Wells Fargo Asset Management (WFAM) lance un nouveau compartiment de sa Sicav Wells Fargo (Lux) Worldwide Funds, le Global Equity Enhanced Income Fund (GEEI). L’OPCVM associera dividendes d’actions et primes de ventes d’options, en vue de générer un taux de distribution de rendement durable, généralement supérieur à 6% par an. Le fonds sera investi dans 60-80 actions d’entreprises à dividendes élevés. Sa sélection active de titres vise à «conserver une exposition équilibrée entre les secteurs, les régions et les facteurs, tout en évitant les biais de style et les sous-pondérations structurelles souvent observées dans les stratégies à dividendes élevés», explique un communiqué. L’ajout d’une stratégie dynamique d’amélioration des revenus d’options, reposant sur un modèle quantitatif, «augmentera les revenus d’options et préservera le potentiel de hausse en équilibrant les sources de revenus tout en tenant compte du marché». Les revenus durables du fonds seront gérés par Kandarp Acharya et Petros Bocray. Vince Fioramonti et Justin Carr géreront la sélection active des titres du fonds GEEI et Megan Miller et Harin de Silva géreront la stratégie d’overlay systématique améliorée. Le nouveau fonds sera enregistré à la vente dans toute l’Europe, à Hong Kong, à Singapour et en Corée. Ce lancement fait suite à la création de deux nouveaux compartiments, le Global Small Cap Equity Fund et le Small Cap Innovation Fund, au sein de la Sicav de Wells Fargo (Lux) Worldwide cette année. La Sicav compte 22 compartiments.
J.P. Morgan Asset Management a nommé Laurence Taillandier responsable du développement institutionnel pour la France et le Luxembourg à Paris. Elle succède à Cyril Toma, qui a quitté la société récemment pour prendre la direction du département commercial et marketing de Swiss Life Asset Managers. Laurence Taillandier travaille depuis près de 15 ans chez J.P. Morgan AM en tant que «senior client advisor». A son nouveau poste, elle dirigera une équipe de trois personnes entièrement dédiées aux investisseurs institutionnels. Elle est rattachée à Linso Pals, responsable EMEA du développement institutionnel, basé à Amsterdam. Laurence Taillandier a rejoint les équipes de J.P. Morgan Asset Management après huit années comme gérante de portefeuille crédit et titrisation chez Société Générale Asset Management (SGAM) à Paris. Elle a débuté sa carrière au sein de la salle de marché de Cardif, la compagnie d’assurance du groupe Paribas, en 1996.
GAM a recruté Lynn Xing pour son équipe actions émergentes basée à Hong Kong. L’intéressée vient de Bank of China où elle était gérante au sein du pôle private equity et gérait à la fois des investissements dans le coté et le non coté. Avant cela, elle a travaillé 4 ans chez Ernst & Young. Lynn Xing sera rattachée à Robert Mumford à Hong Kong, qui est gérant dans l’équipe actions émergentes.Cette dernière est dirigée par Tim Love depuis Londres.
US Bank a annoncé ce 17 novembre avoir ouvert un bureau dans le centre financier de Luxembourg, avec à sa tête Didier Delvaux. Celui-ci avait quitté l’année dernière son poste de directeur des opérations pour le Luxembourg et l’Irlande chez State Street pour monter ce projet. Le bureau offrira des services de comptabilité et d’administration de fonds, de domiciliation, de dépôt et de conservation pour les fonds domiciliés au Luxembourg. US Bank dispose de 7.700milliards de dollars d’actifs en dépôt et sous administration au travers de ses différentes branches.
Sécurité. Afin de se prémunir contre l’achat d’actifs stratégiques par des entreprises étrangères, la Grande-Bretagne a présenté au Parlement une nouvelle loi, « National Security and Investment Bill », qui contraindra les investisseurs ou entreprises à informer le gouvernement de leurs offres de rachat dans 17 secteurs jugés sensibles : énergie, défense, informatique, nucléaire civil, propriété intellectuelle, entre autres. Le précédent dispositif, en vigueur depuis 2002, limitait les pouvoirs du gouvernement aux plus importantes acquisitions (c’est-à-dire les « cibles » dont le chiffre d’affaires excède 70 millions de livres ou celles qui représentent plus de 25 % de parts de marché). Désormais, les pouvoirs publics pourront analyser les transactions envisagées dans les secteurs stratégiques quelle que soit leur taille, poser des conditions à leur aboutissement ou simplement les interdire.
