP scheme in Shanghai to US$5 billion, from US$2 billion previously. New QDLP licenses might continue to be issued, and existing licensees could expect quota top-ups in the future. Outstanding fund performance and fundraising capabilities will be the key factors to win additional quotas.Foreign managers have already started accelerating their onshore expansion through wholly foreign-owned enterprises (WFOEs), and private securities fund (PSF) management is one way for them to do so. To date, 13 WFOEs have registered with the Asset Management Association of China (AMAC) as PSF managers.With these developments, the already-keen competition between local and foreign managers looks set to intensify. It will therefore be worthwhile for the latter to allocate more time and resources to find the right personnel and build their local teams."Foreign managers should also choose the approaches that work best for their business models,» said Ye Kangting. «They need not be limited to a single approach, given the greater number of avenues to tap Chinese assets. They will also need a significant amount of patience to deal with regulators, distributors, and other players. Dealing one-on-one with the SFO and the AMAC will be necessary to participate in the cross-border and private fund sectors.»
As announced on 20 June 2018, the Cantonal Bank of Basel (BKB) on 2 August officially launched a public bid to acquire all capital in its affiliate Banque Cler. The offer price is set at CHF52 per share. The offer is set to run from 17 August to 13 September 2018. The board of directors at Banque Cler has announced its support for the bid, and has engaged to recommend that its shareholders accept the offer, BKB announces in its prospectus. The transaction is expected to be concluded in mid-October 2018.The Cantonal Bank of Basel controls 77.52% of capital in the former Banque Coop as of 31 July 2018. Once the acquisition is completed, Banque Cler will be withdrawn from the Swiss stock exchange.
The British asset management firm Aviva Investors has seen a net outflow of GBP3.7bn in first half 2018, compared with a net inflow of GBP500m last year at the same time, the Aviva group announced on 2 August at a publication of its results. In this context, assets under management fell 1% to a total of GBP347bn as of the end of June 2018, compared with GBP351bn as of the end of December 2017.Despite this negative result, Aviva Investors has seen its operating profits rise 7% year over year to GBP76m at the end of first half 2018. Operating costs increased 3% to GBP208m, “as we invest to strengthen our expertise in distribution and equity management,” the British insurer says. At the same time, earnings have risen 4% year over year to a total of GBP284m as of the end of June 2018.Taking all activities into account, the Aviva group has reported a 2% decline in operating profits to GBP1.44bn. The insurer has been penalised by the impact of sales of assets, lower profits in Canada, and an increase in damages due to weather conditions.
Eurazeo announced yesterday that it has signed an agreement with Thomas Meyer, the founder and controlling shareholder of Desigual, the Spanish apparel retailer, to sell him its 10% stake in the company . “ After four years of mutual cooperation, the joint owners have decided that, given the market environment and their respecti ve timeframes and objectives , it is in their and Desigual‘s best interests that Thomas Meyer become the company’s sole shareholder”, said the press release.This sale will generate net proceeds of EUR141.9 million for Eurazeo and its investment partners , and EUR105. 7 million for Eurazeo’s stake representing a return on its initial investment of 0.5 x .
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco, filiale du groupe Allianz, vient d’annoncer l’obtention d’une licence de la part du régulateur taïwanais pour lancer une nouvelle structure dans le pays, baptisée Pimco Taiwan Limited. Cette entité a vocation à opérer en tant qu’agent principal (« master agent ») pour 13 fonds de la gamme Global Investors Series (GIS). Ces 13 fonds sont désormais enregistrés pour être commercialisés auprès des investisseurs taïwanais. Pimco Taiwan Limited a également la possibilité, désormais, de gérer directement ses partenariats de distribution locaux.Pimco travaille actuellement en étroite collaboration avec Allianz Global Investors Taiwan, son actuel agent principal pour ces 13 fonds, afin de procéder au transfert des responsabilités sur ces produits.L’ouverture de cette nouvelle structure à Taïwan, officielle depuis le 31 juillet, porte désormais à 5 le nombre d’implantations dont dispose Pimco en Asie, après Hong Kong, Singapour, Sydney et Tokyo.En parallèle, Pimco a annoncé la nomination de Mitch Wang en qualité de « General Manager » de la nouvelle entité Pimco Taiwan. Il sera chargé de piloter la croissance de l’activité dans le pays, de développer des partenariats de distribution et de renforcer les relations avec les investisseurs institutionnels de Taïwan. Il sera directement rattaché à Haining Yin, responsable de la Grande Chine, basé à Hong Kong. Mitch Wang compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre Pimco, il était récemment responsable de l’activité auprès des intermédiaires à Taïwan chez FIL Securities Investments, les activités de gestion d’actifs de Fidelity International à Taïwan. Avant cela, il a été « General Manager » chez Pioneer Global Investments (Taiwan) et président d’ABN Amro Securities Investment Consultant à Taïwan.
