BCGE Asset management a annoncé ce 4 mai avoir signé les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI). Initiés en 2006, les PRI rassemblent aujourd’hui plus de 2'000 signataires en Suisse et dans le monde. Il s’agit d’un engagement volontaire qui s’adresse au secteur financier, afin d’inciter les gérants d’actifs à intégrer des critères d’ordre environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les décisions d’investissement. La signature des UN-PRI s’inscrit dans le cadre de l’offre de produits déployée sous le label «Performance responsable» par la BCGE. «BCGE Asset management propose depuis plus de 20 ans des véhicules d’investissement qui intègrent des facteurs de durabilité à l’analyse financière traditionnelle ; cette approche permet des rendements supérieurs, tout en diminuant le risque d’investissement», précise un communiqué. «L’approche de la banque, pragmatique et inclusive, repose sur l’idée qu’une entreprise qui respecte l’environnement, valorise le capital humain et adopte de bonnes pratiques de gouvernance, est mieux équipée pour surperformer sur les plans économique et financier; notre expérience a montré que c’est également un bon moyen de réduire les risques spécifiques liés à chaque investissement individuel», a commenté Constantino Cancela, chef de BCGE Asset management, cité dans lecommuniqué.
Le groupe BPCE et La Banque Postale projettent de rapprocher les activités de gestion de taux euros, principalement assurantielles, des filiales Ostrum Asset Management et de La Banque Postale Asset Management au sein d’une plate-forme commune qui serait contrôlée par Natixis IM (groupe BPCE), ont annoncé les deux groupes mardi soir. Cette alliance s’inscrit dans le cadre d’un élargissement de leur partenariat industriel. Ces gestions sont réalisées notamment pour le compte de CNP Assurances et de Natixis Assurances. Leur rapprochement donnerait naissance à un acteur européen de plus de 400 milliards d’euros sous gestion «au service de grands clients institutionnels dont CNP Assurances serait l’un des plus importants», selon le communiqué. LBPAM (qui gère 166 milliards en gestion assurantielle sur un total de 229 milliards) resterait indépendant et avec La Banque Postale comme actionnaire majoritaire (Aegon restant minoritaire, selon L’Agefi). Ce partenariat s’inscrit dans la continuité de celui conclu entre BPCE et LBP en gestion d’actifs immobiliers constitué en 2016 avec le rapprochement de Ciloger et AEW, affirme le communiqué. Mais les deux partenaires espèrent, avec ce projet, régler le sujet de la taille critique dans les métiers concernés, rappelle L’Agefi. L’économie de la gestion fixed income pour les institutionnels, activité très concurrentielle et à faibles marges, s’est encore dégradée ces dernières années en raison de l’écrasement des taux d’intérêt. Il était de notoriété publique que les deux maisons cherchaient un partenaire. Natixis avait envisagé, à l’échelle de NIM (ex-NGAM) et non d’Ostrum, un mariage avec Axa IM en 2017, mais le conseil d’administration de l’assureur s’était cabré devant la perspective de perdre le contrôle de son asset management. Depuis, Ostrum avait annoncé fin 2018 un objectif de réduction de coûts de 25% et 50 départs volontaires dans ses équipes d’ici 2020. Une communication publique aura lieu le moment venu, indique le communiqué. Par ailleurs, BPCE envisage d’étendre, dès le 1er janvier 2020, la dated’échéance actuelledes accords conclus en 2015 entre BPCE/Natixis et CNP Assurances (ADE, prévoyance et santé collective notamment) et de la porter du 31 décembre 2022 au 31 décembre 2030, ceci en accord avec CNP Assurances pour une anticipation, également dès la date du 1er janvier 2020, du passage de la répartition en coassurance ADE à 50-50%. Enfin, concomitamment à la réalisation du rapprochement entre CNP Assurances et La Banque Postale, BPCE et La Banque Postale concluraient un nouveau pacte d’actionnaires en leur qualité d’actionnaires stables de CNP Assurances. BPCE continuerait ainsi d'être représenté au conseil d’administration de CNP Assurances et au sein de plusieurs comités du conseil d’administration en ligne avec sa participation actuelle aux organes de gouvernance de CNP Assurances.
