Les actifs gérés au Royaume-Uni ont diminué l’an dernier de 12 % pour revenir à 3,7 billions de livres, rapporte International Financial Services London (IFSL), organisation de promotion des services financiers britanniques à l'échelon mondial. Cette contraction fait suite à cinq années consécutives de hausses de 8 % en moyenne. De mauvaises performances, une diminution des souscriptions et des remboursements aux investisseurs.Les premiers indicateurs pour 2009 montrent que le secteur a commencé de se ressaisir avec une hausse de 14 % en janvier-juillet de l’encours des fonds retail domiciliés au Royaume-Uni.Selon l’IFSL, les encours de 2008 étaient deux tiers institutionnels, tandis que 16 % représentaient les fonds retail, et 9 % les fonds alternatifs, le reliquat correspondant à des clients privés».Quant à la marge bénéficiaire des gérants de fonds, elle est tombée à 23 % contre 32 % en 2007.
La société de hedge funds SAC Captal, qui gère 16 milliards de dollars, a investi dans un nouveau fonds basé à Londres piloté par l’un de ses anciens traders, rapporte le Financial Times. Il s’agit du fonds US Absolute Alpha de RWC Partners, géré par Mike Corcell (ex-Threadneedle), qui doit être lancé jeudi, selon des personnes proches du dossier. Le fonds a déjà levé 350 millions de dollars, auxquels devraient s’ajouter 200 millions.
Changement de stratégie chez Jubilee qui vient de relever son investissement de base à 15 000 livres pour l’ensemble de sa gamme de produits structurés et pour tous les véhicules qui seront lancés prochainement, indique Investment Week.La firme veut se positionner sur une clientèle plus fortunée et a suspendu parallèlement toutes ses activités promotionnelles auprès des conseillers en investissement (IFAs).Selon la firme, la taille de l’investissement moyen est déjà très largement supérieure à la barre des 15 000 livres qui devrait être ultérieurement revue à la hausse.
Selon une première estimation, l’encours total de Man Group est ressorti au 30 septembre à 43,8 milliards de dollars contre 43,3 milliards fin juin et 46,8 milliards au 31 mars. Le gestionnaire alternatif évalue son bénéfice avant impôt pour les six premiers mois de l’exercice au 31 mars à 280 millions de dollars contre 622 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Les souscriptions brutes des particuliers pour le premier semestre de l’exercice en cours ont porté sur 5 milliards de dollars, dont 1,6 milliard pour juillet-septembre, tandis que les remboursements se situaient à 2,7 milliards de dollars. Au 30 septembre, les actifs gérés pour le compte de particuliers ressortaient à 29,1 milliards de dollars contre 27,3 milliards au 30 juin.En ce qui concerne les investisseurs institutionnels, ils ont retiré en net 1,7 milliard de dollars en juillet-septembre contre 3,6 milliards en avril-juin. Les remboursements trimestriels prévus pour le 1er octobre se situent à 0,7 milliard. A fin septembre, l’encours institutionnelle devrait être de 14,7 milliards de dollars contre 16 milliards trois mois auparavant.Le portefeuille institutionnel a affiché une plus-value de 0,7 milliard de dollars pour le premier semestre de l’exercice en cours tandis que le portefeuille particuliers accusait une moins-value de 1,3 milliard. La baisse du dollar a provoqué un effet de change positif estimé à 2,1 milliards de dollars sur les six mois à fin septembre.
Selon Asian Investor, Barclays Global Investors vient d’ouvrir un bureau de représentation en Chine alors que iShares a désormais son équivalent en chinois, par le biais de deux caractères signifiant la «fondation solide» et la «prospérité».BGI souhaiterait bien entendu se développer sur le marché chinois mais de nombreux obstacles restent encore à franchir. Le gouvernement chinois et la Bourse de Shanghai ont fait part de leur volonté d’introduire des ETF internationaux sur le marché local à bref délai. Mais les régulateurs chinois ont aussi laissé entendre qu’ils donneraient la priorité aux établissements chinois et à leur offre internationale avant de laisser entrer la concurrence étrangère.