C’est une révolution dans le monde de la gestion indicielle et c’est un gérant réputé pour sa gestion de conviction qui la provoque. Le gestionnaire d’actifs américain Fidelity Investments a annoncé, le 1er août, le lancement de deux nouveaux fonds indiciels aux Etats-Unis qui n’auront aucun frais de gestion. Beaucoup plus qu’un coup commercial, Fidelity vient de franchir un Rubicon qui pendait au nez du secteur, mais que jusqu’ici personne ne s’était encore décidé à franchir.Le nom des fonds sont explicites : Fidelity ZERO Total Market Index et Fidelity ZERO International Index fund. Ces deux produits suivront des indices en actions américaines et internationales que Fidelity a développés en interne. Une façon de réduire ses propres frais au minimum en ne faisant pas appel à un fournisseur d’indice externe comme S&P ou Solactive. Pour ces deux fonds, aucun montant minimum n’est exigé pour investir. Or dans la guerre des prix que se livrent les fournisseurs de fonds indiciels aux Etats-Unis, l’effet volume est censé compenser la baisse des marges et les producteurs demandent généralement un ticket minimum. « Nous sommes en train de tracer une nouvelle voie dans l’investissement indiciel qui bénéficie aux investisseurs de tout âge et à toutes les étapes de leur vie », a commenté Kathleen Murphy, « president » de l’activité « personal investing » chez Fidelity Investments, cité dans un communiqué. Proposer des fonds à zéro frais constitue selon elle une pratique « inégalée par toute autre société de services financiers ».Les investisseurs le croient eux aussi en tout cas. A l’annonce de Fidelity, les titres de ses principaux concurrents cotés comme BlackRock, Franklin Resources ou Invesco ont décroché de plus de 4% . Mais l’attaque est certainement destinée à Vanguard qui n’a cessé depuis ces dernières années de baisser les frais de gestion de ses ETF, jusqu'à atteindre 3 ou 4 points de base seulement. Sa politique a entrainé une guerre des prix féroce, non seulement dans la gestion passive, mais aussi dans la gestion active. Comment générer du chiffre d’affaires ou de la rentabilité lorsque l’on propose des fonds sans commissions de gestion ? Fidelity, qui gère plus de 2.500 milliards de dollars et dispose d’une franchise de gestion active très rentable, était certainement un des mieux placés pour se permettre un tel coup. La rentabilité de ses autres activités lui permettra de compenser le manque à gagner. Ses plateformes de distribution aux Etats-Unis lui permettront sans nul doute aussi d’orienter les clients de ces fonds vers d’autres produits plus rémunérateurs pour le gérant américain. Le gérant utilise aussi comme ses concurrents les facilités dues au prêt-emprunt de titres pour gagner quelques poins de marge. Fidelity est à ce point confiant qu’il a même annoncé une baisse de frais sur l’ensemble de sa gamme de fonds indiciels actions et obligations de 35% en moyenne, ce qui représente environ 47 millions de dollars d'économies annuelles pour les investisseurs.
