Le graphique ci-contre montre la relation entre la croissance du PIB réel en zone euro et la croissance de la masse monétaire M1 (billets, pièces et dépôts à vue) en termes réels (déflatée par l’indice des prix à la consommation) avancée de trois trimestres. Il s’agit d’un fait stylisé bien établi : dans le système financier de la zone euro, qui repose sur les banques, la masse monétaire M1 est un bon indicateur avancé de la croissance du PIB réel (de façon stable depuis les années 1970). En effet, les encaisses liquides sont essentiellement détenues dans l’agrégat M1 à des fins de transaction.
La banque américaine Morgan Stanley a présenté ce 16 juillet de bons résultats pour le deuxième trimestre 2020. Le département «Investment management» a vu son chiffre d’affaires grimper de 5,9% par rapport au deuxième trimestre 2019, à 886 millions d’euros, et son résultat avant impôts de 8,5% à 216 millions d’euros. La collecte a plus que triplé sur un an sur les actifs de long terme puisqu’elle s’est établie à 15,4 milliards de dollars contre 4,9 milliards au deuxième trimestre 2019. Le sous-segment de gestion d’actifs du département «investment management» a engrangé 684 millions de dollars de revenus (+11,8%). Dans le même temps, la division de gestion de fortune (wealth management) a vu ses revenus augmenter de 6,8% à 4,7 milliards de dollars. Au sein de cette dernière, la gestion d’actifs représente 2,5 milliards de dollars de revenus (-1,5%). L'établissement communiqué sur des flux nets de 11,1 milliards de dollars contre moins de 10 milliards sur la même période 2019. Dans l’ensemble, le groupe bancaire a réalisé son produit net bancaire exploser à 13,4 milliards de dollars (+31,4%), tout comme son résultat net, à 3,2 milliards (+45%).
Andrea Partners, société de private equity issue d’une scission du groupe Edmond de Rothschild, a annoncé la constitution d’un nouveau collège des associés, composé de 10 membres, et nommés parmi les associés des quatre équipesd’Andera Partners (ActoMezz, BioDiscovery, Cabestan et Winch Capital). Le collège des associés est l’organe d’orientation et de validation des grandes décisions d’Andera. Il élit deux associés à la gérance, qui met en œuvre les orientations stratégiques et anime la société de gestion au quotidien. Sylvain Charignon (Winch Capital; a rejoint la société de gestion en 2002) et Raphaël Wisniewski (BioDiscovery; a rejoint la société de gestion en 2001) ont ainsi été désignés gérants d’Andera Partners, pour une durée de deux ans, et succèdent à Stéphane Bergez et Pierre-Yves Poirier. «Ces organes de gouvernance renouvelés auront pour mission, entre autres, de continuer de diriger Andera Partners vers son objectif de 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici trois à quatre ans», explique la société qui revendique aujourd’hui plus de 2,5 milliards d’euros sous gestion. Elle indique que le développement d’Andera Partners passera aussi par le lancement de nouvelles activités par croissance organique ou externe, et par l’élargissement de sa base d’investisseurs. «La précédente gouvernance a fortement structuré la société de gestion et poursuivi le développement de ses activités à la suite de notre prise d’indépendance en mars 2018. Andera Partners est aujourd’hui reconnue comme l’une des principales plateformes au sein du marché européen du capital-investissement. Nous avons pour mission, durant ce nouveau mandat, de prolonger cette dynamique en accélérant le développement de nos activités et notre déploiement international. Enfin, nous poursuivrons la dynamique déjà engagée consistant à placer l’impact ESG au cœur non seulement de nos pratiques d’investissement, mais également des feuilles de route des sociétés que nous accompagnons», commentent Sylvain Charignon et Raphaël Wisniewski, les nouveaux gérants. Ces changements de gouvernance sont effectifs depuis le 1er juillet 2020.
