Martin Currie a annoncé la promotion, à compter de début juin, de Claire Marwick au titre de co-gérante du Japan Alpha Fund aux côtés de Keith Donaldson et John-Paul Temperley. Claire Marwick avait rejoint l'équipe spécialisée sur le Japon en août 2007.Martin Currie a par ailleurs indiqué son intention de fermer le fonds lorsqu’il aura atteint 175 millions de livres. Le Japon Alpha Fund est un fonds de conviction, comportant de 30 à 40 lignes. Depuis le début de l’année, le fonds de 32 millions de livres a dégagé un rendement de 23,6% contre 14,6% pour le Topix.
BlueBay Asset Management, une société de gestion britannique spécialisée dans le crédit, gérant 47 milliards de dollars, vient de recruter Mark Dowding pour piloter le développement d’une activité d’obligations gouvernementales européennes au sein de la société. L’intéressé vient de Deutsche Asset Management, où il occupait le poste de responsable européen de l’obligataire institutionnel. Il était précédemment chez Invesco, où il travaillait en étroite collaboration avec Raphael Robelin, le responsable actuel du crédit investment grade de BlueBay. Les deux anciens d’Invesco vont donc désormais co-diriger l'équipe investment grade européenne de BlueBlay, avec chacun une spécialisation (obligations d’entreprises pour Raphael Robelin et obligations souveraines pour Mark Dowding). Après l’arrivée de Mark Dowding début septembre, la société de gestion londonienne va lancer des fonds, l’un dans les obligations gouvernementales européennes et l’autre combinant obligations souveraines et obligations d’entreprises.
Ancien analyste actions chez Morningstar aux Etats-Unis, Justin Craib-Cox quitte M&G Investments, où il était co-gérant de fonds, pour devenir gérant de fonds dans l'équipe obligations convertibles d’Aviva Investors. Il assistera les gérants seniors David Clott et Shawn Mato, basés à Boston.
Sur les cinq premiers mois de l’année, M&G a enregistré des souscriptions nettes de 3,4 milliards de livres, après 7,9 milliards sur la période correspondante de 2009, annonce sa maison mère, Prudential, dans un communiqué sur les résultats du groupe. Les entrées nettes en Asie sont ressorties à 0,3 milliard de livres (1,5 milliard en 2009).
Selon L’Agefi suisse, Valartis Group prévoit de fermer le hedge fund European Energy Fonds. Le CEO de Valartis, Gustav Stenbolt, explique que les rendements sont inférieurs aux attentes.
Vontobel a annoncé le 7 juin la création d’une nouvelle unité, Swiss Wealth Advisors AG, qui s’occupera du suivi de clients américains dont la fortune est déclarée au fisc. L’unité est basée à Zurich et sera soumise à la surveillance de l’autorité américaine SEC (Securities and Exchange Commission), indique le groupe bancaire dans un communiqué. La nouvelle entité se concentrera sur la gestion de fortune sur mesure adaptée aux besoins des clients américains. Vontobel entend ainsi répondre aux besoins d’investissements en actions européennes et asiatiques ou en devises de clients américains, besoins que des gestionnaires de fortune américains ne peuvent pas ou que partiellement satisfaire. L’offre de Vontobel s’adressera aussi bien à des citoyens américains domiciliés aux et hors des Etats-Unis et à des citoyens non américains qui vivent aux Etats-Unis. Les transactions seront assurées par Vontobel Securities AG, qui dispose déjà d’une licence de la SEC.
Following the acquisition of Sal. Oppenheim by Deutsche Bank, and the acquisition of Reuschel by Conrad Hinrich Donner, professionals are now predicting further mergers in the German private banking industry, to serve a wealth management market weighing in at about EUR1.2trn, Handelsblatt reports. Recently, Deutsche Bank launched a RFP for BHF-Bank, which is owned by Sal. Oppenheim. The German market also interests actors such as Julius Bär, Sarasin and Vontobel, and German savings and co-operative banks are also looking for a slice of the pie.
L’Agefi rapporte que la banque HSBC va céder ses fonds de private equity aux équipes actuellement gestionnaires de ces activités. Les discussions concerneraient les unités de Hong Kong, du Royaume-Uni, des Etats-Unis, du Canada et du Moyen Orient. Elles gèrent à elles cinq 8,8 milliards de dollars (7,3 milliards d’euros) d’actifs et se concentrent chacune sur certains financements (immobilier, rachat d’entreprises, à fort potentiel, etc).L’une des raisons de cette vente, rappelle le quotidien, vient de l’application prochaine des règles Volcker aux Etats-Unis, qui visent à interdire aux banques certains investissements jugés trop spéculatifs, et notamment le contrôle de hedge funds et de fonds de private equity.
