La société financière française aurait cédé les 75% de participation qu’elle détient dans sa filiale d’investissement dans des fonds d’investissement dans des PME européennes, Private Equity Select, à David Seligman, le fondateur de la société, ainsi qu'à ses équipes, selon le quotidien qui cite des sources proches du dossier.
Les sociétés et les consommateurs européens pourraient faire face à une hausse des prix de l’électricité pendant au moins vingt ans, selon le journal qui cite un rapport publié par la Commission européenne sur les objectifs en matière d’énergies renouvelables. La facture pour les consommateurs pourraient ainsi s’envoler de plus de 100% d’ici 2050.
La hausse des prix dans la zone euro s’est accélérée en septembre, montrent les statistiques publiées vendredi par Eurostat. Le taux d’inflation global a atteint 3 %, contre 2,5% le mois précédent. Il dépasse très largement les attentes du marché. Les analystes tablaient sur une stabilisation à 2,5%. L’inflation reste pour la dixième fois consécutive au-dessus du seuil de 2% visé à moyen terme par la Banque centrale européenne (BCE). Ce qui va compliquer sa tâche alors que la conjoncture économique se dégrade toujours. Les prix hors énergie et produits alimentaires ont augmenté de 0,8% par rapport à août et s’affichent en hausse de 2,0% sur un an, contre 1,7% attendu en moyenne par les économistes interrogés par Reuters.
Les entreprises portugaises dont les bénéfices dépassent 10 millions d’euros devront acquitter à partir de 2012 une taxe supplémentaire de 5% sur leurs profits. Le Premier ministre portugais, Pedro Passos Coelho l’a annoncé ce matin dans le cadre d’un débat sur les mesures à prendre pour respecter le plan de redressement budgétaire du pays. Par ailleurs, les transferts d’argent vers les paradis fiscaux seront taxés à 30% au lieu de 21,5%.
La note «A+» de la Slovaquie pourrait être menacée si la situation politique complique la consolidation des finances publiques et retarde les réformes en cours, déclare une analyste de Standard & Poor’s, citée par un journal slovaque. Le gouvernement d’Iveta Radicova a été contraint à la démission mardi.
L’Europe a besoin d’un mécanisme de surveillance budgétaire plus efficace, qui pourrait être mis en place immédiatement, sans modifier les traités en vigueur, a estimé vendredi Jürgen Stark, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE). Jürgen Stark, dont la démission est attendue d’ici la fin de l’année, propose de créer une nouvelle institution indépendante, qui pourrait être intitulée le «Bureau européen du Budget».
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le jeudi 20 octobre, d’un montant compris entre 6,5 et 7,5 milliards d’euros de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN). Elle adjugera le même jour entre 1,2 et 1,8 milliard d’euros de titres indexés sur l’inflation française (BTANi ou OATi) et de titres indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei). L’opération à taux fixe portera sur les lignes de BTAN 2 % septembre 2013, 3 % juillet 2014, 2% juillet 2015 et 2,50 juillet 2016. L’adjudication de titres indexés portera sur les lignes BTANi 0,45% juillet 2016, et OATei 1,10% juillet 2022 et 1,85% juillet 2027.
Les fonds Ucits ont enregistré au moins d’août des sorties de 20 milliards d’euros, après 14 milliards de retraits en juillet, a indiqué l’Efama, l’association européenne de la gestion. La décollecte est particulièrement impressionnante pour les produits longs : 53 milliards, dont 26 milliards sur les seuls fonds actions. A l’inverse, le monétaire a engrangé 32 milliards. Sur les 8 premiers mois de l’année 2011, la collecte des fonds Ucits n’est plus que de 10,4 milliards. Pour les fonds non-Ucits, la décollecte sur le mois atteint 12,2 milliards, ramenant à 60 milliards les flux d’argent frais entre janvier et août. Au total, sur l’année en cours, en incluant l’effet de marché, les actifs gérés de l’industrie ont fondu de plus de 300 milliards, à 7.625 milliards d’euros.
Elizabeth Allen est depuis le 4 octobre la nouvelle responsable de l'équipe de recherche d’Asie Pacific sur le crédit de HSBC Global Asset Management. L’intéressée sera basée à Hong Kong. Elle travaillait auparavant chez Moody’s Investors Service. Le poste d’Elizabeth Allen est une fonction nouvellement créée. Elle supervisera une équipe de quatre personnes.
