Le conseil de direction d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs, a nommé Guido Giubergia en tant que référent du comité pour la Corporate Governance. L’intéressé, déjà membre du conseil de direction de l’association, est administrateur délégué du groupe Ersel et président d’Ersel Asset Management SGR. Le comité pour la Corporate Governance d’Assogestioni, créé en 1994 et composé de représentants des sociétés de gestion membres de l’association, a pour objectif de favoriser et stimuler la diffusion de la culture de gouvernement d’entreprise via l’étude et la promotion de bonnes pratiques de gouvernance d’entreprise pour le développement de marchés financiers transparents et efficients.
Les dirigeants de BNP Paribas restent vigilants sur la vente de Pioneer, la société de gestion du groupe UniCredit, rapporte Il Sole – 24 Ore. Georges Chodron de Courcel, COO de BNP Paribas, a reconnu : «nous sommes intéressés. Maintenant, c’est à UniCredit de décider s’il vend et, le cas échéant, comment. S’il y a une vente aux enchères, nous présenterons une offre. Mais en général, dans ce cas, nous ne gagnons pas, car nous ne proposons pas de prix élevés. Nous devons respecter certains objectifs que nous nous sommes fixés en interne : en particulier, si nous acquérons une nouvelle entité, nous devons être sûrs qu’elle sera rentable sous trois ans. Ce n’est pas facile». Mais il estime «improbable qu’UniCredit trouve quelqu’un prêt à payer tout en cash, surtout dans cette phase d’incertitude, avec Bâle III. Nous, au contraire, nous pensons à d’autres types d’alliances et de partenariats pour Pioneer».
Selon la Tribune, le groupe singapourien Olam, courtier en matières premières agricoles, est en contact avec le groupe français Louis Dreyfus Commodities avec lequel il pourrait fusionner. Ce qui pourrait créer alors le premier groupe de négoce sur les matières premières agricoles. Le groupe Louis Dreyfus réfléchirait aussi à une introduction en Bourse, précise le quotidien.
La société de gestion SPGP vient d’annoncer deux opérations de fusion-absorption de fonds qui auront lieu le 1er octobre 2010. La première entraine l’absorption de RP Sélection Europe et RP Sélection Internationale par RP Sélection France. La seconde concerne le fonds RP Sélection Alternext qui est intégré dans RP Sélection Mid Cap.A cette occasion, RP Sélection France passe en catégorie «diversifié» de façon à ce que le portefeuille puisse être couvert en cas de baisse prolongée du marché, précise un communiqué. Néanmoins, le fonds conserve son éligibilité au PEA. Quant au fonds RP Sélection Mid Cap, il est récemment passé en catégorie «diversifié» et est désormais éligible au PEA.Les deux opérations de fusion-absorption concernent des fonds aux concepts semblables, précise-t-on chez SPGP. Les processus de gestion sont identiques - stock-picking intégral portant majoritairement en actions françaises. En outre, les valeurs sont «toutes capitalisations» dans le premier cas et «petites et moyennes valeurs» dans le second.
La société française Trescal, leader de la métrologie en Europe, change d’actionnaires, avec l’arrivée en tant qu’actionnaires majoritaires de 3i et TCR Capital aux côtés de l'équipe de management dirigée par Olivier Durieu. Les deux investisseurs succèdent à Astorg qui avait racheté Trescal en 2007 à Air Liquide. Trescal a depuis réalisé huit acquisitions dans cinq pays et vu son chiffre d’affaires augmenter de 70 millions d’euros en 2007 à près de 110 millions en 2010.Avec 3i et TCR Capital, Trescal souhaite engager une nouvelle étape de son développement, souligne un communiqué publié le 24 septembre, avec l’objectif de consolider le développement en Europe, accompagner les clients à l’international, où Trescal pourra s’appuyer sur le réseau de 3i, et saisir de façon sélective les opportunités de croissance externe sur un marché en consolidation.