Thames River et Jupiter lancent de nouveaux produits offshore sur les marchés britannique et européen, selon Investment Week. Thames River devrait ainsi proposer deux fonds «long/short» au premier semestre 2010, dirigés par Joel Amsellem et Gaurav Bamania. Les deux véhicules Ucits III seront domiciliés à Dublin.De son côté, Jupiter a lancé un nouveau véhicule Global Equities, un compartiment de son fonds Global domicilié au Luxembourg. Le fonds est dédié à la clientèle institutionnelle mais l’investissement minimal a été fixé à 1000 livres. Investi pour l’essentiel en actions internationales et benchmarké sur le MSCI World, le fonds sera piloté par Malcolm Millar, gérant des unit trusts European Income et Ben Surtees, gérant des unit trusts Asie et des sicav Asie Pacifique.
Le fonds Carmignac Patrimoine (9,4 milliards d’euros) reste en tête de la liste des fonds diversifiés de la Frankfurter Allgemeine Zeitung avec une performance de 30 % sur trois ans, mais le fonds de fonds autrichien C-Quadrat Arts Total Return Global Ami (108 millions d’euros) géré par Leo Willert, s’en rapproche rapidement avec un gain de 28 % sur la même période. Sur les six derniers mois, le Carmignac Patrimoine a gagné près de 8 %, alors que le produit autrichien s’est adjugé 25 %. Leo Willert utilise un modèle de suivi de tendance. Son fonds est actuellement investi à 95,8 % en actions, notamment asiatiques.
En août, selon les statistiques de l’association allemande BVI, le secteur de la gestion d’actifs a globalement accusé des remboursements netsde 1,05 milliard, après des rentrées nettes de 3,13 milliards pour juillet et de 3,61 milliards pour le mois correspondant de l’année dernière. Ce résultat est imputable principalement aux fonds monétaires offerts au public, qui ont subi des sorties nettes de 3,04 milliards après déjà 5,86 milliards en juillet, et, dans une moindre mesure aux fonds obligataires, dont les remboursements nets ont porté sur 765 millions d’euros contre des rentrées nettes de 979 millions le mois précédent.Pour les huit premiers mois de l’année, les fonds institutionnels ont collecté 6,3 milliards d’euros contre 11,63 milliards en janvier-août 2008 tandis que les fonds de valeurs mobilières offerts au public accusaient des sortines nettes de 3,64 milliards contre des souscriptions nettes de 17,65 milliards.Les fonds d’actions offerts au public ont drainé 8,86 milliards en janvier-août 2009 (contre 538 millions) alors que les fonds monétaires subissaient une hémorragie de 19,96 milliards (contre des souscriptions nettes de 4,4 milliards). A noter que les fonds obligataires ont accusé des sorties de 1,51 milliard (contre 3,11 milliards) tandis que les fonds immobiliers attiraient 3,04 milliards contre 5,78 milliards.
Les ETF sont de loin le plus gros vecteur de collecte parmi les fonds commercialisés en Allemagne depuis le début de l’année : à eux seuls, Barclays Global Investors (marque iShares), Commerz Derivatives Funds (ComStage), Deutsche Bank (avec db x-trackers) et Deka (avec ETFlab) ont drainé pour janvier-août un total de 5,13 milliards d’euros, alors que l’ensemble des fonds de valeurs mobilières offerts au public accusait des sorties nettes de 3,64 milliards d’euros. db x-trackers se distingue par une collecte de 2,96 milliards d’euros, devant ETFlab, avec 1,35 milliard d’euros pendant que les produits ComStage et iShares attiraient respectivement 573,2 millions et 248,3 millions.Grâce à db x-trackers, le groupe DB/DWS est le seul des grands acteurs à afficher des souscriptions nettes (de 1,44 milliard), alors que Deka (caisses d'épargne) subit des sorties de 5,42 milliards. Allianz Global Investors accuse des remboursements nets de 2 milliards d’euros pendant que Pioneer (UniCredit) et Union Investment (banques populaires) s’allègent de respectivement 964,7 millions et 815 millions.Seuls deux acteurs affichent au 31 août des encours supérieurs à 100 milliards d’euros : DB/DWS avec 132,03 milliards et Deka, avec 105,56 milliards.