La collecte nette de Hargreaves Lansdown s’est élevée au 30 septembre pour le premier trimestre de l’exercice 2011-2012 à 680 millions de livres, en progression de 24% par rapport au premier trimestre de l’exercice 2010, a annoncé le 13 octobre la société britannique dans un communiqué.Toutefois, en raison de la faiblesse des marchés, les actifs sous administration et sous gestion de Hargreaves s’inscrivaient au 30 septembre à 22,3 milliards de livres, en recul de 9% par rapport au 30 juin 2011 (24,6 milliards de livres). Les seuls actifs sous gestion s'élevaient fin septembre à 2,1 milliards de livres contre 2,3 milliards de livres au 30 juin 2011.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) vient de recruter cinq gérants sur l’immobilier. Il s’agit d’Elaine Hughes, qui vient de CB Richard Ellis, Tom Elviss, un ancien de DTZ, Veronica Gallo-Alvarez, qui était chez Invista Real Estate Investment Management, Oliver Lord, de F&C REIT Asset Management, et Nicola Campbell, qui travaillait chez Hunter Property Fund Management.
L’agence de notation Inrate, spécialisée dans le développement durable, a annoncé avoir participé au lancement du fonds de fonds Unigestion-Ethos environemental sustainability qui a bouclé sa période de souscription initiale le 30 juin, rapporte L’Agefi suisse.Ce véhicule d’investissement collectif investira 60,5 millions d’euros dans des fonds de private equity ciblant le secteur de la durabilité environnementale.Les recherches menées par Inrate, incorporent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans l’analyse des entreprises privées présentes dans les portefeuilles des de leurs gérants.Unigestion reconnaît ainsi les besoins de pareilles recherches au niveau des entreprises sous-jacentes, mais aussi en ce qui concerne le comportement des gérants de fonds.Pour lancer ce fonds, Unigestion à fait appel à Ethos en qualité de conseil stratégique et à Inrate dans le but d’attester de la transparence à tous les niveaux d’investissement.
Les institutions de prévoyance ont vu leur situation financière continuer à se dégrader au troisième trimestre. La couverture moyenne, pondérée en fonction des actifs de toutes les caisses de pension, a diminué de 2,7 points pour s’inscrire à 94,7%, selon un communiqué publié le 13 octobre par le moniteur du secteur Swisscanto.Les réserves des caisses de pension de droit privé ont reculé de 2,3 points de pourcentage, à un taux de 100,3% au 30 septembre 2011. Celles de droit public affichent toujours un découvert, à 88,2%, soit une baisse de 2,8 points par rapport au trimestre précédent. Les rendements se sont eux aussi une nouvelle fois détériorés au cours du troisième trimestre en raison des pertes de change et de cours. Les caisses de pension recensées ont réalisé un rendement moyen pondéré en fonction des actifs de -2,1% depuis le début de l’année. La proportion des caisses en situation de sous-couverture a par conséquent progressé à nouveau depuis le début de l’année. Avec près de 37%, la part des caisses de droit privé en situation de sous-couverture a pratiquement triplé au 30 septembre 2011, alors que pour les caisses de droit public, cette part, avec 79% environ, n’a que légèrement augmenté.
Banque Sarasin & Cie SA a affirmé le 13 octobre dans un communiqué qu’elle maintenait sa stratégie de banque privée indépendante. La banque bâloise a ainsi réagi à une information de la presse alémanique prêtant à Julius Bär l’intention de reprendre la participation majoritaire de Rabobank dans Sarasin (NewsManagers du 13 octobre).Sarasin indique dans son communiqué que Rabobank conservait pour le moment sa participation majoritaire (68,6% des droits de vote) et «laisse ouvertes toutes les options». La banque bâloise ne fera donc pas de commentaires, ni sur le nom de possibles repreneurs potentiels, ni sur des pourparlers en cours, ajoute le communiqué. Outre Julius Bär, Raiffeisen Suisse serait également intéressée par le rachat de la banque Sarasin, affirme le «TagesAnzeiger» du jeudi 13 octobre. La banque coopérative saint-galloise n’a voulu ni commenter, ni démentir l’information. Selon le «TagesAnzeiger», il est possible que Raiffeisen ait l’intention de reprendre la participation majoritaire de Rabobank dans Sarasin uniquement pour obtenir de meilleures conditions dans son partenariat avec la banque Vontobel, dont elle détient 12,5% du capital.