Axa annonce que Marco Morelli, jusqu'à présent directeur général de Monte dei Paschi di Siena, est nommé Executive Chairman d’Axa Investment Managers (Axa IM) et membre du Comité de direction d’Axa. Il remplacera à partir du 14 septembre Gérald Harlin qui avait pris ces fonctions par interim après le départ d’Andrea Rossi. Il rapportera à Thomas Buberl, directeur général d’Axa. Gérald Harlin partira à la retraite fin septembre, indique Axa. Il avait déjà repoussé son départ pour assurer ce poste. Il restera membre du conseil d’administration d’Axa IM. Le dirigeant avait mis en place durant son mandat d’un an, une nouvelle organisation se voulant simplifiée et reposant sur deux piliers opérationnels stratégiques, les investissements « Core » et « Alternatifs ». Marco Morelli est diplômé de l’Université LUISS de Rome. Après différentes expériences professionnelles en Europe chez KPMG, Samuel Montagu Ltd et UBS Ltd, il rejoint JPMorgan en 1994 et devient par la suite directeur général Italie et membre du comité exécutif de JPMorgan Europe. Il rejoint la banque Monte dei Paschi di Siena en octobre 2003 et en devient directeur général adjoint en 2006. Il quitte Monte dei Paschi di Siena en janvier 2010 pour devenir directeur général adjoint du groupe Intesa San Paolo, fonction qu’il occupe jusqu’en 2012. Il rejoint alors Bank of America Merrill Lynch comme Vice-Président Europe, Moyen Orient et Afrique et directeur général Italie. En septembre 2016, il devient directeur général de la banque Monte dei Paschi di Siena, poste qu’il occupe jusqu’en mai 2020. Il est professeur adjoint à la faculté d'économie et de finance de l’université LUISS à Rome et membre de son conseil d’administration. Il est co-fondateur et vice-président de la Fondazione Don Gino Rigoldi, une organisation italienne à but non lucratif.
JPMorgan Asset Management a annoncé la nomination de Jared Gross au poste nouvellement créé de responsable de la stratégie de portefeuille institutionnelle. Basé à New York, Jared Gross collaborera avec les équipes produits et conseil aux clients institutionnels de la firme pour fournir des solutions personnalisés aux clients institutionnels. Il est rattaché à Keith Cahill, responsable des clients institutionnels en Amérique du nord de JPM AM.
Goldman Sachs a présenté ce 15 juillet des résultats en baisse pour sa division de gestion d’actifs au deuxième trimestre. Le chiffre d’affaires a reculé de 17,6% par rapport au T2-2019, pour s'établir à 2,1 milliards de dollars. La baisse de 35%, à 924 millions de dollars de produits, provient principalement des stratégies actions, et plus particulièrement du private equity, a précisé la société dans sa présentation sans entrer dans les détails. Sur les stratégies de dettes, le chiffre d’affaires augmente de 30,7% à 457 millions de dollars. Les frais de gestion ont augmenté de 2,5% à 684 millions de dollars, tandis que les frais de performance sont restés stables à 34 millions. Le département de gestion de fortune a lui connu un trimestre positif, avec un chiffre d’affaires de 1,36 milliard de dollars, en croissance de 9% par rapport à l’année dernière. Le segment a été principalement porté par la hausse des actifs sous gestion et des frais de gestion en résultant.
Les ETF et les ETP cotés en bourse dans le monde entier ont recueilli des flux nets de 64,96 milliards de dollars en juin, portant la collecte nette cumulée à 294,48 milliards de dollars sur le premier semestre 2020, soit un montant nettement supérieur aux 209,51 milliards de dollars sur la même période 2019.Selon les données d’ETFGI, un cabinet de recherche et de conseil indépendant les encours ont augmenté de 2,8 %, passant de 6.110 milliards de dollars fin mai 2020 à 6.280 milliards de dollars fin juin. Les ETF/et ETP fixed income ont attiré les entrées nettes les plus importantes avec 38,97 milliards de dollars au cours du mois de juin. Les ETF/ETP en actions ont enregistré des entrées nettes de 16,90 milliards de dollars en juin, soit 88,88 milliards depuis le début de l’année, contre 78,04 milliards de dollars pour le premier semestre 2019. Les ETF/ETP sur les matières premières ont enregistré des entrées nettes de 53,85 milliards de dollars depuis le début de l’année, ce qui est beaucoup plus élevé que les 3,51 milliards de dollars pour la même période de l’année dernière.
Wells Fargo a annoncé en début de semaine la nomination de Michael Liersch au poste de directeur du conseil et des stratégies de croissance pour le département de gestion de fortune, un poste nouvellement créé. Basé à New York, il sera responsable d’une équipe notamment chargée des services de planification patrimoniale pour Wells Fargo Private Bank et Abbot Downing. Michael Liersch arrive tout droit de JPMorgan Chase, où il était directeur du wealth planning et du conseil. Auparavant, l’auteur de livres sur la finance comportementale, habitué des plateaux de télévision, a dirigé des départements liés à cette spécialité chez Bank of America Merrill Lynch et Barclays Wealth, Americas.