Selon un sondage auprès de 238 investisseurs institutionnels que devraient publier dans une quinzaine l’agence de notation Telos et le cabinet de conseil Prof. Homburg & Partner, les investisseurs institutionnels allemands seraient fidèles à leurs gestionnaires d’actifs dans une proportion de 71 % contre 74 % en 2008. Ils seraient ainsi 77 % contre 81 % à être disposés reconduire leur gestionnaire tandis que 80 % contre 83 % ont l’intention de conserver leur gestionnaire actuel.En revanche 52 % d’entre eux, contre 54 % l’an dernier accepteraient de ne pas changer de gestionnaire en cas d’augmentation de tarifs. Et 77 % contre 78 % sont prêts à recommander leur gestionnaire à d’autres professionnels.AGI, Bayerninvest et Berenberg en têteLe sondage a montré que les gestionnaires préférés des investisseurs institutionnels sont dans l’ordre Allianz Global investors, Deka Investmentfonds, Deutsche Asset Management, Union Asset Management et Universal Investment, dans la catégorie des plus de 30 milliards d’euros d’encours.Les cinq préférés dans la catégorie moyenne (10-30 milliards d’euros) sont BayernInvest, Erste Sparinvest, helaba Invest, LBBW Asset Management et Metzler. Enfin, parmi les plus petites maisons (jusqu'à 10 milliards d’euros), le leader est Berenberg Bank,, devant Invesco, Julius Baer, MM Warbnurg et Nordea.
Le capital investisseur Arques Industries a annoncé que le conseil de surveillance a décidé de mettre au fin avec effet immédiat au mandat de Bernd Schell, membre du directoire, COO et responsable de Gigaset Communications GmbH. Ses attributions seront réparties entre les trois autres membres du directoire.Officiellement, cette démarche est expliquée par un redéploiement stratégique après une perte nette de 115,4 millions d’euros au premier semestre contre 36,3 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Le conglomérat allemand MAN SE a annoncé mercredi par un communiqué réglementé que le gestionnaire américain Invesco lui a notifié avoir franchi le 11 septembre les seuils de 3, 5 et 10 % de son capital et avoir détenu à cette date 10,42 % des droits de vote.
Depuis le début de l'année au 28 août 2009, le fonds Amilton Small Caps, de la société Amilton Asset Management, affiche une performance de 38,2 %, alors que le CAC MS 190 monte de 29,4 %. Son gérant, Harry Wolhandler, pense que les marchés vont encore monter.
Société Générale Asset Management lance SGAM Invest Inflation Duration Free, un produit, qui selon un communiqué de SGAM, offre aux investisseurs «un moyen simple et efficace de profiter dès maintenant du retour des anticipations d’inflation sans être pénalisés par le risque de remontée du niveau général des taux d’intérêt qui pourrait en découler». Ce produit est particulièrement adapté aux environnements économiques présentant des caractéristiques « inflationnistes » liées à une croissance forte de la liquidité mondiale, une orientation haussière du coût des matières premières, et des besoins croissants de financement. Ce type d’environnement est également susceptible de s’accompagner de tensions sur le niveau des taux d’intérêt. Les obligations indexées sur l’inflation peuvent donc subir simultanément les conséquences positives de la remontée des anticipations d’inflation et l’impact négatif de la hausse des taux d’intérêt. SGAM Invest Inflation Duration Free, FCP de droit français, est investi principalement dans des obligations indexées sur l’inflation émises par des pays de la zone Euro et libellées en euro. Son indice de référence est le Barclays Capital Instep, créé tout particulièrement par Barclays pour ce fonds. En parallèle, SGAM Invest Inflation Duration Free se fixe pour objectif de ramener la sensibilité cible du portefeuille à zéro afin de se prémunir contre la remontée des taux d’intérêts. Pour cela, le gérant utilise notamment des futures, des options et des swaps. Accessible dès 1000 euros pour les parts AC, le fonds profite ainsi de l’ensemble de l’expertise SGAM via une gestion active de l’exposition à l’inflation, observée et anticipée, le choix des supports d’investissements (pays, type d’indexation, swap ou obligation en direct), et l’immunisation de la sensibilité aux mouvements des taux d’intérêt. «Le fonds est cependant soumis aux risques d’indexation à l’inflation en cas de déflation, risque de taux, risque d’engagement et ne garantit pas la restitution du capital investi,» avertit SGAM.