Les fonds immobiliers Whitehall de Goldman Sachs et le capital-investisseur Cerberus ont vendu le 13 octobre 8,2 millions d’actions de la société d’immobilier résidentiel allemande GSW pour 166 millions d’euros. Ils ont donc profité immédiatement de la fin du lock-up de six mois et ont cédé leurs titres à 20,25 euros l’unité alors que l’introduction en Bourse s'était effectuée en avril à 19 euros, indique le Handelsblatt. Au total, GSW a déjà généré pour Whitehall et Cerberus des recettes de plus de 500 millions d’euros.
Le francfortois Universal-Investment a annoncé le 13 octobre le lancement avec l’anversois Merit Capital (1,3 milliard d’euros d’encours) du fonds de droit allemand Merit Capital Global Allocation UI qui est censé combiner les avantages d’un fonds offert au public avec ceux d’un investissement alternatif avec protection du capital et un système de cliquet des performances (profit lock-in). La durée de détention conseillée est de 6-8 ans, a indiqué Stefan Duchateau (ancien patron de KBC Asset Management), qui est responsable de la stratégie d’investissement. L’allocation flexible porte sur les actions, les obligations et les produits monétaires sur la base d’un système d’analyse macroéconomique intégrant le niveau des taux, les spreads de taux, les primes de risque et un indicateur systématique de risque. La poche actions est plafonnée à 50 %.La caractéristique principale est le mécanisme de protection développé par Stefan Duchateau et qui se fonde sur une technique améliorée du CPPI, et de plus sans recourir à des dérivés. La volatilité ex-ante devrait être de moitié inférieure à celle des marchés concernés.CaractéristiquesDénomination : Merit Capital Global Allocation UICode Isin : DE000A1JCWX9Droit d’entrée : 3 % maximumCommission de gestion : 1,90 %
Natixis Asset Management a annoncé, jeudi 13 octobre, le lancement du fonds Natixis Performance Currency, un OPCVM multi-stratégies exposé aux devises des pays de l’OCDE et des pays émergents. Cogéré par Brigitte Le Bris et Clothilde Malaussene, le fonds vise une performance supérieure à l’EONIA capitalisé de 2% par an, sur un horizon d’investissement de 2 ans minimum.L'équipe de gestion profite la faible corrélation de cette classe d’actifs aux autres marchés et des multiples possibilités d’arbitrages qu’elle offre notamment en raison d’une très grande liquidité - le volume quotidien d’échange s’élèvant à 4 000 milliards de dollars. Les stratégies devises sont mises en oeuvre au travers de produits dérivés de change, le cash étant investi en produits monétaires ou obligataires court terme, précise un communiqué. Selon le contexte de marché et de ses convictions, la gestion combine trois stratégies indépendantes:1. La stratégie Global Macro qui permet à l’équipe de gestion de mettre en oeuvre ses vues fondamentales dans le portefeuille.2. La stratégie de portage (carry) qui consiste à sélectionner périodiquement, selon une approche systématique, un panier de devises en comparant les différences de taux d’intérêt entre devises.3. La stratégie de suivi de tendance (Momentum) qui s’appuie sur un modèle quantitatif développé en interne.La valeur liquidative étant susceptible de connaître une variation élevée du fait des instruments financiers composant le portefeuille, «le pilotage du risque global du portefeuille est au coeur du processus de gestion et guide les décisions d’investissement. La VaR globale du portefeuille est monitorée quotidiennement (VaR 95% ex-ante hebdomadaire cible : 0.8%). Par ailleurs, l’équipe de gestion suit différents indicateurs de risque (maximum drawdown, stress test, stop loss…).» Enfin, la diversification des investissements se fait à deux niveaux : par stratégies et par zones géographiques, afin de réduire les risques associés au portefeuille.Caractéristiques :Code ISIN : FR0011065986 (part I) /Capitalisation // FR0011052430 (part R)/CapitalisationDroits d’entrée maximum : 1 % (part I)/2 % (part R)Frais de gestion maximum : 0,50 % (part I)/1 % (part R)Commission de surperformance : 30 % au-dessus de l’EONIA capitalisé +2 % (part I) / 30 % au-dessus de l’EONIA capitalisé +1,5 % (part R)Décimalisation en nombre de parts : dix-millièmeSouscription minimale initiale / ultérieure : 1 part : 50 000 euros (part I) / 1 part : 1 000 euros (part R)
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé, jeudi 14 octobre, avoir été retenue pour fournir à LBO France Gestion des services de banque dépositaire pour 54 FCPR, représentant au total plus de 3 milliards d’euros d’engagement. SGSS a procédé en un mois à la migration de plus de 100 valeurs non cotées, représentant plus de 600 positions, précise un communiqué de LBO France Gestion qui gère sur les marchés du non côté et de l’immobilier.
