Saturer de sa présence les marchés cœur où il agit. C’est la nouvelle volonté du groupe Edmond de Rothschild Asset Management après plusieurs années de réorganisation qui ont suivi la crise financière. « Le groupe a finit de se mettre en ordre. Sur nos marchés principaux que sont la Suisse, la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et le Luxembourg, nous voulons de nouveau accroître notre part de marché. Notre stratégie est de maximiser celle-ci sur ces marchés cœur » explique à NewsManagers Gad Amar, directeur du développement. La création de son poste fin 2017 doit témoigner des nouvelles ambitions de la famille Rothschild et de la dirigeante du groupe, Ariane. Venu de BlackRock, le premier gestionnaire d’actifs au monde, Gad Amar a été à bonne école en ce qui concerne la croissance rapide des encours. De par son expérience, il est chargé deguider le groupe sur les possibilités d’industrialisation des processus de gestion, des capacités de développement et de gestion des risques. Tout doit être désormais normé et bordé en interne grâce à des plates formes technologiques nouvelles, de façon par exemple à pouvoir expliquer à un client la construction de son portefeuille de A à Z. « L’industrie de la gestion ne peut plus gérer de manière artisanale », appuie Gad Amar. Dans l’activité d’asset management du groupe, l’objectif de croissance va désormais passer par une nouvelle approche commerciale. « Il était essentiel pour nos commerciaux de revoir les process et outils dont ils disposaient afin qu’ils puissent servir plus de clients avec la même qualité de conseil et une plus grand efficacité. Et pour que cela soit possible, il faut créer les process et les outils en interne adaptés », explique Gad Amar. De même, la gamme de fonds a entamé il y a plusieurs mois un processus de rationalisation qui touche à sa fin. «Nous sommes passés d’une gamme d’une centaine de fonds ouverts fin 2016 à une gamme recentrée autour d’une cinquantaine de produits commercialisés activement en externe», relate le responsable. Des fonds qui pesaient 1 à 2 milliards hier, devront pouvoir peser demain 10 fois plus si nécessaire. Gad Amar mise ainsi sur un processus plus systématique de «destruction/création» de fonds, ce qui à terme doit renforcer une image d’innovation vis-à-vis du groupe. L’objectif pour l’activité est de dépasser les 100 milliards d’euros d’encours d’ici 2025, contre 89 milliards à fin 2017. A côté des fonds traditionnels, la société compte aussi développer sa plateforme Bridge dans les infrastructures, mais parie également sur le private equity et l’immobilier. Cette dernière activité pèse environ 10 milliards d’euros grâce notamment à des rapprochements avec des acteurs locaux comme Cleaveland (en France), Cording (racheté fin 2017 au Royaume-Uni) et Orox (en Suisse) pour lui permettre de construire progressivement une plateforme immobilière paneuropéenne.
…C’est le patrimoine financier brut des Français au premier trimestre 2018 mesurée en valeur de marché, répertorié par la Banque de France. Il est composé pour l’essentiel de 3.230 milliards de produits de taux (71 % du total) et de 1.681 milliards de fonds propres (stable). Il recule de 7,7 milliards par rapport à la fin de 2017 avec pourtant des flux positifs de 18 milliards. C’est le poste technique « Réévaluation et autres changements de volume » qui grève l’ensemble de 25,6 milliards. En glissement annuel, les flux se maintiennent au-dessus de 100 milliards.
C’est la conséquence attendue du Brexit. Des établissements bancaires installés à Londres vont quitter le pays pour trouver refuge sur le « Vieux Continent ». Plus de 25 d’entre eux ont déposé des demandes de licence en Allemagne, a indiqué Felix Hufeld, le patron de la Bafin, l’organisme qui surveille les marchés financiers outre-Rhin. A ceux qui n’auraient pas encore effectué la démarche, la BaFin a indiqué, dans sa grande mansuétude, qu’elle pourrait, dans le cas d’un Brexit dur, mettre en œuvre des mesures d’urgence afin de minimiser les conséquences d’une sortie désordonnée du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Si les Bourses américaines virevoltent et les indices battent des records de durée de vie à la hausse, le phénomène ne concerne pas uniquement les sociétés cotées. Les profits des entreprises américaines relevés par les comptes nationaux du deuxième trimestre et publiés par le BEA (Bureau of economic analysis) atteignent des sommets. Les chiffres sont certes publiés en rythme annualisé, mais tout de même : 2.250 milliards de dollars de profits après amortissements et ajustement des stocks (+ 8 %) ; 2.200 milliards de bénéfices avant impôts et 1.222 milliards de dividendes nets. Une chose est sûre, America First commence par les entreprises. L’investissement et la productivité aux Etats-Unis s’en porteront ils mieux ?