Le cabinet de conseil bfinance, qui accompagne les grands groupes industriels et les investisseurs institutionnels dans les relations bancaires et la sélection de gérants, a annoncé le 24 septembre la nomination de Stanislas d’Audiffret en tant que senior associate, responsable du pôle Financements.Depuis 2007, Stanislas d’Audiffret était associate director au département Loan Syndications de Natixis à Paris au sein duquel il a réalisé et participé à de nombreux crédits syndiqués (refinancements, financements d’acquisitions, LBO…).
Axa IM a annoncé le 24 septembre la création d’une cellule dédiée à la gestion total return «dans un contexte de marché encore volatil, et afin de répondre aux exigences croissantes des clients en termes de préservation du capital et de rendement stable». Une équipe sera ainsi constituée au cours des semaines à venir et placée sous la responsabilité de Serge Pizem, aujourd’hui responsable des équipes de gestion d’AXA Framlington à Paris. L’équipe reprendra en premier lieu la gamme Optimal Income d’AXA Framlington, dont les caractéristiques sont proches du type de produits total return qui seront développés par la suite et qui seront basés sur toutes les sources possibles de création de performance financière, notamment la sélection des titres. Elle bénéficiera pour ce faire de l’ensemble des compétences partagées d’AXA IM, notamment la recherche, le product management ou la distribution, sur lesquelles elle s’appuiera. La nouvelle structure intègre les équipes de Thibaud de Vitry, responsable de l’expertise Investment Solutions d’AXA Investment Managers.Serge Pizem va ainsi quitter Axa Framlington et Mark Beveridge, responsable global de cette expertise, gérera désormais en direct les équipes parisiennes."Avec le lancement de cette initiative, souligne Dominique Carrel-Billiard, CEO d’Axa IM cité dans le communiqué, nous entendons poursuivre la construction d’un ensemble cohérent et complet d’expertises que nous mettons à la disposition de nos clients. La taille et l’organisation d’Axa IM permettent cet enrichissement de notre modèle et devraient favoriser le décollage rapide de cette activité. Le développement de nos compétences en total return augmentera notre capacité à fournir les solutions d’investissements que réclament nos clients. Les qualités d’entrepreneur dont Serge Pizem a fait preuve au cours de son parcours au sein d’Axa IM seront un atout pour développer cette activité, dont nous souhaitons faire un important moteur de croissance pour l’entreprise à moyen terme ».
Pour les douze mois à fin juin, la fondation (endowment) de l’université de Yale a enregistré une performance de 8,9 % contre une perte de 25 % pour l’année au 30 juin 2009, rapporte The Wall Street Journal. Son encours s’est accru durant cette période de 400 millions de dollars, pour remonter à 16,7 milliards de dollars. Cependant, le résultat au 30 juin 2010 est inférieur aux 13,3 % de la moyenne des performances constatées par Wilshire Associates pour les grandes fondations et les fonds de pension, de même qu’aux 11 % enregistrés par Harvard… tandis que le Dow Jones Industrial Average gagnait 18,9 %.Les pertes de l’année à fin août 2009 sont imputables principalement au private equity.
Selon Responsible Investor, le fondateur et ancien chief executive de RiskMetrics, Ethan Berman, serait sur le point de quitter le groupe MSCI qui a récemment racheté RiskMetrics. Ethan Berman devait initialement partir à la fin du quatrième trimestre mais l’intégration rapide des deux sociétés aurait incité Ethan Berman à avancer son départ.
Dans la course à la succession de Stephen Green, l’ancien patron d’HSBC qui a accepté la fonction de ministre du Commerce outre-Manche, le directeur général Michael Geoghegan perd la manche et doit quitter le groupe bancaire en fin d’année, rapporte l’Agefi. C’est le directeur financier Douglas Flint qui a été choisi pour assurer la présidence dès le 3 décembre. Le poste qu’il laisse vacant échoit à Iain Mackay, qui occupait jusqu'à présent le fauteuil de directeur financier de la zone Asie-Pacifique, précise le quotidien. Michael Geoghegan sera remplacé par l’actuel responsable de la banque d’investissement de HSBC, Stuart Gulliver.