RCM, le spécialiste de la gestion active actions du groupe Allianz Global Investors (AGI), a récemment organisé à Hambourg un séminaire sur l'Asie (Crouching Tigers and Hidden Dragons, lire notre article du 10 mai). Bien évidemment, la Chine a constitué le plat de résistance de cette manifestation, et Christina Chung, qui dirige la gestion de portefeuille sur les actions chinoises, a eu l'occasion de faire un point détaillé sur les grandes tendances des trois à cinq prochaines années.
Ofi Private Equity Capital a annoncé le 4 juin avoir conclu avec Oddo & Cie et Oddo Corporate Finance un contrat de liquidité, entré en vigueur le 1er juin 2010 pour une période initiale de 7 mois expirant le 31 décembre 2010 et renouvelable ensuite par tacite reconduction par périodes successives identiques de douze (12) mois.Au dernier bilan annuel au 31 décembre 2009, 12.401 actions OFI Private Equity Capital et 538.867,69 euros en espèces figuraient au compte de liquidité de la Société chez SG Securities (Paris). Au titre du nouveau contrat de liquidité conclu avec Oddo & Cie et Oddo Corporate Finance, la Société a mis à disposition de son nouveau prestataire de services d’investissement les moyens suivants, au 1er juin 2010, correspondant à la part en titres et en numéraire résultant de la liquidation du précédent contrat de liquidité avec SG Securities (Paris) : 25 687 actions OFI Private Equity Capital, et 418 571,48 euros.
BNP Paribas Investment Partners envisage d’augmenter ses encours sous gestion de 20 milliards d’euros en 2010, a déclaré à Reuters Christian Dargnat, chief investment officer de BNP Paribas Asset Management. Cet objectif pourrait être atteint notamment grâce au développement de ses activités en Asie.
Jusqu’au 21 juillet 2010, LCL commercialise LCL Double Capture (Juin 2010), un fonds à formule d’une durée de 7 ans indexé sur un panier composé, à part égale, des 30 principales actions de l’indice Euro Stoxx 50. L’objectif du fonds est de restituer, à l’échéance fixée le 04/08/2017, le capital investi majoré de la performance des actions du panier, cette dernière étant limitée à 50% (soit un rendement annuel maximum de 5,96%). Le principe du fonds est basé sur un mécanisme de double cliquet pour capter et sécuriser les performances des actions du panier à +30% et à +50%. Tous les 6 mois, si une action du panier atteint une performance supérieure ou égale à 30% par rapport à son niveau initial, la performance de l’action retenue sera a minima de 30%, et ce même en cas de retournement ultérieur des marchés. Si la performance est supérieure ou égale à 50%, la performance de l’action retenue in fine sera égale à 50%, et ce quelle que soit son évolution par la suite. La performance de l’action sera donc comprise entre 30% et 50%, si elle a franchi au moins une fois le palier de 30%. Si aucun palier n’est franchi : la performance de l’action sera égale à sa performance finale. A l’échéance, la performance de LCL Double Capture (Juin 2010) sera égale à la moyenne des 30 performances des actions du panier (dans la limite de 50%, soit un taux de rendement annuel maximum de 5,96%). Caractéristiques : Code isin FR0010891242Montant de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription - sur le compte-titres : 1 part - sur un contrat d’assurance-vie : selon contrat Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Eligibilité : compte-titres et assurance-vie Durée de placement minimum recommandée 7 ans Commission de souscription maximum : compte-titres : 2,5% max. contrat d’assurance-vie : selon le contrat Commission de rachat - 0% à l’échéance - 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles - 2% aux autres dates Frais de gestion maximum : 3% par an maximum
BeCitizen, Cobepa et La Compagnie Benjamin de Rothschild ont annoncé vendredi 4 juin la création de BeCapital Private Equity SCA SICAR. Ce véhicule d’investissement luxembourgeois réglementé est dédié à la prise de participations soutenant le développement d’entreprises éco-innovantes, dont les technologies répondent aux enjeux de l’Economie Positive, un concept développé par BeCitizen selon lequel la valeur économique croît avec le capital environnemental, précise un communiqué de presse de la société.Le périmètre d’activité de BeCapital couvre un grand nombre de secteurs industriels dont l’agriculture, l’énergie, les services environnementaux, le bâtiment, les transports etles applications Industrielles. La stratégie d’investissement de BeCapital se concentre sur les petites et moyennes entreprises ayant développé des technologies propriétaires innovantes, éprouvées etdéployables à grande échelle. BeCapital boucle actuellement sa première levée de fonds de 80,3 millions d’euros et réalise trois investissements. La société entend poursuivre sa levée de fonds dans les mois à venir afin d’atteindre un minimum de 100 millions d’euros d’ici au 31 décembre 2010. Enfin, un conseil de gérance assure la direction de BeCapital et agit en tant que comité d’investissement. Ses membres sont Philippe Bodson (Président), Hugo Ferreira,Jean-Marie Laurent Josi, Olivier et Paul Lippens, Marylin Mermod Schülé, Maximilien Rouer, Alexandre Schmitz, Léna Spinazzé et Christian Varin.
