Selon le supplément «Argent» du Monde, des études récentes montrent que les fonds responsables investis en actions ont mieux résisté à la crise que les autres produits de gestion collective. De l’avis de Benoît Magnier, fondateur du cabinet de conseil Altedia IC, «l’ISR souffre d’une fausse image. Les investisseurs pensent souvent qu’investir autrement signifie renoncer à la performance. Nos études démontrent au contraire que l’approche ISR n’est pas un handicap». La dernière étude d’Altedia IC indique ainsi que les fonds investis sur la zone euro réalisent exactement la même performance (-0,1%) que les indices de marché sur trois ans à fin mai 2009.
Selon une enquête de la société de conseil Watson Wyatt et du journal spécialisé Pensions & Investments auprès des 300 principales caisses de retraite d’une trentaine de pays, publiée le 7 septembre, les 20 plus grandes caisses de retraite de la planète ont vu leurs actifs reculer de 4,1%, à 4,2 milliards de dollars en 2008, comparé à une baisse de 13% à 10,4 milliards pour l’ensemble des 300 institutions. Watson Wyatt analyse que «grâce à leur taille, les très grandes caisses de retraite ont un avantage en termes de gouvernance et de processus de décision, ce qui leur permet de tirer parti de nouvelles idées d’investissement», rapporte Le Temps.
Lancé voici 17 ans pour un investisseur institutionnel par la Financière Atlas, le FCP OP Convertibles d’Oppenheim Investment Managers (OIM) affiche actuellement une trentaine de millions d’euros d’encours. Les souscripteurs de ce produit géré par Philippe Caron étaient jusqu'à présent presque tous institutionnels, mais OIM a jugé que la surperformance du fonds (22,64 % sur 5 ans au 1er septembre contre 20,42 % pour l’Exane Euro Convertible) et la thématique méritent d'élargir le spectre de la clientèle.Sur le plan commercial, OIM (filiale à 100 % de Sal. Oppenheim France) va donc s’attacher à présent à placer ce produit auprès des plates-formes et des CGP. Un road-show est également prévu à partir de cette semaine en Italie et en Suisse.Actuellement, le portefeuille comporte 32 lignes, mais la logique serait plutôt d'évoluer entre 35 et 40 positions, indique Philippe Caron, qui est le directeur général d’OIM. A son avis, il est temps à présent de basculer des monétaires, qui ne sont plus rémunérateurs, vers les fonds d’obligations convertibles (OC), en attendant le cas échéant de pouvoir revenir sur les actions.
Le groupe Ofi renforce ses liens avec la société de gestion entrepreneuriale Prim’ Finance. Après avoir signé en 2008 un partenariat pour la commercialisation commune du FCP diversifié Prim’KappaStocks, Ofi vient d’entrer au capital de Prim’Finance à hauteur de 33,37 %. Les autres actionnaires demeurent BNPP AM Group (10 %) et les associés fondateurs, à 56,63 %. Pour Ofi, cette prise de participation s’inscrit «dans la logique d’un processus d’accompagnement de sociétés de gestion innovantes», souligne Thierry Callault, directeur général délégué d’OFI Asset Management. Prim’Finance pourra grâce à ce partenariat passer à la vitesse supérieure dans son développement. «L’arrivée d’Ofi au capital nous donne des moyens supplémentaires pour embaucher une ou deux personnes sur des postes importants. Nous pourrons ainsi lancer le recrutement d’un spécialiste de la recherche scientifique spécialisé dans la modélisation et d’un technicien de gestion, qui pourra accélérer le développement de nouveaux produits actuellement en préparation», commente Médéric de Vasselot, président directeur général de Prim’ Finance. Sur le plan commercial, Prim’Finance devrait profiter d’une synergie forte avec les équipes commerciales d’Ofi. «La force de frappe des équipes commerciales d’Ofi nous permettra d’atteindre plus rapidement nos objectifs de collecte auprès des institutionnels, de la gestion privée, des plateformes d’assurance vie et des CGP», ajoute-t-il.