Au risque de se voir contredit dans les prochains mois, Philippe Delienne croit à un possible retour de l'inflation. Le président de Convictions AM se félicite donc de la présence d'un produit adéquat dans sa gamme de fonds flexibles. Une gestion flexible qui met à l'honneur l'allocation d'actifs, principal moteur de surperformance dans l'environnement de marché actuel, selon Philippe Delienne.
Le patron de la gestion de fortune chez Credit Suisse pour l’Amérique latine, Christian Wiesendanger, prendra au 1er octobre la direction de la gestion de fortune d’UBS pour la Suisse. Le 24 septembre, l’UBS a annoncé que l’intéressé sera directement subordonné à Lukas Gähwiler, CEO d’UBS Suisse (et qui a d’ailleurs lui aussi rejoint en provenance de Credit Suisse, en avril 2010).Christian Wiesendanger succède à Stefan Bodmer qui, au bout de 23 ans chez UBS, a décidé de donner un tour nouveau à sa carrière.
Avec le Pictet Total Return-Mandarin, Pictet lance le 1er octobre un deuxième hedge fund coordonné, après le Corto Europe (lire notre article du 7 avril), en attendant d’autres newcits en préparation, dont un à un stade déjà assez avancé.Pictet Total Return-Mandarin est l’aboutissement d’un processus «absolute return» entamé en mars 2000 avec la gérante principale Lan Wang Simond. Il est passé successivement d’un mandat de performance absolue en interne, où la couverture était assurée uniquement au moyen de futures, à un mandat long/short Alphanatics. En pratique, ce hedge fund market neutral pouvait utiliser les «pair trades» et une couverture en vendant (en «shortant») l’indice. A présent, dans un cadre OPCVM III, la gérante est, en plus, habilitée à «shorter» les titres pris individuellement au sein du portefeuille. Lan Wang Simond explique que ce produit de performance absolue a pour objectif de capturer la croissance séculaire de la Chine, de protéger le capital contre des baisses, fortes et fréquentes sur le marché chinois, et d’ajouter de la surperformance quelle que soit la direction du marché, en fonction des convictions des gérants. En gros, Cette stratégie a permis au fil du temps de capturer 80 % des hausses et de ne supporter qu’entre un tiers et la moitié des baisses. Le fonds aura un biais long, avec typiquement 60 valeurs longues et entre 0 et 30 lignes short. Les gérants, qui travaillent beaucoup avec les équipes premium brands et clean energy de Pictet, croient en une croissance «composée» sur la durée, en préférant les profils structurels de hausse plutôt que «les héros cycliques». Ensuite, il ne s’agit pas de se reposer sur ses lauriers («buy & homework», pas» buy & hold») parce qu’en Chine «on n’est jamais tout à fait sûr de savoir qui sera le gagnant final», insiste Lan Wang Simond. Donc la préférence au moment d’investir va aux étoiles montantes, qui seront longues, tandis que les (futurs) anges déchus seront plutôt «shortés».CaractéristiquesDénomination : Pictet Total Return-MandarinCode Isin : LU0496443457 (part I)/LU049643531 (part P)Droit d’entrée : 5 %Frais de gestion 2 % part I 1,5 % part PCommission de performance : 20 % de la surperformance par rapport au Libor 3 mois USPrix initial de la part : 100 dollarsSouscription minimale : 1 partIndice de référence : MSCI Golden Dragon
Rolf Stout prendra fin novembre sa retraite de CIO pour la stratégie Obam chez BNP Paribas, rapporte Das Investment. L’intéressé, qui deviendra membre du conseil de surveillance au 1er juillet 2011, sera remplacé à ce poste et comme gérant du fonds d’actions BNP Paribas L1 Obam Equity World par Peter Ranty qui est déjà senior portfolio manager et qui travaille dans l'équipe depuis 2003.Les gérants de portefeuille, Roeland Tso, Edwin Simon et Nurit Konijnendijk, de même que l’investment specialist Lilli Charlotte Bialluch, conservent leurs fonctions et une embauche est prévue pour les prochains mois.
