L’indicateur des chocs de marché (Index of Market Shocks) est une agrégation des volatilités calculées sur différentes fréquences temporelles. Cette mesure – construite par analogie avec l'échelle de Richter utilisée en sismologie – est graduée de manière à fournir une indication synthétique des turbulences de marché à un instant donné. Il représente la turbulence globale du marché compte tenu des contributions à la volatilité de tous les horizons d’investissement.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’août 2011 (du 5 août au 2 septembre). Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
La Banque centrale européenne est intervenue sur le marché pour racheter des obligations d’Etat italiennes à cinq et 10 ans, rapportent des traders. Le spread entre le rendement du papier italien à 10 ans et le Bund allemand de même échéance s’est réduit à 407 points de base (pdb) vers midi contre 413 pdb auparavant, proche de son pic record depuis la création de la zone euro enregistré à 416 pdb en août. De son côté, le rendement du Bund à 10 ans a touché un plus bas historique à 1,675%, en recul de 10 pdb sur la séance.
Le gouvernement italien a réduit ses prévisions de croissance jusqu’en 2014, évoquant un environnement macroéconomique affaibli. Rome anticipe à présent une croissance du PIB de 0,7% en 2011, contre 1,1% précédemment, de 0,6% en 2012 (1,3%) et de 0,9% en 2013 (1,5%), suivant un document approuvé en conseil des ministres. Le gouvernement, qui a dévoilé un programme d’austérité pour traiter la crise de la dette, anticipe aussi un déficit budgétaire de 3,9% du PIB en 2011, de 1,6% en 2012 et de 0,1% en 2013.
Les Bourses européennes creusent leurs pertes jeudi, déprimées par le diagnostic morose de la Réserve fédérale sur l'économie américaine et l’annonce d’une nouvelle contraction d’activité en zone euro et en Chine. En fin de matinée, l’indice CAC 40 perdait 4,42% à 2.806,07 points, dans un volume de moins de 800 millions d’euros. Londres perd 4%, Francfort 4,19 et Milan 3%.
La croissance économique de l’Irlande a largement dépassé les prévisions au deuxième trimestre, atteignant 1,6%, l’amélioration de l’investissement et de l’exportation ayant surpassé une demande de consommation faible. Les analystes anticipaient seulement une hausse du PIB (produit intérieur brut) de 0,25% CVS d’un trimestre sur l’autre.
La monnaie unique européenne est en danger en raison des dépenses incontrôlées des Etats de la zone euro et de la crise de la dette qui en a découlé, estime une étude de la Banque centrale européenne (BCE) corédigée par Jürgen Stark, qui a depuis quitté ses fonctions. Il faut des sanctions financières automatiques pour les pays dont le déficit dépasse les 3% du PIB, prévient le document publié jeudi par la BCE mais non approuvé officiellement par elle. L’euro a accentué sa baisse jeudi en fin de matinée, passant sous la barre de 1,35 dollar, à ses plus bas de sept mois, après la publication de cette étude.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 26 septembre, d’un montant global de 7,5 milliars d’euros de bons du Trésor. Cette opération portera sur 4,0 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 22/12/11, sur 1,5 milliard d’euros de bons à 21 semaines à échéance 23/02/12, et sur 2,0 milliards de bons à 51 semaines à échéance 20/09/12.
Le secteur des services de la zone euro affiche une contraction en septembre pour la première fois depuis deux ans, avec un indice PMI sectoriel à 49,1 en données flash après 51,5 en août. Les analystes attendaient en moyenne un indice à 51. L’activité manufacturière, qui a nourri une grande partie de la reprise économique de la zone euro, s’est contractée pour le deuxième mois d’affilée, l’indice ressortant à 48,4 contre 48,5 attendus et 49,0 en août. L’indice PMI composite ressort à 49,2 alors que les économistes tablaient sur une stagnation de l’activité à 50,0, après 50,7 le mois dernier. «La reprise est terminée, nous sommes désormais en contraction. Les indicateurs sur la situation future suggèrent que les choses vont continuer à se détériorer dans les mois à venir», prévient Chris Williamson, chef économiste chez Markit. «Ce ne sont pas seulement les problèmes de la périphérie (de l’Europe) qui s'étendent aux autres pays. Il y a un malaise plus large dans l'économie mondiale qui pèse.»