Bruxelles veut utiliser le système d’« équivalence » pour encadrer l’accès des institutions financières britanniques à l’UE après le Brexit. Une position qui ne réjouit pas la City.
Même si le sujet est connu, le classement de la France dans l’Union européenne en matière de chômage surprend toujours. Dans les derniers de la classe avec 9,2 % de la population active sans emploi. Parmi les cancres, l’Italie (10,4 %), l’Espagne (15,1 %) et la Grèce (19,5 %) font pire. La France se situe loin des moyennes de la zone euro (8,2 %) et de l’UE (6,8 %) et encore plus loin des grandes économies comme l’Allemagne (3,4 %) et le Royaume-Uni (4 %). Si on se fie au cas des Pays-Bas - un nombre impressionnant de pensionnés diminuant d’autant la population active -, on est tout de même en droit de se poser quelques questions sur les statistiques du chômage.
Pile poil, en août le taux d’inflation dans la zone est estimé par Eurostat à 2 % sur un an, soit l’objectif « proche de 2 % » de la Banque centrale européenne (BCE). Les grandes composantes de l’IPCH, l’indice harmonisé des prix à la consommation, présentent en revanche de fortes disparités. Le poste alimentation, boissons alcoolisées et tabac (19,5 % du total) augmente de 2,5 %, celui des biens industriels (26,5 %) progresse de 0,3 % et le plus important en taille, les services (45 %) voit ses prix croître de 1,3 %. C’est l’énergie qui propulse l’indice global avec un taux annuel de hausse de 9,2 %. La composante de l’énergie provenant de l’extérieur, ce poste est celui sur lequel les politiques monétaires des banques centrales n’ont pas d’influence.
choix. Le gouvernement italien fera « le choix historique » de privilégier ses citoyens aux dépens des préconisations des agences de notation, a expliqué Luigi Di Maio, vice-président du Conseil et par ailleurs dirigeant du Mouvement Cinq étoiles (M5S). « Pas question d’écouter les agences de notation et de rassurer les marchés financiers… Nous devons faire passer les Italiens en premier. Il faut lancer le revenu universel en 2019 pour 5 millions d’Italiens pauvres ». Ces propos ont été tenus le 2 septembre, au lendemain du maintien de la note BBB par Fitch Ratings qui a placé le pays en « perspective négative ». Moody’s qui a placé l’Italie sous revue en mai (Baa2) rendra son verdict fin octobre. La dette publique italienne est de 2.300 milliards d’euros (la troisième au monde) et représente 132 % du PIB (chiffres Eurostat). Le taux d’intérêt du 10 ans italien (BTP) se situe à 3,20 % (3 septembre) dégageant un spread de 280 points de base avec le Bund allemand. De son côté, le ministre de l’Economie, Giovanni Tria a indiqué que le pays respectera ses engagements européens en matière budgétaire (un déficit budgétaire de 3 % du PIB). Le déficit 2018 a déjà été revu de 1,9 % à 2,3 % du PIB. L’Italie dégage un excédent primaire avant intérêts de la dette depuis 2010 (proche de 2 % pour 2018). Le projet de loi de finances doit être présenté le 27 septembre et le document budgétaire sera transmis à la Commission européenne le 15 octobre. Par ailleurs, les banques italiennes respirent un peu mieux grâce aux GACS, le système de garantie des titrisations des créances douteuses (non performing loans), mis en place par l’Etat avec l’aval de Bruxelles. Selon l’agence DBRS, 46,9 milliards d’euros de créances douteuses sont sortis des bilans des banques et 11,5 milliards ont été titrisés. Le programme GACS arrive à échéance fin septembre. Rome a demandé sont prolongement pour six mois à la Commission.
le pourcentage des 651 campagnes lancées par les fonds activistes sur l’année écoulée (juillet 2017-juin 2018) qui ont concerné des capitalisations boursières supérieures à 1 milliard de dollars. Sur ces 200 campagnes, 68 ont visé des groupes de plus de 10 milliards, selon une étude de JPMorgan, qui cite en exemple la participation de Trian Fund Management dans Procter & Gamble. En plus de cibler des entreprises plus grandes, ces fonds se déploient davantage sur des entreprises non américaines, notamment en Europe où 13% des campagnes ont porté sur des capitalisations de 5 à 10 milliards.