L’Association française de gestion financière (AFG) a annoncé ce mardi 4 juin la réélection d’Eric Pinon (La Financière de l’Echiquier) à sa présidence, pour un mandat de trois ans. Le mandat de vice-président de Philippe Setbon (DG de Groupama AM) est également reconduit. Dans le même temps, Matthieu Duncan (DG d’Ostrum AM) est nommé vice-président, et animera l’action de l’AFG aux plans européen et international. Outre ces trois dirigeants, le comité stratégique comprend :Christophe Bavière (DG d’Idinvest Partners), Guillaume Dard (président de Montpensier Finance), Inès de Dinechin (présidente du directoire d’Aviva Investors France), Pierre Ernst (directeur des opérations de Candriam), Jean-Pierre Grimaud (DG d’Ofi AM), Eric Helderlé (DG de Carmignac Gestion Luxembourg), Frédéric Janbon (DG de BNP Paribas AM), Xavier Lépine (président du groupe La Française), Guy de Leusse (directeur des opérations d’Oddo BHF), Yves Perrier (DG d’Amundi), Joseph Pinto (directeur des opérations d’Axa IM), Daniel Roy (président du directoire de LBPAM), et Olivier Vaillant (DG deCM-CIC Asset Management).
Les mouvements se poursuivent chez Edmond de Rothschild. Sa filiale Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a annoncé ce mardi 4 juin la nomination de Benjamin Melman au poste de directeur des investissements au sein de la direction des gestions. Il supervise désormais l’ensemble des équipes de gestion d’Edram et intègre, comme nous l’avions annoncé début janvier, le comité de direction de l’Asset Management Groupe, en remplacement de Philippe Uzan. Dans le même temps, Michaël Nizard, jusqu’ici son adjoint, remplace Benjamin Melman au poste de directeur des investissements du pôle «allocation d’actifs et dettes souveraines», tandis que Christophe Foliot et Jacques-Aurélien Marcireau sont promus co-directeurs des gestions actions. Alain Krief, jusqu’ici directeur de l’équipe Fixed Income & Convertibles d’Oddo BHF, intègre Edram au poste de directeur du fixed income. Il aura ainsi la responsabilité des expertises dettes d’entreprises et Obligations Convertibles à compter du 1er juillet 2019. Soulignons également que, consécutivement à la sortie du groupe de la cotation suisse et de la réorganisation de sa gouvernance, Christophe Caspar a pris en mars dernier la direction générale de l’asset management en charge des gestions, en remplacement de Vincent Taupin, désormais directeur général du groupe.
Le groupe BPCE et La Banque Postale ont annoncé un renforcement de leur partenariat industriel qui passera notamment par le « rapprochement des activités de gestion de taux euros, principalement assurantielle, d’Ostrum AM et de LBPAM au sein d’une plate-forme commune qui serait contrôlée par Natixis IM », indiquent les deux établissements. La gestion de tous les actifs LBPAM resterait réalisée selon ses normes ISR. LBPAM restera majoritairement contrôlée par La Banque Postale, précise le communiqué.
La banque Julius Baer compte un nouvel actionnaire de poids. GIC, le fonds souverain de Singapour, détient une participation de 3,09%, a indiqué ce 4 juin le gestionnaire de fortune. GIC est ainsi devenul’un des principaux actionnaires de Julius Baer, aux côtés des sociétés américaines d’investissement Blackrock et Wellington Management, mais aussi UBS Fund Management. Julius Baer diversifie son actionnariat vers l’Asie, où le gestionnaire de fortune a renforcé sa présence depuis une dizaine d’années et où il compte un effectif d’environ 1.000 collaborateurs à Singapour. Le fonds souverain singapourien connaît bien le marché suisse après avoir aidé UBS à redresser la barre il y a une dizaine d’années. Il avait alors injecté 11 milliards de francs dans la grande banque en difficulté.Près de dix ans plus tard, en mai 2017, GIC s’est séparé d’une bonne partie de ses titres, réduisant sa participation à 2,7% contre initialement 9%.