Afin d’être aptes à répondre aux exigences instaurées par la future norme européenne Solvabilité II, les sociétés de gestion ont déjà commencé à revoir leur informatique, indique L’Agefi Hebdo. Par exemple, chez OFI Asset Management, les équipes travaillent sur cette problématique depuis près de deux ans. « Cela a consisté d’une part à enrichir la capacité à décrire plus précisément les instruments et à stocker les informations au sein de nos systèmes, et d’autre part à accéder à la transparence des OPCVM externes présents dans nos fonds ou mandats, indique Stéphane Dorlencourt, directeur du risk management. C’est une évolution plutôt qu’une révolution de notre système d’information. » Les gérants vont devoir disposer d’une informatique capable d’intégrer les nouvelles demandes de reporting qui émaneront des investisseurs institutionnels. « Nous avons anticipé sur l’étude des besoins des investisseurs en matière de ‘reporting’ par la définition d’une première maquette spécifique testée auprès de certains de nos clients et qui sera mise en application dès août 2011 », explique Noémie Hadjadj-Gomes, ingénieur financier chez CPR Asset Management.
Nadia Tortel est associée gérant au cabinet de chasse de têtes Singer & Hamilton. Dans un entretien à L’Agefi Hebdo, elle indique que depuis dix-huit mois, les départements de fixed income l’ont davantage sollicitée pour les aider à recruter des spécialistes des dettes souveraines. Alors que sur les cinq dernières années, ce sont les équipes crédit qui se développaient. Ce sont surtout les gérants absolute return qui «ont actuellement le vent en poupe», souligne-t-elle. «Après le développement de la gestion benchmarkée sur la dernière décennie, nous revenons à un style de gestion plus dynamique et moins corrélé aux indices. Les sociétés de gestion recherchent désormais des gérants seniors qui font preuve de conviction», précise Nadia Tortel.
Generis Capital Partners sera présent à Patrimonia – la grande messe dédiée aux Conseillers en gestion de patrimoine indépendants qui se déroulera les 29 et 30 septembre. La société de gestion y lancera notamment la commercialisation de son dernier fonds d’investissement de proximité : le FIP Réseau Entreprendre IDF. Polarisé sur la région Ile-de-France, mais également Picardie et Nord Pas de Calais, le placement présente la particularité d’investir dans des entreprises ayant fait l’objet d’un filtre socialement responsable. «Concrètement, explique Thibaut de Roux, fondateur et directeur général, de la société de gestion, les sociétés-cibles seront issues du Réseau Entreprendre, créé il y a 25 ans par André Mulliez et dont le principe consistait à réunir des chefs d’entreprise qui de façon bénévole était prêts à en aider d’autres.» A charge pour les «lauréats», choisis selon ces principes d’en faire de même une fois dans le réseau. Aujourd’hui, le Réseau Entreprendre (RE) est constitué de 7 700 chefs d’entreprise, intègre 600 nouvelles entreprises par an, et a d’ores et déjà contribué à la création ou la sauvegarde de 45 000 emplois, avec des projets menés dont plus d’un tiers sont des reprises de sociétés. «Cette initiative revient à opérer dès l’origine une «due dilligence» à partir de critères durables», insiste Thibaut de Roux. «En termes de solidité, les chiffres valident le modèle, puisque 80 % des entreprises retenues via le RE IDF sont toujours en activité cinq ans après. Ce taux de sinistralité est inférieur à la moyenne des statistiques observées dans le capital risque, FCPI/FIP confondus. Ainsi les investissements proposés sont plus sûrs car ils font l’objet d’un double filtre et sont déjà financés et accompagnés par des chefs d’entreprises actifs qui ont fait leur preuve.» Pour son fonds, Generis Capital Partners compte lever entre 20 millions et 40 millions d’euros. Côté gestion, à partir d’une sélection de 400 entreprises franciliennes, affichant