Grand-Duché. Annoncée en février 2018, l’intégration des plates-formes de fonds luxembourgeois de Goldman Sachs Fund Solutions & Origination (GSFSO) vient d’être achevée par Amundi. Amundi Luxembourg, l’un des quatre principaux hubs d’Amundi pour les services d’hébergement de fonds répondant aux directives Ucits et AIFM, devient donc la « Management Company » de trois Sicav luxembourgeoises de gestion systématique et alternative pour un montant total d’encours gérés pour le compte de GSFSO de 2,6 milliards d’euros. Amundi assure notamment la gestion, le contrôle et la supervision des véhicules d’investissement de droit luxembourgeois assis sur les stratégies de trading systématiques de GSFSO, mais va également fournir un service de gestion, ainsi que l’analyse et le suivi des gérants externes présents sur sa plate-forme Ucits de fonds alternatifs.
Manuel Merino n’est pas le président de ces manifestants (photo). Il n’est même plus président par intérim du Pérou, contraint au départ au bout de six jours, après les manifestations du week-end qui ont fait deux morts. L’éviction début novembre du populaire Martin Vizcarra à la suite d’une procédure d’impeachment a plongé le pays dans l’instabilité politique, les manifestants dénonçant un coup d’Etat déguisé de la part de l’opposition. Bien qu’un nouveau chef d’Etat par intérim, Francisco Sagasti, ait été désigné par le Congrès le 16 novembre, le Pérou n’avait pas besoin de ça. Le pays est l’un des plus frappés par la pandémie de coronavirus, son économie devrait se contracter de 14 % cette année, et la devise a touché cette semaine un plancher historique face au dollar.
Les investissements nécessaires pour lutter contre les défis tels que la pauvreté et le changement climatique d’ici à 2030 ne sont pas à la hauteur des enjeux. On s’en doutait un peu mais une nouvelle étude de Standard Chartered le confirme. La banque internationale étudie la question sous le prisme des Objectifs de développement durable des Nations unies (ODD), clé de mesure mondiale des efforts pour le développement et l’environnement. Pour les gens convaincus qu’ils ne peuvent avancer qu’ensemble, il y a de quoi être déçu. Ainsi, selon une étude menée par la banque entre juillet et août 2020 auprès d’un panel composé des 300 premières entreprises d’investissement au monde, il apparaît que 20 % de ces grands argentiers ne connaissent pas les ODD des Nations unies. Seulement 13 % de leurs 50 milliards de dollars d’investissements y sont liés. Et surtout, cheval de bataille de Standard Chartered, 64 % de leurs actifs sous gestion sont investis en Europe et en Amérique du Nord, contre 5 % au Moyen-Orient et en Afrique. Le tropisme local joue aussi chez les investisseurs réputés internationaux…
L’explosion du commerce en ligne et les souhaits de relocalisation de production de certaines entreprises nécessitent davantage d’entrepôts. Les institutionnels l’ont bien compris.
La BVI, l’association des sociétés de gestion allemandes, a dévoilé des chiffres impressionnants concernant les encours des fonds durables. Ceux-ci ont augmenté de 27% en trois mois, ou 44% en six mois, pour atteindre 129 milliards d’euros. A titre de comparaison, les fonds traditionnels n’ont progressé quede 2%. Néanmoins, la collecte trimestrielle ne s'élève qu'à 3,8 milliards d’euros sur ces fonds, soit moins de 15% de la hausse trimestrielle. Les fonds durables grand public représentent désormais la principale part de marché, avec 75 milliards d’euros, contre 54 milliards chez les institutionnels. Ils ont collecté 5,1 milliards, tandis que les fonds institutionnels ont rendu 1,3 milliard d’euros.