S’il y a un endroit où la guerre commerciale Etats-Unis-Chine devient visible, c’est bien dans les ports chinois où les containers s’empilent façon assemblage de pièces de lego. La complainte des agriculteurs américains trouve un écho chez les exportateurs chinois qui voient se fermer les portes du marché américain. Les premiers se retrouvent avec une partie de leurs récoltes de soja ou de mais sur les bras, les autres voient leurs marchandises s’entasser dans les ports. On connaissait les politiques gagnant-gagnant, on avait oublié les perdant-perdant.
Attractivité. Malgré les incertitudes du Brexit, certains grands investisseurs, notamment asiatiques, n’hésitent pas se positionner sur le marché immobilier britannique. La banque américaine Goldman Sachs a en effet annoncé la vente (sell and leaseback) au fonds de pension sud-coréen, National Pension Service (NPS), pour 1,165 milliard de livres de « Plumtree Court ». L’immeuble du centre de Londres abritera le siège européen de la banque qu’il louera à son nouveau propriétaire. L’accord prévoit que Goldman Sachs soit locataire pendant 25 ans, avec une option de prolongation du bail au-delà de cette durée. La banque d’affaires ne doit occuper cet immeuble en construction qu’à partir de mi-2019. Il abritera le siège de ses activités européennes jusqu’à présent réparties sur trois sites à Londres. Il s’agit de la plus importante transaction de bureau dans la capitale depuis le début de l’année.
En janvier dernier, Carmignac soutenait chaleureusement l’achat de bons du Trésor italiens. Aujourd’hui, la maison française a vendu entièrement ses titres en portefeuilles, rapporte Il Sole – 24 Ore. Cette opération est intervenue progressivement depuis les élections. « Nous ne voyions rien de négatif, nous voulions simplement prendre nos profits parce qu’avec un taux de 1,8 %, nous estimions que le 10 ans était pleinement valorisé », a expliqué Sandra Crowl, membre du comité des investissements de Carmignac.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Seven Capital has announced the arrival of Bruno Syrmen as a partner and chief operating officer (COO) at Seven Capital, responsible for alternative funds. He also directs the research and IT departments. Syrmen, a mathematician and IT specialist by training, began his career in 1986 in the development of real-time software for French Naval Aviation. In 1988, he became an expert in quantitative alternative management for options and developed the first option pricing software at Meeschaert Rousselle. From 1987 to 1997, he directed European trading of options on interest rates at the Banque Indosuez, and then until 2000 became director of commodity trading at Crédit Agricole. Until 2005, Syrmen then served as global head of option trading for oil products at Barclays Capital in London. In 2006, he decided to create a hedge fund oriented to commodities, which he sold in 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Mes-placements.fr has announced that it has added two steered management options to its multi-support life insurance policy mes-placements Liberté (Spirica, a 100% owned subsidiary of Crédit Agricole Assurances), one of them managed by Amiral Gestion, an asset management firm specialised in stock-picking, and the other by Active Asset Allocation (AAA), a technology firm specialised in quantitative management, via five exclusive mandates. According to a statement, the steered management offerings differ from those available on the market in that the client may invest in steered and free management from a single policy.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The SME investment specialist ACG Management on 4 September announced that it has divested from the capital of the GLI group, a specialist in the sales and rental of cranes in the Indian and Pacific oceans. ACG Management had been a historic investor in GLI since 2006, via two funds, the FCPR Alyseventure, the first venture capital fund dedicated to French overseas territories, launched in 2001, and the FIP Néovéris Réunion 2005, the only proximity investment fund to date dedicated to SMEs on the island of Réunion. ACG Management continued to assist the business via two successive investments in 2013 and 2015, with the RUN Développement fund, a statement says. The Martinique-based group Plissonneau will acquire 85% of capital in GLI. The group, which is active in the rental of industrial vehicles, maritime transport and oil equipment, now has a total of EUR50m in earnings. The group now adds a range of 70 tower cranes and 15 mobile cranes owned by GLI.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } La Financière Tiepolo has recruited Alexis Reigneron as a wealth engineer. Since August 2012, Reigneron had been a wealth engineer at the Primonial group in Paris. Before that, he was an assistant private banker at the Banque Privée 1818. At La Financière Tiepolo Reigneron will report to the private management team, responsible for wealth research for clients and prospective clients, and for overseeing wealth, legal and fiscal matters. With 24 employees, La Financière Tiepolo now manages EUR1.4bn for about 2,000 families.