Les réglementations des pays membres de l’Union européenne concernant l’accès à la négociation sur les produits financiers par des banques étrangères devront être repensées pour éviter que des établissements ne choisissent de s’implanter dans les pays dont la supervision est la plus souple, a déclaré mardi Robert Ophèle, le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF).
L’action du distributeur britannique de fonds Hargreaves Lansdown perdait jusqu'à 7% mardi, à la suite des difficultés rencontrées par le gérant d’actifs Woodford IM. Hargreaves était un ardent promoteur des fonds de la société de gestion, fondée en 2014 par Neil Woodford, ancien gérant d’Invesco Perpetual et star du secteur outre-Manche.
CM Investment Solutions, spécialiste de la gestion alternative, change de nom pour devenir Lumyna Investments. La société a été acquise par le groupe Generali en novembre 2018 auprès de Bank of America Merrill Lynch (BMAL), dans le cadre de la stratégie de développement multi-boutiques de l’assureur italien. Ce changement de nom est la première étape d’un projet visant à rebaptiser l’ensemble des activités et différents compartiments de l’ancienne plate-forme de fonds de BAML, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 13 milliards de dollars (11,5 milliards d’euros).
Warren Buffett a proposé, comme tous les ans, un déjeuner en tête en tête au plus offrant. Justin Sun, un pionnier chinois des crypto-monnaies, a remporté la mise avec 4,57 millions de dollars, rapporte Bloomberg. Ce jeune entrepreneur de 28 ans qui a lancé la crypto-monnaie TRX et qui dirige la plateforme de jeux Tron, basée sur la technologie blockchain, aimerait bien convaincre l’oracle d’Omaha de l’intérêt d’investir dans des crypto-actifs comme le bitcoin que Warren Buffett a déjà qualifié de «mort-aux-rats au carré». Un pari très cher!
Raise, la société d’investissement cofondée par Clara Gaymard, a créé une structure dédiée à l’investissement à impact, a appris Les Echos. La société envisage de lever 100 millions d’euros pour son premier fonds, qui sera géré par la société Raise Impact. Comme dans les autres entités du groupe, les équipes verseront 50 % de son intéressement au fonds de dotation RaiseSherpas dédié au soutien des start-up françaises. La direction des investissements sera assurées par Eric Coisne et Aglaé Touchard Le Drian.
La société de gestion Cobas Asset Management, fondée par Francisco Garcia Paramés,a obtenu le feu vert de la direction générale des assurances et des fonds de pension en Espagne pour lancer son gestionnaire de fonds de pensions Cobas Pensiones S.G.F.P. Les deux plans de pensions lancés il y a deux ans par Cobas AM, Cobas Global et Cobas Mixto Global,étaient jusqu’alors administrés et géréspar Inverseguros Pensiones.
La Société ontarienne de gestion des placements (SOGP ou IMCO)vient d’annoncer la nomination de PatrickDeRoy au poste de directeur général principal du groupe «Total Portfolio and Capital Markets», filiale nouvellement créée de la SOGP. Il sera directement rattaché àJeanMichel, directeur des placements, et travaillera au bureau deTorontode la SOGP. Comptant plus de vingtannées d’expérience à titre de gestionnaire de portefeuille et de conseiller en placements, PatrickDeRoy occupait récemment le poste de chef de la recherche globale à la Caisse de dépôt et placement du Québec.Avant de se joindre à la Caisse, il était associé et chef des placements et de la gestion des risques au sein de la firme Eckler.