Brown Advisory a annoncé ce 18 novembre le lancement de la version Ucits du fonds Brown Advisory – Beutel Goodman Large Cap Value Fund , un fonds actions value géré par la société partenaire canadienne Beutel, Goodman & Company Ltd. Domicilié à Dublin, le fonds, dénommé BA Beutel Goodman U.S. Value Fund, sera initialement sponsorisé à hauteur de 25 millions de dollars par des clients du bureau londonien de Brown Advisory. Le fonds répliqué compte 500 millions de dollars d’encours, et contient entre 25 et 35 lignes.
L’Union européenne étudie des « solutions pratiques » pour résoudre le contentieux avec plusieurs pays de l’Est qui bloquent le plan de relance européen mais avancera sans eux s’il n’y a pas d’issue, a déclaré mercredi le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes.
La principale société européenne de gestion d’actifs Amundi et BNP Paribas sont au nombre des entités explorant la possibilité de faire une offre sur Lyxor, la filiale de gestion d’actifs en vente de la Société générale, selon Reuters. JPMorgan et la société financière bostonienne State Street ont également exprimé de l’intérêt, de même que DWS, la filiale de gestion de fonds de Deutsche Bank. Lyxor gère quelque 150 milliards d’euros d’actifs. Sa vente, qui devrait débuter d’ici la fin de l’année, doit permettre à la Société générale de renforcer son bilan. La cession de Lyxor pourrait se nouer autour de 500 à 700 millions d’euros, ajoutent ces sources.
Robeco France a lancé en début d’année le «Cercle Robeco pour une banque privée durable», une nouvelle initiative de place, a-t-elle annoncé. Ce projet est un appel «pour aller plus loin ensemble et davantage intégrer les enjeux de durabilité au sein de la banque privée», explique un communiqué. Le Cercle se veut «un lieu de réflexions et d’échanges, avec l’ambition d’inscrire cette dynamique dans le long terme et de fédérer le plus grand nombre pour contribuer aux débats de place». L’initiative a réuni Olfa Maalej (Banque Neuflize OBC, Groupe ABN AMR0), Gilles Dard (Credit Suisse Banque Privée), François Essertel (HSBC Banque Privée), Alain Massiera (Rothschild & Co), Nicolas Otton (BNP Paribas Banque Privée), Philippe-Jean Peron (Banque Transatlantique), Mathieu Vedrenne (Société Générale Private Banking) et leurs équipes; ainsi qu’Isabelle Guyot-Sionnest & Patrick Poivre, d’amGroup
La Banque de France a constaté un «léger redressement de la performance annuelle des fonds non monétaires en août qui ne s’est pas confirmé en septembre» indique-t-elle dans son étude mensuelle. Celle-ci repasse en territoire négatif en septembre (-1,5% après +0,2 %). Toutefois, ce recul s’explique en partie par un effet de base, explique l’institution car la hausse mensuelle de la valorisation de septembre 2020 (-0,6%) reste largement inférieure à celle de septembre 2019 (+ 1,1%). Toutes les catégories de fonds enregistrent une baisse annuelle, notamment les fonds actions (- 1,6 %) et surtout les fonds d’épargne salariale (-7,6 %) compte tenu de leur forte pondération en actions françaises (actionnariat salarié). La performance des fonds monétaires baisse légèrement à -0,36% (-0,35% en août).
Les principaux acteurs financiers, bancaires et industriels du secteur font front contre l'amendement remettant en cause certains tarifs fixés entre 2006 et 2010.
Le groupe BPCE a publié ce mardi une étude sur l’épargne des ménages, où 2.050 Français ont été interrogés sur leurs habitudes d’épargne en temps de Covid et notamment celles pour leur retraite. BPCE constate qu’ils ont recours à un panachage de placements plutôt qu’aux placements d’épargne retraite spécifique. L’achat de la résidence principale, l’assurance vie et les livrets réglementés arrivent en tête des dispositifs les plus utilisés par les Français pour préparer leur retraite. Les produits d’épargne retraite individuels ne trouvent pas encore totalement grâce aux yeux des Français. Le refus d’immobiliser son épargne sur une période aussi longue est la raison principale de ce rejet (18%). 16% des répondants ont indiqué qu’ils doutent de la sécurité de ce type de placements, et 14% qu’on ne leur en a jamais proposé.