La plateforme d’investissement d’impact Symbiotics, dont les quartiers généraux se situent à Genève, a obtenu une licence de gestionnaire de fonds d’investissement alternatifs pour sa filiale française Symbiotics France, a appris NewsManagers. L’agrément de l’AMF lui a été attribué courant juin. Symbiotics a cumulé 4.000 transactions d’investissement d’impact pour des gestionnaires d’actifs, banques et autres investisseurs institutionnels depuis sa fondation en 2005. La firme suisse gère actuellement une vingtaine de fonds d’investissement d’impact pour plus de cinquante clients, dont 60% d’institutionnels, 20% de clients de banques privées, 10% d’investisseurs particuliers et 10% d’agences de développement.
Le courtier en ligne Robinhoodvient de lever 320millions de dollars (280 millions d’euros), portant sa valorisation à 8,6milliards de dollars. Caractérisé par l’absence de commission et ciblant laclientèle jeunedes réseaux sociaux, Robinhood envisage d’entrer en bourse quand les conditions le permettront. Ses 13millions de clients auraient alors la possibilité de devenir actionnaires de leur propre courtier. Depuis son lancement en 2013, Vladimir Tenev et Baiju Bhatt ont levé280 millions de dollars auprès de Sequoia Capital en mai dernier,et auparavant 862 millions de dollars en cumulé, d’aprèsle décompte de Crunchbase.
La société de gestion Mediolanum International Funds, basée à Dublin, a recruté David Whitehead en qualité de gérant de portefeuille actions au sein de son équipe de multigestion actions dirigée par Eoin Donegan. David Whitehead sera impliqué tant dans l’allocation d’actifs que dans la recherche et sélection de fonds actions, en plus de la construction et de la gestion de portefeuille. Il était précédemment analyste d’investissement chez Acumen & Trust, consultant en investissements financiers irlandais. Il a également travaillé chez BNY Mellon et Citigroup.
Amiral Gestion a annoncé ce 15 juillet la nomination de Borja Aguiar au poste de directeur commercial pour la péninsule ibérique. Il intègre l'équipe commerciale basée en Espagne, aux côtés de Pablo Martinez Bernal, directeur des ventes pour la péninsule ibérique. Après des premières années d’expérience en tant qu’analyste financier chez Mercapital Private Equity, puis de trader de devises et d’indices chez Corporación Atlas, Borja Aguiar a travaillé plus de 5 ans dans le développement commercial grands comptes et institutionnelsen Espagne chez Altair Finance AM, où il était en charge de représenter La Financière de l’Echiquier sur le marché espagnol.
Fideas Capital a annoncé ce 15 juillet le lancement du fonds FideasSmart forClimate actions Euro-zone, un véhicule multi-factoriel labellisé ISR. Géré par Thibault Soler, le fonds suit une approche multi-indicielle multi-facteur. Il dispose de 11 paniers factoriels, composés au sein de l’univers Eurostoxx 300. Le portefeuille compte aujourd’hui 280 valeurs. Son approche ESG se base sur la méthodologie propriétaire «Smart forClimate», qui met au premier plan la transition écologique. L’outil doit permettre de réallouer le portefeuille pour abaisser l’empreinte carbone de 25% à 30%, et de prendre quatre ans d’avance sur les objectifs de la transition 2°C. Les Caisses Réunionnaises Complémentaires, Groupe CRC, ont par ailleurs contribué, il y a deux mois, à l’amorçage du fonds, dont l’encours atteint désormais 95 millions d’euros.
La commission de classification durisque du Chili, organisme qui approuve lesfonds gérés par des gestionnaires étrangersdans lesquels les fonds de pensionlocaux peuvent investir, a retiré 22 fonds de sa liste durant le premier semestre 2020, rapporte Funds Society. Quinze de ces 22 fonds l’ont été en juin - un record -car leurs encours étaient passés sous la barre des 100 millions de dollars, une des conditions requises pour figurer dans la liste de la CCR. Parmi ces fonds figurent notamment le fonds actions latino-américaines d’Amundi ainsi que deux stratégies de BNP Paribas AM (Asia ex-Japan Bond et Euro Short Term Corporate Bond). A noter que les investisseurs institutionnels chiliens n’ont également plus accès aux fonds actions françaises de Fidelity et les fonds actions britanniques d’Invesco et de Schroders, retirés eux aussi en juin.