Le groupe Natixis a fait état au deuxième trimestre 2018, d’une collecte nette en Asset Management de près de + 10 milliards d’euros, dont +7 milliards d’euros en Europe, portée principalement par H2O ( liquid alternative strategies ) et +3Milliards d’euros en Amérique du Nord , essentiellement via Harris (Oakmark International Fund et Oakmark Fund). «La division Asset & Wealth Management enregistre une forte collecte et des marges en hausse grâce au choix de la gestion active», se réjouit le groupe dans un communiqué.Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion s’élèvent à 846 milliards d’euros, dont 413 milliards d’euros en Europe et 419 milliards d’euros en Amérique du Nord. La variation sur le trimestre découle de la collecte nette, d’un effet marché négatif de - 4 milliards d’euros et d’un effet change positif de +22 milliards d’euros. À change constant, les encours moyens progressent de + 9 % en Europe, hors actifs d’assurance vie, et de + 8 % en Amérique du Nord, sur un an. Les actifs sous gestion en «Wealth Management» atteignent 32,5 milliards d’euros. Natixis précise par ailleurs que le deuxième trimestre 2018 est marqué pour la division Asset & Wealth Management (AWM) par une hausse significative des revenus sous-jacents de +15% sur un an à change constant (+10% en courant ) . Le PNB sous-jacent de l’Asset management s’élève à 782 millions d’euros au deuxième trimestre 2018, en hausse de +15% à change constant par rapport au deuxième trimestre 2017, intégrant des hausses de +11% (+2% en euros courant) en Amérique du Nord à 402 millions d’euros et de +30% en Europe à 261 millions d’euros.Le PNB sous-jacent du Wealth Management est en hausse de +22 % sur un an. En Asset management, au deuxième trimestre 2018, les marges, hors commissions de surperformance (55 millions d’euros au deuxième trimestre 2018 vs. 55 millions d’euros au deuxième trimestre 2017), dépassent 31pb (+0,7pb sur le trimestre et +3,3 pb sur un an) et progressent à la fois en Europe à 16pb (+1pb vs. 1T18 et +2,9pb vs. 2T17) et en Amérique du Nord au - dessus des 40pb (+0,7pb vs. 1T18 et +1,9pb vs. 2T17). Natixis a également rappellé qu’il s'était renforcé dans le segment de la dette privée avec l’acquisition annoncée de MV Credit au Royaume-Uni et a renforcé également son offre International «equity growth» via une prise de participation minoritaire au capital de WCM Investment Management et la conclusion d’un accord de distribution international.
Au cours du deuxième trimestre 2018, Och-Ziff Asset Management (Och-Ziff) a réalisé une collecte nette de 1,24 milliard de dollars, à comparer à une décollecte nette de 1,37 milliard de dollars au deuxième trimestre 2017, a annoncé le hedge fund lors de la publication de ses résultats. Depuis le début de l’année, le montant des souscriptions nettes s’élève à 1,62 milliard de dollars.Les actifs sous gestion d’Och-Ziff atteignent 33,9 milliards de dollars à fin juin 2018, en croissance de 3,4% par rapport à fin mars 2018 et en hausse de 2,1% par rapport à fin juin 2017.Malgré cette performance, Och-Ziff a fait état d’une perte nette de 12,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2018, après un bénéfice net de 13,1 millions de dollars au deuxième trimestre 2017. Depuis le début de l’année 2018, sa perte nette ressort à 8,8 millions de dollars. La chute de ses profits sur un an résulte d’une baisse des commissions de gestion et de performance et par une hausse des provisions concernant plusieurs dossiers juridiques, a indiqué Och-Ziff dans un communiqué. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus nets s’établissent à 109,8 millions de dollars, contre 148,9 millions de dollars un an auparavant.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Carlyle Group se sont inscrits à 209,7 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 24% sur un an, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs américains lors de la publication de ses résultats. La forte progression des encours sur un an s’explique par des levées de fonds brutes de 51,8 milliards de dollars et un effet de marché positif de 16,7 milliards de dollars, partiellement compensés par des sorties de fonds de l’ordre de 29 milliards de dollars, a expliqué la société.Dans le détail, son pôle « Private Equity » a vu ses encours atteindre le niveau record de 81,2 milliards de dollars à fin juin 2018, en hausse de 8% par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 49% par rapport à fin juin 2017. Les actifs sous gestion de sa division « Investment Solutions » ressortent à 47,6 milliards de dollars, en baisse de 2% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 4% sur un an. Les encours du pôle « Real Assets » se sont établis à 45,4 milliards de dollars, en croissance respectivement de 3% par rapport à fin mars 2018 et de 17% par rapport à fin juin 2017. Enfin, les encours de l’activité « Global Credit » s’élèvent à 35,5 milliards de dollars, en hausse de 5% sur un trimestre et de 15% sur un an.Aux termes du deuxième trimestre 2018, Carlyle a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 63,5 millions de dollars contre 57,6 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus trimestriels s’établissent à 893,6 millions de dollars à fin juin 2018, en repli par rapport aux 908,4 millions de dollars de fin juin 2017.