un taux de croissance du chiffre d’affaires de 50 % chaque année, la société retient des entreprises à partir de ses comités de deal flow, de suivi et d’investissement. «Les besoins des entreprises dans lesquelles nous investissons sont sensiblement inférieurs à ce qu’il se fait habituellement», fait remarquer Thibaut de Roux. Le ticket moyen devrait être de 500 000 euros». Quant aux secteurs couverts, en se référant à ceux du Réseau Entreprendre, il s’agit de sociétés intervenant dans le domaine de la technologie pour 25 % de l’ensemble, du commerce (40 %), de l’industrie (20 %) et, pour le solde, de domaines divers comme ceux de la santé, etc. Au final, la société de gestion redistribuera en priorité aux souscripteurs 1,15 fois le montant de leur mise initiale avant toute distribution de performance aux gérants. En outre, Generis Capital Partners redistribuera une partie de ses propres gains à l’association Réseau Entreprendre aux fins de participer au développement et au financement de l’association d’intérêt public. Le souscripteur quant à lui pourra utiliser, comme prévu, le fonds pour réduire son ISF ou son IRPP * . Et si il le souhaite, il pourra aussi réaliser un don à l’association RE en profitant du système de défiscalisation lié aux fondations et aux associations d’intérêt public **A noter qu’en matière de commercialisation, le FIP va être distribué au sein du groupe Primonial, dans le réseau du groupe BPCE ainsi qu’auprès des plateformes de CGPI et de conseillers en direct. Enfin, la société de gestion est aussi actuellement en pourparlers avec des établissements comme La Banque Postale, CM-CIC ou HSBC. Caractéristiques :Nom du FIP : FIP Réseau Entreprendre IDFCode Isin : FR0011036771Durée : 6 ansCommissions de souscription : 5%Commission de gestion : 3,5%Montant de la part : 2000 eurosMinimum à la souscription : 2000 euros(*) Réduction ISF : 45 % du montant investi avec un plafond de 18 000 euros Réduction IRPP : 22 % du montant investi avec un plafond de 2 640 euros (célibataire)/5 280 euros (couple)(**) Dons à l’association : Réduction ISF : 75 % du don à l’association avec un plafond de 45 000 eurosRéduction IRPP : 66 % du don à l’association plafonné à 20 % du revenu imposable
Malgré la dépression des marchés, Oddo a continué d’attirer les investisseurs cette année et devrait terminer 2011 sur une collecte à peu près équivalente à celle de l’an dernier. «Nous devrions terminer l’année sur une collecte de l’ordre de 550 à 600 millions d’euros, à peu près équivalente à celle de 2010", a indiqué à NewsManagers Bertrand Sance, directeur associé de Oddo et Cie.A l’origine de cette stabilité, la volonté de répondre à la demande de la clientèle pour des produits peu risqués mais assurant néanmoins un certain niveau de rentabilité. Oddo a notamment proposé des credit linked notes (CLN). «Après le CLN sur Rallye qui nous a permis de collecter quelque 35 millions d’euros, nous offrons actuellement un CLN sur Air France jusqu’au 13 octobre dont nous avons dû revoir la taille à la hausse», précise Bertrand Sance. «Dans le contexte actuel, explique Bertrand Sance, les investisseurs souhaitent qu’on leur propose des produits sécurisés bien formatés, avec une forte empreinte patrimoniale. Actuellement, nous estimons qu’il y a des opportunités du côté des obligations décotées. On compte de 60 à 80 obligations de grandes signatures qui offrent un taux actuariel de l’ordre de 8%. Les fonds de capitalisation Rendement 2013, 2014 et 2015 ont ainsi fait un très bon parcours et nous ont permis de collecter quelque 400 millions d’euros. Nous réfléchissons à un nouveau produit qui permettrait de tirer parti de cette configuration. A côté des CLN qui ont très bien marché, nous avons aussi lancé en février dernier le contrat variable annuities Fipavie Retraite Garantie, très bien reçus également, avec une collecte de plus de 40 millions d’euros».