La société de gestion Mansartis vient de recevoir le label ISR pour Mansartis Amérique et Mansartis Investissements, les deux derniers fonds qui ne l’avaient pas encore reçue. «La société a toujours intégré des critères extra-financiers dans sa gestion. Le label ISR est l'étape supplémentaire qui nous conduit à les formaliser, les mesurer et les appréhender au quotidien pour nos investisseurs au sein desfondsMansartis Investissements et MansartisAmérique», a expliqué Nourane Charraire, la directrice de la gestion. «Les exigences du label renforcent également notre politique d’engagement auprès des émetteurs», a complété la gérante du fonds Mansartis Investissements, admettant néanmoins que le taux de réponses des sociétés américaines à son questionnaire social et environnemental était à l’heure actuelle plus faible que celui des européennes. La société dirigée par Guillaume Jalenques de Labeau a entamé la structuration et la systématisation de son approche ESG en 2018. Depuis, quatre de ses six fonds actions et diversifiés avaient déjà reçu le label ISR. L’ensemble de la gestion, qui représente 850 millions d’euros d’encours, mandats inclus, prend désormais en compte les critères ESG.
Axa a annoncé jeudi la nomination de l’ancien directeur général de Monte dei Paschi di Siena, Marco Morelli, en tant que président exécutif (executive chairman) de sa filiale de gestion d’actifs, Axa IM. Rattaché au directeur général de l’assureur Thomas Buberl, le nouvel arrivant prendra ses fonctions le 14 septembre.
... milliards d’euros, ce sont les pertes enregistrées sur ses 1.246 milliards d’euros d’encours par le GPIF, le fonds de pension japonais, au premier trimestre 2020. Les remous sur les marchés actions mondiaux lui auront coûté 85 milliards d’euros, et la chute des actions japonaises, 61 milliards. Le retour sur investissement, sur le dernier trimestre, est de -10,7 %, le plus mauvais chiffre depuis 2001, rappelle Reuters. Au moins, Masataka Miyazono, nommé en avril à la tête du fonds, pourra difficilement faire pire, malgré les incertitudes qui planent encore sur les marchés. Fin mars, les actifs sous gestion du GPIF se répartissaient entre 23,9 % d’actions étrangères, 23,87 % d’obligations japonaises, 22,87 % d’actions japonaises, 23,42 % d’obligations étrangères et 5,95 % de placements à court terme.
Ce pauvre pangolin n’a vraiment pas de chance. Jugé coupable – à tort ? – de la pandémie de Covid-19, consommé en steak, le petit mammifère nocturne détrône désormais le rhinocéros au rang des animaux les plus braconnés. Alors que la lutte contre le commerce d’ivoire, notamment en Chine, semble porter ses fruits, le trafic de pangolin a explosé, nous apprend le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Les saisies d’écailles, qui proviennent essentiellement d’Afrique, ont décuplé entre 2014 et 2018, et ont représenté 185 tonnes, soit l’équivalent de 370.000 animaux. Bonne nouvelle, Pékin a décidé en juin de le retirer de la liste officielle des produits utilisables dans la médecine traditionnelle chinoise.
Climat. Le Carbone Disclosure Project (CDP) a élaboré une nouvelle base de données sur la trajectoire de température de quelque 4.000 entreprises dans le monde. Elles permettent d’évaluer cette trajectoire en prenant en compte toute la chaîne de valeur de l’entreprise et en la comparant aux objectifs de réduction des émissions de GES (gaz à effet de serre) dont elles sont responsables. Amundi est le premier à utiliser ces températures dans le cadre de son analyse ESG (environnement, social, gouvernance) et pour le suivi de quatre fonds d’actions multisectoriels mondiaux. Ces données vont permettre au gérant d’engager un dialogue avec les entreprises sur une base chiffrée, simple et transparente, avec une compréhension commune des objectifs d’impact fixés par les entreprises, une identification précise des efforts nécessaires restant à fournir. Le gérant vient de lancer trois nouveaux ETF (exchange-traded funds) répliquant les futurs indices climatiques PAB (Paris Aligned Benchmarks) de l’Union européenne.
Le groupe de gestion d’actifs Vanguard a annoncé la signature d’un partenariat stratégique avec l’indien Infosys, qui se traduira par le transfert de 1.300 emplois vers la société d’origine indienne. Ce partenariat porte sur ses activités d’administration des plans de retraite à contribution définie (DC) des entreprises pour lesquelles il revendique la place de leader aux Etats-Unis. Vanguard explique que ce partenariat lui permettra d’adopter une «approche technologique» pour l’administration de ses services aux clients, notamment une certaine personnalisation et plus d’efficacité.
Figure de la sélection de fonds de la Place parisienne, Sophie Bigeard vient de quitter OFI AM après plus de seize années de collaboration pour rejoindre la branche française de Quaero Capital. Elle y dirige le pôle multi-classe d’actifs depuis juin, selon son profil LinkedIn. Quaero Capital est une société de gestion suisse basée à Lausanne avec environ 2 milliards d’euros d’encours. Sophie Bigeard a débuté sa carrière à la Banque du Louvre (1995-1997), avant de rejoindre SGBT comme gérante de fonds de fonds (1997-2004). Elle a intégré OFI AM en 2004 comme gérante, avant d'être promue responsable de la multigestion long only en 2014, puis responsable de l’analyse et la sélection de fonds en 2017.