Selon fundstrategy, BNY Mellon Asset Management a lancé un fonds d’actions internationales au format Ucits III, le BNY Mellon Global Equity Higher Income Fund, domicilié à Dublin.Le fonds, qui sera géré par Newton Investment Management, est en cours d’enregistrement dans plusieurs pays européens. La stratégie du fonds s’inspire de celle du Newton Global Higher Income Fund, un produit britannique lancé fin 2005.
Avenue Marnix, à Bruxelles, Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a installé récemment sa nouvelle équipe commerciale dédiée au Benelux (lire notre dépêche du 7 septembre). Le gestionnaire français cherche par ce moyen "à renforcer ses liens sur des marchés-clés, essentiels à son développement à l’échelle européenne, et à mettre en place des partenariats solides et pérennes avec ses différents intervenants».Pour le nouveau bureau de Bruxelles, «nous avons prévu trois à quatre personnes. Ce seront tous des recrutements locaux, conformément à notre ligne de conduite habituelle et que nous continuerons d’appliquer sur tous les marchés où nous nous implanterons commercialement», explique à Newsmanagers Philippe Couvrecelle, président du directoire d’Edram. L'équipe bruxelloise est dirigée par Ludwig Caluwé, qui était le patron de la distribution chez Capital@Work, après avoir travaillé chez Fortis. «Nous commençons à Bruxelles par le segment distribution, les fonds de pension viendront plus tard. C’est le résultat de la structure chronologique de nos recrutements», précise Philippe Couvrecelle, qui ajoute : «nos fonds sont enregistrés en Belgique depuis juin 2010. Et nous venons de mettre en ligne un site internet dédié au marché belge, évidemment bilingue» avant de préciser : «nous ne nous interdisons pas de créer un jour un bureau à Amsterdam pour servir les fonds de pension, mais ce n’est pas encore d’actualité».Le président du directoire souligne que ce déploiement s’inscrit dans le cadre d’un développement plus large en Europe. «Ainsi, nous avons décidé de renforcer notre présence en Espagne en y installant prochainement un responsable sous la direction d’Eduardo Ruiz Moreno, head of Latin America and Spain. Nous comptons également ouvrir d’ici le premier trimestre 2011 une entité en Allemagne pour poursuivre cette expansion européenne».A ce sujet, Philippe Couvrecelle précise que «pour l’Espagne, Edram recrute une personne «très senior» qui sera sous la responsabilité d’'Eduardo Ruiz Moreno, qui est en poste au Chili depuis deux ans et qui couvre l’Amérique latine et l’Espagne ".D’autre part, ajoute-t-il, «en ce qui concerne notre projet en Allemagne, il s’agit d’une implantation à Francfort, avec cinq personnes. Mais le processus de recrutement n’est pas encore tout à fait finalisé. Nous commencerons en ciblant la clientèle institutionnelle».Philippe Couvrecelle explique que, désormais, Edram est résolu à «passer à une vitesse supérieure à l’international. Nous n’avons évidemment pas l’intention de négliger le marché français, qui est plus mature pour nous, mais nous voulons clairement faire monter en charge, parallèlement, nos flux en provenance d’autres pays"Illustrant son propos de données chiffrées, le président du directoire souligne que, «en stock, sur nos 13 milliards d’euros d’encours actuels, nous en sommes à 20-25 % de capitaux étrangers. Mais en flux, sur le 1,9 milliard d’euros de collecte nette de produits d’actions, convertibles et diversifiés en 2009, la part de l’international représentait 45 %». Depuis le début de l’année 2010, les flux nets sont de 540 millions d’euros avec une proportion de 85% provenant de l’international».Quant aux produits, Philippe Couvrecelle martèle : «Notre intention est de proposer partout où nous nous implantons des fonds dédiés, des mandats et des fonds de droit français, que les investisseurs locaux connaissent peut-être moins bien que ceux de droit luxembourgeois». Et il précise qu’Edram publie déjà des reportings en six langues : français, anglais, italien, espagnol, mandarin et flamand. D’autres idiomes pourraient venir s’y ajouter en cas de besoin.