Natixis Asset Management a annoncé, mercredi 21 septembre, le renforcement de son équipe crédit avec la nomination de Nolwenn Le Roux à la fonction de responsable crédit satellite. La nouvelle promue est placée sous la responsabilité de Philippe Berthelot. Dans l’organisation, la direction gestion crédit de Natixis Asset Management est composée de 20 personnes réparties au sein de 3 équipes : «crédit satellite», «crédit corporate» et «crédit structuré». Nolwenn Le Roux prend en charge les convertibles, les obligations haut rendement (high yield) et l’expertise crédit performance absolue (total return). Auparavant, Nolwenn Le Roux travaillait au Crédit Agricole Asset Management qu’elle a rejoint en 2005. Elle y a géré des portefeuilles high yield «long only» benchmarkés (pour un total de 2 milliards d’euros d’encours) ainsi que des fonds d’arbitrage crédit pour 200 millions d’euros d’encours.
Demain, Standard & Poor’s devrait rendre son verdict sur la notation de l’assureur Groupama, dix jours après avoir placée sa note «BBB+" sous surveillance avec implication négative, rapporte L’Agefi. Le groupe mutualiste pâtit fortement de la chute des marchés boursiers. Une situation qui, selon plusieurs sources, nourrirait une vive inquiétude au sein de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP). Début août, en publiant ses résultats semestriels, Groupama avait déjà reconnu que sa marge de solvabilité s'établissait à 117% en raison de la chute de marchés financiers, contre 130% à fin juin. Pour se renflouer, l’assureur entend faire appel à ses caisses, actionnaires à 99,9% de Groupama SA, à travers une augmentation de capital de 500 millions d’euros, souligne le quotidien.
Pour dégager 4 milliards d’euros de fonds propres d’ici à 2013, la banque a remis à l'étude certains projets de cession dans les services financiers spécialisés et la gestion d’actifs, rapporte Les Echos. La cession des activités de services titres notamment, qui fait l’objet de rumeurs depuis dix-huit mois, serait relancée. Même si ce métier est pourvoyeur de liquidités, la banque n’aurait plus la taille critique pour s’adapter aux nouvelles réglementations.Au programme des cessions envisagées figurent également la société de gestion d’actifs californienne TCW, filiale à 80% de la Société Générale, valorisée 600 millions d’euros en début d’année par JP Morgan, et le courtier de dérivés listés Newedge.
Arrowgrass Capital Partners, la société de hedge funds de 2,6 milliards de livres créée par une équipe de traders de la Deutsche Bank en 2008, envisage de fermer son fonds actions Arrowgrass Equity Focus, après que des demandes de rachats de la part d’investisseurs ont conduit à une chute des encours, rapporte le Financial Times. La taille du fonds est ainsi passée de 400 millions de dollars en janvier à environ 30 millions de dollars actuellement. Le fonds a perdu 8,65 % en août et 14,5 % depuis le début de l’année.
Avec la fusion de ses onze sociétés de gestion, dont Claymore et Rydex, Guggenheim Investments va constituer un ensemble pesant 24,1 milliards de dollars en mutual funds, dont 12 milliards en ETF, et 119 milliards de dollars d’encours totaux, rapporte Mutual Fund Wire. A l’issue de cette transformation, Security Benefit, maison-mère de Rydex dont Guggenheim détient des parts avec plusieurs partenaires, va devenir le principal actionnaire institutionnel de Guggenheim. La marque Rydex sera conservée pour les Target Beta Funds (7 milliards de dollars).
Pimco vient de lancer le fonds Pimco Inflation Response Multi-Asset, qui sera géré par Mihir Worah. Le produit s’adresse aux investisseurs souhaitant se protéger d’une hausse de l’inflation dans le monde. Le portefeuille contiendra différentes classes d’actifs (matières premières, obligations indexées à l’inflation, monnaies émergentes…), dont certaines peuvent même s’apprécier en cas de hausse de l’inflation, note un communiqué.
Eagle Asset Management, filiale de Raymond James, a annoncé le recrutement de Don Pepin au poste de directeur des ventes institutionnelles, une position nouvellement créée. L’intéressé, jusqu'à présent directeur du marketing et des relations investisseurs chez Millrace Asset Group, devra renforcer les relations d’Eagle AM avec les consultants, les clients institutionnels potentiels et superviser les ventes à l’international.