Les hedge funds essaient d’accroître leur attractivité et adoptent les codes de recrutement des sociétés technologiques pour séduire les ingénieurs qui vont travailler pour eux sur le «machine learning», l’intelligence artificielle et le big data. Jean et t-shirts, cuisines avec stocks de nourriture pour les employés, librairies, lieux de détente, sont désormais courants chez ces sociétés qui veulent attirer des ingénieurs pouvant prétendre à 150.000 dollars de salaire dès la sortie de l’université. Un phénomène nouveau pour ce secteur qui avait jusqu'à il y a quelques années beaucoup de facilités à attirer les ingénieurs. Mais les sociétés technologiques les concurrencent désormais largement avec les mêmes moyens financiers.
Nordea Asset Management (Nordea AM) vient de recruter Lamine Bougueroua, un spécialiste de la dette des marchés émergents, afin de renforcer ses offres en devises locales et « total return », a appris Citywire Selector. La nouvelle recrue arrive en provenance de First State Investment où il a travaillé pendant 4 ans avant de démissionner fin 2017. Dans ses nouvelles fonctions, il travaillera sur les fonds Nordea 1 – Emerging Market Local Debt et Nordea 1 – Emerging Market Debt Total Return.
La société de gestion britannique Fundsmith, fondée par Terry Smith, a annoncé, ce 2 août, les nominations de Conrad Rey, Greville Ward et Daniel Washburn en qualité d’associé (« partner »). Ces nominations sont soumises au feu vert de la FCA, le régulateur financier britannique.Conrad Rey est directeur des vents chez Fundsmith, en charge plus particulièrement des relations avec les intermédiaires. Pour sa part, Greville Ward est responsable des relations avec les particuliers très fortunes (« high net worth ») et les investisseurs internationaux. Enfin, Daniel Washburn est analyste et il travaille en étroite avec Terry Smith et Julian Robins, le directeur de la recherche.Ces nominations portent désormais à sept le nombre d’associés au sein de Terry Smith. Les trois nouveaux nommés rejoignent en effet Terry Smith (directeur général et directeur des investissements), Mark Laurence (directeur des opérations), Simon Godwin (directeur financier) et, enfin, Julian Robins (directeur de la recherche).
Crux Asset Management (Crux AM), société fondée par Richard Pease, a décidé de transférer son fonds FP Crux Global, qui affiche 25 millions de livres d’encours, à Tyndall Investment Management (Tyndall IM), rapporte Investment Week. Dans le cadre de ce mouvement, le fonds a été rebaptisé FP Tyndall Global. Ce véhicule reste géré par Richard Scrope, qui a quitté Crux AM pour rejoindre Tyndall IM au début du mois d’août. Richard Scrope avait rejoint Crux AM au début de l’année 2017 lorsque la société de gestion avait acquis trois fonds d’Oriel Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a subi une décollecte nette de 3,7 milliards de livres au premier semestre 2018, contre une collecte nette de 500 millions de livres l’an dernier à la même époque, a annoncé ce 2 août le groupe Aviva lors de la publication de ses résultats. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ont reculé de 1% pour s’établir à 347 milliards de livres à fin juin 2018 contre 351 milliards de livres à fin décembre 2017.Malgré cette contre-performance, Aviva Investors a vu son bénéfice opérationnel progresser de 7% sur un an pour s’élever à 76 millions de livres à la fin du premier semestre 2018. Ses dépenses opérationnelles ont pourtant augmenté de 3% à 208 millions de livres « alors que nous investissons pour renforcer nos expertises en matière de distribution et de gestion actions », précise l’assureur britannique. Dans le même temps, ses revenus ont connu une croissance de 4% sur un an pour s’établir à 284 millions de livres à fin juin 2018.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Aviva a fait état d’un recul de 2% de son bénéfice opérationnel à 1,44 milliard de livres. L’assureur a été pénalisé par l’impact de cessions d’actifs, des profits plus faibles au Canada et une hausse des dommages du fait des conditions météorologiques.