Après leur lancement il y a quelques semaines, UFG-LFP vient d’annoncer la commercialisation de cinq fonds d’investissement de droit luxembourgeois au sein d’une gamme dite «Major Trends». Chaque fonds affiche une thématique ISR précise : • UFG Trend Consumers doit relever le défi démographique (croissance de la population, émergence de nouveaux consommateurs et nouveaux modes de consommation…)• UFG Trend Infrastructures doit relever le défi urbain (besoins d’installer ou renouveler des infrastructures sous la pression démographique urbaine)• UFG Trend Planet doit relever le défi environnemental (contrer le réchauffement climatique et la pollution par le recours aux énergies renouvelables, etc.)• UFG Trend Technologies doit relever le défi technologique (enjeu essentiel pour l’innovation et la croissance économique)• UFG Trend Resources doit relever le défi matières premières (ressources alimentaires et énergétiques en voie d’épuisement)De façon classique, la gamme Major Trends associe des critères extrafinanciers (grâce à une démarche ISR) à des critères purement financiers, et le processus de gestion impose des filtres successifs qui permettent d’affiner progressivement la nature des investissements réalisés.Les fonds ont pour zone d’investissement l’Europe - à concurrence de 75 % minium - le solde étant investi sur le monde (hors Europe). Une exception cependant : UFG Trend Ressources est totalement investi à l’international - dont les marchés émergents. Les quatre premiers fonds ont pour indice de référence le DJ Stoxx 600 PI et UFG Trend Resources, le MSCI World PI euros.A noter que tous ces fonds - sauf celui investissant sur les ressources naturelles - ont reçu le label ISR Novethic. Tous les fonds sont éligibles au PEA et à l’assurance-vie, à l’exception de UFG Trend Ressources, uniquement éligible à l’assurance vie. Caractéristiques: UFG Trend ConsumersCode Isin : I : LU0414216654B : LU0414216498 UFG Trend Infrastructures Code Isin : I : LU0414217116 B : LU0414216902 UFG Trend Planet I : LU0414217546B : LU0414217389 UFG Trend Technologies I : LU0414218510B : LU0414218353UFG Trend ResourcesI : LU0414218197B : LU0414217892 Pour les parts B (dédiés aux particuliers) : Commission de gestion : 2% Droits d’entrée : 3% max Droits de sortie : néant Pour les parts I (dédiés aux institutionnels)Commission de gestion : 1%Droits d’entrée : néantDroits de sortie : néant
La Société Générale «pourrait envisager de commencer le remboursement des aides apportées par l’Etat français à partir de début 2010», rapporte l’Agefi. Les analystes sont toutefois persuadés que l’opération pourrrait être avancée. En théorie, la banque peut se contenter d’augmenter son capital de 1,7 milliard d’euros, soit l’équivalent reçu de l’Etat sous forme d’actions de préférence. Mais la Société Générale peut aussi viser plus large, afin d’anticiper le renforcement des exigences en fonds propres imposées aux banques, précise le quotidien.
A New York, on s’attend que Kohlberg Kravis Roberts (KKR) soit admis à la négociation sur le NYSE dès ce jeudi, le transfert d’Euronext Amsterdam à Wall Street s’effectuant beaucoup plus rapidement que prévu, puisqu’il était initialement programmé au plus tard pour fin 2010, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Selon des proches du dossier cités par Reuters, le fonds souverain China Investment Corp ou CIC (200 milliards de dollars) a l’intention d’investir 600-700 millions de dollars dans chacun de trois fonds distressed aux Etats-Unis, dont un de Goldman Sachs et un d’Oaktree Capital.