Le 16 septembre, State Street Global Advisors (SSgA) a soumis à la SEC une demande d’autorisation (form N-1A) pour le lancement d’un nouvel ETF de SPDR Series Trust qui investira en obligations à taux variable. Le montant des frais n’a pas encore été communiqué.
En raison de l’effet de marché négatif et de sorties importantes sur les trois canaux de distribution (institutionnels, retail, clientèle privée), l’encours d’AllianceBernstein (groupe Axa) a diminué en août de 5 % pour revenir à 433 milliards de dollars en fin de mois contre 456 milliards fin juillet. Les actifs gérés pour le compte d’institutionnels se sont contractés de 10 milliards, à 242 milliards de dollars, ceux du retail ont baissé de 9 milliards, à 119 milliards, et ceux de la clientèle privée ont fléchi de 4 milliards, à 72 milliards. Le «retail» a supporté ainsi une diminution de 7 %. Les actifs sous gestion ont diminué de 53 milliards ou de 10,9 % depuis fin décembre 2010 où ils se montaient à 486 milliards de d²ollars.
Franklin Templeton est la première société de gestion étrangère en Italie avec 19,2 milliards d’euros d’encours au 30 juin, rapporte FondiOnline.it. Au deuxième trimestre 2011, le groupe américain a consolidé sa position avec des souscriptions nettes de 2,87 milliards d’euros. Entre juin 2010 et juin 2011, il a collecté, en net, plus de 8 milliards d’euros.
Depuis juin, d’après Funds People, BBVA Asset Management a entamé le processus de liquidation de ses fonds droit irlandais hérités de Próxima alfa (107 millions d’euros fin 2010) pour se concentrer sur sa plate-forme luxembourgeoise qui pèse 835 millions d’euros à fin août.Le choix du Luxembourg s’est imposé parce que les produits enregistrés dans le Grand-Duché se vendent aisément en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique latine et en Asie, où BBVA AM dispose d'équipes commerciales.Pour développer la gestion institutionnelle en Europe, le gestionnaire espagnol a recruté Gema Martín Espinosa (ex Inversis Banco, lire notre article du 6 décembre 2010). La sicav luxembourgeoise BBVA Global Funds est déjà enregistrée en Italie et en Espagne. Elle comporte deux compartiments d’obligations européennes et devrait être complétée par une gamme de fonds investissant en Amérique latine.
JP Morgan Asset Management a lancé un fonds multi-classes d’actifs dédié aux pays émergents avec des allocations de 50% d’actions et 50% d’obligations, rapporte Money Marketing.La sicav luxembourgeoise sera gérée par Nadia Grant.
Eaton Partners, une société américaine qui lève des capitaux auprès des investisseurs institutionnels pour le compte de sociétés de gestion, a renforcé ses équipes dans le courant de l’été, en particulier sa distribution européenne. La société a notamment recruté Charles Vernudachi, qui était auparavant chez Key Asset Management (groupe SEB), où il couvrait entre autres le marché français, pour s’occuper de la distribution de hedge funds et produits liquides en Europe. Il sera basé à Londres, tout comme Silvia Calvo-Alcala, qui a aussi été embauchée pour s’occuper de la distribution en Europe. Pour l’instant, Eaton Partners ne couvre pas activement le marché français compte tenu du fait que la plupart des fonds que la société représente sont surtout offshore et non commercialisables en France. Mais cela pourrait éventuellement changer à la faveur de lancements de versions Ucits de ces produits. Parallèlement, Eaton Partners a renforcé ses équipes à Rowayton, aux Etats-Unis, avec deux recrues, et à Shanghai, avec une personne. Fondée en 1983, Eaton Partners indique sur son site Internet avoir levé plus de 33 milliards de dollars pour 70 fonds auprès de 850 investisseurs institutionnels dans le monde.