Dans un communiqué, le Fonds Stratégique d’Investissment (FSI) a annoncé, vendredi 4 juin, être devenu le premier actionnaire de CGG Veritasen ayant acquis environ 6 % du capital de l’entreprise. L’opération s’est matérialisée par des achats de titres existants sur le marché.CGG Veritas est un acteur de référence du secteur des services et produits géophysiques, avec des positions concurrentielles fortes sur l’ensemble des marchés de l’industrie sismique, précise le communiqué du FSI.
Lors de l’assemblée générale de Wendel qui s’est tenue vendredi dernier, rapporte l’Agefi, l’ensemble des seize résolutions a été largement adopté (à plus de 90%). Frédéric Lemoine et Bernard Gautier, respectivement président et membre du directoire de la société holding, pourront toucher des indemnités allant jusqu'à deux ans de rémunération, sous certaines conditions, telles que l’atteinte d’un objectif de progression de l’actif net réévalué. Les plans de distribution d’actions gratuites (représentant 0,3% du capital social) et de stock-options (0,7% du capital) ont également été adoptés. Cette assemblée générale intervenait pourtant dans un contexte quelque peu tendu, précise le quotidien, un groupe d’actionnaires emmenés par Sophie Boegner s’opposant depuis le mois de mai à «certains avantages financiers dont sembleraient bénéficier les dirigeants de Wendel».
Les investisseurs institutionnels disposeront tout prochainement d’un nouvel outil de mesure de la performance des gestionnaires d’actifs, rapporte l’Agefi. Fondée par Antoine Briant, amLeague se propose d’animer un véritable «championnat» en la matière. En pratique, amLeague limitera strictement son champ d’action à la distribution de données de performance de mandats notionnels aux contraintes communes à l’ensemble des participants. Les performances seront validées sur la base des ordres transmis par les gérants par le biais d’une plate-forme internet dédiée, le courtier ITG assurant la simulation de l’exécution des ordres, tenant compte de leur impact théorique sur le marché. Le coup d’envoi aura lieu le 30 juin avec des portefeuilles actions euro et Europe, précise le quotidien. Reste toutefois à convaincre les asset managers, grands argentiers du projet, une telle démarche nécessitant la mobilisation de ressources internes.