Selon l’Association belge des institutions de pension (ABIP ou BVPI), les fonds de pension du pays ont enregistré depuis 1985 jusqu'à la fin du premier semestre 2009 une performance annuelle de 6,79 %, ce qui correspond à 4,59 % en termes réels. Sur la base des résultats publiés par 50 fonds totalisant 7,7 milliards d’euros d’encours, ce qui représente 63 %du marché, la performance moyenne pondérée des fonds de pension belges pour le premier semestre a été de 4,21 %. Le portefeuille moyen était investi à 48 % en obligations, à 30 % en actions et à 8 % en immobilier.
Quelque 250 fonds ont disparu en 2007 et 2008 en Espagne. Cette année, avec le retour de la sérénité, le nombre de produits a augmenté au compte-gouttes, mais cette tendance s’est inversée en juin, rapporte Expansión. D’après les dernières statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion, 207 fonds ont fermé leurs portes entre fin mai et fin juin, et le nombre total a baissé à 2.746 unités.En un mois, il y a donc eu autant de fermetures que pour l’ensemble de 2008. Et il semble que cela se poursuive : d’après Ahorro Corporación, le nombre de fonds est tombé à 2.702 en juillet et il a réaugmenté à 2.709 en août.La seule catégorie de produits épargnée par le phénomène est celle de l’obligataire court terme, refuge traditionnel des Espagnols en cas de turbulences : le nombre de ces fonds a augmenté de 9,6 % depuis le début de l’année.
Mercredi, Merk Investments a annoncé le lancement de son troisième fonds devises sans droit d’entrée (no-load), le Merk Absolute Return Currency Fund, rapporte Mutual Fund Wire. Il s’agit comme son nom l’indique d’un produit de performance absolue. Le taux de frais sur encours sera de 130 points de base.
Morgan Stanley ne vendrait plus uniquement Van Kampen Investments mais l’intégralité de son activité retail, qui inclut également Morgan Stanley Investment Management, affirme Ignites, citant plusieurs sources. La banque conserverait 20 % de ce pôle qui représente environ 150 milliards de dollars sous gestion, et vendrait 80 %. Invesco serait candidat au rachat.
Selon l’Agefi, John Mack, le directeur général de Morgan Stanley devrait céder, à compter du 1er janvier 2010, son poste à James Gorman qui dirigeait les activités de courtage de la banque. John Mack restera cependant président du conseil d’administration.
Selon L’Agefi suisse citant Bloomberg, l’ancien directeur délégué du bureau d’Unigestion à Singapour, Stéphane Pizzo, s’est mis à son propre compte. Il s’apprête à lancer son premier fonds alternatif le 1er octobre, le Lotus Peak Fund. Au début, les encours sous gestion se situeront entre 15 et 20 millions de dollars. Toutefois, la capacité maximale du fonds se monte à 250 millions. Il est conçu en tant que fonds de fonds multi-stratégies. Pour atteindre le rendement annuel visé d’environ 10% après déduction d’une commission de gestion de 1,5% et une commission de performance de 5%, le sélectionneur mise sur des investissements diversifiés entre les stratégies.
En août, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 7,5 milliards de couronnes suédoises (166 millions d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds (Fondbolagens Förening), qui souligne qu’il s’agit du plus haut niveau jamais enregistré pour un mois d’août. Depuis le début de l’année, la collecte nette totalise 58 milliards de couronnes, ce qui constitue là aussi un record absolu pour la période.Sur le mois d’août, ce sont les fonds actions qui ont tiré le secteur, avec des souscriptions nettes de 7,7 milliards de couronnes. Les fonds obligataires et les fonds diversifiés enregistrent respectivement des rentrées nettes de 2,4 milliards et 1,3 milliard. En revanche, les hedge funds et les fonds monétaires ont vu sortir 1 milliard et 2,8 milliards de couronnes. A noter que l’association suédoise des fonds milite en faveur de l’abolition de la taxe sur les fonds enregistrés en Suède dans la perspective de l’entrée en vigueur d’Ucits IV. En effet, pour Fondbolagens Förening, cet impôt favorise les fonds de droit étranger.