Bank of America (BoA) a annoncé le recrutement d’Andrew M. Sieg, qui dirige le segment emerging affluent clients de Citigroup, comme managing director et head of retirement and philanthropic services de la division global wealth and investment management (GWIM). Basé à New York, il sera subordonné à Sallie Krawcheck, présidente de GWIM.Le groupe qu’Andy Sieg va diriger est chargé de fournir des solutions personnalisées en matière de retraite ainsi que des services d’administration, de comptabilité, de conservation, de conseil et d’exécution à des entreprises et organisations, à leurs salariés et leurs adhérents, dans le cadre de quelque 40.000 plans d'épargne d’entreprise.
Pour environ 1 milliard de dollars, sous réserve de certains ajustements (soit entre 900 millions et 1,2 milliard), Bank of America (BoA) vend l’activité de gestion d’actifs à long terme de Columbia Management à Ameriprise Financial, la maison-mère du britannique Threadneedle. Les actifs ainsi cédés (fonds d’actions et obligataires) représentaient environ 165 milliards de dollars fin juin. La transaction devrait être bouclée au printemps 2010.Bank of America a indiqué mercredi qu’elle n’a pas encore décidé du sort qui sera réservé aux activités de gestion d’actifs court terme de Columbia.Par ailleurs, Ken Lewis, le directeur général de BofA a annoncé son départ de la banque en décembre prochain.
Le fournisseur d’ETF Source a indiqué que ses actifs sous gestion s'élevaient désormais à 2,2 milliards de dollars, soit quelque 1,5 milliard d’euros, selon Hedge Week.En l’espace de deux mois, les nouveaux produits de Source, bien accueillis par les institutionnels, notamment par les hedge funds, ont recueilli près de 950 millions de dollars, soit environ 650 millions d’euros
A compter du 1er octobre, la délégation de la gestion de fonds de KBC Asset Management S.A. passe de KBC Asset Management Ltd à Dublin à Eperon Asset Management, une filiale à 100% de KBC asset Management NV Brüssel. La mesure concerne 21 compartiments de fonds. La gestion du risque stricto sensu reste inchangée, de même que les stratégies d’investissement, le processus de traitement des ordres ou encore les frais de gestion.
Jusqu’ici responsable de la banque privée, Mary Callahan Erdoes va prendre la direction des activités de gestion d’actifs chez JP Morgan, a indiqué la banque dans un communiqué. Mary Callahan Erdoes, qui prend la succession de Jes Staley, nommé CEO des activités de banque d’investissement, rejoint parallèlement l’Operating committee de JP Morgan Chase.Mary Callahan Erdoes avait rejoint la banque privée de JP Morgan en 1996 pour diriger le département «Fixed Income» à destination de la clientèle fortunée (les HNWI) et des fondations. Après avoir occupé différents autres postes de responsabilité, elle avait été nommée CEO de la banque privée en 2005 et rejoint l’Executive committee du groupe.
Dreyfus Corporation, filiale de BNY Mellon Asset Management, a annoncé le lancement de deux fonds de fonds.Le Dreyfus Satellite Alpha Fund sera investi dans des mutual funds conseillés par Dreyfus qui investissent eux-mêmes dans des classes d’actifs «non traditionnelles» comme les matières premières, les devises et l’immobilier.Pour sa part, le Dreyfus Diversified Global Fund investira dans des mutual funds d’actions américaines et étrangères conseillés par Dreyfus.
Agefi reports, citing a study by International Financial Services London (IFSL), that the asset management sector contributed 0.65% of British GNP last year, or GBP8.4bn.
De très nombreuses questions sont posées aujourd’hui sur le calendrier, l’ordre, la façon dont la BCE sortira de la politique monétaire non conventionnelle. Ira-t-elle au terme de son programme d’achats de covered bonds ? Apposera-t-elle une marge aux prochaines opérations de financement long ? Quand prendront fin les procédures d’appel d’offre à taux fixe ? Regardons les choses en face : ces questions sont prématurées.
Assets under management at ETF Securities have set a new record at EUR10bn, as a growing number of investors show an interest in hard assets, at a time when the financial situation of governments is deteriorating and quantitative easing raises particular concerns about the evolution of the US dollar and the pound sterling, and about inflationary outlooks in the mid-term.
Aberdeen Asset Management is opening an office in Sao Paulo in Brazil. It will be headed by Nick Robinson. The Credit Suisse acquisition brought Aberdeen’s total equities under management in Latin America to USD4 billion.