Jean-François Boulier, président du directoire d’Aviva Investors France (AIF), a annoncé à Newsmanagers que la société de gestion qu’il dirige a obtenu récemment un mandat d’un demi-milliard d’euros dans l’obligataire de la part d’un acteur de la retraite. Cela permet au gestionnaire de retrouver l’encours externe de 4,5 milliards d’euros qu’il avait en début d’année, avant les rachats de ses fonds monétaires.L'équipe appels d’offres compte six personnes à Londres et Paris, dont une à plein temps dans la capitale française. Cela dit, s’il est clair que le groupe Aviva est essentiellement investi pour des raisons prudentielles en taux, mais les fonds d’actions sont importants dans les contrats. Mais la clientèle institutionnelle et notamment les institutions de prévoyance, qui ont les mêmes préoccupations de synchronisation de passifs et de contraintes réglementaires, vont constituer une cible de choix des efforts commerciaux d’AIF. Sans pour autant négliger la clientèle» retail», qui peut s’avérer un vivier intéressant, précise Jean-François Boulier.D’ailleurs, dans «l’actualité» d’AIF, le président du directoire insiste sur le développement de la communication, notamment auprès des réseaux, avec une vidéo mensuelle avec François de Witt, l’animation des sites AFER et les réunions départementales de l’assureur Aviva. Cela s’accompagne d’une action dans la formation de base dans le cadre du projet «Université AFER » et avec le site questions-finance.fr (lire notre article du 15 avril).RenforcementPour atteindre les objectifs, l'équipe vente/marketing, qui comptait 3 personnes en 2002, aligne à présent 12 collaborateurs. D’autre part, l'équipe gestion a recruté un gérant taux et va embaucher un gérant actions. Il est aussi prévu qu’AIF engage un «product specialist» pour les taux. L'équipe de gestion devrait ainsi passer de 27 à 30 personnes sur un total d’environ 90 personnes, en comptant une embauche dans le reporting et les fonctions support.A l'échelon du groupe Aviva Investors, l’organisation de la distribution a évolué pour devenir matricielle, par réseau et par typologie de clients. Désormais Ted Potter est directeur général du développement commercial Europe (lire notre article du 27 avril) en remplacement de l’Allemand Adam Lessing. La responsable de l’institutionnel européen et britannique, Véronique Cherret, est basée à Paris et le responsable des établissements financiers pour l’Europe est Gabriele Miodini, basé en Italie (lire notre article du 7 avril).L’offre d’AIF se situe aux alentours d’une soixantaine de fonds, dont 30 à 35 véritablement ouverts. La sicav luxembourgeoise comprend en sus une quarantaine de compartiments issus de l’ancienne Morley.Le «commerce extérieur"Avec la nouvelle organisation, Paris va pouvoir développer une fonction export dans le cadre des ventes transationales (cross-border sales) et AIF est fier d’avoir réussi à vendre des produits en Italie et en Espagne. En Italie, le concept a été jugé suffisamment pertinent pour que le réseau adopte trois fonds français, un monétaire et deux d’actions, malgré les multiples péages intermédiaires.A ce sujet, Jean-François Boulier se montre assez sceptique quant à l’effet de la directive OPCVM IV qui entrera en vigueur l’an prochain, puisque les obstacles au transit intra-communautaire ne sont pas que d’ordre juridique. Cela posé, il convient effectivement de se préparer dès à présent, de faire connaître les produits pour que les équipes puissent se les approprier. D’autant que, cette année, les progrès réalisés dans la distribution transfrontière feront partie des critères de performance retenus pour juger les résultats des différentes entités nationales du groupe Aviva Investors.Une composante ISR très marquéeA l’importation, AIF commercialise deux produits d’investissement socialement responsable (ISR) et un fonds actifs d’allocation tactique «made in London». En matière d’ISR, la lignée des fonds provient de Norwich Union, qui se focalisait déjà sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE). AIF est «équipé» à Paris, de deux correspondants spécialisés de l'équipe de 6 personnes basée à Londres. La politique-maison en matière d’ISR ou de critères environnementaux-sociaux-de gouvernance (ESG) comporte aussi un volet «engagement», y compris auprès des entreprises de marché de Paris et de Londres pour les inciter à obliger les sociétés cotées à publier des rapports sur le sujet. L’ISR est arrivé à la fin des années 90 dans la gamme des prédécesseurs d’Aviva Investors avec une équipe dédiée aux actions, sous la responsabilité de Peter Michaelis.Depuis lors, le gestionnaire a notamment obtenu un mandat du FRR et il existe des compartiments dédiés à cette thématique dans la Sicav luxembourgeoise (European sustainable Equity Portfolio). Au Royaume-Uni, Aviva Investors a élargi son expertise ISR aux obligations, tandis que la France a développé le volet obligations et monétaire, avec notamment l’Aviva ISR Court Terme. Aviva est un acteur de taille dans ce domaine, avec 4 milliards d’euros d’encours, dont plus d’un milliard en France, voire même 1,5 milliard en comptant le mandat FRR. Maintenant, le gestionnaire prévoit de lancer des fonds diversifiés pour les particuliers.