Le processus de «réalignement global du modèle opérationnel» du groupe et le «redéploiement d’activités opérationnelles et IT à Kuala Lumpur» pourraient affecter 110 postes sur environ 1.600 chez RBC Dexia Luxembourg. Il s’agit d’un impact avant négociations avec les élus du personnel et le communiqué précise que, depuis la création de RBC Dexia en 2006, plus de 600 emplois ont été créés sur le site de Luxembourg. La délocalisation en Malaisie pourrait concerner 50 postes.
Selon L’Echo, le broker néerlandais Van der Moolen a été déclaré en faillite jeudi 10 septembre, succombant à la crise du crédit et à des mauvaises décisions de sa direction. Il a perdu les deux tiers de sa valeur en Bourse, ramenant sa capitalisation à 4 millions d’euros. Van der Moolen a été au cours des années 80 et 90 l’un des grands noms de Wall Street. Ces dernières années, le broker a tenté de redéfinir les contours de ses activités se concentrant, sans succès, sur le trading des options et des produits dérivés.
A fin août, les actifs gérés mondialement dans des ETF ont enregistré un nouveau record historique avec 890,52 milliards milliards de dollars, mais le précédent record remontait seulement à juillet, avec 858 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les encours ont gonflé de 25,3 % pendant que le nombre de produit augmentait de 11,4 % avec 248 nouveaux lancement de 71 fermetures, de sorte que le total ressortait à 1.773 ETF cotés 3.137 fois sur 41 Bourses et proposés par 95 émetteurs, selon les statistiques de Barclays Global Investors. Actuellement, 781 lancements d’ETF sont en projet.Le palmarès des promoteurs demeure inchangé : iShares (BGI) reste le numéro un avec 391 ETF et des encours de 429,32 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 48,2 %, devant State Street Global Advisors (104 produits et 139,33 milliards), dont la part de marché ressort à 15,6 %, et Vanguard (40 produits, 71,71 milliards de dollars et 8,1 % de part de marché à fin août. Les européens Lyxor Asset Management (Société Générale) et db x-trackers (Deutsche Bank) arrivent en quatrième et cinquième positions, avec respectivement 102 et 110 produits et des encours de 40,78 milliards et 31,34 milliards de dollars. Cela correspond à des parts de marché de 4,6 % et de 3,5 %.
Pour août, l’indice Barclay Hedge Fund couvrant 1.023 hedge funds affiche une performance de 2,15 %, ce qui porte le total depuis le début de l’année à 16,52 %. Cela confirme la tendance que révélaient ces derniers jours les indices HFRI Fund Weighted Composite (+ 14,1 % en janvier-août) et Hennessee (+ 17,30 %). Comme chez Hennessee, le meilleur résultat a été enregistré sur les huit premiers mois de 2009 pour l’arbitrage de convertibles, avec 40,95 % (pour 16 fonds), devant la stratégie marchés émergents (+ 30,86 % pour 169 fonds).
Henderson New Star a indiqué que le nouveau fonds European Special Situations (lire notre article du 28 mai) sera lancé le 1er octobre. Son encours sera plafonné à 500 millions de livres pour permettre au gérant Richard Pease (un ancien de New Star) d’avoir un biais petites et moyennes capitalisations. Le portefeuille comportera entre 35 et 55 lignes et l’objectif sera une performance initiale de 3-5 %. La souscription sera ouverte à partir du 17 septembre.
F&C Asset Management va fermer son fonds Special Situations dans le cadre d’une rationalisation de sa gamme, révèle le FT Adviser. Dans une lettre aux investisseurs, la société de gestion explique que de gros souscripteurs ont vendu leurs parts, ramenant l’encours de 36,5 millions de livres à seulement 1 million.