The Kenyan stock exchange is planning to launch a new market dedicated to small caps in the next twelve months. The planned new market which will focus on small businesses is part of an overall development plan for the market, which is seeking to double the number of listed companies in the next two years.The Nairobi stock exchange gained 43% this year, the newspaper adds.
Schroders has appointed Tjeerd Voskamp as senior relationship director in the Global Financial Institutions Group with immediate effect. His role will involve expanding and deepening Schroders’ relationships with financial institutions that have global distribution and he will report to Robert Noach, head of Global Financial Institutions Group. Tjeerd has spent 10 years at Threadneedle Asset Management. He held several senior client facing roles with a particular focus on European distribution in Belgium, Holland and Scandinavia.
In the 37th issue of its “Market Watch” publication, released on 23 September and dedicated to the subject of information leaks, the FSA makes 25 recommendations for regulated companies and issuers to prevent insider information which could influence the price of assets or about transactions in preparation from getting out. The text is available at the address http://www.fsa.gov.uk/pubs/newsletters/mw_newsletter37.pdfAmong the recommendations, the regulator states (point 2) that all questions from the media to personnel at a regulated business should immediately be transferred to the media relations team, and that all personnel not belonging to the media relations team should be forbidden from responding directly to any questions from the media, regardless of their seniority.
Mirabaud & Cie, private bankers, active since 2001 in the institutional client sector, is now developing this activity in Zurich, the bank announced in a statement on 23 September. Matthias Schroedter and Thomas Brun have recently joined Mirabaud and taken charge of distribution of funds and mandates to financial intermediaries and institutional clients in German-speaking Switzerland.Schroedter, Mirabaud’s new head of distribution in German-speaking Switzerland to financial intermediaries and banks (wholesale), has over 10 years’ experience in distribution to the institutional sector. He previously worked for Invesco, Banque Sarasin and WMPartners. Brun, in charge of institutional client relationship management for German-speaking Switzerland, has been working for over 20 years in fund and mandate distribution to institutionals. He held key roles at Lombard Odier, Eurofima and Swiss Bank Corp.
On 23 September, DWS (Deutsche Bank) announced the creation of a team of 24 qualified professionals dedicated to multi-asset class management. The unit will start up with assets of about EUR7bn. The segment has already attracted over EUR10bn in investments in Germany since the beginning of the year, and DWS expects average growth in the mid-term of about 8% p.a. in this area.The team is led by Christian Hille and Udo Rosendahl. The unit includes four teams specialised in equities, bonds, currencies, volatility and commodities, which share a common investment process based on DWS projections for asset classes, regions and markets. In the fund management framework, the new group will have as much power as the equities and bond teams.
p { margin-bottom: 0.08in; } In addition to the creation of its institutional real estate fund management affiliate LaSalle Vermögensverwaltung in Munich (see Newsmanagers of 27 August and 20 September), Jones Lang LaSalle is reorganizing its German activities, combining real estate advisory services, investor consulting, project & development services and energy & sustainability services into a single unit. The new division will start at the beginning of October with 30 people, led by Ingo Weiß, who was previously head of portfolio management (160 people), in which role he will be replaced by Christina Hoffmann and Tina Reuter. By the end of 2011, the real estate advisory services unit will include 45 employees. Weiß will report directly to Andreas Quint, head of Germany.
p { margin-bottom: 0.08in; } Warren Buffett is continuing to sell off his shares in Moody’s, via his investment firm Berkshire Hathaway, La Tribune reports. Early this week, he sold 56,000 shares, while earlier this month he sold 1.35 million shares. Since June 2009, his stake has fallen from 20.4% to 12.3%, in a less promising environment for ratings agencies, the newspaper notes.