Le London Stock Exchange s’est offert l’agence de notation indépendante, confirmant une tendance de fond dans le secteur de l'analyse extra-financière.
Le groupe FTI Consulting a publié une étude qui montre que 86% des 130 analystes sell-side interrogés utilisent les réseaux sociaux dans leur travail quotidien. Dans le détail, 73% d’entre eux y récoltent des informations sur les secteurs qu’ils couvrent, contre seulement 23% lors d’une étude similaire en 2012. Les informations non financières et qualitatives sont particulièrement recherchées : 45% suivent régulièrement les influenceurs de ces secteurs (dirigeants, experts, journalistes). LinkedIn (73%) et Twitter (41%) sont les principaux réseaux utilisés, même si Instagram (9%) et Glassdoor (8%) se font une place.
Credit Suisse a annoncé ce lundi 3 juin la nomination de Zhzenyi Tang en tant que CEO pour la Chine. Basé à Pékin, il assurera l’exécution de la stratégie du groupe en Chine. Il dirigera les différentes filiales du groupe en Chine et reportera à Helman Sitohang, CEO Asie-Pacifique du gérant de fortune suisse.Zhenyi Tang rejoindra les équipes de Credit Suisse ce mois ci et deviendra membre du comité opérationnel Asie-Pacifique de la banque. Cette nomination fait suite à l’annonce de Credit Suisse en avril dernier de sa volonté d’augmenter sa participation dans sa joint-venture chinoise à 51 %, toujours soumise à l’approbation du régulateur chinois. Elle suit également la nomination de Shan Li au conseil d’administration de la banque privée suisse. Shan Li est le second membre du conseil d’administration du groupe à être basé en Asie, aux côtés deKai S. Nargolwala. Au cours des huit dernières années, Zhenyi Tang a tenu plusieurs positions managériales au sein de CITIC Group à Pékin et Hong Kong. Il a notamment été président et membre du comité exécutif deCLSA àHong Kong, filiale de CITIC Securities. Auparavant, il a passé 17 ans au sein du ministère des finances de la République Populaire de Chine, incluant un passage à la Banque Mondial où il a assisté le directeur exécutif pour la Chine. «Zhenyi Tang se joint àune relation de long-terme entre la Chine et le Crédit Suisse et à une opportunité clef pour la banque. Il va améliorer notre stratégie en tant qu’un desleaders mondiauxde la gestion de fortune avec des capacités d’investissement bancaires très importantes. Nous allons continuer à participer au développement des marchés financiers et de la gestion de fortune en Chine,» a commenté dans un communiquéTidjane Thiam, CEO duCredit Suisse. Credit Suisse a été la première banque suisse à établir une branche en Chine avec l’ouverture d’une filiale à Shanghai en 1994. Le gérant de fortune détient également une société de gestion en joint venture, baptisé ICBC Credit Suisse Asset Management. Elle se classe parmi les premières du pays avec des actifs sous gestion de 194 milliards de francs suisses à fin décembre 2018.
UniCredit a recruté Davide Lombardo comme nouveau responsable du département Investment Advisory & Key Clients au sein du Group Wealth Management, qui fait partie d’UniCredit Commercial Banking, Europe occidentale.Il sera basé à Milan et rattaché à Marco Bizzozero, CEO du Group Wealth Management. Avant d’arriver chez UniCredit, Davide Lombardo a travaillé dix ans au sein de J.P. Morgan où il a été managing director et responsable de l’équipe Investor Advisory pour le marché suisse et européen. Avant cela, il a travaillé chez UBS. «L’arrivée de Davide représente un pas en avant important dans l’optique de rendre le Wealth Management du groupe l’un des plus importants Wealth Management en Europe (…)», a commenté Marco Bizzozero.