NextStage AM a annoncé ce 15 juillet la nomination de trois nouveaux associés. Il s’agit d’Aloys de Fontaines, Julien Potier et Michaël Strauss-Kahn. Ils rejoignent ainsi les associés historiques : Grégoire Sentilhes, président et fondateur, Jean-David Haas, directeur général et co-fondateur, Nicolas de Saint-Etienne, responsable de l’activité non-coté, et Vincent Bazi, responsable de l’activité coté. Aloys de Fontaines a rejoint NextStage AM en juin 2008 à l’occasion du déploiement de son deuxième véhicule institutionnel. Auparavant, il avait travaillé chez JPMorgan à Paris en fusions & acquisitions sur le segment des entreprises familiales, ainsi que chez Oddo Securities en tant qu’analyste financier Mid-Cap sur le secteur des technologies, médias et télécoms. Julien Potier a rejoint NextStage AM en janvier 2011. Il a également travaillé chez Merrill Lynch en fusions & acquisitions sur le secteur des financières à Londres, chez EY, et à la direction financière et stratégique du groupe AXA. Michaël Strauss-Kahn a rejoint NextStage AM en mai 2009. Auparavant, il a travaillé en conseil et en finance chez Booz Allen Hamilton, puis chez Calyon Financial à Chicago et enfin chez Lazard.
BNP Paribas AM vient de lancer ce 15 juillet un fonds ESG capable de prendre des positions courtes (shorter) sur les entreprises les moins vertueuses. Le fonds Earth (pour Environmental Absolute Return Thematic) couvrira trois thématiques : - Production d’énergie renouvelable et de transition (décarbonisation) - Technologie et efficacité énergétiques (dématérialisation) - Infrastructures énergétiques, transport et stockage (décentralisation). Doté de 50 millions d’euros, il est géré par deux ex-Goldman Sachs, Ulrik Fugmann et Edward Lees. Son objectif de rendement annuel est de 5%, avec environ 30% de positions vendeuses, au sein d’un portefeuille comprenant 25 à 45 lignes.
Schroders va lancer une nouvelle gamme au Royaume-Uni, baptisée Schroder Portfolios, qui consiste en six nouveaux fonds basés sur le profil de risque des investisseurs et qui sont une combinaison d’allocation d’actifs et d’investissements actifs et passifs. Ils visent à tirer profit de la directive MiFID 2. Le règlement PROD (Product Intervention and Product Governance Sourcebook) de la FCA, introduit dans le cadre de MiFID 2 en 2018, a encouragé les conseillers à segmenter leur banque cliente et à s’assurer qu’ils fournissent les services et les investissements appropriés à chaque groupe, explique Gillian Hepburn, directrice des solutions intermédiaires chez Schroders. «Par conséquent, de nombreux conseillers ont besoin de solutions d’investissement adaptées à un large segment de clients et à leurs besoins et ils recherchent des solutions externes pour relever ce défi», assure-t-elle. En outre, l’enquête annuelle menée par Schroders auprès des conseillers en novembre 2019 a révélé que 50 % des conseillers externalisaient la gestion des investissements et qu’ils prévoyaient d’augmenter leur utilisation de fonds multi-actifs et de portefeuilles modèles cette année. Les fonds combineraient l’allocation d’actifs de Schroders, un comité d’investissement dirigé par Alex Funk, CIO, Benchmark Capital (qui a rejoint Schroders en 2016), des gestionnaires de fonds, et la recherche indépendante sur les fonds de Rayner Spencer Mills Research (RSMR). Alex Funk sera le gestionnaire du portefeuille. Sa philosophie d’investissement est fondée sur le principe de la déconstruction de la formule de rendement total en ses composantes les plus simples, alpha et bêta. «En investissant dans ces deux composantes séparément, nous visons à obtenir un rendement pour les investisseurs d’une manière plus efficace. Nous pensons également que certains marchés sont plus efficaces que d’autres, c’est pourquoi nous préférons ne prendre qu’une exposition (passive) sur les marchés efficaces et investir de manière active avec plus de conviction sur les marchés qui présentent une efficacité moindre», ajoute Alex Funk. Les fonds ont pour objectif d’augmenter les positions passives lorsque l'économie entre dans une phase d’expansion et d’augmenter l’exposition aux gestionnaires actifs afin d’accroître la protection contre la baisse lorsque l'économie globale est appelée à entrer dans une phase de ralentissement ou de récession.