A l’occasion du Forum de la Gestion d’actifs de l’Agefi, Jean-Marc Nicolas s’est exprimé sur la stratégie d’investissement du Groupe Malakoff-Médéric sur le private equity (PE). Tout d’abord, Malakoff-Médéric est présent en capital investissement depuis 1984. Le Groupe gère au total 26 milliards d’euros (retraite et assurance), les engagements en PE s'élèvent à 230 millions d’euros (1.4% des actifs gérés en assurance). Le Groupe investit sur un rythme régulier depuis 2002, entre 20 et 30 millions d’euros par an, ce qui correspond à 5 à 8 nouveaux fonds par an. En termes de répartition par type de fonds, Malakoff-Médéric privilégie le LBO mid market pour 45% des montants engagés, puis le capital développement (26%), le venture capital (20%) et les fonds de fonds (9%). Le Groupe est principalement exposé au marché français (157 millions engagés) et plus généralement en Europe (25 millions d’euros), les États-Unis ne représentent que 3 millions d’euros d’engagements. Selon Jean-Marc Nicolas, avec un TRI de 9%, le PE fait mieux en ROE que les actions cotées sur longue période, soit une performance moyenne supérieure de 25% à celle des actions cotées. La corrélation entre actions cotées et fonds de PE n’est que de 75%. Selon nos calculs, un assureur peut détenir jusqu'à 40% de PE dans l’allocation globale actions, sans risque de pénalisation de l’exigence de fonds propres. Pour les investisseurs avertis en PE, il est aussi possible d’utiliser un modèle interne plus favorable, avec un choc mieux calibré selon l’historique du portefeuille, avec une corrélation réduite (différée) par rapport au choc actions. Dans l’allocation aux actifs risqués, le PE devrait se maintenir, voire augmenter en proportion relative. Par exemple, les fonds small & mid caps devraient recueillir un traitement de faveur, car ils sont moins corrélés aux marchés boursiers. Le bon PE peut néanmoins positiver mais sous réserves d’un historique de performances convaincant (sélectivité accrue des investisseurs, professionnalisme plus élevé des gérants, reporting adapté aux contraintes des investisseurs) et d’une réduction du coût d’intermédiation trop élevé du PE (management fees et carried interest).
Retirement planning institutions in Switzerland have experienced a further deterioration in their financial situation in third quarter. Average coverage, weighted according to total assets in all pension funds, fell by 2.7 points to 94.7%, according to a statement published on 13 October by Swisscanto, which monitors the sector.Reserves at private pension funds fell by 2.3 percentage points, to a level of 100.3% as of 30 September 2011. Public funds still face a shortage, at 88.2%, down 3.8 points from the previous quarter.Returns have also deteriorated once again in third quarter due to currency effects and price declines. Pension funds surveyed have earned a return weighted by assets of -.2.1% since the beginning of the year.The percentage of under-funded pension funds has consequently increased further since the beginning of the year. At nearly 375, the percentage of private pension funds in a situation of under-coverage has virtually tripled as of 30 September 2011, while for public pension funds, the percentage, at about 79%, has increased only slightly.
The ratings agency Inrate, a specialist in sustainable development, has announced that it has participated in the launch of the Unigestion-Ethos environmental sustainability fund of funds, which completed its initial subscription period on 30 June, Agefi Switzerland reports.The collective investment vehicle will invest EUR60.5m in private equity funds focused on the environmental sustainability sector. Research undertaken by Inrate incorporates environmental, social and governance (ESG) criteria into the analysis of private businesses present in the portfolios of managers.Unigestion recognises that there is a need for parallel research about underlying businesses, and about the behaviour of fund managers. To launch the fund, Unigestion called in Ethos as a strategy advisor, and Inrate to evaluate transparency at all investment levels.