Le fonds Monde Gan, un des pionniers des OPCVM créé il y a 56 ans, fait peau neuve ! Groupama Asset Management, qui gère le fonds, a annoncé lundi 3 juin son changement de nom. Il s’intitulera désormaisG Fund World Vision [R]. Le fonds, dont les encours sous gestion atteignent 432,23 millions d’euros (au 30 avril 2019), conserve sa philosophie d’investissement, à savoir une gestion active à risque contrôlé, fondée sur un stock-picking sélectif en actions internationales et dont l’objectif est de générer une performance supérieure à l’indice de référence, le MSCI World pays développés. «La diversification du fonds est non seulement géographique, sectorielle, mais aussi à l’échelle des titres : notre stock-picking accorde une haute importance à la sélection d’«histoires individuelles» assez décorrélées les unes des autres», explique dans un communiqué Philippe Vialle, le gérant du fondsqui affiche plus de 100 lignes en portefeuille. G Fund World Vision s’adresseaux investisseurs institutionnels, aux professionnels de la distribution et de la gestion privée.Le fonds affiche une performance annualisée de +7,8% depuis sa reprise en gestion par Philippe Vialle en 2006.
Nordea Asset Management vient de recruter Manuel Noia en tant que responsable du développement stratégique en Italie. L’intéressé vient de Pictet Asset Management où il était, depuis 2015, responsable de l’Italie («country head»). Il y travaillait depuis 2007 et a occupé les postes de responsable du développement retail et responsable du développement. Chez Nordea AM, Manuel Noia apportera son soutien à l’équipe dans la définition des objectifs stratégiques et organisationnels et dans l’identification de nouvelles opportunités d’affaires. Il sera rattaché à Fabio Caiani, responsable de la distribution de fonds en Italie.
Eric Strand a quitté la société de hedge funds suédoise Pacific Fonder, dont il gérait le fonds Pacific Precious. Les versions sur les raisons de ce départ divergent, rapporte le site suédois Realtid.se. Le gérant affirme qu’il s’en va car les frais de son fonds Pacific Precious ont doublé et qu’il ne peut pas le supporter. Peter Beckman, le directeur général de Pacific Fonder, déclare pour sa part que ce départ est lié aux mauvaises performances du gérant. Il indique aussi avoir eu des discussions au printemps sur la manière d’améliorer la gestion, qui n’ont pas abouti à un accord. En 2016, le fonds a dégagé une performance de 1,5 %, en 20170,8 % et en 2018 -2,1 %.
Indefi, cabinet de conseil en stratégie pour les sociétés de gestion, annonce la nomination de Christina Böck en tant que directrice associée, en charge du développement des activités du groupe pour la zone germanophone : Allemagne, Autriche et Suisse. Elle vient «renforcer le dispositif d’Indefi en Europe par le biais de la constitution d’une équipe dédiée aux marchés germanophones», eplxique un communiqué. Dotée de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et l’investissement institutionnel, Christina Böck a créé récemment sa propre société de conseil. Auparavant, elle était responsable des investissements et managing director de Profond, une institution de prévoyance collective suisse avec une fortune de 7,5 milliards de francs suisses.
Yves Perrier, directeur général d’Amundi, veut faire taire quelques intentions que les observateurs lui prêtent depuis plusieurs semaines. Dans un entretien au Figaro paru le 31 mai et alors qu’il est interrogé sur le secteur de la gestion d’actifs qui «bruisse de rumeurs de concentration…", selon le quotidien, Yves Perrier répond qu’il n’anticipe pas, «contrairement à la rumeur, de mouvements significatifs car les sociétés de gestion sont des sources de profitabilité importantes pour les banques ou les assureurs qui les contrôlent». Il ajoute que «c’est en particulier le cas pour DWS, la société de gestion de Deutsche Bank». De quoi laisser sous-entendre que DWS ne serait plus à vendre ou tout du moins pas en totalité. «Pour ce qui nous concerne, nous continuons à fonder notre développement sur la croissance organique tout en restant attentif aux opportunités d’acquisition», ajoute Yves Perrier.