Hermes BKP Partners travaille sur une nouvelle structure de frais pour ses fonds de hedge funds qui serait indexée sur la performance à long terme, rapporte le Wall Street Journal. Ainsi, les commissions pour chaque année de performance seraient collectées sur trois ans.
Plusieurs sociétés de hedge funds londoniennes s’apprêtent à lancer des fonds Ucits III, rapporte le Financial Times. C’est notamment le cas de Cheyne Capital (6 milliards de livres de dollars) et de Man Group (43,3 milliards de dollars).
La famille asturienne Cosmen et le capital investisseur CVC sont sur le point de prendre le contrôle de National Express, la compagnie de transports en commun ayant confirmé qu’elle est en pourparlers avec le consortium au sujet de l’offre de 2,08 milliards d’euros qu’il a lancée, rapporte Cinco Días. C’est ce vendredi à 17 heures que se termine le délai de présentation des offres. Selon la presse britannique, le board de National Express aurait voté mercredi en faveur de l’acceptation de l’offre des Cosmen et de CVC qui porte sur 5,75 euros par titres et valorise la société à 875 millions d’euros, plus 1,2 milliard d’euros de dette.
«On ne voit pas grande différence en matière de performance entre l’investissement responsable et durable (IRD) et la gestion traditionnelle. Les résultats sont plutôt en ligne. Il y a un léger avantage pour l’IRD sur le long terme, mais il n’est pas statistiquement significatif», reconnaît Wim Vermeir, membre du comité exécutif de Dexia Asset Management. Cependant, la société de gestion s’est clairement positionnée sur le créneau de l’IRD non seulement par conviction, mais parce que l’on constate l'émergence d’une demande croissante de performance durable, notamment de la part des investisseurs institutionnels.Dexia AM, qui aligne 20 professionnels dédiés à l’IRD, dont 9 gérants de fonds, a d’ailleurs tenu compte de l'évolution des exigences de la clientèle et mis au point un reporting extra-financier qui permet de justifier sur l’ensemble des problématiques le caractère IRD de ses produits. Le gestionnaire est désormais en mesure de fournir un profil de ses fonds aussi bien sous l’angle de la gestion des intérêts des parties prenantes que sous celui de la durabilité des modèles de gestion, secteur par secteur, par rapport à un indice de référence.De fait, sa taille et sa forte spécialisation dans l’IRD obligent Dexia AM à perfectionner son dispositif. La société gérait fin juillet 17,5 milliards d’euros en IRD, soit 20 % de ses encours, rappelle Wim Vermeir, contre 16,1 milliards fin décembre. Fin 2007, les actifs IRD avaient représenté 17,6 milliards, contre 14,2 milliards un an plus tôt. Toujours à fin juillet, 4,6 milliards d’euros étaient gérés dans le cadre de l’approche IRD standard de Dexia AM (surtout best-in-class) et le reliquat entrait dans des solutions IRD sur mesure, la force du gestionnaire étant notamment de pouvoir s’adapter à la demande et utiliser ad libitum les différents critères.La gamme comprend notamment plus de 20 fonds ou compartiments durables investis dans toutes les classes d’actifs, sachant que l’obligataire représente entre 60 et 70 % du total, selon Wim Vermeier. La clientèle, initialement très «retail», est désormais au trois quarts institutionnelle. Interrogé sur la question.de savoir si, compte tenu de la richesse de son laboratoire IRD, Dexia AM ne serait pas tenté de vendre à l’extérieur son expertise, Wim Vermeier répond par la négative, puisque «la vocation première de la maison consiste à être un gestionnaire d’actifs». Cela posé, le savoir-faire de Dexia AM est disponible également pour des mandats de conseil.Une politique «d’engagement» peaufinéeDe son côté, Gaëtan Herinckx, responsable de l’IRD, a mis en exergue lors d’une présentation à Paris les cinq défis majeurs du développement durable (changement climatique, gouvernance d’entreprise, pénurie d’eau, pénurie de capital humain et évolution démographique dans les marchés émergents). L’une des