The Frankfurt-based firm Universal-Investment on 13 October announced the launch of the German-registered fund Merit Capital Global Allocation UI, with the Antwerp-based firm Merit Capital (EUR1.3bn in assets). The fund aims to combine the avantages of an open-ended fund with those of an alternative investment with capital protection and a profit lock-in system.The recommended holding period is 6-8 years, says Stefan Duchateau (former head of KBC Asset Mangement), who is in charge of investment strategy. Flexible allocation extends to equities, bonds, and money market products, on the basis of a macroeconomic analysis that takes into account interest rates, rate spreads, risk premia, and a systematic risk indicator. The equities allocation is limited to 50%.The major characteristic of the fund is the lock-in mechanism developed by Duchateau, which is based on an improved CPPI technique, without the use of derivatives. Ex-ante volatility must be at least 50% lower than for the markets concerned.CharacteristicsName: Merit Capital Global Allocation UIISIN code: DE000A1JCWX9Front-end fee: maximum 3%Management commission: 1.90%
The British asset management firm F&C Investments has announced the first closing of a new private equity fund of funds, F&C Climate Opportunity Partners LP, with EUR30m from three institutional investors. The product is managed by the private equity team (GBP500m in three products), led by Hamish Mair and based in Edinburgh.For its new product, F&C is aiming for a portfolio of 12 to 15 funds licensed for direct co-investment (up to 30%). At least 70% of assets will be placed in private equity funds offering exposure to the theme of climate change, while allocation to renewable energies and funds related to sustainable development projects may represent up to 30% of investments.
In the United Kingdom, capital invested in open-ended green or ethical funds have reached a record GBP11.3bn, from 750,000 investors, according to statistics from the responsible investment research agency Eiris.In 2001, the amounts invested totalled GBP4bn, from 250,000 investors.The most recent Ipsos Mori survey undertaken for Eiris finds that 38% of Britons who hold investments in financial products are interested in ethical or green products, with women more likely to be interested than men (41% compared with 34%).
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) has recruited five managers for real estate. They are Elaine Hughes, who joins from DB Richard Ellis, Tom Elviss, formerly of DTZ, Veronica Gallo Alvarez, who had been at Invista Real Estate Investment Management, Oliver Lord, from F&C REIT Asset Management, and Nicola Campbell, who had worked at Hunter Property Fund Management.
Net inflows at Hargreaves Lansdown totalled GBP680m in the first quarter of its 2011-2012 fiscal year, to 30 September, up 24% compared with the first quarter of its 2010 fiscal year, the British firm announced in a statement on 13 October.However, due to the weakness of the markets, assets under administration and management at Hargreaves as of 30 September totalled GBP22.3bn, down 9% compared with 30 June 2011 (GBP24.6bn).
The population of high net worth individuals (HNWI) in the Asia-Pacific region increased by 9.7% in 2010, to 3.3 million, for the first time giving the region more HNWI than Europe, and putting the region in second place after North America, according to the 2011 Asia-Pacific Wealth reports, published on 13 October by Merrill Lynch Global Wealth Management and Capgemini. The wealth of HNWI in the region increased by 12.1% last year, to USD10.8trn, compared with USD10.2trn for Europe.The top three countries in the region, Japan, China and Australia, represent 74.4% of the high net worth population, and 68.2% of wealth. Japan remains by far the largest HNWI market in the region, with 52.5% of the HNWI population, and 38.2% of the wealth. China is in second place in the region, and fourth worldwide, with 535,000 high net worth individuals, up 12% year on year.The two preferred asset classes for high net worth clients in the region, excluding Japan, are real estate and equities. The proportion of assets represented by real estate was 27% in 2010, compared with 26% the previous year. Most real estate investments were in residential properties. In China, the proportion of real estate assets going to residential properties was as high as 70%.Equities represented 26% of investments by high net worth clients in 2010, compared with 27% the previous year. Chinese high net worth clients are particularly exposed to equities, with a proportion of 42%, compared with 19% in Japan.In 2012, high net worth clients are expected to increase their exposure to equities and bonds, while also reducing assets in money markets. Exposure to real estate is expected to fall to about 20%, due to the rapid increase in values observed in the past few years on many markets, which suggest that a significant correction may be coming.