La société de gestion CQS a annoncé lundi 3 juinla nomination de Serge Harry au poste de directeur financier groupe. Il reportera directement à Xavier Rolet, son ancien patron au London Stock Exchange, aujourd’hui directeur général de CQS. Il sera également en charge des ressources humaines du groupe, et rejoindra le comité exécutif. Serge Harry était précédemment membre du comité exécutif du London Stock Exchange Group (LSEG), en qualité de directeur de cabinet du directeur général (Xavier Rolet) et directeur du groupe pour la France, le Benelux et l’Allemagne. Précédemment, il était conseiller senior du directeur général du LSEG de 2011 à 2013, ayant collaboré au succès de l’acquisition de LCH Group pas Le LSEG. Auparavant, il avait occupé plusieurs positions managériales senior, en tant que président-directeur général de BlueNext, une plate-forme d’échange de quotas de carbone, de 2008 à 2010, ainsi que directeur de la stratégie Groupe chez NYSE Euronext de 2007 à 2008, et enfin directeur financier d’Euronext de 2000 à 2007. Antérieurement, Serge Harry était directeur général délégué de la Bourse de Paris de 1999 à 2000, qu’il avait rejointe après avoir occupé plusieurs postes à responsabilités chez Euroclear France (anciennement SICOVAM), dont directeur financier et secrétaire général de 1983 à 1999.
L’Union Bancaire Privée (UBP) et Rothschild & Co ont annoncé lundi 3 juin la signature d’un partenariat dans le conseil financier, la banque privée, la gestion d’actifs, le capital-investissement et la dette privée. Les deux établissements familiaux devraient rapidement proposer une stratégie communedestinée à la diversification des actifs de la clientèle privée et institutionnelle sur le marché du private equity. «Ce partenariat permettra à l’UBP de bénéficier de l’expérience de Rothschild & Co dans ce domaine et d’élargir son offre pour les clients souhaitant investir dans le secteur des entreprises non cotées», explique l’UBP dans un communiqué. Rothschild & Co gère un ensemble de fonds dédiés au capital-investissement ainsi que des fonds de dette privée pour un total de plus de 11 milliards d’euros d’actifs. La nouvelle stratégie issue de ce partenariat permettra aux clients de l’UBP d’accéder à un portefeuille diversifié de sociétés de petite et moyenne capitalisation partout dans le monde, via quatre approches de private equity: investissement dans des fonds primaires, «secondaire direct», «late-primary» et coinvestissement direct. La stratégie sera gérée par les équipes de Rothschild & Co, alors que les experts de l’équipe DIG de l’UBP interviendront en tant que conseillers en investissement.
Un fonds ESG géré par Candriam garde sa participation dans Hikvision, une société chinoise controversée, malgré les critiques concernant le rôle de cette dernière dans la surveillance de masse des Ouïgours, une minorité ethnique musulmane, rapporte le Financial Times fund management. Hikvision, la principale société de surveillance au monde, fournit des systèmes aux camps de détention au Xinjiang où l’on estime qu’un million de Ouïgours sont détenus, selon des organisations de défense des droits de l’homme. Hikvision a suscité les critiques de politiques américains, ce qui a conduit à une vague de désinvestissements de la part de fonds internationaux ces derniers mois. Mais le fonds marchés émergents de Candriam (458 millions d’euros), vendu comme socialement responsable, a acquis une participation initiale dans Hikvision entre novembre et mars, selon Copley Fund Research. La société de gestion indique que 0,76 % de son fonds est investi dans l’entreprise chinoise. Elle défend son investissement, estimant que les critiques de Hikvision sont politiques.
Vanguard a quasiment doublé le nombre d’investisseurs sur sa plate-forme retail britannique à 50.000 personnes, contre 26.000 en juin 2018, rapporte Financial News. Les actifs sont passés de 750 millions de livres à 1,4 milliard sur la période. Les moins de 35 ans, ces fameux «millenials», représentent 45 % des clients.