La chambre basse du Congrès argentin a commencé à débattre d’une loi proposant de lever 300 milliards de pesos argentins (3,15 milliards d’euros) en taxant les grandes fortunes afin d’aider les familles touchées par la pandémie de coronavirus. Cette loi, soutenue par le gouvernement du président Alberto Fernandez, devait être adoptée mardi. Le Sénat devrait ensuite examiner le projet de loi avant la fin du mois. Les Argentins possédant plus de 2,1 millions d’euros - environ 12.000 personnes - seraient concernés par cette taxe de 2%. Les fonds levés serviraient à acheter du matériel médical, à financer des aides sociales ainsi que des prêts pour les PME afin de promouvoir la création d’emplois.
Fidelity International prévoit un début d’année 2021 chargé. La société de gestion annonce qu’elle va lancer trois fonds durables couvrant trois univers d’investissement différents: l’Asie (hors Japon), le Japon et les petites capitalisations européennes. De plus, elle va sortir deux fonds thématiques, l’un sur l’innovation chinoise et l’autre sur les opportunités thématiques. Ces fonds seront tous de droit luxembourgeois. Les fonds durables viendront étoffer la gamme de la société dans ce domaine qui se compose déjà de huit produits et seront gérés avec le même processus que les autres. L’approche d’investissement se base sur trois piliers: exclusion, engagement et recherche propriétaire. Le fonds Fidelity Funds – Sustainable Asia Equity sera géré par Dhananjay Phadnis, qui sera appuyé par Flora Wang, la directrice de l’investissement durable. Le Fidelity Funds – Sustainable European Smaller Companies sera piloté par Jim Maun, avec l’aide de Joseph Edwards. Le Fidelity Funds – Sustainable Japan Equity est confié à Hokeun Chung, qui sera assisté de Tomohiro Ikawa, Cenk Simsek et Eddie Tajima. Côté fonds thématiques, le Fidelity Funds – China Innovation sera investi dans les actions chinoises liées au thème de l’innovation, comme l’innovation technologique, de style de vie et environnementale. Il sera co-géré par Tina Tian et Casey Mclean. Le Fidelity Funds – Global Thematic Opportunities sera quant à lui investi dans des actions de sociétés qui profitent de tendances structurelles comme les technologies, la démographie et le changement climatique. Le fonds sera géré par Nick Peters et Ayesha Akbar.
Le gérant allemand DWS a annoncé ce 17 novembre le recrutement de deux collaborateurs pour son équipe d’investissement immobilier, basée à Paris. Il s’agit de Céline Boutin en tant que gérante seniore et Théodore Schoenke comme transaction manager. La première rejoint l’équipe d’Asset Management dirigée par Virginie Walckenaer, et le second l’équipe de Chiara Randazzo, Head of Transactions, rattachée à Ronen Ribak, Head of European Transactions. Céline Boutin arrive de Gecina, où elle était responsable de portefeuille.Théodore Schoenke a quant à lui a débuté sa carrière chez BNP Paribas Real Estate puis chez Invesco Real Estate dans l’équipe Asset Management et Transaction.