BlackRock a annoncé le 21 septembre au sein de sa SICAV luxembourgeoise le fonds BlackRock Global Funds (BGF) Emerging Markets Equity Income, en réponse à la demande croissante pour les stratégies à hauts dividendes. Ce nouveau fonds vient compléter la gamme existante des fonds Dividendes de BlackRock : le BGF Asia Pacific Equity, le BGF European Equity Income, le BGF Global Equity Income et le BGF World Resources Equity Income.Le fonds BGF Emerging Markets Equity Income sera géré par Dhiren Shah, co-responsable de l’équipe Marchés Emergents basée à Londres. Le fonds aura pour objectif de générer un rendement supérieur à 130% de celui de l’indice de référence. Typiquement, il aura une volatilité plus faible que l’indice MSCI Emerging Markets Equity, tout en visant à le surperformer sur un cycle économique complet. L’équipe concentre ses investissements sur des sociétés qui distribuent des dividendes supérieurs à la moyenne et qui possèdent des franchises durables à fort potentiel de croissance dans le futur. Selon Dhiren Shah, gérant du fonds BGF Emerging Markets Equity Income, “les marchés émergents offrent des opportunités fascinantes pour des investisseurs à la recherche de dividendes. Nous continuons d’assister à des taux de croissance économique plus importants dans les pays émergents que dans les pays développés. En effet, les pays en voie de développement bénéficient de niveaux de dette souveraine plus bas, de meilleures perspectives démographiques qui se traduisent par un accroissement de main-d’oeuvre et une croissance de la consommation. Les valorisations sont actuellement en deçà de celles observées sur la plupart des marchés de capitaux des pays développés, alors que les profits des entreprises et les dividendes connaissent une croissance plus importante. Il est également important de noter qu’une stratégie à hauts dividendes avec un taux de distribution de 2% ou plus aurait surperformé les plus importants indices actions marchés émergents au cours de 9 des 10 dernières années». Principales caractéristiques Code isin : LU0651946864 Date de lancement 12 août 2011 Gérant du fonds Dhiren Shah Nombre de lignes 50-80 Indice de référence MSCI Emerging Markets Objectif de rendement : 130% du rendement de l’indice MSCI Emerging Markets Beta range: 0,7-0,9 Frais de gestion : 1,50% (part A2 USD)
Marc Sattler et Thorsten Winkler, gérants-vedettes du fonds d’ETF de Veritas, créeront début octobre avec Klaudius Sobczyk, responsable des fonds d’actions et diversifiés de Veritas, la société de gestion d’actifs Advanced Dynamic Asset Management à Oberursel (près de Francfort), rapporte le Handelsblatt, relayant Reuters.La jeune pousse sera spécialisée dans la gestion de portefeuilles à base d’ETF et fera initialement fonction de conseiller externe pour deux fonds de fonds, dont le premier -lancé par Axxion- est en attente d’agrément au Luxembourg et devrait pouvoir être commercialisé en Allemagne et en Autriche à partir de novembre.
Marc Romano a quitté Schroders NewFinance Capital (SNFC), la société de multigestion alternative acquise il y a cinq ans par Schroders, pour des raisons personnelles. Il l’avait rejointe en janvier 2010 en tant que chief executive officer, après avoir passé plusieurs années au Crédit Agricole Asset Management. Marc Romano sera remplacé par Miles O’Connor. Il a rejoint le conseil d’administration de Schroders NewFinance et conservera son poste actuel de responsable des institutionnels au Royaume-Uni. Dans le même temps, Marc Hotimsky a décidé de prendre du recul dans la gestion au jour le jour de Schroders NewFinance Capital et quittera son poste de président exécutif et directeur des investissements à l’automne. Il deviendra toutefois président non exécutif et restera membre du comité des investissements. Dans ce contexte, David Mooney, actuel co-responsable des investissements, a été nommé directeur des investissements pour toutes les stratégies d’investissement de SNFC et Benjamin Moute est désigné seul responsable des investissements. Ils rejoindront tous les deux le conseil d’administration de la société et seront placés sous la direction de Miles O’Connor. En outre, Nico Marais, responsable des investissements multi-classes d’actifs et des solutions de portefeuille, rejoindront le conseil d’administration.