Coup de froid pour les activités de gestion d’actifs du groupe Allianz. Au cours du deuxième trimestre, ce pôle – qui réunit Allianz Global Investors et Pimco – a en effet subi une décollecte nette externe de 9,2 milliards d’euros, a annoncé ce matin l’assureur allemand lors de la publication de ses résultats. On est donc bien loin des 20,9 milliards d’euros de collecte nette affichés au premier trimestre 2018.Ce trou d’air au deuxième trimestre est principalement imputable à Pimco qui a accusé 7,9 milliards d’euros de sorties nettes. Cette décollecte nette s’explique par la perte d’un important mandat institutionnel, a précisé Allianz dans un communiqué. Allianz Global Investors (AllianzGI) n’est guère mieux loti, affichant 1,3 milliard d’euros de rachats nets sur le trimestre écoulé.Malgré ces contre-performances, les actifs sous gestion externes ont progressé de 2,5% d’un trimestre sur l’autre pour atteindre 1.464 milliards d’euros à fin juin 2018. Une croissance à mettre au crédit d’un effet de change positif de 53,8 milliards d’euros, qui a largement compensé un effet de marché négatif de 9,7 milliards d’euros. A fin juin 2018, les encours externes de Pimco s’établissent à 1.126 milliards d’euros, en hausse de 2,4% par rapport à fin mars 2018. Dans le même temps, les encours externes d’AllianzGI s’inscrivent à 339 milliards d’euros, en croissance de 2,6% d’un trimestre sur l’autre.En incluant les actifs gérés pour le compte du groupe Allianz, les actifs sous gestion totaux atteignent le niveau record de 1.993 milliards d’euros à fin juin 2018, en hausse de 1,9% par rapport à fin mars 2018.A l’issue du deuxième trimestre 2018, les revenus de la gestion d’actifs s’établissent à 1,69 milliard d’euros, en hausse de 9% par rapport au deuxième trimestre 2017. Sur les six premiers mois de l’année, ces mêmes revenus s’inscrivent à 3,3 milliards d’euros, en croissance de 4,6% sur un an.Sur le seul deuxième trimestre 2018, les revenus de Pimco ont augmenté de 8,1% pour ressortir à 1,17 milliard d’euros. Dans le même temps, les revenus d’AllianzGI s’établissent à 517 millions d’euros, en hausse de 11,1% sur un an.A l’issue du deuxième trimestre 2018, le résultat opérationnel du pôle « gestion d’actifs » a atteint 652 millions d’euros, en hausse de 11,6% sur un an. Sur les six premiers mois de l’année, ce résultat opérationnel ressort à 1,24 milliard d’euros, en progression de 7,9% sur un an.Sur le seul deuxième trimestre, le résultat opérationnel de Pimco a progressé de 12,1% pour atteindre 504 millions d’euros tandis que celui d’AllianzGI a augmenté de 11,2% pour s’élever à 154 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs allemand Feri Trust vient d’étoffer son équipe de conseillers auprès des institutionnels avec la nomination de Michael Müller à compter du 1er août 2018, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé est chargé de conseiller et d’accompagner les clients institutionnels de Feri Trust sur des problématiques stratégiques et sur la mise en œuvre et le contrôle de leurs investissements. Il aidera également Feri Trust en matière d’analyse de fonds et de sélection de gérants. Avant de rejoindre Feri Trust, Michael Müller a passé près de 10 ans chez Attrax au Luxembourg en qualité d’analyste senior en investissement.