Le groupe BPCE a publié ce mardi 17 novembre une étude sur l’épargne des ménages. 2.050 Français ont été interrogés fin septembre sur leurs habitudes d’épargne en temps de Covid et notamment celles pour leur retraite.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé mardi qu’elle accélérerait ses cessions d’actifs à partir de la fin de cette année, tandis que son chiffre d’affaires économique a reculé au troisième trimestre, en raison de l’impact de la crise du Covid-19 sur les sociétés de son portefeuille appartenant au secteur des voyages et loisirs. Eurazeo, qui tient ce mardi une journée dédiée aux investisseurs, va «lancer un programme ambitieux de cessions à partir de la fin 2020 et qui se poursuivra en 2021 et 2022", a indiqué Philippe Audouin, le directeur général Finances du groupe. Le dirigeant a ajouté qu’Eurazeo procéderait à des cessions qui, en montants annuels, pourraient égaler voire dépasser les plus hauts historiques enregistrés par le groupe. Ce programme de cessions contribuera à «accélérer la création de valeur» pour les actionnaires du groupe, a expliqué Philippe Audoin. La société d’investissement a également annoncé que ses levées de fonds étaient attendues en croissance en 2020, ainsi que, en moyenne, sur la période 2021-2022. Eurazeo a par ailleurs indiqué que ses actifs sous gestion se situaient, dans les conditions de marché actuelles, sur «une trajectoire» qui devrait leur permettre de doubler leur montant dans un horizon de cinq à sept ans. Le total des actifs sous gestion s'établissait à 18,8 milliards d’euros à la fin septembre, stable par rapport à fin décembre 2019. La société a communiqué ces perspectives alors que son chiffre d’affaires économique, qui correspond au chiffre d’affaires consolidé auquel est ajoutée la part proportionnelle du chiffre d’affaires des sociétés mises en équivalence, s’est inscrit à 1,18 milliard d’euros au troisième trimestre, en recul de 23% à changes et périmètre constants. En excluant les sociétés de son portefeuille appartenant au secteur voyages et loisirs - qui représententent 10% de son actif net réévalué - le chiffre d’affaires économique d’Eurazeo a été quasi stable au troisième trimestre, à 946 millions d’euros. Le montant de l’actif net réévalué (ANR) par action s'établissait à 69,1 euros fin septembre, contre 80,3 euros fin décembre 2019, a indiqué le fonds. Eurazeo ne revalorisant pas ses actifs non cotés sur une base trimestrielle, la variation de l’ANR s’explique par l'évolution des titres des groupes cotés, de la trésorerie et des éventuelles variations en cas d’acquisitions et cessions.
Zencap Asset Management, société de gestion spécialiste de la dette non cotée, filiale du Groupe OFI, a recruté Raphaël Deléarde en tant que responsable ESG. Sa mission sera «d’accompagner Zencap Asset Management sur les sujets d’investissement responsable et en particulier de développer les méthodologies et outils d’analyse ESG et d’impact extra-financier», selon un communiqué. Raphaël Deléarde vient de la maison mère OFI Asset Management. Il possède plus de 8 ans d’expérience dans la finance responsable et la RSE à différents niveaux (notation extra-financière, conseil et investissement) au sein d’EthiFinance, puis PwC France. Zencap AM a par ailleurs signé en son nom propre les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) de l’ONU. La société de gestion était jusque-là sous l’ombrelle de son actionnaire principal OFI Asset Management, signataire des PRI depuis janvier 2008. Au 30 septembre 2020, Zencap AssetManagement totalisait 2,3 milliards d’euros d’encours en gestion et mandatde conseil.
BNP Paribas Wealth Management a promu Edmund Shing directeur des investissements. Il était jusqu’ici responsable mondial de la gestion actions et de la stratégie des dérivés. Il remplace Florent Bronès, qui a rejoint une organisation caritative avant sa retraite.
Le gérant d’actifs allemand DWS compte récupérer 600 millions d’euros auprès de Wirecard, dans le cadre de la procédure d’insolvabilité, a déclaré le PDG Asoka Wöhrmann dans une interview accordée ce weekend au Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. La filiale de Deutsche Bank fut l’un des principaux actionnaires de la firme épinglée pour fraude, au travers de fonds actifs et passifs. DWS va également poursuivre au pénal plusieurs anciens dirigeants de la société de paiement, dont l’ex-DG Markus Braun et l’ex-directeur des opérations Jan Marsalek. «Nous le devons à nos clients», a avancé le patron de DWS. La société de gestion soutient par ailleurs son gérant Tim Albrecht, qui est longtemps resté positif à l'égard de Wirecard. «Un gérant actif peut parfois se tromper s’il a agi raisonnablement», a estimé M.Wöhrmann. Tim Albrecht a d’ailleurs renoncé à son bonus annuel, a appris le Handelsblatt.