caractéristiques différenciantes de Dexia AM tient au fait que ce gestionnaire ne néglige pas l’aspect «engagement». Cela se traduit en premier lieu par des votes en assemblée générale, les représentants du gestionnaire assistant à celles de 120 sociétés européennes. D’autre part, lors de l'établissement de la fiche d’analyse des entreprises, Dexia AM prend contact avec les sociétés pour leur réclamer les éléments qui lui manquent sur les critères-clé.L’engagement se concrétise aussi par des études sectorielles qui peuvent être réalisées avec des partenaires et qui permettent de dialoguer avec les émetteurs pour obtenir des informations sur la situation présente et sur les mesures qu’ils comptent le cas échéant prendre pour améliorer leur score IRD. Parallèlement, Dexia AM participe à des initiatives d’engagement collectives (collaborative engagement). La société est de la sorte signataire de sept de ces initiatives (notamment Carbon Disclosure Project, Extractive Industries Transparency Initiative, Emerging Markets Disclosure Initiative, Investor Collaboration on Oil Sands, et Forest Footprint Disclosure Project). Deux autres devraient suivre dans la dernière ligne droite avec la conférence de Copenhague. En revanche, précise Wim Vermeir, Dexia AM a choisi de ne pas proposer de résolutions en assemblée générale, une démarche qui ressortit selon lui davantage à l’activisme qu’au dialogue. En tant qu’investisseur, le gestionnaire choisit la qualité et n’a pas à définir la stratégie des entreprises ni à intervenir dans leur gestion.
Dans un entretien au Financial Times Fund Management, Farley Thomas, responsable mondial de la distribution «wholesale» chez HSBC Global Asset Management, affirme que HSBC deviendra un acteur de taille sur le marché des ETF dans les trois prochaines années. Dans les 6 prochains mois, la banque compte lancer 10 ETF ciblant particuliers et institutionnels. Elle compte se focaliser sur les grands indices bien connus des investisseurs comme le FTSE 100, le Dax, le CAC 40, le Dow Jones et les familles MSCI ou FTSE. Thomas Farley pense que les encours des produits indiciels chez HGAM représenteront 15 % du total dans les trois prochaines années, contre 5 % actuellement.
En juillet, les fonds d’obligations d’entreprises «investment grade» commercialisés en Europe ont attiré 7,5 milliards d’euros, sur des souscriptions nettes totales de 46 milliards d’euros, selon le dernier Fund Flash de Lipper FMI. Depuis le début de l’année, la collecte nette sur ces fonds de «corporates» est ressortie à 40 milliards d’euros, un niveau record. Ce montant dépasse en effet le total des flux cumulé depuis cinq ans.Les sociétés de gestion transfrontalières sont les grandes gagnantes de cet engouement pour les obligations corporates, s’arrogeant plus de la moitié des nouvelles souscriptions de cette année. La boutique spécialisée BlueBay a pleinement profité de cette explosion de la demande, mais M&G et Schroders tirent aussi leur épingle du jeu, note Lipper FMI. Au total, les fonds taux ont enregistré en juillet des souscriptions nettes de 16 milliards d’euros, le niveau le plus élevé depuis quatre ans.Les actions ont quant à elles engrangé 12 milliards d’euros. Et celles-ci ne sont plus dominées par les marchés émergents, souligne Lipper FMI. En juillet, la société de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes est Schroders, avec 2,8 milliards d’euros. Sur les actions, c’est la joint venture entre SocGen et Russell qui se distingue, avec 988 millions d’euros qui sont allés se placer sur un fonds multi-styles et un autre de multigestion.
Selon le Wirtschaftblatt, la banque privée allemande Hauck & Aufhäuser (H&A) aurait présenté une offre ferme d’environ 50 millions d’euros pour acquérir la Constantia Privatbank viennoise auprès de Bank Austria, RZB, Erste Bank, Volksbank et Bawag (les cinq banques qui l’ont sauvée en octobre 2008). Le journal rapporte que les banques souhaitaient primitivement obtenir 100 millions d’euros.