Société Générale Securities Services on 4 September announced that it had won a mandate from La Maison de Gestion, an affiliate of UBS in France, which has selected the CrossWise range from SGSS for 51 of its funds. The new CrossWise solution, launched in April this year, combines the existing services for Front, Dealing, Middle and Back office in a single modular solution.La Maison de Gestion was born of the 2017 merger of the asset mangement affiliates of UBS in France (UBS Asset Management France) and Banque Leonardo France (Ocea Gestion).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The US venture capital firm KKR on 4 September announced the appointment of Kazuyuki Kido with immediate effect as managing director, based in Tokyo, Japan. Kido has nearly 30 years of experience in the investment and management sectors, including about 20 years at Nikko Securities, now known as SMBC Nikko Securities, and at Nikko Principal Investments. At Nikko Principal Investments, Kido managed about USD4bn in assets. In this period, he served as board member of Tower Records Japan, Seibu Railway, Prince Hotels, StylingLife Holdings, and BellSystem24 Holdings. Before joining KKR, Kido worked at Simplex Holdings, a Japanese financial services group, where he directed the department responsible for the operations of the firm. In this role, he was active in leveraged operations and secondary buyouts, KKR says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Aberdeen Standard Investments has appointed Vanja Brunner as head of marketing for Switzerland. She will report to Michael Shenk, who is head of marketing for Germany, Austria and Switzerland, as well as central and eastern Europe. The appointment follows those of André Haubensack, who has recently been appointed as head of distribution for Switzerland. Brunner worked for Aberdeen Asset Management in 2011 and 2012, before a period at a Swiss wealth management firm, and a return to Aberdeen in late 2016 as an office manager.
Seven Capital a annoncé l’arrivée de Bruno Syrmen en qualité de partner, responsable des investissements (CIO) de Seven Capital, en charge des fonds alternatifs. Il dirige également le département recherche et IT.Bruno Syrmen, mathématicien et informaticien de formation, a débuté sa carrière en 1986 dans le développement de logiciels temps réels pour l’Aéronavale. En 1988, il devient expert en gestion alternative quantitative et optionnelle et développe les premiers logiciels de pricing des options chez Meeschaert Rousselle. De 1987 à 1997, il dirige le trading européen des options sur taux d’intérêt de la Banque Indosuez avant de prendre jusqu’en 2000 la direction du trading matières premières du Crédit Agricole. Ensuite, jusqu’en 2005, il est responsable monde du trading d’options sur produits pétroliers chez Barclays Capital à Londres. En 2006, il décide de monter un hedge fund orienté matières premières qu’il revend en 2016.
L’entreprise d’investissement Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC) a nommé Charles-Etienne de Cidrac au sein de son conseil de surveillance. Charles-Etienne de Cidrac est actuellement directeur au sein du groupe Axa en charge de l’assurance santé depuis 2010. L’intéressé avait rejoint le groupe Axa en 1999. Il a d’abord travaillé chez Axa IM où il a occupé plusieurs postes de direction à Paris, Londres puis Francfort en 2003 comme directeur commercial institutionnel. De retour en France, il devient directeur des Assurances Collectives Internationales d’Axa France et secrétaire général de Maxis jusqu’en 2010. Avant d’évoluer dans l’assurance, Charles-Etienne de Cidrac a travaillé successivement dans les marchés de produits dérivés et la gestion de capitaux, puis deux ans, entre 1997 et 1999, comme responsable du marketing institutionnel de Société Générale Asset Management.