L’agence de notation Vigeo a annoncé le 4 juin la création de deux marques métiers «afin d’identifier et d’affirmer plus clairement encore chacun de ses métiers et services et exprimer la philosophie qui les inspire».Vigeo rating, signe les activités de notation des sociétés cotées des grandes places financières internationales et de pays émergents dans les domaines clés de la responsabilité sociale de l’entreprise. Vigeo rating aide les investisseurs et les gestionnaires d’actifs à construire leur démarche d’investissement socialement responsable (ISR). Les analyses de Vigeo leur apportent un éclairage pertinent et des informations tangibles leur permettant d’apprécier plus finement les facteurs de risques et/ou d’opportunités d’investissement.Vigeo enterprise signe les activités d’audit-conseil auprès des entreprises, collectivités ou administrations. Vigeo enterprise a développé une offre complète et performante pour accompagner les organisations dans la mise en place, l’analyse et le suivi de leurs démarches et de leurs politiques de responsabilité sociale.Selon la présidente de Vigeo, Nicole Notat, “la maîtrise des risques ESG (environnementaux – sociaux – de gouvernance) fait l’objet d’une variété de plus en plus riche de démarches et de processus de la part des entreprises et des investisseurs à la recherche de création de valeur durable et responsable. Vigeo rating et Vigeo enterprise sont en phase avec ce mouvement qui stimule le développement de leurs produits et services».
Afin de renforcer ses activités de Fusions & Acquisitions et de Banque d’Investissement, Société Générale Corporate & Investment Banking a annoncé, vendredi 4 juin, la nomination de Carlos Gomez au poste de managing director, responsable mondial du secteur «Pétrole et Gaz», au sein du département Fusions & Acquisitions. Basé à Londres, il est rattaché à Thierry d’Argent, responsable mondial des fusions & acquisitions, ainsi qu’à Fiona Paulus, responsable de la division relations clients et banque d’investissement en Grande-Bretagne. Auparavant, Carlos Gomez était managing director au sein de l’activité de conseil sur le secteur de l’énergie chez Dresdner Kleinwort depuis 2005.
Lazard a annoncé vendredi la nomination de Jean-Louis Beffa au poste de «senior advisor» de la banque, rapporte l’Agefi. Ce dernier vient de quitter le poste de président du conseil d’administration de Saint-Gobain.
Après l’acquisition de Sal. Oppenheim par la Deutsche Bank et celle de Reuschel par Conrad Hinrich Donner, les professionnels s’attendent à de nouveaux rapprochements dans la banque privée en Allemagne, pour servir un marché de la gestion de fortune qui représente 1.200 milliards d’euros, souligne le Handelsblatt. Tout récemment, la Deutsche Bank a lancé un appel d’offres pour la BHF-Bank, qui appartenait à Sal. Oppenheim.Le marché allemand intéresse aussi des acteurs comme Julius Bär, Sarasin et Vontobel. Sans oublier que les caisses d'épargne et les banques populaires allemandes veulent aussi une part de ce gâteau.
Last week, the sale of KBC Private Equity to Axa and Sofina had reached an impasse, L’Echo reports. On Friday, the German banking and insurance group purely and simply cancelled the sale of its private equity activities, blaming a lack of adequate offers.
In Belgium, Rothschild & Cie Gestion is present in two areas: distribution on 12 licensed funds, largely via third-party institutions, and private banking, with Rothschild Patrimoine, L’Echo reports. This latter activity will be primarily developed in the next few years. Jean-Louis Laurens, managing partner and chairman of the board at Rothschild & Cie Gestion, says the “objective is to bring private banking activities from EUR6bn to EUR10bn group-wide in the next four years, which will mean an increase in Brussels from EUR900m to nearly EUR2bn.”
Since the stock market bottomed out at the start of 2003, Gamco’s net income has risen just 5%, to USD56 million in 2009. One problem for Mario Gabelli’s company is sluggish growth in assets under management, the main driver of fee income, says the Wall Street Journal. What’s more, Mr. Gabelli’s compensation package has been a severe drag on earnings. In 2008, Gamco’s assets fell by a third and net income totaled USD25 million. Even so, Mr. Gabelli received USD46 million in cash compensation.
According to Money Marketing, Wealth adviser Towry Law has appointed Robert Dawkins as chief investment officer. He is expected to take up the position on September 6. Dawkins was head of multi-manager at Aberdeen Asset Managers.
Citywire reports that Jupiter has recruited two former RWC managers, Miles Geldard and Lee Manzi, who will manage global convertibles and global multi-management strategies. With these recruitments, Jupiter, whose IPO is slated for later this month, is extending its equities expertise to make a significant intervention in convertibles and multi-management for the first time. Geldard previously worked as chief investment officer and head of the Global Multi Asset Group and Global Strategy at JPMorgan Asset Management, where he helped to develop convertibles activities. He joined RWC in 2006, where he founded and led the multi-management and convertibles activities. Manzi joined the firm in the same year as a portfolio manager.